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16/10/2015

Vladimir Poutine : «la crise migratoire en Europe était inévitable»

La Russie a souvent mis en garde l'Europe sur les conséquences désastreuses de sa politique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Pour le président russe, la crise migratoire en Europe n'a aujourd'hui rien de surprenant.


Poutine en visite officielle au Kazakhstan, délimitation nord de la Mer Caspienne

Poutine avait déjà interdit l'accès des USA et de l'OTAN à la Mer Caspienne !

Maintenant il la délimite au nord pour réglementer la production pétrolière de l'entreprise "Centralnaya" que la Russie détient conjointement avec le Kazakhstan.

Poutine en visite officielle au Kazakhstan

09:02 15.10.2015(mis à jour 09:15 15.10.2015)

Le président russe Vladimir Poutine et le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev

La visite du président russe illustrera le haut niveau de la coopération russo-kazakhe.

Le président russe Vladimir Poutine se rend en visite officielle à Astana, où il rencontrera son homologue kazakh Noursoultan Nazarbaïev.

Les deux présidents évoqueront l'actualité internationale et signeront une série de documents, notamment un accord sur la délimitation de la partie nord de la mer Caspienne, visant à réglementer la production pétrolière de l'entreprise conjointe "Centralnaya".

La visite du président russe "vise à montrer le haut niveau de la coopération russo-kazakhe, et s'effectue sur l'invitation du président Noursoultan Nazarbaïev", a souligné le conseiller du président russe, Iouri Ouchakov.

M.Poutine et M.Nazarbaïev devraient évoquer un certain nombre de questions de l'actualité régionale et internationale. Ainsi, ils procèderont à un échange d'opinions sur la coopération entre russo-kazakhe dans le cadre de l'Union économique eurasiatique, et évoqueront la situation en Syrie et en Ukraine.

Il est à noter que les deux chefs d’État accorderont une attention particulière à la coopération économique et au développement du commerce entre les deux pays.

Il s'agit de la treizième rencontre entre les deux présidents au cours de cette année.

 

 

 

Donald J Trump, candidat aux USA : Pourquoi Daech n'attaque jamais Israël ? ....

 

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Hongrie : "Une troisième Guerre mondiale risque d'éclater en Europe"

En voilà un qui est intelligent et qui a tout compris !

Si une guerre éclate entre les USA et la Russie, les pays européens seront au milieu de ce conflit car ils seront devenus le terrain de jeu ou la base avancée militaire des USA avec l’OTAN organisation terroriste dont les bases ont été implantées en Europe jusqu’aux frontières de la Russie !

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"Une troisième Guerre mondiale risque d’éclater en Europe"

11:46 15.10.2015(mis à jour 15:22 15.10.2015)

Marton Gyongyos

La Russie a agi de manière intelligente en intervenant militairement en Syrie, et la politique migratoire de l'Europe mènera cette dernière vers sa destruction, estime un parlementaire hongrois.

L'UE récolte les fruits de l'aide qu'elle a fournie aux USA dans la déstabilisation du nord de l'Afrique et de l'Ukraine, a estimé dans une interview à Sputnik Gyöngyösi Márton, vice-président du Groupe interparlementaire du Parlement hongrois et vice-président du parti Jobbik.

"Ce sont les conflits en Syrie, en Libye, en Afghanistan et en Irak qui ont provoqué cet afflux de migrants. Les USA ont provoqué ce problème et désormais, ils se sont mis de côté et critiquent l'inefficacité de l'Europe dans cette question", a-t-il indiqué.

La Hongrie n'a pas envie de recevoir les immigrés d'Afrique subsaharienne et du Proche-Orient, a souligné le responsable. Selon lui, il n'y a aucune garantie que ces migrants ne fassent pas partie de groupes terroristes comme le Front al-Nosra ou l'EI, et qu'ils ne viennent pas pour commettre des actes terroristes en Europe.

"La politique migratoire d'accueil en Europe nous mènera vers la destruction de l'Europe", a martelé le parlementaire.

Concernant l'expansion de l'Otan en Europe, il a indiqué: "L'affirmation de l'Otan selon laquelle l'Alliance installe ses missiles en Europe pour tenir tête à l'Iran, en prétextant le danger nucléaire est l'affirmation la plus aberrante que j'aie jamais entendue. Tout le monde sait que les missiles iraniens ne peuvent même pas atteindre Israël… encore moins l'Europe. Cela a été un alibi cousu de fil blanc pour y installer des missiles. Toute cette affaire est liée avec la Russie, et non avec l'Iran".

Après la chute du rideau de fer et de l'URSS, l'objectif de l'Otan a toujours été d'étendre toujours plus son influence vers l'est, est-il convaincu.

Selon lui, l'Alliance ne cache plus ni son caractère agressif, ni ses intentions provocatrices et démonstratives contre la Russie. En effet, l'Otan a décidé d'ouvrir huit centres de commandement à travers plusieurs pays européens. "Ce n'est que le début d'une grande opposition et compétition militaire. On en voit l'illustration en Ukraine et en Syrie", prévient le responsable.

"Si jamais la Russie riposte, l'Europe souffrira tandis que les USA sont loin, de l'autre côté de l'océan. C'est en Europe qu'on risque d'avoir la 3e guerre mondiale. La Hongrie doit dire haut et fort qu'elle ne veut pas participer à cette politique agressive".

"Si jamais cette déclaration n'est pas prise au sérieux, la Hongrie doit quitter l'Otan pour rester neutre", pense M. Márton.

La Russie a agi de manière intelligente en intervenant militairement en Syrie pour combattre Daech avec l'Iran. "La Russie a posé un choix devant les pays occidentaux, en leur demandant de choisir un camp dans cet affrontement. La Russie et l'Iran veulent combattre le mal incarné, mais l'Occident freine dans cette lutte… Pourquoi? Peut-être, parce qu'ils ont peur d'y perdre leur investissements?", s'interroge l'homme politique.

"Je considère que les USA sont pleinement responsables de cette situation. On connaît leur détermination à construire un monde unipolaire", a-t-il ajouté.

"L'EI est la créature de l'Occident. L'EI ne serait jamais né si l'Occident n'avait pas déstabilisé l'Irak", a encore martelé le parlementaire.

L'Alliance des Jeunes de Droite-Mouvement pour une meilleure Hongrie, communément appelé Jobbik, est un parti politique hongrois eurosceptique fondé en 2003 et présidé par Gábor Vona. Jobbik est l'acronyme de Jobboldali Ifjúsági Közösség, et signifie également en hongrois « le meilleur ».

 

 

La Syrie au menu d'une rencontre entre Hollande, Merkel et Cameron

Les 3 pieds nickelés participaient à une rencontre sur la Syrie !

Le visage décomposé d’Holl’andouille qui voit le rêve de la création du Grand Israël s’envoler à cause des frappes russes en Syrie !

Vite un cachet de Trinitrine !

La Syrie au menu d'une rencontre entre Hollande, Merkel et Cameron

21:51 15.10.2015 (mis à jour 21:52 15.10.2015)

David Cameron, François Hollande et Angela Merkel

La situation en Syrie a été évoquée jeudi lors d'une rencontre entre François Hollande, Angela Merkel et David Cameron à Bruxelles.

Le président français François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel et le premier ministre britannique David Cameron se sont réunis jeudi en marge d’un sommet de l'UE à Bruxelles pour évoquer la situation en Syrie et arrêter une position commune sur la manière de régler le conflit dans ce pays arabe, a annoncé l'agence Reuters citant une source au sein de la diplomatie française.

Selon la source, les trois dirigeants ont tenté de formuler une position commune, tout en tenant compte de la nécessité de parvenir à un accord avec d'autres partenaires. 

A la question de savoir si François Hollande, Angela Merkel et David Cameron pourront émettre une opinion conjointe en la matière, l'interlocuteur de l'agence a répondu: "Nous le verrons dans les prochains jours ou les prochaines semaines".


La Russie a à plusieurs reprises appelé ses partenaires occidentaux à engager un dialogue politique en vue de régler la situation en Syrie. Moscou a également demandé au Royaume-Uni et aux Etats-Unis de l'aider à établir des contacts avec l'opposition syrienne, dont l'Armée syrienne libre. Enfin, la Russie a soumis au Conseil de sécurité de l'Onu un projet de résolution sur la lutte contre le terrorisme international, notamment contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

Cependant, selon le ministre russe des Affaires étrangères, les pays occidentaux évitent une discussion constructive avec la Russie sur la mise en place d'une coalition contre l'EI et refusent de coopérer pour des raisons politiques.

Depuis le 30 septembre dernier, la Russie mène, à la demande du président Bachar el-Assad, une opération armée en Syrie contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). L'aviation russe a effectué plus de 450 frappes ciblées, tuant près de 300 terroristes et détruisant des camps d'entraînement, des postes de commandement, des dépôts de munitions et d'autres sites militaires. En outre, 26 missiles de croisière tirés par la Flottille de la Caspienne ont atteint leurs cibles en Syrie.

Le président russe Vladimir Poutine a fait savoir que la durée de l'opération russe en Syrie dépendait entièrement de l'offensive des troupes gouvernementales syriennes. Il a également exclu la possibilité d'utiliser les militaires russes dans les opérations terrestres.