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19/10/2015

Sputnik visé par une attaque informatique

Ben oui, il faut bien s'attaquer aux médias russes qui ne diffusent pas la propagande occidentale !

 

Sputnik visé par une attaque informatique

20:39 17.10.2015 (mis à jour 22:10 17.10.2015)

Piratage informatique

 

Les sites et les fils d'actualité de l'agence russe Rossiya Segodnya et notamment ceux de Sputnik ont été samedi soir la cible d'une attaque informatique, ont annoncé les services techniques de l'agence.

Pendant l'attaque par déni de service (DDoS), les informations de l'agence n'étaient pas accessibles en ligne, mais les spécialistes techniques ont réussi à maintenir l'accès au service par abonnement.

Une attaque de type DDoS, généralement lancée pour empêcher l'utilisation d'un service internet, consiste à bombarder le serveur cible de requêtes, de sorte que celui-ci soit submergé par ces dernières.

Le site de RIA Novosti, qui fait partie de Rossiya Segodnya, a déjà été visé par des cyberattaques à plusieurs reprises. En mai 2012, il a été attaqué à partir de 2.500 adresses IP. En juillet 2013, une attaque à 150.000 connexions par seconde a touché le site de RIA Novosti.

Une autre attaque a été enregistrée en août 2014. Des malfaiteurs se sont d'abord pris au site Inosmi.ru avant d'empêcher le fonctionnement du site de RIA Novosti.

Rossiya Segodnia regroupe une radio, des fils d'actualité, des portails d'information en plusieurs langues, des centres de presse et des produits d'information dans les réseaux sociaux, la production et la diffusion de photos et d'infographies ainsi que la production de contenu pour les applications destinées aux téléphones portables.

 

Crise des migrants : l'Union européenne et la Turquie se mettent d'accord sur un "plan d'action commun"

Allez faisons, entrer la Turquie dans l'Europe, levons l'obligation de visas pour les mercenaires de l'EI/CIA/Mossad, en provenance de la Turquie, comme cela nous aurons directement leurs terroristes en Europe !

Ils doivent certainement se préparer à nous fabriquer quelques belles opérations sous fausse bannière en Europe, histoire de nous imposer plus de contrôles et pour nous museler définitivement !

Ils veulent vraiment leurs guerres civiles en Europe !

 

Merkel prête à soutenir la Turquie dans son processus d’adhésion à l’UE
18 oct. 2015

  • Angela Merkel et Ahmet Davutoglu

    Lors de la conférence de presse consécutive aux négociations avec le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, la chancelière allemande a parlé des relations entre la Turquie et l’UE en se disant prête à soutenir Ankara dans son processus d’adhésion.

Crise des migrants : l'Union européenne et la Turquie se mettent d'accord sur un "plan d'action commun"

Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 16/10/2015 | 01:01 , publié le 16/10/2015 | 00:45

L'Europe a également accepté d'ouvrir de nouveaux chapitres dans les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.

 

François Hollande, à Bruxelles (Belgique), le 15 octobre 2015.

François Hollande, à Bruxelles (Belgique), le 15 octobre 2015.

L'Union européenne s'est mise d'accord avec la Turquie sur "un plan d'action" destiné à réduire l'afflux de réfugiés en Europe, a annoncé, jeudi 15 octobre, le président du Conseil européen, Donald Tusk, à l'issue d'un sommet des chefs d'Etats à Bruxelles (Belgique). L'Europe a également accepté d'ouvrir de nouveaux chapitres dans les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE. Elle s'est aussi dite prête à "accélérer" les négociations pour faciliter l'octroi de visas aux ressortissants turcs, en échange d'une meilleure coopération sur la crise des migrants.

Aucune aide décidée pour l'instant

Au même moment, la chancelière allemande Angela Merkel a évoqué une possible aide de 3 milliards d'euros à la Turquie pour l'aider à faire face à la crise migratoire causée notamment par la guerre civile en Syrie. François Hollande, lui, a assuré qu'aucun montant n'avait été pour l'instant décidé, renvoyant ce sujet à de prochaines négociations. Des pourparlers qui pourraient se tenir "dans les jours qui viennent", selon Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne.

 

18/10/2015

Des étudiants syriens se rendent à l'ambassade de Russie à Téhéran pour témoigner leur gratitude

La BBC dit «plus de mensonges que les nazis», pour un indépendantiste écossais

Les boîtes à propagande ! Une de plus à rajouter au tableau !

La BBC dit «plus de mensonges que les nazis», pour un indépendantiste écossais

17 oct. 2015, 20:52

Une pancarte pour le "oui" à l'indépendance de l'Ecosse

Une pancarte pour le "oui" à l'indépendance de l'Ecosse

Le Parti national écossais (PNE) accuse la chaîne britannique de parti pris pour l’union du Royaume-Uni, et estime que les indépendantistes y sont sous-représentés.

Présent à une conférence du PNE (le plus grand parti indépendantiste de la nation), Ewan Angus, rédacteur des programmes de la branche écossaise de la BBC, a été interpellé par des activistes. Ceux-ci ont accusé la chaîne de favoriser le parlement de Westminster, favorable à l’union du Royaume-Uni. Selon les militants, les exploits du tennisman écossais Andy Murray (qui s’était prononcé en faveur de l’indépendance) y seraient sous-représentés, de même que les mouvements indépendantistes en général.

A l’occasion d’un discours qu’il tenait à la conférence de vendredi, Phil Greene, un membre du PNE, a laissé entendre que la chaîne mentait plus que les nazis. Il a ainsi évoqué le fait que le propagandiste du IIIe Reich, Joseph Goebbels, estimait que «la BBC avait un plus grand mélange de demi-vérités et de mensonges que les Allemands», avant d’ajouter : «je ne pense pas que les choses aient tellement changé».

Déjà l’année passée, lors du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, des manifestations de partisans du «oui» avaient pointé du doigt un parti pris de la part de la chaîne britannique. Ewan Angus s’est quant à lui défendu que ses programmes soient biaisés, tout en reconnaissant que la BBC devait travailler à améliorer son «offre pour le public d’Ecosse».

En savoir plus : Le Premier ministre de l'Ecosse ne veut plus d'une BBC à la sauce anglaise sur son territoire

 

«Les grands médias au service de leurs gouvernements sont des machines de propagande»

«Les grands médias au service de leurs gouvernements sont des machines de propagande»

Dès que la Turquie a annoncé avoir abattu un drone près de sa frontière avec la Syrie, les médias ont pointé du doigt la Russie. Selon Richard Becker de la coalition anti-guerre, ces informations ne servent qu’à alimenter la machine de propagande.

RT : Quelles sont vos réflexions sur la crédibilité des médias occidentaux qui utilisent des sources sous couvert d’anonymat pour affirmer dans leurs titres qu’il s’agit d’un drone russe que la Turquie a abattu ?

Richard Becker : Je juge cette crédibilité d’extrêmement basse. Etant donné qu’ils ont suivi la guerre en Syrie depuis plus de quatre ans en déformant régulièrement les faits, les grands médias, les médias occidentaux ainsi que ceux de la Turquie ont présenté de manière inexacte ce qui se passait et la nature des partis impliqués dans cette guerre. Ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour tenter de discréditer ceux qui luttent contre les forces réactionnaires qui essaient de convertir la Syrie en un Etat sectaire où seulement certaines personnes auraient le droit de vivre. Et nous savons que le fabricant du drone que la Turquie affirme avoir abattu a indiqué qu’il ne venait pas de chez lui. Cela contribue à saper le peu de crédibilité qu’il leur restait [aux médias occidentaux en question].

RT : Il y a eu une réaction du fabricant russe qui a indiqué que la photo du drone différait clairement des drones produits en Russie. De plus, aucune confirmation de la Turquie n’a été rapportée. Et si le drone a été abattu par un missile, rien ne resterait de lui. Cependant, rien de tout cela ne figure dans les médias, pourquoi ?

Richard Becker : Je crois que dans la période de guerre dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, les différentes puissances sont occupées à différentes tâches. Mais pendant ce temps-là, les grands médias et médias institutionnels agissent comme s’ils formaient une autre branche du gouvernement. Et cela se déroule depuis plusieurs décennies, des siècles en fait. Ils servent les intérêts du Pentagone, de la Maison Blanche, ou du président Erdogan dans le cas de la Turquie. Ils servent de machine de propagande lorsqu’il s’agit de la guerre.

RT : Récemment, les médias occidentaux ont fait références aux vidéos diffusées par les rebelles syriens rapportant le nombre de pertes humaines prétendument causées par les frappes russes. Aucune preuve indépendante n’a été présentée. Quelle est votre opinion sur la façon dont les raids russes sont menés ?

Richard Becker : Pour y répondre il faut noter que le gouvernement russe a entamé son opération à la demande du président Assad. De l’autre côté, nous voyons plusieurs pays soutenant les différentes factions rebelles ; ce sont les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar, etc. Ainsi l’intervention de la Russie est considérée par ceux qui veulent renverser le gouvernement syrien et détruire l’Etat syrien comme quelque chose de contradictoire à leurs intérêts. Ainsi, on ne prend pas en compte les faits tels qu’ils sont, mais plutôt ce qui peut alimenter la machine de propagande dans la guerre contre le gouvernement syrien légitime.

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.