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05/02/2010

Hubble découvre un objet étrange dans l'espace !

Les scientifiques de la Nasa sont perplexes ! !!! ???


Hubble Discovery Has NASA Baffled, No One Knows
http://www.pamil-visions.net/nasa-hubble-space-object/211543/

Traduction Google : ICI


feature photo

Filed Under: Technology

Tags: alienscometsHubbleNASARomulan Bird of PreyspacecraftStar TrekUFO


In news from NASA a mysterious unidentified space object has captured the imagination of scientists and astronomy enthusiasts. The object, an X shaped anomaly trailing debris like a comet, is puzzling to those studying the phenomena.

Researchers have never actually seen anything quite like it, and some have half-jokingly referred to it as a space ship due to its unusual shape and debris patters. Gizmodo first reported on P/2010-A2, likening it to a “Klingon Bird of Prey” from the Star Trek series. It does after all have the all too familiar X shape.

The object was caught by NASA’s Hubble, reportedly traveling some 11,000 mile per hour. UCLA researchers think Hubble caught a rare opportunity when two comets collided to cause the effect, but guesses are all that has emerged by way of science about the mysterious object. The “Bird of Prey”, as we will call it (BOP) is in fact some 90 million miles from Earth according to estimates. Nothing about the trajectory of the object has been mentioned as of yet.


BOP Hubble object

BOP Courtesy NASA

Scientists theorize that comet collisions (if that is what BOP is) are quite common, but hard to pinpoint or predict for images. Such a collision is likely what happened 65 million years ago when a comet struck Earth, casting the planet into a winter which sent the dinosaurs into eternity. As Gizmodo aptly pointed out, these rocket scientists actually have no idea what the anomaly is, but are brainstorming possible explanations. Here is a quote from the scientists which reveals a little of their dismay and astonishment:

“If this interpretation is correct, two small and previously unknown asteroids recently collided, creating a shower of debris that is being swept back into a tail from the collision site by the pressure of sunlight. The filamentary appearance of P/2010 A2 is different from anything seen in Hubble images of normal comets, consistent with the action of a different process.

A little like saying; “We believe the anomaly could be a Bird of Prey, but we are not sure? The BOP is consistent with millions of others things not even our NASA scientists have a clue about. However daunted NASA and the astronomy world is, the BOP is beautiful and fascinating. I really think the world should name this phenomena BOP, out of appropriateness. Oh, and just in case. What a marvelous and majestic UFO no one can deny.


NASA discovers mysterious UFO in space, could be a Klingon Bird of Prey

http://www.zeitgeistyreport.com/breaking-news/2010/02/03/...

Traduction Google : ICI


NASA’s Hubble Space Telescope has picked up a strange looking object about 90 million miles away from the Earth. They are hypothesizing that they might have captured two random asteroids colliding into each other, which would be something completely unprecedented. Apparently, the chance of having their camera pointed in the right direction, ready to snap the images at the exact moment of collision is practically nil.

This is why I don’t believe in their hypothesis.

Take a look at this picture, are you telling me that you don’t see what I see? This is no asteroid collision, this is a Klingon Bird of Prey!

That’s right, smoke em’ if you got em’ ‘cause we’re about to get our asses invaded by Klingons. We need to scramble a coalition together of William Shatner, Patrick Stewart, Scott Bakula and Kate Mulgrew and do it fast or else we’re all gonna be speaking like this dork.

http://www.zeitgeistyreport.com/breaking-news/2010/02/03/nasa-discovers-mysterious-ufo-in-space-could-be-a-klingon-bird-of-prey‏/


Nouvelle vision du Soleil avec le satellite technologique Proba-2

Le Soleil, comme le voit PROBA-2


http://a1862.g.akamai.net/7/1862/14448/v1/esa.download.akamai.com/13452/qt/mflare_is.mov


26 janvier 2010
Ensemble de nouveaux systèmes et instruments scientifiques, Proba-2 est en train de tester des technologies pour des missions à venir de l’ESA et, dans le même temps, de fournir un nouveau regard sur notre Soleil.

Lors d’une conférence de presse, ce mardi 26 janvier, à l’Observatoire Royal de Belgique à Bruxelles, l’équipe chargée du petit satellite a exprimé son extrême satisfaction devant ses trois premiers mois de bon fonctionnement en orbite. Ce fut l’occasion de dévoiler les premières observations du Soleil réalisées par Proba-2.

Depuis sa mise en orbite en novembre, les différents sous-systèmes de Proba-2 ont été mis mis en marche, l’un après l’autre, et leurs performances ont été vérifiées. Ce processus – commissioning phase – de vérifications pour la mise en service est indispensable au démarrage de toute mission dans l’espace.  

Small satellite
Proba-2 sur orbite

Parmi les principales contributions à Proba-2, qui proviennent d’Europe et du Canada, il y a surtout celle de la Belgique. Le satellite a été construit pour l’ESA par la firme belge Verhaert Space, qui fait partie du Groupe QinetiQ. La mission est mie en oeuvre depuis la station ESA de Redu en Belgique.


Proba-2 in the cleanroom at Verhaert Space shortly before shipme

Proba-2 chez Verhaert Space

Proba-2 est le dernier né de la famille ‘Project for Onboard Autonomy’ de l’ESA. Sa mise en service s’effectue avec un personnel au sol à un niveau relativement modeste. « Le satellite est assez avancé pour s’autogérer sur une base quotidienne », note Frank Preud’homme, Verhaert Space.


Faire un pas vers le futur

La mise en œuvre, tout en souplesse, de ce petit satellite – moins d’1 m³ - constitue une étape essentielle pour les missions de l’ESA durant cette décennie. En tout, ce sont 17 technologies nouvelles qui sont l’objet de démonstrations à bord de Proba-2, avant leur emploi sur des engins spatiaux de grande taille : elles comprennent un pointeur stellaire pour la sonde BepiColombo qui doit explorer la planète Mercure et une caméra grand angle pour ExoMars et – parmi les possibilités – l’ explorateur d’astéroïdes Marco Polo.

« La plupart des technologies à démontrer sur Proba-2 ont été activées à présent et je suis heureux de voir que les premières données que nous recevons sont très bonnes », a commenté Michel Courtois, le Directeur ESA de la Gestion technique et de la Qualité. « Proba a montré sa capacité de réaliser des démonstrations technologiques en orbite. »

Le satellite se gère lui-même en utilisant un ordinateur avancé qui est construit par Verhaert Space et qui est mis en œuvre sous le nom de microprocesseur LEON2-FT de l’ESA. « L’ordinateur de Proba-2 est le plus puissant qui ait été développé en Europe pour des applications spatiales », a ajouté Mr Preud’homme. « Il a été choisi pour plusieurs missions de l’ESA ».


Proba-2 results
Solar eclipse detected by LYRA

Station de “météo spatiale”

Le satellite a une fonction double, à la fois comme banc d’essais technologique et comme plate-forme de recherche scientifique. Outre ses charges utiles expérimentales, Proba-2 est équipé de quatre nouveaux instruments destinés à l’étude du Soleil et à la « météo spatiale ».

« Scientifiquement parlant, Proba-2 est un observatoire solaire », a précisé David Southwood, Directeur ESA pour la Science et l’exploration avec des robots. « Ses instruments sont basés sur ceux qui sont à bord de SOHO, le guetteur des éruptions solaires qui a été développé conjointement par l’ESA et la NASA et qui continue ses observations. Ils mettent à l’essai un détecteur et un logiciel qui seront nécessaires à la sonde Solar Orbiter qui est envisagée à l’ESA comme sa prochaine grande mission d’exploration du Soleil. »

L’Observatoire Royal de Belgique est le responsable scientifique des deux instruments de surveillance solaire à bord de Proba-2. David Berghmans, qui fait partie de l’équipe scientifique, décrit l’imageur du Soleil SWAP (Sun Watcher using APS detectors and imaging processing) comme bel exemple de miniaturisation: « C’est un télescope spatial complet qui a la taille d’une boîte à chaussures. Malgré sa petite taille, SWAP est très ambitieux dans sa conception comme outil de « météo spatiale » qui détecte tous les événements de grande ampleur dans le Soleil, comme les éruptions solaires ou les éjections de masse de la couronne. »


LYRA

Les resultants en vol, expérimentaux, du DSLP

Une autre équipe de l’Observatoire, dirigée par Jean-Francois Hochedez, supervise l’instrument LYRA (Lyman alpha Radiometer) qui utilise des détecteurs résistants – certains formés de diamants – pour mesurer le rayonnement solaire dans l’ultra-violet.

« De nouveau, Proba-2 donne la preuve de la fiabilité de la technologie belge dans l’espace et de l’efficacité de la plate-forme du satellite Proba », a constaté la Ministre belge pour la Recherche scientifique, Sabine Laruelle. « Aux côtés des chercheurs de Bruxelles, du ‘Space Pole’, je suis impatiente de voir les premières observations d’instruments “dernier cri » que sont SWAP et LYRA, tous deux réalisés avec d’importantes contributions de la Belgique. »


DSLP
L’instrument DSLP

Ouvrir une fenêtre sur l’ionosphère

Valoriser Proba-2 avec des activités de « météo spatiale » - l’étude de phénomènes qui peuvent endommager des satellites, menacer des astronautes sans protection et affecter les infrastructures électriques au sol – est un objectif scientifique du satellite qui permet de combiner les observations du Soleil avec des mesures sur l’environnement du plasma dans l’espace où il évolue : on peut se rendre compte de la manière dont l’activité du Soleil peut influencer l’ionosphère terrestre.

C’est ce que réalise Proba-2 grâce à deux instruments qui ont été mis au point par des institutions scientifiques tchèques, sous la direction de l’Académie des Sciences de la République tchèque avec le support du Czech Space Research Centre.


Proba-2 instruments

DSLP instrument

A la fois, le DSLP (Dual Segmented Langmuir Probe) et le TPMU (Thermal Plasma Measurement Unit) vont sonder de façon détaillée l’environnement immédiat du satellite. « Notre objectif est de mettre en évidence les irrégularités et de pouvoir établir des relations Soleil-Terre que nous observons dans l’ionosphère » a confié Štepán Štverák de l’Institut tchèque de Physique de l’Atmosphère, qui fait partie du team DSLP. « Les résultants préliminaires sont très encourageants »


Elargir la série des Proba

Proba-1, lancé en octobre 2001, a validé à l’ESA le principe des petits satellites pour des démonstrations de technologie. Sa charge utile comprenait des instruments de télédétection de l’environnement terrestre : ils se sont révélés si efficaces que leur mission, toujours opérationnelle, a été transférée au Directorat de l’ESA pour l’Observation de la Terre. En permettant à l’industrie européenne d’avoir des possibilités de vol fréquentes et à bas coût, dans le cadre du GSTP (General Support Technology Programme) de l’ESA, il est prévu de continuer la série des Proba durant cette décennie. Proba-3 comprendra un duo de satellites qui serviront à l’étude de la couronne solaire en expérimentant les techniques de vol en formation. Proba-V embarquera une version miniaturisée du senseur Végétation qui fait partie de la charge utile trouve du satellite français SPOT-5 autour de la Terre.


Proba-2: note aux éditeurs

Proba-2 est un ensemble de nouveaux systèmes et instruments scientifiques. Ce petit satellite est en train de tester des technologies pour des missions à venir de l’ESA et, dans le même temps, de fournir un nouveau regard sur notre Soleil.

Instruments scientifiques

LYRA, radiomètre Lyman-Alpha pour effectuer des observations dans quatre bandes du spectre ultraviolet très étendu, a été réalisé par PMOD/WRC (CH) avec le Centre Spatial de Liège/CSL (B) comme institut leader et l’Observatoire royal de Belgique (B) comme responsable scientifique, dans le cadre d’un team international comprenant PMOD (CH), IMOMEC (B), le Max-Planck-Institut für Sonnensystemforschung (DE), l’Institut d’Aéronomie Spatiale (B)

SWAP, télescope dans l’ultraviolet extrême qui fait appel à la nouvelle technologie de capteur pixel actif (Active Pixel Sensor/APS) pour des mesures de la couronne solaire dans une bande très étroite, a été développé par le Centre Spatial de Liège/CSL (B) institut leader, avec le support de l’Observatoire royal de Belgique (B) et avec un team industriel constitué de Thales Alenia Space ETCA (B), d’AMOS (B), de Deltatec (B), Fill Factory (B) et OIP (B).

TPMU (Thermal Plasma Measurement Unit) qui mesurera les densités et les caractéristiques des ions, a été développé par un consortium tchèque, sous la direction de l’Institut de Physique de l’atmosphère, Académie des Sciences de la République tchèque (CZ).

DSLP (Dual Segmented Langmuir Probes) pour effectuer des mesures de la densité et de la température des électrons dans le plasma se trouvant sur le fond de la magnétosphère terrestre a éta développée par le consortium formé par l’Astronomical Institute and Institute of Atmospheric Physics, Academie des Sciences de la République tchèque (CZ), RSSD ESA ESTEC (NL), le Czech Space Research Centre (CSRC) à Brno (CZ) and SPRINX Systems (CZ).

Démonstrations technologiques

Les démonstrations de technologies à bord de Proba-2 portent sur :

 

  • un nouveau type de batterie lithium-ion, qui est développé par SAFT (F)
  • un système avancé de gestion de la puissance et des données, comprenant une nouvelle technologie de composants, parmi lesquels un processeur DEON mis au point par Verhaert Space (B)
  • des structures qui combinent des panneaux en fibre de carbone et en aluminium, développés par Apco Technologies SA (CH)
  • de nouveaux modèles de roues à inertie de Dynacon (Canada), de pointeurs stellaires de DTU (Danemark) et de récepteurs GPS du DLR (D)
  • un système amélioré de télécommande employant un décodeur numérique dont le logiciel a été développé par STTSystemTechnik GmbH (DE)
  • un senseur numérique du Soleil, développé par by TNO (NL)
  • un récepteur GPS double fréquence, mis au point par Alcatel Espace (F)
  • un système de capteur à fibres pour le suivi des températures et des pressions autour du satellite, développé par MPB Communications Inc. (CND)
  • un pointeur stellaire en cours de développement chez Galileo Avionica (IT) pour la mission BepiColombo vers Mercure
  • un magnétomètre « flux-gate » de très haute précision, mis au point par DTU (DK)
  • un magnétomètre miniaturisé de Lusospace (PT)
  • un « magnetotorquer » pour le contrôle d’attitude développé par ZARM (GE)
  • un panneau experimental utilisant un concentrateur de flux solaire, qui est développé par CSL (B)
  • un système de propulsion gaz xenon avec des propulseurs résistojet et un générateur à l’état solide d’azote xenon, réalisé par SSTL (UK)et Bradford (NL)
  • une micro-caméra d’exploration (X-CAM) développée par Micro-cameras & Space Exploration CH)
  • de nouveaux algorithmes GNC développés par NGC (Canada).

http://www.esa.int/esaCP/SEMOG5SJR4G_Belgium_fr_1.html

 

04/02/2010

La plus grande éruption solaire en 2,5 ans enregistrée par les chercheurs russes


La plus grande éruption solaire en 2,5 ans enregistrée par les chercheurs russes
La plus grande éruption solaire en 2,5 ans enregistrée par les chercheurs russes
15:17 20/01/2010
© TESIS (FIAN)
MOSCOU, 20 janvier - RIA Novosti

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007 a été enregistrée mardi par l'observatoire solaire russe TESIS, ont annoncé les chercheurs de l'Institut de physique Lebedev de Moscou sur le site internet de TESIS.

"L'éruption a commencé vers 16h00, heure de Moscou (13h00 GMT) pour atteindre son maximum à 16h41 (13h41 GMT). Elle a duré jusqu'à 17h57 (14h57 GMT), soit presque deux heures. L'intensité du rayonnement X du Soleil a atteint, en son point le plus élevé, le niveau M2.3 sur l'échelle GOES. La dernière éruption d'une telle intensité avait été enregistrée le 4 juin 2007", est-il indiqué dans un communiqué de l'Institut.

Deux autres éruptions importantes - de classe C4.9 et C5.2 - ont précédé cette dernière forte éruption solaire le 19 janvier. Elles se sont produites respectivement vers minuit et vers midi. Les chercheurs du laboratoire TESIS estiment qu'il s'agit d'une nouvelle intensification de l'activité solaire. Les éruptions deviennent toujours plus fortes et les intervalles entre elles sont plus courts.

Les éruptions solaires sont classées, en fonction de la puissance du rayonnement X, en 5 classes - A, B, C, M, et X. Chaque classe correspond à une éruption solaire d'une intensité dix fois plus importante que la précédente. La classe minimale, notée A0.0, correspond à une puissance de rayonnement sur l'orbite de la Terre de 10 nanowatts par mètre carré. Au sein d'une même classe, les éruptions solaires sont classées de 1 à 10 selon une échelle linéaire (ainsi, une éruption solaire de classe X2 est deux fois plus puissante qu'une éruption de classe X1). Des éruptions accompagnées d'un flux de rayonnement de plus d'un million de nanowatts, classées X17, ont été enregistrées fin octobre 2004, lors du maximum solaire précédent.

http://fr.rian.ru/science/20100120/185886867.html

02/02/2010

2010 Transition - Redéfinir la dualité

En 2010, vous serez amenés à détruire les structures par lesquelles les forces globales désirent vous dominer et vous maintenir séparés en différentes classes sociales, races ou religions. Même si plusieurs d'entre vous ont beaucoup de craintes en cette période de changement profond, vous commencez tous à reconnaître que la vie sur votre planète ne sera jamais plus la même. La situation confortable dans laquelle plusieurs d'entre vous ont vécu, insensibles sous plusieurs aspects à la souffrance de tant d'êtres qui partagent la Terre avec eux, se rétrécit. Pendant que s'écroulent les murs des conventions, l'humanité entière prend conscience des grands changements qui caractérisent la transition de Gaia, alors que celle-ci se prépare à quitter la troisième dimension pour accéder au palier supérieur. Vous commencez à construire un nouveau paradigme par l'épuration des structures de l'extrême dualité qui vous ont maintenus clans un état de séparation, par l'unification de l'espèce humaine avec les autres espèces de votre planète, et par la reconstruction d'un monde qui a besoin d'une plus grande compassion et d'une intention plus consciente. Qualifiez cela d'énergie coopérative ", si vous voulez, mais vous n'avez jamais eu de l'énergie sous cette ferme auparavant. Vous amène-t-elle à sortir de la dualité ? Oui, si vous identifiez celle-ci à l'attribut lumière / obscurité de la vieille énergie. La lumière vous sort de l'ignorance. Elle fait voir aux gens la différence entre la mythologie religieuse et la conscience spirituelle de soi. C'est là le vrai combat que vous menez, et 2010 vous en donnera la possibilité.

 

29/01/2010

Des signaux plus rapides que la lumière dans le milieu interstellaire ?

Sans blague et il a fallu attendre que les scientifiques nous le confirment en 2010 quand d'autres le clament depuis des décennies !


Le 28 janvier 2010 à 15h28

Un signal ne peut dépasser la vitesse de la lumière. Aucune expérience ne contredit cette affirmation mais certains phénomènes montrent tout de même l’existence de propagations d’ondes plus rapides que la lumière. Le phénomène serait dû à l’influence du milieu interstellaire sur les ondes radio d’un pulsar.

La théorie de la relativité restreinte d’Einstein est désormais centenaire. Ces dernières années encore, de multiples expériences ont montré avec un degré de précision accru que dans les limites des énergies accessibles aujourd’hui en accélérateur, il était plus qu’irrationnel de douter des prédictions de cette théorie. Certains pensent encore qu'aux abords de l’énergie de Planck, certains processus décrits par la gravitation quantique pourraient modifier la valeur de la vitesse limite de propagation d’un signal dans l’Univers, celle de la lumière. Mais les récentes observations avec le satellite Fermi sont en train de poser des limites sévères à ces spéculations.

Pourtant, comme on l'a montré il y a peu de temps (voir les liens en bas, notamment l'article de Günter Nimtz), il est possible d’observer sur Terre des effets transluminiques, par exemple avec des ondes sonores. Ces phénomènes ne violent cependant pas la théorie de la relativité restreinte car si on observe effectivement des propagations d’ondes plus rapides que la lumière, elles ne peuvent servir à transporter de l’énergie ou de l’information, un signal donc, plus rapidement que ne l’autorise la théorie d’Einstein.

Un exemple de ce phénomène a été récemment découvert dans l’espace au sein des impulsions radio émises par le pulsar PSR B1937+21 situé à plus de 10.000 années-lumière.

Une dispersion des ondes due à des nuages d'hydrogène

On connaît la vitesse de propagation des paquets d’ondes émis par ce pulsar et on sait qu'une fréquence de résonance bien particulière des atomes d’hydrogène neutre modifie les caractéristiques de ces paquets d’ondes autour de cette fréquence lors qu'ils traversent un milieu constitué de ces atomes. L’indice de réfraction autour de cette fréquence conduit alors à un effet de dispersion anormale et une partie du paquet formée par la présence de la superposition d’ondes de fréquences différentes voyage alors plus vite que la lumière.

Une analyse soigneuse du phénomène montre cependant que ces différentes ondes interfèrent, de sorte qu’au final il est impossible de transmettre de l’énergie, et donc d'information, plus vite que la lumière.

Or, le milieu interstellaire de la Voie lactée est empli de nuages d’hydrogène neutre...

A l’aide du radiotélescope d’Arecibo, bien connu pour son utilisation dans le cadre du projet Seti (il a servi récemment à passer un coup de téléphone aux ET avec un iPhone), des astrophysiciens de l’Université du Texas à Brownsville ont étudié les impulsions de PSR B1937+21 dans une bande de 1,5 MHz autour de la fréquence où peut se manifester cette dispersion anormale, précisément 1.420,4 MHz.

Ils ont effectivement observé ce phénomène transluminique mais néanmoins en plein accord avec la théorie de la relativité restreinte. Une publication sur arXiv détaille ce qu’ils ont mesuré ainsi que la théorie sous-jacente.

On observe des pulsars depuis longtemps avec le radiotélescope géant d'Arecibo ici sur cette photo. Crédit : Université de Durham

On observe des pulsars depuis longtemps avec le radiotélescope géant d'Arecibo ici sur cette photo. Crédit : Université de Durham

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14:48 Publié dans Cosmos, Météorites, Comètes, Eruptions Solaires, | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!