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29/03/2010

Ovnis - Exoplanète - Paranormal

Rencontre rapprochée du troisième type à proximité de Rennes-le-château (témoignage)

Rencontre rapprochée du troisième type à proximité de Rennes-le-château (témoignage) - [News Of Tomorrow]

Ovni et hélicoptère des gardes côte au Massachussetts

Ovni et hélicoptère des gardes côte au Massachussetts - [News Of Tomorrow]
Ovni et hélicoptère des gardes côte au Massachussetts « Area51

Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme

Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme - [News Of Tomorrow]
Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme « Area51

Une quinzaine de sphères de couleur rouge orangée dans le ciel d’Isère

Une quinzaine de sphères de couleur rouge orangée dans le ciel d'Isère - [News Of Tomorrow]
ISERE / INSOLITE Un phénomène non-identifié observé dans le ciel matheysin

Le Service national du tourisme chilien s’intéresse aux OVNIs

Le Service national du tourisme chilien s'intéresse aux OVNIs - [News Of Tomorrow]
Le Service national du tourisme chilien s'intéresse aux OVNIs - Paranormalnews.fr

Vaisseau-mère libérant des orbes filmé au Japon

Vaisseau-mère libérant des orbes filmé au Japon - [News Of Tomorrow]
UFO mothership releasing orbs filmed in Japan -- Signs of the Times News


UFO orbs and mothership filmed in Japan

http://www.youtube.com/watch?v=4GW9lZh6KuU

De possibles figurines représentant des extraterrestres exposées à Taipei

De possibles figurines représentant des extraterrestres exposées à Taipei - [News Of Tomorrow]
Le blog de Christian Macé -

Une énorme boule de feu explose dans le ciel de Hongrie, Slovaquie et République Tchèque

Une énorme boule de feu explose dans le ciel de Hongrie, Slovaquie et République Tchèque - [News Of Tomorrow]
Mysterious fireball over the sky of Hungary, Slovakia | centraleasteurope.com

La terre attaquée par une étoile de la mort ?

La terre attaquée par une étoile de la mort ? - [News Of Tomorrow]
La terre attaquée par une étoile de la mort ? - Paranormalnews.fr

Un satellite français détecte une exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire

Un satellite français détecte une exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire - [News Of Tomorrow]
Un satellite français détecte une exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire - Paranormalnews.fr

Les énigmatiques structures métalliques de la "vallée de la mort" en Sibérie

Les énigmatiques structures métalliques de la "vallée de la mort" en Sibérie - [News Of Tomorrow]
Explosions_en_Tunguska_Partie1

Les grottes mystérieuses et le palais géant souterrain de Huashan

Les grottes mystérieuses et le palais géant souterrain de Huashan - [News Of Tomorrow]
Les grottes de Huashan ¾ mystère millénaire du monde
Les grottes de Huangshan
The Epoch Times | Huashan Mysterious Grottos—The Largest Man-Made Cavern in Ancient China

Non, nous ne sommes pas le centre de l'Univers !

Et la vie existe partout ! La preuve !

Des milliards  de galaxies existent et elles seraient vides de toute vie pour nous faire plaisir et flatter notre ego ?

A montrer à vos enfants, les splendeurs de l'Univers Eternel.

 

Comparaison de la taille des planètes et des étoiles

http://www.dailymotion.com/video/xbiulj_comparaison-de-la...

L'échelle des étoiles et planètes, et bien sûr tout l'univers est sans vie !



 

Des collisions entre planètes sont possibles !

On nous prépare ?

Publié le dimanche 28 mars 2010 à 11H00

Le système solaire ne serait pas aussi stable que ce que l'on pensait jusqu'à présent...

Le système solaire ne serait pas aussi stable que ce que l'on pensait jusqu'à présent...

La question posée depuis la découverte des lois qui dirigent le mouvement des planètes était : le système solaire est-il stable? Jusqu'à Henri Poincaré, à la fin du XIXe siècle, tous les grands mathématiciens, de Newton à Lagrange en passant par Laplace, ont cru que oui; on sait désormais que non. Est-ce que, à l'échelle de la vie du système solaire, il peut y avoir des collisions entre planètes ? La réponse est oui.
Telle est l'étonnante conclusion qui ressort des travaux de Jacques Laskar et de son collaborateur Mickaël Gastineau, de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) de l'Observatoire de Paris. Ils ont décidé d'étudier l'avenir du système solaire en intégrant dans un même algorithme les trajectoires orbitales de toutes les planètes durant… les cinq prochains milliards d'années, c'est-à-dire jusqu'à ce que notre Soleil meure. Résultat : non seulement le système solaire se révèle instable, mais l'instabilité est telle que, dans certaines configurations, les orbites des petites planètes - Mercure, Vénus, la Terre et Mars - se déforment au fil du temps, passant progressivement de cercles presque parfaits à des ellipses si allongées qu'elles se croisent et provoquent des collisions entre les planètes. Certes, dans 99 % des simulations, tout se passe bien : les planètes suivent leur trajectoire durant toute la durée de vie du système solaire. Mais dans 1 % des cas, la mécanique céleste se dérègle et les planètes déraillent…


L'effet papillon


En calculant que les trajectoires des planètes, au-delà d'une centaine de millions d'années, ne peuvent plus être prédites, le chercheur impose l'idée qu'à cette échelle de temps le système solaire peut être considéré, mathématiquement, comme chaotique. En clair, la plus infime perturbation introduite dans le système peut provoquer sur le long terme une variation énorme. C'est le fameux « effet papillon » bien connu des climatologues. L'attraction de la moindre comète, d'un minuscule astéroïde, une éruption volcanique sur Io, le mouvement de l'atmosphère de Vénus ou encore la course des 140 milliards d'étoiles de la Voie lactée, notre galaxie, trouble, de manière infime, la trajectoire des planètes… Plus incroyable encore : en sautant à la corde, en jouant au basket, en courant dans la rue, chacun d'entre nous déstabilise, même si ce n'est que d'un facteur 10-24 environ, la trajectoire de la Terre. Des actions en apparence infinitésimales, mais suffisantes pour rendre impossible le calcul de la position de la Terre à long terme !


Reste que si l'on ne peut connaître la position d'une planète dans cent millions d'années, comment la calculer à un horizon de cinq milliards d'années ? Le travail de l'astronome est de nature probabiliste. Il calcule toutes les orbites possibles et estime statistiquement celles qui ont le plus de chances d'exister réellement. Il n'en fallait pas moins pour modéliser la trajectoire des huit planètes du système solaire pendant cinq milliards d'années, à raison d'un point d'orbite par semaine au minimum, le tout… pour 2.500 scénarios différents!


Des coordonnées précises au mètre près


En effet, pour couvrir l'ensemble du spectre des futurs possibles, Jacques Laskar a d'abord implémenté dans le plus puissant supercalculateur français du Cines (Centre informatique national de l'enseignement supérieur), à Montpellier, prénommé Jade, les coordonnées des planètes, précises au mètre près, données par les satellites qui sont actuellement en orbite autour des planètes, tels que Messenger (Mercure), Venus Express, Mars Express, Cassini (Saturne). Il a ensuite demandé à Jade, de calculer 2.500 versions différentes du futur, en changeant légèrement la position de Mercure, la plus instable et donc la plus décisive des planètes. Pourquoi 2.500 ? Parce que ce chiffre correspond au maximum de puissance de calcul de la machine en fonction des variations possibles de la position actuelle de Mercure. D'un scénario à l'autre, la position de la planète, qui se trouve à 57,909176 millions de kilomètres du Soleil, a été modifiée de… 0,38 mm ! Et c'est cette infime différence de condition initiale de calcul qui peut induire, après plus d'un milliard d'années d'évolution, la chute de Mercure sur le Soleil, l'éjection de Mars ou la collision entre Vénus et la Terre ! C'est désormais vers les autres systèmes planétaires que se tourne Jacques Laskar, un terrain de jeu quasi infini pour ses simulations numériques. Et ce que les astronomes commencent à voir émerger, ce sont des systèmes où on n'aboutit pas à la formation de petites planètes, mais à une seule grosse, qui gravite près de son étoile. Exactement ce que découvrent actuellement les spécialistes des exoplanètes avec leurs télescopes…


D'après Serge Brunier

http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/des-coll...

 

10/03/2010

Les 5 premières exoplanètes trouvées par Kepler

Comparaison entre la taille de la Terre, de Jupiter et des 5 premières exoplanètes trouvées par Kepler :


Source : http://planetquest.jpl.nasa.gov/news/delugeOfDiscoveries....

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À la recherche de planètes


Ken Tapping, le 10 mars 2010

Jusqu'à présent on a découvert au-delà de 400 nouvelles planètes gravitant autour d'autres étoiles. La recherche se poursuit tambour battant, en particulier pour des planètes similaires à la nôtre. De plus en plus de télescopes, y compris ceux d'astronomes amateurs, se lançant dans l'aventure, les découvertes ne pourront aller qu'accélérant. Cependant, cet engouement ne se rapporte qu'à d'autres systèmes planétaires. Et le nôtre?

Ptolémée et d'autres astronomes de l'Antiquité voyaient dans la Terre le centre de l'Univers. Ils étaient persuadés que la Lune, le Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne tournaient autour d'elle. Sept étant un nombre au sens particulier, il semblait tout à fait naturel que sept corps gravitent autour de nous, dans le firmament. Inutile d'aller chercher plus loin, même si les mouvements de Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne jetaient une note discordante dans cette cosmogonie. Copernic rectifia le tir en prouvant que le Soleil était le centre du système et que Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter et Saturne lui tournaient autour, sur des orbites concentriques. La Lune faisait toujours le tour de la Terre. Kepler donna des bases plus solides aux théories de Copernic, puis vint Newton, qui expliqua tout. Cependant, le nombre de planètes demeurait le même. On le doit au fait que celles énumérées jusqu'alors se voyaient aisément à l'oeil nu. Les télescopes firent leur apparition au XVIIIe siècle, mais ils étaient rudimentaires et ne montraient qu'un minuscule pan du ciel. Trouver quelque chose en fouillant le firmament au petit bonheur était fort peu probable.

Arriva William Herschel. Après avoir examiné les télescopes disponibles, cet Allemand établi en Angleterre en construisit un de qualité nettement supérieure. Il se lança alors dans un long programme visant à cataloguer les nébuleuses, ces nuages de gaz et de poussières qui luisent dans le cosmos. Un jour, il observa un disque verdâtre. Croyant avoir découvert une nouvelle nébuleuse, il se rendit compte que l'objet s'était déplacé à l'observation suivante. C'était Uranus.

Il y avait donc au moins encore une planète, là-bas! On l'avait vue sans la remarquer ni la consigner. Galilée lui-même avait pointé sa lunette dans la bonne direction. Quand Alexis Bouvard analysa l'orbite d'Uranus et nota avec précision ses futures positions en 1821, il prépara la scène pour une autre découverte, car, avec les ans, une erreur grandissait entre la position qu'il avait calculée et celle qu'on observait. Travaillant chacun de leur côté, John Couch Adams, en Grande-Bretagne, et Urbain Le Verrier, en France, conclurent que ces aberrations résultaient de la force d'attraction d'une planète inconnue. Ils calculèrent où elle devait se situer dans le ciel. Lorsqu'on la découvrit enfin, elle reçut le nom de Neptune. Ensuite, la recherche de planètes cessa, car, s'il y en avait d'autres dans le système, elles luisaient certainement moins qu'Uranus ou Neptune. Non seulement seraient-elles très éloignées de nous, mais la distance les séparant du Soleil ferait en sorte qu'elles seraient presque invisibles. Puis, en 1930, Clyde Tombaugh découvrit Pluton.

On pense maintenant que Pluton est une planète naine, à l'instar de nombreuses autres. Pour l'instant, rien n'indique qu'il reste quoi que ce soit qu'on conviendrait d'appeler une planète dans les coins reculés, glacés et obscurs du système solaire. La quête se poursuit, mais elle est ardue. Le fait qu'il est désormais plus facile de trouver des planètes tournant autour d'autres étoiles que gravitant autour du Soleil donne à réfléchir.

http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/education/astronomie/tappin...


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