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29/01/2010

Des corps atypiques en orbite autour du Soleil (et de la Terre)

Des corps atypiques en orbite autour du Soleil (et de la Terre)


stereo-aleth.jpg

La NASA vient de mettre en ligne la dernière base de données relative au programme STEREO (Solar Terrestrial Relations Observatory) destiné à l'étude du Soleil. Ces clichés amènent à se poser des questions quant aux corps qui apparaissent sur certains d'entre eux. Pour rappel le Soleil a un rayon de ~1,4 million km, la Terre ~12.700 km. Voici l'échelle de comparaison. Ces corps atypiques orbitant autour du Soleil, révélés grâce à ces images officielles, sont par conséquent gigantesques.

Dans la base de données - ici ou - des sphères et autres artéfacts se déplacent au gré des périodes.

En bas de cette image par exemple, un objet concret est présent. Agrandissement...

stereo01-aleth.jpg

Et à gauche de
celle-ci, que représente ce corps ?

stereo03.jpg


Et sur
celle-là, à droite...

stereo04.jpg


J'insiste sur le fait que ce sont bel et bien des images officielles. En fait il y a des dizaines de cas similaires dans les références en question. Et en raison de la taille colossale présumée des objets - en comparaison avec celle du Soleil - a priori il ne pourrait s'agir de comètes ou astéroïdes. Alors qu'est-ce exactement ?


Les vidéos liées à ces 'anomalies' commencent à faire surface sur la toile numérique...


http://www.youtube.com/watch?v=8POHkMQg0Dw


http://www.youtube.com/watch?v=0ovk0lkFrnA

Planet Size UFO's Found Near The Sun.

http://www.youtube.com/watch?v=0cs8EZvF9xU

 

En espérant que la NASA ne classe pas ces corps dans la catégorie 'Circulez y'a rien à voir...'





En aparté il n'y a pas qu'autour du Soleil que peuvent être observés des 'objets atypiques'.
La Terre regorge aussi de surprises en veux-tu en-voilà...

Sur cette page officielle (premier lien 'navigate to ftp...') directement issue du site de la NASA, que représente cette 'chose' ? .oO( Je demande aux sceptiques d'aller vérifier par eux-mêmes )Oo.

http://eol.jsc.nasa.gov/scripts/sseop/LargeImageAccess.pl...


UFO-01a-aleth-copie-1.jpg

UFO-01b-aleth-copie-1.jpg


UFO-01d-aleth-copie-1.jpg

Un autre exemple officiel tout aussi impressionnant ( non ce n'est pas tiré d'un film de science-fiction ;)

http://eol.jsc.nasa.gov/scripts/sseop/LargeImageAccess.pl...


UFO-02a-aleth.jpg

UFO-02b-aleth.jpg

Vidéo correspondante...

http://www.youtube.com/watch?v=zqsl3onNO1k


Chacun(e) pourra aller vérifier les liens, tout cela est issu de données officielles. Alors devant ces faits incontestables, qui oserait encore affirmer que les armées du Monde ne s'intéressent pas à ce genre d'informations...? Ou que certains gouvernements ne sont pas au parfum...?

http://aleth.over-blog.com/

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04:37 Publié dans Cosmos, Météorites, Comètes, Eruptions Solaires, | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

La menace Supernova

Des astronomes de l’Université de Villanova (Philadelphie, USA), Edward M. Sion, Patrick Godon et Timothy McClain, ont dévoilé, au début de ce mois de janvier, un scénario pour le moins intrigant. Leurs travaux concernent l’étoile T Pyxidis, qui est en fait un binôme d’étoiles. Jusque-là rien de bien inquiétant, si ce n’est la position de ce couple infernal, bien plus proche de la Terre qu’on ne le pensait, et sa possible évolution vers une supernova (1) au pouvoir destructeur cataclysmique. Néanmoins, l’explosion ultime, avec des conséquences potentiellement désastreuses pour la vie sur notre petite planète, est loin d’être une évidence. Voyons cela de plus près.

Ce couple d’étoiles se situe dans la constellation de la Boussole (2)(3) à quelques 3260 années-lumière (4) de la Terre. L’une d’elle est une étoile de type solaire et l’autre une naine blanche (5) qui aspire littéralement sa voisine : 200 millions de tonnes chaque seconde.

Jusque-là les astronomes observaient des explosions régulières de type nova (6) en ce qui concerne cette naine blanche (en 1890, 1902, 1920, 1944 et 1967). Ce phénomène ne s’est plus reproduit depuis plus de 40 ans ; ce qui n’est pas bon signe pour la ligne de la naine gloutonne, qui perdait de sa masse au cours de ces pics d’activité thermonucléaire. Nul doute que nos astronomes surveillent la venue de la prochaine nova avec fébrilité.


En attendant, il se pourrait bien qu’un tel appétit conduise irrémédiablement cette étoile vers un effondrement gravitationnel (une fois la limite de Chandrasekhar atteinte), suivi d’une gigantesque explosion thermonucléaire. On parle ici d’une supernova de type Ia (7) dont l’émission de rayons gamma détruirait toute vie sur des dizaines d’années-lumière à la ronde. Le scénario le plus alarmiste prévoit ni plus ni moins que la disparition de la couche d’ozone autour de notre planète, qui deviendrait alors beaucoup moins hospitalière pour des créatures aussi fragiles que nous.





























Toutefois, pour certains spécialistes, T Pyxidis serait trop éloignée de notre système solaire, pour être une véritable menace. Et cette supernova pourrait ne survenir que dans plusieurs millions d’années. De quoi laisser le temps de se faire coiffer sur le poteau par une autre étoile, encore plus proche de nous : pourquoi pas Bételgeuse (8), Antarès, ou IK Pegasi (HR 8210), toutes situées à moins de 1000 années-lumière de la Terre, et qui promettent également une fin mouvementée, en tant que supernova.
Il est aussi question des hypernovae (des cas particuliers et rarissimes de supernova) qui pourraient être fatales à la vie terrestre. On soupçonne même ces hypernovae d’être à l’origine de certaines extinctions massives survenues au cours de l’évolution chaotique de la vie sur Terre. Mais ce n’est qu’une hypothèse...
En fin de compte, il semble prématuré de s’aventurer à faire un pronostic sur l’intensité et la proximité dans le temps de La menace supernova.
A notre petite échelle, les supernovae paraissent menaçantes pour le monde vivant, mais à l’échelle de l’univers chaque supernova est au contraire le creuset qui génère les éléments constitutifs de la vie. Il faut aussi noter que l’étude des supernovae a provoqué un bond spectaculaire dans nos connaissances sur l’univers et son évolution. Ainsi, on sait désormais que l’expansion de l’univers s’accélère, alors qu’on imaginait le contraire avant d’avoir cherché à percer les mystères des supernovae.

Au sujet des Supernovae, un documentaire en 3 parties est visible ici sur Agoravox.TV.
Les chiffres tirés de ce documentaire sont assez éloquents :
Une supernova est 100 milliards de fois plus lumineuse que le soleil.
On estime qu’il y a environ 30 millions de supernovae chaque année dans l’Univers et 1 ou 2 par siècle dans une galaxie type comme la nôtre.


L’animation suivante permet de comparer les tailles des différents astres, notamment, la Terre, Jupiter, le Soleil et Bételgeuse :


Astronomy Magazine


LEXIQUE :

(1) Supernova : Une supernova est l’ensemble des phénomènes conséquents à l’explosion d’une étoile, qui s’accompagne d’une augmentation brève mais fantastiquement grande de sa luminosité. Vue depuis la Terre, une supernova apparait donc souvent comme une étoile nouvelle, alors qu’elle correspond en réalité à la disparition d’une étoile.
Les supernovas sont des évènements rares à l’échelle humaine : leur taux est estimé à environ une à trois par siècle dans notre Voie lactée. Il est à noter qu’à notre époque aucune supernova n’a été observée dans notre Galaxie depuis l’invention du télescope ! La dernière en date est celle dite de Kepler, SN 1604. ... ( Voir la suite ici )

(2) Constellation : Une constellation est un ensemble d’étoiles dont les projections sur la voûte céleste sont suffisamment proches pour qu’une civilisation les relie par des lignes imaginaires, traçant ainsi une figure sur la voûte céleste.
Actuellement, l’Union astronomique internationale (UAI) divise le ciel en 88 constellations avec des frontières précises, pour que tout point du ciel appartienne à une constellation. ...( Voir la suite ici )

(3) Constellation de la Boussole : La Boussole est une petite constellation du ciel austral, sans étoile particulièrement lumineuse. La constellation de la Boussole est limitrophe de l’immense Navire Argo incluse depuis l’Antiquité par Ptolémée. Elle fut nommée en même temps que Nicolas-Louis de Lacaille démantela le navire en trois constellations en 1752. ...( Voir la suite ici )

(4) Année-lumière : L’année-lumière (symbole al, anciennement année de lumière) est une unité de distance utilisée en astronomie.
Une année-lumière est la distance parcourue par un photon (ou plus simplement la lumière) dans le vide, en dehors de tout champ gravitationnel ou magnétique, en une année julienne (365,25 jours ; soit : 31 557 600 secondes). La vitesse de la lumière dans le vide étant (par définition du mètre) de 299 792 458 m/s, une année-lumière est exactement égale à : 9 460 730 472 580,800 km ≈ 9 461 milliards de km = 9,461 Pm ou 9 461 Tm. ...( Voir la suite ici )

(5) Naine blanche : Une naine blanche, appelée aussi naine dégénérée est une étoile de petite taille composée essentiellement de matière dégénérée. De masse comparable à celle du Soleil, pour un volume comparable à celui de la Terre, sa densité est très élevée. Sa température de surface, qui peut être élevée, provient de l’émission de l’énergie thermique stockée au cœur de l’étoile. Malgré cela, elle a une faible luminosité totale, en raison de sa petite superficie. Les naines blanches constituent approximativement 6 % de l’ensemble des étoiles connues dans le voisinage solaire. ...( Voir la suite ici )

(6) Nova : En astronomie, une nova est une étoile qui devient très brutalement extrêmement brillante, avec une grande augmentation de son éclat, qui peut être de l’ordre de 10 magnitudes. Cette vive luminosité ne dure que quelques jours, et l’étoile reprend ensuite progressivement son éclat initial. ...( Voir la suite ici )

(7) Classification spectrale : Historiquement, les supernovas ont été classifiées en fonction de leur spectre, suivant deux types, notées par les chiffres romains I et II, lesquels contiennent plusieurs sous-types. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supernova)
Type Ia : Les supernovas de type I ont un spectre qui ne contient pas d’hydrogène. Si le spectre montre la présence de silicium, on parle de type Ia.

(8) Bételgeuse : Bételgeuse (α Orionis) est une étoile variable semi-régulière, une supergéante rouge de la constellation d’Orion, située entre 430 et 640 années-lumière. C’est la 9e plus brillante étoile du ciel. Bien qu’ayant la désignation de "alpha" dans la Désignation de Bayer, elle n’est que la deuxième de la constellation d’Orion, derrière Rigel. ...( Voir la suite ici )

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/l...


 

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01:24 Publié dans Cosmos, Météorites, Comètes, Eruptions Solaires, | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

25/01/2010

Des objets de la taille de la Terre autour de la couronne solaire

C'est aux alentours du 18 janvier que l'on a pu commencer à observer plusieurs objets étranges figurant sur les images EIT de la NASA. Des sphères, qui selon leur échelles auraient une taille similaire à celle de la Terre. On peut les observer dans la zone de la couronne solaire. Au début je me suis dit que cela pourrait-être Mercure qui transite devant le Soleil, mais il y en a deux, voire plus - de la même taille. Si cela devait être Mercure et Venus presque alignés devant le soleil, les deux objets ne seraient pas de la même taille. D'ailleurs, c'est quoi cette apparence métallique?

Bref, voici les images, directement du site Stereo de la NASA, avec les liens des images originales. Si un jour ces images sont supprimées, cela nous donnera d'avantage de moulin à moudre :)

Image 1:

A la position 3 heures, à mi-chemin entre le bord du Soleil et le bord de l'image - deux objets étranges. Cliquez pour zoomer sur l'image. Lien de l'image originale (ce qui confirme que l'image n'a pas été manipulée par un petit rigolo).



Image 2:

Cette fois-ci, entre 10 et 11 heures. Lien original. Cliquez sur l'image pour zoomer.


Qu'est-ce que c'est?

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18:40 Publié dans Cosmos, Météorites, Comètes, Eruptions Solaires, | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

06/01/2010

Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler

04 janvier 2010

Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler

Il n’a pas encore un an, et déjà cinq exoplanètes à son tableau de chasse. Elles ont été baptisées 4b, 5b, 6b, 7b et 8b et complètent la liste des 415 exoplanètes déjà détectées grâce à d’autres télescopes. Le télescope Kepler a été lancé par la NASA en mars 2009 pour trouver des planètes aux caractéristiques proches de celles de la Terre, où la vie serait possible. Ces cinq premières planètes sont toutefois trop chaudes pour que la vie y soit apparue. Elles sont en effet trop proches de leurs étoiles qui sont plus chaudes que le Soleil… Leur température va de 1 200 à 1 648 °C. Une température à ne pas mettre un être vivant dehors. [Edit : un être vivant tel qu’on l’imagine… cf commentaires]

Cité par l’Agence France Presse, William Borucki, le responsable de l’équipe scientifique de Kepler, est ravi des découvertes faites grâce à son rejeton :

“Ces découvertes montrent que les instruments fonctionnent bien et que Kepler pourra remplir tous ses objectifs. Ces observations permettent de mieux comprendre comment les systèmes planétaires se forment et évoluent à partir des disques de gaz et de poussière cosmique pour donner naissance aux étoiles et à leurs planètes.”

Même satisfecit pour Jon Morse, directeur de la division d’astrophysique de la NASA :

“Nous nous attendions à ce que Kepler découvre en premier lieu de telles exoplanètes. Ce n’est qu’une question de temps avant que le télescope ne détecte des planètes extrasolaires de plus en plus petites (…) avant de découvrir la première planète sœur de la Terre.”

L’observation des planètes n’est pas directe. Pour les repérer, Kepler scrute quelque 100 000 étoiles sur les millions qui se trouvent dans son champ de vision. Le passage d’une planète entre l’une de ces étoiles et le satellite provoque une infime variation de la luminosité de cette étoile. C’est cette variation que Kepler est capable de détecter et de mesurer, pour en déduire qu’une planète est passée par là. C’est ce qu’on appelle la méthode du transit. Le photomètre de Kepler est un assemblage de 42 capteurs CCD de très grande précision qui peuvent déceler des fluctuations de l’ordre de 0,002 % de la luminosité.

Identifier une planète n’est pas tout, il faut en déterminer les caractéristiques. L’une de ces caractéristiques, la distance qui sépare cette planète de son soleil, est déterminante pour les scientifiques dans leur quête d’une planète habitée ou habitable. Les données fournies par Kepler permettent de connaître la période de révolution de la planète, puisque la variation de luminosité de l’étoile se répète à intervalles réguliers. Grâce à la troisième loi de Kepler, justement, on peut déduire de la période de révolution la distance qui sépare la planète du centre de son orbite, c’est-à-dire de son soleil. On peut donc savoir si la minuscule planète située à des milliers d’années-lumière se situe dans la zone d’habitabilité de son étoile, ni trop près ni trop loin.

Photo : NASA

[La dernière partie de cette note est empruntée à une note précédente sur le sujet. De l’autoplagiat…]

Une “boîte à questions” est désormais à votre disposition. L’idée est de sélectionner deux  d’entre elles chaque mois – pour le moment – et de chercher pour vous les réponses, sur le modèle du New Scientist. Vous pouvez d’ores et déjà nous poser vos questions à cette adresse : enquetedesciences@gmail.com

http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/01/04/cinq-exoplanet...

 

28/12/2009

MONSTRES GÉNÉREUX : les trous noirs engendreraient les galaxies !


Mis en ligne le 23/12/09

En scrutant un objet singulier, un trou noir nommé « quasar nu », perché à 5 milliards d'années-lumière de notre galaxie, une équipe d'astrophysiciens dirigée par David Elbaz (CEA), invente un scénario original expliquant la naissance des étoiles et des galaxies. Eclairant !

Entre enthousiasme et prudence

En publiant son article, le 30 novembre 2009, dans Astronomy and Astrophysics, David Elbaz sait être à contre-courant des hypothèses communément admises sur les relations qu'entretiennent trous noirs et galaxies et devine que son article ne fera pas l'unanimité.

Même lui ne s'emballe pas : « Il faut maintenant attendre deux ou trois ans et la mise en fonctionnement du radiotélescope Alma au Chili pour en savoir plus. Dans le même temps, nous devons aussi découvrir si le phénomène que nous avons observé est rare ou s'il est au contraire très répandu dans l'Univers ». Mais son regard pétille : le raisonnement qu'il a échafaudé, lui et son équipe*, apporte des réponses séduisantes à des énigmes qui tiennent en haleine la communauté des astrophysiciens.

Pourquoi toutes les grandes galaxies ont-elles en leur centre un trou noir super-massif ? Qui, du trou noir ou de la galaxie, est apparu en premier ? Pourquoi la masse de ces trous noirs est-elle toujours équivalente à 1/700e de la masse des étoiles de la galaxie ? Pourquoi, depuis 8 milliards d'années, les galaxies ne forment-elles peu ou plus d'étoiles ?

* D. Elbaz, E. Pantin, Laboratoire d’astrophysique des interactions multi-échelles, (CEA/DSM-CNRS-université Paris Diderot-Paris 7) ; K. Jahnke, Max-Planck-Institut für Astronomie, Allemagne ; D. Le Borgne, Institut d’Astrophysique de Paris, (CNRS, Université Pierre et Marie Curie) ; G. Letawe, Institut Astrophysique et Géophysique, université de Liège, Belgique.


Voir l'article complet ici : Cité des Sciences