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05/10/2014

Intéressant à savoir. Décision de la CEDH. Bientôt la CGT pour les militaires!

Pour que la grande muette ne le soit plus et quand elle le décidera, elle pourrait penser à nous organiser un superbe coup d'Etat pour nous débarrasser des mafieux que nous avons au pouvoir ainsi que de leur secte criminelle dite républicaine la Franc-maçonnerie d'origine sioniste qui nous entretient sous son  régime dictatorial  depuis trop longtemps !

 

Bientôt la CGT des mirlitons

 

Les militaires interdits de toute forme de syndicalisme ? Nouvelle condamnation de la France par la CEDH (CEDH, 2 octobre 2014, Matelly c. France, no 10609/10), avec deux magnifiques bonnets d’âne : le premier pour notre splendide ministre socialiste de la Défense, qui découvre que le syndicalisme est une liberté fondamentale, et l’autre pour notre génial Conseil d’Etat, qui se vautre XXL sous les applaudissements du public. Il faut en effet préciser que les magistrats du Conseil d’Etat qui refusaient la liberté syndicale pour les miliaires, se l’étaient accordés pour eux. Hahaha…

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Que di(sai)t le Code de la Défense ?

L’exercice des droits civils et politiques par nos joyeux mirlitons est régi par les articles L. 4121-1 et suivants du Code de la Défense, dont l’article L. 4121-4, explosé en plein vol par la CEDH :

« L’exercice du droit de grève est incompatible avec l’état militaire.

« L’existence de groupements professionnels militaires à caractère syndical ainsi que l’adhésion des militaires en activité de service à des groupements professionnels sont incompatibles avec les règles de la discipline militaire.

« Il appartient au chef, à tous les échelons, de veiller aux intérêts de ses subordonnés et de rendre compte, par la voie hiérarchique, de tout problème de caractère général qui parviendrait à sa connaissance. »

Que disait le Conseil d’Etat ?

Notre excellent (et facétieux) Conseil d’Etat a parfaitement jugé qu’un groupement qui « a notamment pour objet la défense des intérêts matériels et moraux des militaires constitue un groupement professionnel » auquel les militaires ne peuvent adhérer (CE, Remy, 26 septembre 2007, no 263747). En pleine forme, le superbe Conseil d’État en a ajouté une couche un an plus tard : « Les dispositions de l’article L. 4121-4 du code de la Défense, qui ne font en rien obstacle à ce que les militaires adhèrent à d’autres groupements que ceux qui ont pour objet la défense de leurs intérêts professionnels, constituent des restrictions légitimes au sens de ces stipulations de l’article 11 de la Convention EDH (CE, Association de défense des droits des militaires, 11 décembre 2008, nos 306962, 307403 et 307405).

Et là, on retrouve le petit exercice que je décrivais l’autre jour : le droit fondamental fait tomber les dispositions bâtardes du droit interne.

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Que dit le droit européen ?

En l’occurrence, la CEDH n’a pas puisé dans la poésie, mais dans de belles références de droit européen, et notamment la Charte sociale européenne, article 5 :

« En vue de garantir ou de promouvoir la liberté pour les travailleurs et les employeurs de constituer des organisations locales, nationales ou internationales, pour la protection de leurs intérêts économiques et sociaux et d’adhérer à ces organisations, les Parties contractantes s’engagent à ce que la législation nationale ne porte pas atteinte, ni ne soit appliquée de manière à porter atteinte à cette liberté. La mesure dans laquelle les garanties prévues au présent article s’appliqueront à la police sera déterminée par la législation ou la réglementation nationale. Le principe de l’application de ces garanties aux membres des forces armées et la mesure dans laquelle elles s’appliqueraient à cette catégorie de personnes sont également déterminés par la législation ou la réglementation nationale. »

Dans sa recommandation CM/Rec(2010)4 du 24 février 2010, le Comité des Ministres a considéré (§ 54) que « les membres des forces armées devraient bénéficier du droit d’adhérer à des instances indépendantes défendant leurs intérêts et du droit syndical et de négociation collective. Lorsque ces droits ne sont pas accordés, la validité de la justification donnée devrait être réexaminée, et les restrictions inutiles et disproportionnées au droit à la liberté de réunion et d’association devraient être levées ».

L’article 12 § 1 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne en ajoute une couche : « Toute personne a droit à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association à tous les niveaux, notamment dans les domaines politique, syndical et civique, ce qui implique le droit de toute personne de fonder avec d’autres des syndicats et de s’y affilier pour la défense de ses intérêts. »

Qu’a dit la CEDH ?

D’abord, un rappel : l’article 11 § 1 présente la liberté syndicale comme une forme ou un aspect spécial de la liberté d’association. Les termes « pour la défense de ses intérêts » qui figurent à cet article ne sont pas redondants et la Convention protège la liberté de défendre les intérêts professionnels des adhérents d’un syndicat par l’action collective de celui-ci, action dont les États contractants doivent à la fois autoriser et rendre possibles la conduite et le développement. Il doit donc être loisible à un syndicat d’intervenir pour la défense des intérêts de ses membres et les adhérents individuels ont droit à ce que leur syndicat soit entendu en vue de la défense de leurs intérêts (CEDH, Syndicat national de la police belge, 27 octobre 1975, §§ 38-40 ; CEDH, Syndicat suédois des conducteurs de locomotives c. Suède, 6 février 1976, §§ 39-41 ; CEDH, Wilson, National Union of Journalists et autres c. Royaume-Uni, nos 30668/96, 30671/96 et 30678/96, § 42).

Le paragraphe 2 n’exclut aucune catégorie professionnelle de la portée de l’article 11 : il cite expressément les forces armées et la police parmi celles qui peuvent, tout au plus, se voir imposer par les États des « restrictions légitimes », sans pour autant que le droit à la liberté syndicale de leurs membres ne soit remis en cause (CEDH, Syndicat national de la police belge, précité, § 40, CEDH, Tüm Haber Sen et Çınar, no 28602/95, §§ 28 et 29 ; CEDH, Wille [GC], no 28396/95, § 41 ; CEDH, Demir et Baykara [GC], no 34503/97, § 107 ; CEDH, Sindicatul “Păstorul cel Bun” [GC], no 2330/09, § 145)

Les restrictions pouvant être imposées aux groupes de personnes cités par l’article 11 appellent une interprétation stricte et doivent dès lors se limiter à l’« exercice » des droits en question. Elles ne doivent pas porter atteinte à l’essence même du droit de s’organiser (CEDH, Demir et Baykara, précité, §§ 97 et 119).

Partant, la Cour n’accepte pas les restrictions qui affectent les éléments essentiels de la liberté syndicale sans lesquels le contenu de cette liberté serait vidé de sa substance. Le droit de former un syndicat et de s’y affilier fait partie de ces éléments essentiels (CEDH, Demir et Baykara, précité, §§ 144-145).

Pour être compatible avec le paragraphe 2 de l’article 11, l’ingérence dans l’exercice de la liberté syndicale doit être « prévue par la loi », inspirée par un ou plusieurs buts légitimes et « nécessaire, dans une société démocratique », à la poursuite de ce ou ces buts (voir, entre autres, Demir et Baykara, précité, § 117, et Sindicatul “Păstorul cel Bun”, précité, § 150). Pour la Cour, la mise en place d’instances de concertation interne ne saurait se substituer à la reconnaissance au profit des militaires d’une liberté d’association, laquelle comprend le droit de fonder des syndicats et de s’y affilier.

La Cour est consciente de ce que la spécificité des missions incombant aux forces armées exige une adaptation de l’activité syndicale qui, par son objet, peut révéler l’existence de points de vue critiques sur certaines décisions affectant la situation morale et matérielle des militaires. Elle souligne à ce titre qu’il résulte de l’article 11 de la Convention que des restrictions, mêmes significatives, peuvent être apportées dans ce cadre aux modes d’action et d’expression d’une association professionnelle et des militaires qui y adhèrent. De telles restrictions ne doivent cependant pas priver les militaires et leurs syndicats du droit général d’association pour la défense de leurs intérêts professionnels et moraux.

Si la liberté d’association des militaires peut faire l’objet de restrictions légitimes, l’interdiction pure et simple de constituer un syndicat ou d’y adhérer porte à l’essence même de cette liberté, une atteinte prohibée par la Convention.

La loi va donc devoir changer, abandonner l’interdiction absolue, et trouver des solutions proportionnées aux missions des troupes. Pour les gendarmes, passés sous commandement du ministère de l’Intérieur, ce sera la vraie liberté syndicale.

Prochaine étape, le « mur des cons » dans le local syndical de la gendarmerie… Il sera sage de prévoir un grand mur…

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01/10/2014

Sanctions: Moscou a sa "liste noire" de citoyens de l'UE

Ah ! Ah ! Ah ! Et bing et en plus ça râle !

C'est ce que l'on appelle les relations de causes à effets !

On ne peut pas donner une gifle à une personne sans prétendre attendre de sa part qu'elle vienne nous lécher les pieds !

 

Sanctions: Moscou a sa "liste noire" de citoyens de l'UE

Dossier: Riposte russe aux sanctions de l’Occident

Sanctions: Moscou a sa "liste noire" de citoyens de l'UE
15:24 01/10/2014
MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

Moscou a sa "liste noire" de citoyens de l'Union européenne, interdits d'entrée sur le territoire russe, et l'incident impliquant la députée européenne Rebecca Harms y est directement lié, a déclaré mercredi à RIA Novosti le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Mechkov.

 

"Cet incident est directement lié à la liste évoquée. Ceux qui ont décrété des sanctions contre des représentants russes, y compris contre la direction de notre parlement, devaient bien se rendre compte que la Russie y réagirait de façon adéquate", a indiqué le diplomate.

 

Selon M.Mechkov, la liste en question est "comparable à celle de l'Union européenne".

 

"On doit comprendre que les personnes qui figurent sur cette liste (de Moscou, ndlr) n'y ont pas été portées par hasard.

 

On a appris auparavant que l'Allemande Rebecca Harms, coprésidente du groupe des Verts au Parlement européen, avait été interdite d'entrée en Russie, où elle devait assister au procès de la pilote ukrainienne Nadejda Savtcheko, soupçonnée d'espionnage.

 

Le ministère allemand des Affaires étrangères a jugé cette mesure "inacceptable". Ce dernier, ainsi que l'ambassade d'Allemagne à Moscou, ont protesté auprès de l'ambassade russe à Berlin et du ministère russe des Affaires étrangères.

 

26/08/2014

Nouveau Gouvernement : L'imposture et la trahison. Rothschild à Bercy avec Emmanuel Macron, La théorie du Genre à l'éducation Nationale, avec Belkacem, et le laxisme à la Justice avec Taubira !

Qui doute encore de la colonisation de la France par les Sionistes ?

La liquidation de la France est en cours !

Quoi de mieux aux finances qu'un banquier de chez Rothschild pour devenir le maître des banques ?

Et voilà ce que nous disions dans notre précédent article :

Rothschild aux finances et à l'économie à Bercy avec Emmanuel Caron, La théorie du Genre à l'éducation Nationale, avec Belkacem, et le laxisme à la Justice avec Taubira ! Fabius demeure bien évidemment aux affaires étrangères pour défendre les intérêts d'Israël pour le reste nous vous laisserons chercher qui ils sont !

Comme ça nous sommes assurés que nos comptes seront bien vidés au profit de l'état sioniste d'Israël et que le Talmud sera appliqué dans les écoles françaises avec la théorie du Genre, et que la Justice sera encore paralysée avec Taubira aux commandes !

Voilà qui est Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un banquier, haut fonctionnaire et homme politique français.

Banquier d'affaires chez Rothschild depuis 2008, il a occupé de mai 2012 à juin 2014 les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République3. Il est depuis le 26 août 2014, le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique sous le gouvernement Manuel Valls II.

Nicolas Dupont-Aignan critique sur iTélé l'arrivée de Emmanuel Macron au ministère de l'Economie : "On met un banquier d'affaires millionnaire aux Finances, l'inverse des promesses de François Hollande." 


 

EN DIRECT. Gouvernement Valls II : Belkacem à l'Education, Macron à Bercy, Pellerin à la Culture

Patrick Kammer devient ministre de la Ville, Taubira reste ministre de la Justice et Ségolène Royal reste ministre de l'Ecologie. Découvrez la composition du nouveau gouvernement.

Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, le 26 mars 2014 avec François Hollande. (ALAIN JOCARD/AFP)
Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, le 26 mars 2014 avec François Hollande. (ALAIN JOCARD/AFP)

19h40 - Retrouvez la liste des 16 ministres du gouvernement Valls II :

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international

Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation

Christiane Taubira, ministre de la Justice

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé

François Rebsamen, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social

Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture

Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique

Sylvia Pinel, ministre du Logement et des Territoires

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication

George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer

19h35 - Stéphane Le Foll : "Une clarté, une jeunesse, et une cohérence nécessaire"

Pour le porte-parole du gouvernement, "ce nouveau gouvernement incarne une clarté, une jeunesse, et une cohérence nécessaire".

19h35 - Dupont-Aignan : "Valls veut tout liquider !"

Nicolas Dupont-Aignan critique sur iTélé l'arrivée de Emmanuel Macron au ministère de l'Economie : "On met un banquier d'affaires millionnaire aux Finances, l'inverse des promesses de François Hollande." 

La suite : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140826.OBS7144...

 

EN DIRECT. Hollande veut "un gouvernement de clarté" sur "la ligne et les comportements""Comment l'Europe finance l'armement d'Israël !

C'est sûr qu'avec Valls II, ils ne sélectionneront que ceux qui voueront un amour indéfectible au CRIF, au Parlement Juif Européen, à la FED, aux USA, et à l'état sioniste/criminel d'Israël de Rothschild .

Faut bien financer sur nos deniers le "GRAND ISRAËL" et leur "NOUVEL ORDRE MONDIAL", non ? Voir les articles plus bas.

Prévisions possibles d'entrées au Gouverne-MENT d'adeptes de la secte de la Franc-maçonnerie sioniste qui feront le jeu de leurs Maîtres Illuminati. Il faudra donc vérifier le pédigrée de ceux qui rentreront au Gouverne-MENT, leurs appartenances occultes et leurs projets !

Extrait : François Hollande veut "un gouvernement de clarté" sur "la ligne et les comportements", apprend-on de l'Elysée. "Il faut que les comportements garantissent la cohérence, le respect et la solidarité", a-t-on déclaré de même source, confirmant sans plus de précision que la composition du gouvernement Valls II serait "annoncée dans la journée de mardi".

En d'autres termes il est interdit de critiquer la gestion calamiteuse du Gouvernement par les sionistes et surtout accepter la dictature de la pensée sioniste de l'Europe, des USA et d'Israël !

La suite dans l'article par ce lien :

EN DIRECT. Hollande veut "un gouvernement de clarté" sur "la ligne et les comportements"

Comment l'Europe finance sur nos propres deniers les crimes et les guerres génocidaires des sionistes en Palestine et ailleurs.

Europe-Israël : Sur Six Ans, 244 Millions d'Euros Réservés Aux Coopérations Militaires

Aug 21

IsraelValley Desk | Défense

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DES CHIFFRES. Selon des sources européennes : “Israël est engagé dans des recherches, des entraînements et des développements militaires et sécuritaires conjoints avec des pays à travers le monde. Les firmes de défense israéliennes participent aux programmes de recherche européens. Pour la période 2007/2013 les compagnies du secteur militaire israélien ont participé à des projets de recherche que l’Union Européenne a subventionné à hauteur de 244 millions d’euros”.


José Manuel Barroso est attendu demain en Israël pour signer un accord de coopération scientifique entre l’UE et Israël. Cet accord entérine la participation d’Israël au programme scientifique Horizon 2020 de l’UE. Israël est le seul pays non européen autorisé à participer à part entière à ce programme doté au total d’un budget d’environ 80 milliards d’euros sur sept ans (2014 à 2020) pour financer la recherche et l’innovation.

L’accord « respecte entièrement les exigences légales et financières de l’UE en même temps que les susceptibilités politiques d’Israël » selon le texte d’un accord conclu entre la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton et le gouvernement israélien. Le programme pourrait permettre aux compagnies high-tech et aux instituts de recherche israéliens de récolter quelque 1,4 milliard d’euros d’aide européenne sur sept ans. (Copyrights : Times of Israel)

http://www.israelvalley.com/news/2014/08/21/44211/europe-...

 

Et ce n'est pas tout ce que finance l'Europe en faveur de l'état sioniste d'Israël !

L'Union européenne et Israël parviennent à un accord de coopération scientifique

Qu’est-ce que ça veut dire coopération scientifique ?

Faites des essais d’armes chimiques sur les Palestiniens ? Participer au clonage humain ?

 

L'Union européenne et Israël parviennent à un accord de coopération scientifique

Le Monde.fr avec AFP | 27.11.2013 à 01h32 • Mis à jour le 27.11.2013 à 07h57

 

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, en juin à Jérusalem.

L'Union européenne (UE) et Israël sont parvenus, mardi 26 novembre, à un accord sur leur future coopération scientifique, objet d'un litige en raison du contentieux sur la colonisation. Benyamin Netanyahou, le chef du gouvernement israélien, avait pressé ses ministres de résoudre ce litige avec l'UE d'urgence avant l'ouverture, dans une dizaine de jours, des demandes de financement pour le programme Horizon 2020, qui démarre en 2014.

« Cet accord respecte entièrement les exigences légales et financières de l'UE en même temps que les susceptibilités politiques d'Israël », affirme un communiqué conjoint, faisant allusion aux « lignes directrices » de l'Union. Ces « lignes directrices », objet du contentieux entre les deux parties, imposent une clause qui exclut de la coopération de l'UE avec Israël les institutions et entreprises israéliennes ayant des activités dans les territoires palestiniens (Cisjordanie, Jérusalem-Est, bande de Gaza) et syrien (Golan) occupés depuis 1967. 

LES TERRITOIRES OCCUPÉS EXCLUS

Si les concessions consenties de part et d'autre n'ont pas été dévoilées, les médias israéliens croient savoir que l'accord comportera une clause de l'UE garantissant que les fonds ne pourront être investis en territoire occupé. En contrepartie, une clause d'Israël exprimera son opposition aux "lignes directrices", puisque le pays récuse toute référence aux lignes de 1967.

Selon les médias, le gouvernement israélien était divisé entre partisans d'une ligne intransigeante, tel Avigdor Lieberman, le ministre des affaires étrangères, et ceux, comme Tzipi Livni, la ministre de la justice, estimant qu'Israël ne pouvait renoncer aux fonds européens uniquement pour éviter de parapher la clause contestée.

Ce programme, auquel Israël est le seul pays non européen autorisé à participer à part entière, pourrait permettre aux compagnies high-tech et aux instituts de recherche israéliens de récolter quelque 1,4 milliard d'euros d'aide européenne sur sept ans, selon les médias.

Lors de la visite du chef de l'Etat François Hollande, le président palestinien, Mahmoud Abbas, avait remercié le 18 novembre l'UE, et en particulier la France, pour l'adoption des « lignes directrices ». Des organisations palestiniennes et propalestiniennes avaient appelé l'UE à aller plus loin vers le boycottage des produits des colonies, voire de tous les produits israéliens, un mouvement qui gagne du terrain en Europe.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/11/27/l-ue-et-i...

 

 

 

15/08/2014

Sanctions contre la Russie : l’Amérique du Sud renvoie l’UE dans les cordes

Et Bing !

Quand ce ne sont pas les sionazistes des USA qui menacent les pays souverains, ce sont ceux de l'UE et de l'Angleterre qui s'en chargent !

Excellente réponse de l'Amérique du Sud à l'UE !

Allez jouer dans la cour maternelle ! Nous, nous jouons avec les grands !

 

Sanctions contre la Russie : l’Amérique du Sud renvoie l’UE dans les cordes

La rédaction
jeudi 14 août 2014
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Le 9 décembre 2007, à Buenos Aires, les présidents Néstor Kirchner d’Argentine, Luiz Inácio Lula da Silva du Brésil, Evo Morales de Bolívie, Rafael Correa d’Équateur, Nicanor Duarte du Paraguay et Hugo Chávez pour le Venezuela signaient un accord officiel pour la création de la Banque du Sud, prélude à l’offensive des BRICS.
Crédit : Wikipedia Commons

A l’heure où l’Europe préfère couler avec les politiques économiques et militaires de l’Empire moribond anglo-américain, plutôt que de rejoindre le camp du monde libre des BRICS, l’Amérique du Sud vient lui donner quelques leçons utiles de républicanisme.

Sous pression de l’UE pour ne pas remplacer les exportations vers la Russie tombant sous le coup des sanctions décrétées par l’Angleterre et les États-Unis, ou des contre-sanctions prises par Vladimir Poutine, le président équatorien Rafael Correa a répondu sèchement :

Nous n’avons besoin de la permission de personne pour vendre nos produits à des pays amis. Pour autant que nous sachions, l’Amérique ibérique n’est pas membre de l’Union européenne !

Quant à l’Argentine, que des fonds vautours soutenus par les États-Unis tentent de précipiter dans la faillite, elle n’a pas hésité à venir en aide à la Russie, visée par les mêmes forces. Une mission commerciale argentine de haut niveau est attendue à Moscou le 19 août pour négocier des accords.

Car, comme l’a déclaré la présidente du pays, Cristina Fernandez de Kirchner, lors d’un discours prononcé le 23 juillet :

Il y a des acteurs nouveaux qui ne veulent pas vous écraser, mais au contraire coopérer avec vous pour voir si, ensemble, on peut redémarrer cette énorme voiture qu’est le monde aujourd’hui.

Le 10 août, la chaîne de télévision publique russe Rossiya-1 a diffusé un programme enthousiasmant de 7 minutes sur la nouvelle coopération russo-argentine, qui s’est mise en route grâce à l’attaque ignoble des fonds vautours. Elle est axée sur les domaines de l’abondance alimentaire, les progrès dans l’agriculture et dans la science.

Selon ce programme, plusieurs pays sud-américains, dont le Chili, l’Équateur, l’Uruguay, le Brésil et l’Argentine, se sont déjà portés candidats pour remplacer les « fournisseurs occidentaux politisés » afin de garantir un approvisionnement stable à la Russie. Ainsi, par exemple, l’avion de ligne brésilien moyen porteur Embraer pourra remplacer les Boeings loués par la compagnie low cost russe Dobrolet, sanctionnée par les États-Unis car elle assure en exclusivité le vol Moscou-Simféropol.

L’Argentine remplacera, bien entendu, les exportations de produits alimentaires qui pourraient manquer à la Russie. A commencer par la viande de bœuf – « la meilleure du monde », qui pourrait devenir le premier produit exporté vers la Russie, avec en plus quelques « cuisiniers » argentins pour garantir la qualité de la cuisson ! Déjà en 2013, les projets ont démarré pour assurer l’exportation à grande échelle de viande bovine argentine vers la Russie.

« La liste des produits qui viendront dans nos marchés inclut presque tous ceux que l’UE, la Scandinavie et la Nouvelle-Zélande ont perdus. La Russie donnera le sourire à l’Argentine en important beurre, crème et lait en poudre. » Cette dernière exportera aussi des fruits : « des poires, dont les meilleures proviennent de Patagonie, des tomates de la province de Salta », patates, oignons, etc.

Outre le secteur agricole, où la Russie fournit depuis longtemps l’Argentine en engrais, la collaboration touche aussi aux domaines de la science et de la haute technologie. Ce n’est pas un hasard si la conclusion du programme de Rossiya-1 a été tournée à Tecnopolis, la nouvelle cité des sciences argentine, où sont désormais concentrées la R & D de l’Argentine pour son industrie pétrolière, ses bio et nanotechnologies et son programme spatial.

Lino Baranao, le ministre argentin de la Science, de la technologie et de l’innovation productive, y est interviewé :

Le monde développé veut réduire l’Argentine à un garde-manger et un réservoir de ressources naturelles. Nous sommes convaincus que cela ne peut apporter aucune amélioration dans la qualité de vie de notre population. C’est pourquoi nous songeons sérieusement à adopter des technologies qui peuvent ajouter de la valeur à nos produits d’exportation. Le partenariat avec la Russie est donc stratégique. Il nous permettra d’avoir un accès à des marchés tiers. Compte tenu du développement technologique de la Russie et de l’Argentine, ceci nous permettra de nous renforcer au niveau international.