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07/06/2010

Les assassins économiques

John Perkins : La corporatocratie est ce groupe d'individus qui administre nos plus grosses corporations et ils agissent réellement comme les empereurs de cet empire. Ils contrôlent nos médias, soit par la possession directe ou par la publicité. Ils contrôlent la plupart de nos politiciens car ils financent leurs campagnes, soit au travers des corporations ou par des contributions personnelles qui émergent des corporations. Ils ne sont pas élus, ils ne remplissent pas un mandat, ils ne rendent de compte à personne, et, au sommet de la corporatocratie, vous ne pouvez distinguer si la personne travaille pour une société privée ou le gouvernement car ils font toujours un mouvement de va-et-vient. Donc, vous avez un type qui est, un moment, le président d'une grosse société en bâtiment, comme Halliburton, et, le moment suivant, il est le vice-président des États-Unis, ou le président qui était dans les affaires pétrolières.


Les assassins économiques - 1/2

http://www.dailymotion.com/video/xc4n0n_les-assassins-eco...

 


John Perkins : Nous, assassins économiques, sommes les réels responsables dans la création du premier véritable empire global et nous travaillons de plusieurs façons différentes. Mais, peut-être que la plus commune est que nous identifions un pays détenant des ressources, comme le pétrole. Alors, nous arrangeons un énorme prêt pour ce pays auprès de la banque mondiale ou l'une de ses organisations sœurs mais l'argent ne va jamais réellement au pays. Il est plutôt utilisé par nos grosses corporations pour construire des projets d'infrastructure dans ce pays. Centrales énergétiques, parcs industriels, ports... Des choses qui profitent à quelques personnes riches de ce pays, en plus de nos propres corporations, mais certainement pas à la majorité des gens du tout. Dans tous les cas, les gens, l'ensemble du pays conserve une dette énorme. C'est tellement une grosse dette qu'ils ne peuvent payer, et ça fait parti du plan... Ils ne peuvent pas la rembourser!


Les assassins économiques - 2/2

http://www.dailymotion.com/video/xc4n67_les-assassins-economiques-2-2_webcam



06/06/2010

Bilderberg dénoncé au Parlement Européen


Conférence non-intégrale. Le coût de la dernière réunion des bilderberg a couté plus de 600 000 euros de fonds PUBLICS....

Bilderberg dénoncé au Parlement Européen (1er Juin 2010)

http://www.dailymotion.com/video/xdkj37_bilderberg-denonc...



Le BILDERBERG 2010 en ce moment à Barcelone (manifestation)

Des manifestants protestent contre la réunion (surprotégée) du Bilderberg.




04/06/2010

Allemagne : le débat sur le retour au mark progresse

Quand quitterons-nous l'Euro et l'Europe ?


Brèves /
Allemagne : le débat sur le retour au mark progresse
2 juin 2010 - 09:37

2 juin 2010 (Nouvelle Solidarité) – Après les prises de position d’Ansgar Belke, directeur de recherche du très officieux Deutsche Institut für Wirtschaftforschung (DIW, Institut allemand de recherche économique) de Berlin, c’est le tour à la presse financière d’ouvrir le débat sur le retour au mark.

Un article du quotidien financier Handelsblatt du 25 mai rapporte que des directeurs de hedge funds conseillent à leurs clients d’abandonner leurs positions en euros, car la monnaie unique ne peut plus tenir.

Le même jour, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, le quotidien de la communauté bancaire de Francfort, citait le chef de la Fondation Ludwig Erhard, qui estime que « l’Europe des Etats sous le toit d’une union monétaire est une erreur depuis le début ». Pour lui, ce renflouement colossal a infligé un « coup mortel » à l’union monétaire.

Pour sa part, Wirtschaftswoche, l’hebdomadaire de référence du monde des affaires, a fait de la crise de l’euro son dossier principal dans la semaine du 27 mai. Il écrit que le plan de sauvetage de l’UE, sur le dos des contribuables allemands, augmente la pression en faveur du retour au mark. « Une telle sortie serait faisable, conclut le dossier. La Bundesbank pourrait tout de suite fournir aux banques accréditées des liquidités, puisqu’elle s’occupe de toute façon des affaires du marché ouvert. En outre, elle a accès à des réserves en devises fortes se montant à environ 142 milliards d’euros, composées de monnaies étrangères, d’obligations et d’or. En attenant la mise en circulation des billets de marks fraîchement imprimés, les billets d’euros imprimés ici peuvent servir de monnaie nationale. Les notes imprimées en Allemagne comportent un X avant le numéro de série. Et les pièces (…) ont au verso un symbole national, comme l’aigle. »

Un mark restauré serait sans doute réévalué, après la sortie de l’euro, estime le WiWo, mais cela ne pénaliserait pas trop les exportations, car d’un côté, l’industrie allemande bénéficierait de l’importation meilleur marché de matières premières et de produits semi-finis, et de l’autre, les exportations allemandes dépendent davantage de leur qualité que du taux de change.

Précisons que tout retour aux monnaies nationales ne pourraient que se faire que dans le cadre d’une Glass-Steagall global et d’un plan de relance de l’économie physique mondiale comme le réclame Lyndon LaRouche.


01/06/2010

USA : La distribution de bons alimentaires s'approche des 40 millions de personnes, un record

Les USA ont de quoi se vanter d'avoir ruiné leur pays et leurs citoyens avec les guerres !
Ensuite ils viendront nous dire qu'ils sont la plus grande puissance mondiale et les chantres du respect des droits de l'homme !

Les riches font la guerre, les pauvres la payent, de leur sang mais pas seulement.
Ainsi les Etats Unis, engagés en Irak et en Afghanistan et dont une partie des élites trépigne à l'dée d'ouvrir un front iranien ne dérogent pas à cette règle.

On sait que les Etats Unis connaissent une crise économique de grande ampleur, causée par les abus de la spéculation et les frais inhérents à leurs actions militaires, mais l'article que je vous propose en donne une mesure concrète en abordant la question du nombre de personnes qui bénéficient d'un programme fédéral d'aide alimentaire. Les chiffres donnent le tournis : près de 40 millions d'habitants des Etats Unis bénéficient de ce programme, un Américain sur huit. Et encore, nous dit l'article, ces chiffres ne tiennent pas compte de nombreuses personnes éligibles qui ne reçoivent pas cette prestation.

Ces données sont d'autant plus intéressantes qu'on apprend par ailleurs que le président Obama vient de demander au Congrès un financement de 250 millions de dollars pour le système antimissile Iron Dome que développe l'entité sioniste (comprenez que l'entité sioniste a demandé à Obama de demander aux contribuables de son pays). Cette somme s'ajoute aux milliards déjà alloués à l'Etat voyou.

Pourtant, Alan Dershowitz, ce juriste qu'on nous présente comme Juif Américain, l'entité sioniste est une réussite sur tous les plans à la différence de ces pays comme l'Espagne ou la Grèce, hostiles un premier temps à l'admission de l'entité à l'OCDE, et qui sont en grave crise économique.

Ce qui n'empêche pas les gens comme M. Dershowitz de soutenir ces demandes de financement auprès de la vache à lait qu'est Washington.

Oui, parce qu'à Washington, à la différence de Madrid ou Athènes, tout va très bien. On y trouve toujours beaucoup d'argent pour Tel Aviv ; il suffit de demander poliment. C'est comme les bons alimentaires.


La distribution de bons alimentaires s'approche des 40 millions de personnes, un record
Reuters, 7 mai 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Près de 40 millions d'Américains ont reçu des bons d'alimentation -  un dernier record qui bat tous ceux atteints depuis décembre 2008 et lé récession aux Etats Unis, selon des données mises à jour par le gouvernement.

Les bons d'alimentation sont le principal programme fédéral de lutte contre la faim en aidant les pauvres à acheter de la nourriture. Les inscriptions sont plus nombreuses en période de difficultés économiques. Le gouvernement a indiqué vendredi que le taux de chômage était de 9,9 %.

Le ministère de l'agriculture a déclaré que 39, 68 millions de personnes, soit un Américain sur huit, étaient inscrits au programme de bons alimentaires en février, 260 000 de plus par rapport à février. Les chiffres ont été mis à jour mercredi.

"C'est la plus important par de la population américaine inscrite au programme SNAP/Bons alimentaires," a déclaré l'organisation contre la faim Food Research and Action Center, qui désigne les bons alimentaires par leur nouveau nom, Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP). "Les enquêtes suggèrent qu'une personne éligible sur trois ne bénéficie pas de la prestation."

Les inscriptions ont atteint des records au fil des mois, jusqu'à atteindre 31,78 millions de personnes en décembre 2008. Le ministère de l'agriculture estime que les inscriptions atteindront  en moyenne 40.5 millions de personnes au terme de cette année fiscale qui s'achève le 30 septembre, pour un coût avoisinant 59 milliards de dollars. Pour l'année fiscale, on prévoit un nombre moyen d'inscription de 43,3 millions de personnes.

Les banquiers islandais rattrapés par la justice

Arrestations, mandat d'arrêt international, annonce mercredi d'une plainte pour détournement de deux milliards de dollars: les banquiers islandais tenus pour responsables par l'opinion publique de l'effondrement de l'économie du pays en 2008 sont rattrapés par la justice.

Les banques Kaupthing, Landsbanki et Glitnir en faillite ont été nationalisées en octobre 2008 et, depuis, leurs dirigeants et propriétaires vivaient confortablement, souvent à l'étranger.

Mais les choses ont commencé à mal tourner pour eux avec la publication le 12 avril d'un rapport parlementaire accusant les principaux actionnaires d'avoir abusé de leur position en touchant des prêts "inappropriés". Mercredi, les administrateurs de Glitnir ont annoncé avoir porté plainte le 11 mai devant la cour suprême de l'Etat de New York pour réclamer 2 milliards de dollars, affirmant que la banque avait été "dévalisée de l'intérieur".


La plainte vise en premier lieu l'ancien actionnaire principal Jon Asgeir Johannesson, mais également ses "complices": l'ancien directeur exécutif Larus Welding, l'ancien président Thorsteinn Jonsson et "d'autres anciens directeurs, actionnaires et tierces parties liées à M. Johannesson, pour avoir frauduleusement et illégalement détourné 2 milliards de dollars de la banque".

Avec eux sont assignés le cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers (PwC) pour avoir "permis et aidé la dissimulation de ces transactions frauduleuses (...) qui, au bout du compte, ont conduit à l'effondrement de la banque en octobre 2008". Dans sa plainte, Glitnir dit démontrer comment "une cabale d'hommes d'affaires menés par M. Johannesson a conspiré pour détourner systématiquement des fonds de la banque Glitnir afin de renflouer leurs entreprises en faillite".


La banque dit avoir fait geler par un tribunal de Londres les actifs internationaux de M. Johannesson, "y compris deux appartements dans le quartier huppé de Gramercy Park, à Manhattan, qui lui ont coûté environ 25 millions de dollars". Selon Glitnir, M. Johannesson est domicilié en Grande-Bretagne où il occupe plusieurs postes de direction, notamment chez "deux des détaillants les plus connus de Grande-Bretagne, Iceland Foods et House of Fraser".


Les premiers à être inquiétés ont été les dirigeants de la Kaupthing: quatre ont été arrêtés depuis jeudi à Reykjavik où ils étaient venus en provenance du Luxembourg répondre aux questions du procureur qui enquête sur la faillite des trois banques.


Il s'agit l'ancien PDG Hreidar Mar Sigurdsson, de l'ex-PDG de la branche luxembourgeoise Magnus Gudmundsson, de l'ancien PDG de la branche islandaise Ingolfur Helgason et de l'ancien directeur de la banque chargé des risques Steingrimur Karason.


Tous les quatre résident au Luxembourg où ils sont associés dans un cabinet de conseil qu'ils ont créé. Le président du conseil d'administration de la Kaupthing de 2003 à 2008, Sigurdur Einarsson, a refusé de répondre à l'invitation du procureur Olafur Hauksson et fait maintenant l'objet d'un mandat d'arrêt d'Interpol. "Je suis absolument sidéré par les dernières informations. Je suis surpris que des gens soient arrêtés à leur arrivée en Islande", déclare M. Einarsson à Frettabladid, seul média à avoir réussi à le contacter. "Je ne jouerai pas, de ma propre volonté, dans cette mise en scène dont le but semble n'être que d'apaiser le peuple islandais", affirme cet homme de 49 ans qui réside à Londres. "Je vais tester les droits de l'Homme dont je jouis ici en Grande-Bretagne et je ne viendrai pas (en Islande) dans ces conditions, sans y être forcé", conclut-il.

http://lequotidien.editpress.lu/index.php/l-economie/1146...