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02/11/2014

Ukraine : les élections renforcent le pouvoir des pro-russes à Donetsk et Lougansk

Et Hop !!! Encore une belle gifle pour les US/UE/ONU/Kiev/Nazis de la part de la Russie et des deux régions séparatistes de l'est de l'Ukraine, Donetsk et Lougansk !

On rigole parce que le Nazi/Sioniste de KIEV qui s'est installé par la force après le coup d'état fabriqué et financé par les US/UE/NAZIS, alors que 50 % des Ukrainiens n'ont pas voté pour l'élire, lui et ses alliés criminels, a qualifié les élections démocratiques de "FARCE" !

* Elections dans le Donbass: Kiev ouvre une enquête pénale

* Donbass: Kiev doit reconnaître les résultats des élections (député russe)

Moscou reconnaît les élections et comme de bien entendu l'ONU/UE/US/Kiev/Nazis, ne reconnaissent pas les élections, et l'ONU va même jusqu'à dire qu'elle craignait les élections ! Ce n'est pas la Charte des Droits de l'Homme et le Droit international qui reconnaissent le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ou le droit à l'autodétermination ? 

AUTODÉTERMINATION

Le mot « autodétermination » se réfère tant aux acquis de la philosophie qu'à ceux du droit international. En termes philosophiques, il désigne la possibilité pour un individu de choisir librement sa conduite et ses opinions, hors de toute pression extérieure. En droit international, ce terme renvoie par extension au principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, c'est-à-dire de choisir librement leur État et leur forme de gouvernement, de ne pas être cédés ou échangés contre leur volonté, et au besoin de faire sécession. Ce principe possède de profondes racines historiques, mais il a longtemps été traité avec circonspection en raison de son ambiguïté, concernant à la fois ses bénéficiaires et son applicabilité.

Pas bon BANANIA pour l'UE/US/ONU/KIEV/NAZIS, car ils perdent deux régions industrielles russophones de l'Est de l'Ukraine, alors bien sûr, les NAZIS craignent soi-disant pour la paix en Ukraine, quand ils sont allés eux-mêmes y installer la guerre !

Prochain acte de la Russie ? S'annexer ces deux régions séparatistes à leur demandes, après les élections et qui de fait, seront des partenaires naturels de la Russie ? Ainsi comme en Crimée, Poutine aura repris une partie de l'Ukraine sans entrer en guerre contre les Nazis de KIEV, financés par l'UE/US/ Nazis !

Voir les deux vidéos dans  l'article en ligne sur le site du Parisien :

Ukraine : les élections renforcent le pouvoir des pro-russes à Donetsk et Lougansk

Publié le 02.11.2014, 21h22 | Mise à jour : 22h11

 

L'Est séparatiste pro-russe de l'Ukraine a légitimé dimanche les dirigeants des républiques autoproclamées dans un vote dénoncé comme «une farce» par Kiev et qui pourrait remettre en cause le fragile processus de paix.

L'Est séparatiste pro-russe de l'Ukraine a légitimé dimanche les dirigeants des républiques autoproclamées dans un vote dénoncé comme «une farce» par Kiev et qui pourrait remettre en cause le fragile processus de paix. | AFP/ALEXANDER KHUDOTEPLY

 

La polémique était annoncée bien avant les résultats. Les régions séparatistes pro-russes de l'est l'Ukraine ont voté dimanche pour élire leurs représentants . Le commandant des unités rebelles Alexander Zakhartchenko a été élu avec plus de 80 % des voix de la région de Donetsk et l'ex-militaire Igor Plotiniski a été confirmé dans ses fonctions dans la région de Lougansk.

Le ukrainien du président pro-occidental Petro Porochenko a d'ores et déjà qualifié ces élections de «farce, sous la menace des chars» alors que Moscou a promis de reconnaître les résultats. Aucune organisation internationale n'avait envoyé d'observateurs pour ces élections.


L'Ukraine risque de perdre définitivement l'Est du pays

Le nouveau président de Donetsk Alexander Zakhartchenko, 38 ans, était Premier ministre depuis le mois d'août. Il avait dirigé dans la région la cellule locale d'un groupe paramilitaire, Oplot, dont le chef avait publiquement appelé à «crever un oeil ou casser une jambe» aux opposants pro-européens. Son parti a, par ailleurs, obtenu plus de 65 % des voix dimanche. A Lougansk, autre place forte des séparatistes, le nouvel homme fort, Igor Plotnitski, 50 ans, est lui très attaché au passé soviétique de Lénine.


Les élections risquent donc de sceller la perte de contrôle par Kiev des territoires séparatistes autoproclamés de Donetsk et Lougansk, à l'issue d'un conflit de six mois qui a fait plus de 4 000 morts après l'annexion en mars de la Crimée par la Russie. Des élections qualifiées de «farce menée sous la menace des chars». C'est un «défi» auquel l'Ukraine répondra «de façon adéquate», a expliqué Porochenko.

L'ONU craignait le scrutin

Les Occidentaux fustigent ce scrutin, qui va, selon eux, compliquer les efforts de la paix dans la crise ukrainienne. L'Union européenne a d'ailleurs qualifié le vote de «nouvel obstacle» à la paix. Mais à Moscou un haut responsable parlementaire a estimé que Kiev était «obligé de reconnaître ces élections. C'est une question de guerre ou de paix». A Donetsk, les électeurs, tous âgés, était en effet nombreux, selon des journalistes sur place, mais il restait difficile de se faire une idée du taux de participation. 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, à l'instar de l'Union européenne, avait estimé que ce scrutin allait «sérieusement ébranler les accords de Minsk», signés le 5 septembre entre Kiev, les rebelles, Moscou et l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Sur le terrain, le cessez-le-feu qui en découle semble être de plus en plus virtuel, avec une reprise des combats dans plusieurs zones qui ont fait plus de 300 morts au cours des dix derniers jours, selon un bilan établi par l'ONU.

La veille, Kiev a annoncé la perte de sept soldats, un des plus lourds bilans depuis septembre.

VIDEO. A Donetsk, des élections rebelles «indispensables»

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Source : DWN

Sanctions russes :La Hongrie menace de quitter l’EU !

Encore un Poutine qui se révolte en Hongrie et qui a de plus en plus de mal à supporter le dictat et l'ingérence de l'UE et des US/Nazis dans les affaires de son  pays. Il ne manque plus que la GB, l'Allemagne et que d'autres pays de l'UE suivent comme l'Italie qui en assez des sanctions russes  pour que l'UE s'écroule complètement ! Tant mieux !

L’Italie en a assez de sanctions antirusses (expert)

Valéri Agueïev

Hier, 16:04

La Hongrie menace de quitter l’EU

La Hongrie menace de quitter l’EU

Par La Voix de la Russie | Un nouveau scandale a éclaté cette semaine dans la noble famille européenne. La Hongrie a menacé de se retirer de l’UE. Le président du parlement hongrois Laszlo Kövér a fait comprendre que si Bruxelles dictait à la Hongrie la façon de gouverner le pays, elle pourrait quitter l’UE.

La situation autour des sanctions antirusses et la demande de procéder aux réformes intérieures adressée par l’UE à la Hongrie, poussent de plus en plus souvent les politiques à Budapest à réagir très vivement. Si auparavant, ces réactions ne concernaient que des politiques bruxellois concrets, il s’agit cette fois de l’ensemble de l’UE. Les conflits opposant Bruxelles à Budapest éclatent de plus en plus souvent depuis quelques années et portent la plupart du temps sur la politique intérieure appliquée par la Hongrie qui refuse de réduire son programme social et n’est pas prête à adapter son système politique aux normes de l’UE.

Iouri Bondarenko, directeur du Centre russo-polonais « Dialogue et Concorde », estime que le « divorce » de la Hongrie est en train de se consommer avec l’UE et l’OTAN, coule de source :

Je crois que la Hongrie finira par se retirer de l’UE de son plein gré ou y sera contrainte. Je ne peux rien dire au sujet de sa participation à l’OTAN parce que cela dépend de l’évolution de la situation en Ukraine mais son retrait de l’Alliance n’est pas à exclure non plus. C’est que la classe politique hongroise est déterminée à défendre les intérêts nationaux qui vont à l’encontre de ceux de Bruxelles.

Ces derniers temps, Bruxelles critique de plus en plus vivement Budapest au sujet de sa position concernant les sanctions antirusses. La politique menée par l’UE est considérée comme contreproductive en Hongrie qui refuse de s’y joindre. Selon Laszlo Kövér, « si Bruxelles nous dicte comment gouverner le pays, il s’assimilera à Moscou avant la chute du régime en 1989 ». C’est paradoxal, mais Budapest estime actuellement que les relations avec Moscou sont plus prometteuses que celles qu’il entretient avec Bruxelles. Kövér avait également souligné que le fait même d’être membre de l’UE et de l’OTAN n’était pas un problème pour la Hongrie mais que par contre « l’attitude spéciale » de Bruxelles envers ses affaires intérieures devenait de plus en plus importune au fil des ans.

L’Europe craint le rapprochement qui s’est amorcé entre la Hongrie et la Russie parce que d’autres pays de l’UE pourraient suivre son exemple. Alexeï Kouznetsov, directeur du Centre d’études européennes de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales, estime cependant que la démarche des autorités hongroises restera sans suites :

C’est soit le marchandage pour obtenir des privilèges au sein de l’UE, soit le flirt avec les électeurs compte tenu de l’accroissement du nombre d’eurosceptiques aux récentes législatives européennes. Par conséquent, je ne prends pas du tout au sérieux les déclarations de ce genre.

En même temps, le premier ministre hongrois Victor Orban est une figure très gênante pour Bruxelles parce qu’il s’en prend aux eurofonctionnaires sans choisir ses mots. Il avait une fois de plus soumis Bruxelles à une vive crique à la mi-août. « La politique occidentale des sanctions décrétées contre la Russie nous a nui plus qu’à la Russie elle-même… Cela revient à scier la branche sur laquelle on est assis », a déclaré en substance le premier ministre hongrois.

Budapest ne se décidera pas à se retirer prochainement de l’UE mais, pour citer Mikhaïl Gorbatchev « le processus s’est enclenché ».


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_01/La-Hongrie-menace-de-qui...

 

 

31/10/2014

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Dossier: Conflit gazier russo-ukrainien

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MOSCOU, 31 octobre - RIA Novosti

Le gouvernement ukrainien a validé hier les conditions des fournitures de gaz russe cet hiver selon les tarifs prévus par le contrat en vigueur avec une remise de 100 dollars, promise par Moscou, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les facteurs décisifs qui ont poussé Kiev à passer un accord n'était pas tant le froid que la menace de Berlin de suspendre les fournitures réversives de gaz à l'Ukraine en provenance d'Europe. De plus, l'Europe n'a pas encore accordé à Kiev les fonds nécessaires pour payer à Gazprom les fournitures de gaz à l'avance. Et il est peu probable qu'elle le fasse à court terme.

Le cabinet ukrainien a définitivement approuvé hier le protocole de la position ukrainienne dans le cadre des négociations trilatérales pour assurer les livraisons de gaz en Ukraine et en Union européenne cet hiver, comme l'a annoncé aux journalistes le vice-ministre ukrainien de l'Energie Vadim Oulida.

La position de la Russie aux négociations à Bruxelles reste inchangée, ont déclaré hier les représentants du ministère russe de l'Energie. "Conformément aux accords, le tarif du gaz russe dans le cadre du "paquet hiver" pour l'Ukraine sera établi selon la formule du contrat en vigueur compte tenu d'une remise de 100 dollars pour mille mètres cubes", a annoncé le ministère russe de l'Energie. Ainsi, d'après la formule, au dernier trimestre 2014 le tarif sera de 378 dollars, et de 365 dollars au premier trimestre 2015. "Le changement tarifaire est dû à la dynamique du cours du pétrole, qui fait partie de la formule tarifaire", explique le ministère. Le "paquet été", c'est-à-dire les conditions des livraisons après mars 2015, n'a pas été évoqué. Toutes les nouvelles fournitures seront effectuées par prépaiement, confirme le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak.

Kiev connaît de plus en plus de difficultés pour éviter de rembourser sa dette gazière et payer les livraisons de gaz à l'avance. L'Union européenne suspendra les fournitures réversives en Ukraine si Kiev ne trouvait pas un terrain d'entente avec Moscou, a déclaré mercredi la chancelière Allemande Angela Merkel.

"Si l'Europe doit elle-même souffrir de l'absence d'un accord entre la Russie et l'Ukraine, alors l'Ukraine restera sans fournitures réversives – parce que l'Europe elle-même a besoin de tout ce gaz", souligne Merkel.

Jeudi soir, Gazprom a confirmé que la délégation russe revenait à Bruxelles pour poursuivre les négociations gazières trilatérales.

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