Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/12/2011

Israël scandalise les Juifs américains !

L'heure du grand sacrifice des Juifs pour la cause mondialiste des Illuminati-sionistes-reptiliens-satanistes, serait-elle arrivée, à l'heure où Israël peut craindre de représailles nucléaires et militaires de la part de ses adversaires qu'il n'a de cesse de provoquer ?

Après s'être servis des Juifs partout dans le monde, les ROTHSCHILD qui ne sont pas juifs mais sionistes-reptiliens et qui ont financé Hitler et la Shoa, et créé et financé de toutes pièces l'état d'Israël, ainsi qu'ils ont créé le parti extrémiste des Sionistes-reptiliens, auraient-ils l'intention de rassembler tous les Juifs en Israël pour les parquer, s'en servir en tant que boucliers humains, et pouvoir les faire éliminer en organisant une nouvelle Shoa pour se débarrasser d'eux une bonne fois pour toutes ?
 
Les reptiliens seraient-ils en mauvaise posture en ce moment pour s'attaquer aux Juifs et indirectement aux Chrétiens dans le monde ?
Les prémices d'une soi-disant guerre de religions qui servirait les intérêts des promoteurs de l'Unique Religion Mondiale et du Nouvel Ordre Mondial ?
 
Que les vrais Juifs restent là où ils sont en sécurité et qu'ils chassent les sionistes partout et là où ils se trouvent y compris chez nous en France !
 

Monde


Israël scandalise les Juifs américains

Le Point.fr - Publié le 05/12/2011 à 15:55 - Modifié le 05/12/2011 à 15:56

La diaspora juive américaine s'insurge contre une campagne l'invitant à rentrer en Israël au risque de "perdre ses racines juives".

La version française de la campagne publicitaire à destination de la diaspora juive américaine.

La version française de la campagne publicitaire à destination de la diaspora juive américaine. © Capture d'écran / http://www.moia.gov.il Par

 

Assise sur les genoux de ses parents, une jeune Juive américaine converse par webcam avec ses grands-parents vivant en Israël. La fille s'exprime dans un bon hébreu, mais, lorsque sa grand-mère lui demande quel est le nom des prochaines vacances, elle répond "christmas", au lieu du traditionnel "Hanukkah" juif. "Avant que Hanukkah ne devienne Noël, il est temps de retourner en Israël", conclut le spot publicitaire.

Un père juif américain dort à poings fermés sur son fauteuil pendant que son fils achève un coloriage. Le dessin terminé, le petit garçon tente de réveiller son père pour lui tendre son oeuvre : "Daddy, daddy", l'interpelle-t-il à plusieurs reprises. En vain. Il décide alors de l'appeler "Abba", nom hébreu désignant le "père". Celui-se réveille immédiatement, tout sourire. "Avant que "Abba" ne devienne "Daddy", il est temps de rentrer en Israël", conclut l'annonce diffusée à New York, Los Angeles et Palo Alto. Lancée depuis septembre par le ministère israélien de l'Immigration et de l'Intégration, la campagne entend inciter les expatriés vivant aux États-Unis à retourner en Israël, au risque de "perdre leurs racines juives et d'être assimilés à la société et à la culture américaine", explique le Gardian.

"Scandaleux et insultant" (association)

Pourtant, l'opération a suscité chez la diaspora l'exact effet inverse, provoquant notamment la fureur des Fédérations juives d'Amérique du Nord (JFNA). L'entité, qui rassemble 157 organisations et plus de 300 réseaux à travers le pays, n'a pas hésité à la qualifier de "scandaleuse et insultante". Une réaction d'autant plus embarrassante que la communauté juive aux États-Unis est énorme (5,28 millions), ne comptant que 500 000 Juifs de moins qu'en Israël (5,70 millions). Une diaspora dont l'État hébreu aurait tort de se passer en ces temps d'isolement diplomatique, d'autant qu'elle explique en partie le soutien indéfectible des États-Unis à Israël.

Dans un mail envoyé à ses nombreux membres ainsi qu'au Premier ministre Netanyahou, l'association s'indigne de la campagne publicitaire : "Bien que nous comprenions les motivations derrière la campagne, nous demeurons fortement opposés au message selon lequel les Juifs américains ne comprennent pas Israël. Nous partageons l'inquiétude de beaucoup d'entre vous selon laquelle ce message scandaleux et insultant pourrait altérer la relation entre Israël et sa diaspora." Et la JNFA d'ajouter : "Au lieu de dresser les Juifs israéliens et américains les uns contre les autres, nous devrions chercher à renforcer notre amour partagé pour Sion et construire les liens du peuple juif dans le monde entier."

En France en 2004

En réalité, l'opération répond à une résolution, adoptée en 2010 par le cabinet du Premier ministre israélien, qui encourage les citoyens israéliens aux États-Unis à retourner au pays, incitations financières à l'appui. D'après le porte-parole de Benyamin Netanyahou, la mesure visait officiellement à "empêcher la fuite des cerveaux". Difficile, pourtant, de ne pas y voir une volonté de renforcer la population juive au sein de l'État hébreu. Ce n'est pas la première fois qu'un Premier ministre israélien agit de la sorte. En 2004, Ariel Sharon avait provoqué l'indignation en appelant publiquement les Juifs de France à venir s'installer en Israël "aussi vite que possible", en raison d'un "antisémitisme" qu'il estimait croissant dans l'Hexagone.

Au coeur de la tourmente, le ministère israélien de l'Immigration et de l'Intégration justifie son choix par le fait que la campagne "touche l'essence même de l'identité israélienne". Pour le reste, le ministère préfère botter en touche : "La campagne ne visait ni la communauté juive aux États-Unis ni toute autre diaspora", écrit-il dans un communiqué, repris par le Daily Telegraph. "Les récentes accusations selon lesquelles le gouvernement israélien essaie d'intervenir dans les choix personnels des Juifs américains ou de rabaisser leur mode de vie sont infondées."

Submergé par les messages de colère, l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, a expliqué que cette campagne avait été conduite sans l'approbation de l'ambassade israélienne à Washington, ni de celle du chef du cabinet du Premier ministre, et que ni l'un ni l'autre n'avaient pas été mis au courant. Netanyahou n'a pas tardé à réagir. Face à la colère de la diaspora, il a ordonné l'annulation pure et simple de la campagne.

REGARDEZ un des spots publicitaires
qui a provoqué l'émoi de la communauté juive aux États-Unis :

http://www.youtube.com/watch?v=glQDf8vXvkQ&feature=pl...


http://www.lepoint.fr/monde/israel-scandalise-les-juifs-a...

Petite banniere 400x50

 

22:30 Publié dans Alertes, Disparitions, Israël - Palestine, Sionisme, Oligarchie, LDJ, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

01/12/2011

Israël sonne la mobilisation face aux «tempêtes arabes»

Depuis le temps que les sionistes (parti extrémiste créé par Rothschild) attendaient cela, ils vont être servis, avec tout ce qui se passe dans le monde en ce moment. 

Finalement, on se demande si Israël n'a pas l'intention de sacrifier le peuple Juif en s'attirant les foudres de tous les pays musulmans et de ceux qui ne sont pas alignés à l'Empire US/Sioniste/Europe/Angleterre, ni à l'Empire du Vatican ? 

Israël sonne la mobilisation face aux «tempêtes arabes»

Par Isabelle Lasserre
29/11/2011 | Mise à jour : 19:39

Confrontée à un environnement en pleine ébullition, de l'Égypte à l'Iran en passant par la Syrie, l'armée israélienne est contrainte de revoir ses options stratégiques. Pour Tsahal, la perspective de devoir se battre sur plusieurs fronts à la fois n'est plus théorique.


À l'entrée de l'immense quartier général de Tsahal, l'armée israélienne, à Tel-Aviv, un panneau géant reproduit une page fictive de Facebook. Trois «amis», ornés de leurs portraits photos, attendent d'être «acceptés»: le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le numéro un syrien...

 http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2011/11/29/10001-20111129ARTFIG00662-israel-sonne-la-mobilisation-face-aux-tempetes-arabes.php

30/11/2011

Les chefs d’Etat-major des forces américaines se mobilisent pour éviter la guerre

Au regard de l'instabilité mentale d'OBAMA  !

Est-il le seul à se comporter comme un psychotapthe ?
Nous aurions aussi beaucoup à dire sur certains dirigeants français et européens.
 

Les chefs d’Etat-major des forces américaines se mobilisent pour éviter la guerre

30 novembre 2011 - 10:00
1318 visites | 9 commentaires
 

30 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Une source haut placée du magazine EIR dans le renseignement américain, a confirmé hier que le Comité des chefs d’États-majors interarmées (Joint Chiefs of Staff – JCS) est pleinement mobilisé pour éviter une guerre, craignant que le Président Obama ne soit devenu – pour employer un euphémisme – « imprévisible ». La source a insisté sur le fait que, tant que la situation iranienne restera incertaine, les plus hauts gradés des forces américaines s’opposeront à toute opération militaire, y compris contre la Syrie.

Ce qu’ils craignent le plus, étant donnée l’instabilité mentale d’Obama, c’est d’être embarqués dans une guerre à laquelle ils s’opposent virulemment et qui résulterait d’une attaque israélienne contre l’Iran, entraînant à son tour une riposte iranienne contre Israël, les forces américaines et les alliés des Etats-Unis dans le Golfe persique. Les Etats-Unis ont des accords bilatéraux avec plusieurs pays membres du Conseil de coopération du Golfe (GCC), accords qui seraient activés dans l’éventualité d’attaques iraniennes contre eux.

Une fois les Etats-Unis embarqués dans une telle guerre, il n’y aura aucune limite au conflit, y compris le recours à l’arme nucléaire. De plus, la source a insisté sur le fait que les Etats-Unis sont toujours déployés en Irak, et que les relations avec le Pakistan sont devenues extrêmement complexes. On craint davantage une crise militaire avec le Pakistan, qu’un conflit impliquant la Syrie. Et il y a toujours une possibilité réelle que la Libye tombe dans une violence sectaire qui se transforme en guerre civile. C’est pour toutes ces raisons, a insisté la source, que les responsables du Pentagone sont clairement opposés à une quelconque escalade contre la Syrie ou l’Iran. La source a rajouté que la seule guerre dans laquelle le Pentagone souhaite s’engager, et immédiatement, c’est une guerre contre le Congrès et ses coupes budgétaires dans la Défense.

La source a aussi reconnu que la position russe sur les plans américains de bouclier antimissile (BAM) en Europe de l’Est est parfaitement légitime, et doit être prise en compte. Ni l’administration Obama ni aucun des pays de l’OTAN n’ont fait suffisamment pour qu’un véritable partenariat puisse s’établir avec la Russie sur le BAM. Cet état de fait s’est notamment confirmé par la détérioration des relations d’Obama avec Medvedev et Poutine.


À lire ou voir aussi...

 

USA/UE/RUSSIE/CHINE - La France doit-elle participer à une intervention de l'OTAN en Syrie ?

La réponse est non !

Qu'elle s'occupe de ses affaires et surtout du marasme dans lequel elle a plongé les français qui ont été contraints de rentrer dans l'Europe pour se laisser ruiner par les élus et agents du NOM !

Selon Jean-Bernard Pinel, il n’y a rien d’étonnant à ce que des agents Français de la DGSE soient au contact des rebelles syriens en Turquie et au Liban. C’est le rôle des services secrets de se renseigner et d’aider, "si la décision politique en est prise", "d’aider une rébellion".

Si cela n'est pas un aveu de participation active de la France complice à l'organisation de rébellions dans les pays musulmans et à l'avancement des projets du NOM, et si ce n'est pas de l'ingérence faite dans d'autres pays que de répondre aux politiques agents de la CIA, du Mossad et du NOM, on pourrait se demander ce que c'est ?

Et puisque c'est normal que nos services secrets "sur décision politique" fassent ingérence dans d'autres pays et aillent "aider à la rebellion", nous demandons aux gouvernants arabes et non alignés à l'empire US-Sioniste/Anglais/Européen de décider de nous envoyer les services secrets arabes pour venir nous aider en France et en Europe à organiser la rébellion !

Ce sera au moins une vraie guerre humanitaire et de libération !

 

Moyen-Orient

Publié le 26 novembre 2011 - Mis à jour le 27 novembre 2011

Jean-Bernard Pinatel

Général (2S) et dirigeant d'entreprise, Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des questions géopolitiques et d'intelligence économique. Il est l'auteur de "Russie, Alliance vitale" paru dernièrement aux éditions Choiseul.
Il anime aussi le blog :
www.geopolitique-géostratégie.fr

La France doit-elle participer à une intervention de l'OTAN en Syrie ?

Selon le Canard Enchainé de cette semaine, des officiers du renseignement français ont été envoyés au Nord du Liban et en Turquie pour former les premiers contingents d'une armée syrienne libre. Une intervention de l'OTAN en Syrie se rapprocherait-elle ?

 

 
Selon le Canard Enchaîné, des officiers du renseignement français ont été envoyés pour former une armée syrienne "libre". Va-t-on tenter de faire tomber Bachar El Assad

Moyen-Orient

La France doit-elle participer à une intervention de l'OTAN en Syrie ?

Selon le Canard Enchainé de cette semaine, des officiers du renseignement français ont été envoyés au Nord du Liban et en Turquie pour former les premiers contingents d'une armée syrienne libre. Une intervention de l'OTAN en Syrie se rapprocherait-elle ?
 
Selon le Canard Enchaîné, des officiers du renseignement français ont été envoyés pour former une armée syrienne "libre". Va-t-on tenter de faire tomber Bachar El Assad

Selon le Canard Enchaîné, des officiers du renseignement français ont été envoyés pour former une armée syrienne "libre". Va-t-on tenter de faire tomber Bachar El Assad

Le Canard Enchainé de ce mercredi, sous la plume de Claude Angéli, toujours aussi bien renseigné, annonce que des officiers du renseignement français ont été envoyés au Nord du Liban et en Turquie avec pour mission de constituer les premiers contingents de l'Armée syrienne libre grâce aux déserteurs ayant fui la Syrie. "Plusieurs membres du Service action de la DGSE et le Commandement des opérations spéciales (COS) sont déjà prêts en Turquie, s'ils en reçoivent l'ordre, à former ces déserteurs à la guérilla urbaine", affirme l'hebdomadaire. C'est une "intervention limitée préparée par l'Otan" qui est en projet. "Aide à la rébellion civile et militaire, présentation d'une résolution à l'Assemblée générale de l'Onu, trafics d'armes aux frontières de la Syrie, contacts nécessaires avec Washington via l'Otan… autant de sujets en discussion entre Paris, Londres et Ankara" indique le "Canard".

Que doit-on en penser sur un plan géopolitique ?

Remarquons en préalable qu’il n’y a rien d’étonnant à ce que des agents Français de la DGSE soient au contact desrebelles syriens en Turquie et au Liban. C’est le rôle des services secrets de se renseigner et d’aider, si la décision politique en est prise, d’aider une rébellion. De plus, la France a toujours exercé un rôle particulier au Levant. A la fin de la seconde guerre mondiale qui a connu la fin de l’Empire ottoman, allié de l’Allemagne, la Société des Nations le 25 avril 1920 attribua à la France un mandat de protectorat sur la Syrie et le Liban. Il devait permettre officiellement aux États du monde arabe d'accéder à l'indépendance et à la souveraineté. En septembre-octobre 1920, s’appuyant sur les communautés ethniques et religieuses afin de diviser pour régner,  le général Gouraud, haut-commissaire de la République, créa 6 États :

  •          le Grand Liban en majorité des chrétiens ainsi que de villes côtières conformément aux souhaits émis par les maronites.
  •          l’Etat d’Alep centré sur la ville d’Alep et de sa région.
  •          l’Etat de Damas. Il comprend la ville de Damas et sa région.
  •          un territoire autonome alaouite directement placé sous autorité française
  •           l'État du Djebel druze est institué avec Soueïda comme capitale.

En juin 1922, un premier regroupement a lieu avec la réunification des États de Damas, d'Alep et de Lattaquié en une Fédération syrienne avec Homs comme capitale, située au centre stratégique du nouvel Etat.

Pour la France soutenir un corridor humanitaire est une position diplomatique incontournable vis-à-vis des peuples arabes. Comment en effet, justifier que l’on soit intervenu en Libye pour protéger les populations et que l’on ne fait rien pour elles en Syrie. Mais c’est à mon avis le maximum qu’il faut faire.

L'influence turque dans la région

Pourquoi ? Parce que nos intérêts sont fondamentalement différents de ceux de la Turquie en Syrie. La Turquie est en pointe en Syrie à cause du problème Kurde et de son ambition qui vise à rétablir son influence dans le monde arabe. En effet, le risque pour la Turquie est que se créée en Syrie comme en Irak une situation de faiblesse du pouvoir central et qu’un autre Kurdistan autonome se mette en place le long de ses frontières couvrant le Nord d’Alep à la frontière irakienne où résident 1,5 à 2 millions de Kurdes qui sont des alliés objectif de Damas comme le sont toutes les minorités face au risque d’une prise de pouvoir de la majorité sunnite et de sa faction extrémiste religieuse, les frères musulmans.

Si cette situation se réalisait, la Turquie craint que les 15 millions de Kurdes de Turquie, qui sont considérés comme des citoyens de seconde zone, cherchent à disposer de la même liberté. Cette perspective est inimaginable pour la Turquie qui est prête à la réprimer comme dans le passé dans le sang[1].

Par ailleurs, la Turquie d’Erdogan, déjà omniprésente en Irak, veut rétablir son influence sur le monde arabe. On l’a vu lors de l’intervention franco-britannique en Libye. La Turquie en juillet 2011, alors que le rapport de force entre les rebelles et des forces fidèles à Kadhafi n’évoluait pas, a tenté de se positionner en médiateur entre les deux parties, jouant son propre jeu dans une coalition dont pourtant elle faisait partie.

Le monde aura un jour à se pencher sur le problème du peuple Kurde. N’insultons pas l’avenir en laissant l’OTAN faire sienne les intérêts et les objectifs de la Turquie en Syrie.

La question kurde

En effet, le Kurdistan historique, zone de peuplement kurde, s’étend sur environ 520 000 km², la superficie de la France. La majeure partie du Kurdistan est située en Turquie et borde au Nord toute la frontière syrienne, irakienne et le Nord-ouest de la frontière iranienne. C’est une région montagneuse qui s’élève d’Ouest en Est depuis une altitude de 1000 m à des sommets supérieurs à 3000 mètres. Les Kurdes seraient 25 à 35 millions, répartis majoritairement entre ces quatre États : environ 15 à 17 millions en Turquie (20 à 25 % de la population turque), 6 à 8  millions en Iran (#10 %), 2 à 3 millions en Irak (#10%), 1 à 2 millions en Syrie (10 %) et plusieurs dizaines de milliers disséminés en Arménie, en Géorgie, en Azerbaïdjan, au Turkménistan, en Kirghizie et au Kazakhstan. En outre, on estime que 700 000 Kurdes sont réfugiés en Europe. 

Enfin, la situation intérieure syrienne est très différente de celle de la Libye. En Syrie vivaient en paix jusqu’à aujourd’hui de nombreuses communautés religieuses qui représentent 30 à 35%[2] de la population face à 65 à 70 % de sunnites au sein desquels existe la minorité extrémiste des frères musulmans. Le pouvoir syrien bénéficie ainsi du soutien de ces minorités qui craignent l’arrivée au pouvoir de la majorité sunnite.

Le risque est de remplacer un pouvoir qui protège ces minorités par un pouvoir qui les opprime.

C’est ce que craignent les Russes pour la communauté orthodoxe. Par ailleurs, la Russie est historiquement en compétition avec la Turquie dans cette partie du Monde. La Russie et l’ancien empire Ottoman, directement ou dans le cadre d’une coalition, se sont faits en 4 siècles 12 fois la guerre durant un total de 60 ans. Il n’existe pas d’autre exemple ou 2  belligérants peuvent afficher un tel « palmarès »[3].

La Russie s’opposera avec fermeté à toute résolution du conseil de sécurité qui entrebâillerait la porte à une intervention militaire en Syrie. Pour toutes ces raisons la France ne doit pas aller au-delà d’un discours humanitaire et s’opposer à toute action de l’Otan en Syrie initiée par les Turcs soutenus comme toujours par les Américains. [4]



[1] A partir de 1984 une guerre civile eut lieu en Turquie qui a fait 37 000 morts (pour la plupart kurdes) et abouti à la destruction de 3 000 villages kurdes dans " le Sud-est de la Turquie " et produit entre 500 000 et 2,5 millions de réfugiés internes

[2]2,5 millions alaouites,  2 millions de chrétiens dont la moitié d’orthodoxes, 1,5 millions de kurdes, 500 000 druzes sur 20 millions d’habitants

[3]Guerres russo-turque de 1568-1570, de 1676-1681, 1686-1700, 1710-1711,  1735-1739 ou « guerre austro-russe contre la Turquie », 1806-1812, 1828-1829, de 1853-1856 ou guerre de Crimée, de 1768-1774, de1877-1878. Il faut y ajouter la guerre russo-turque de 1914-1917 dans le cadre de la Première Guerre mondiale et la guerre Soviéto-turque de 1917-1918 dans le cadre de la Guerre civile russe

[4] Voir à ce sujet mon livre,  Russie, Alliance vitale, éditions de Choiseul, 2011,  pages 100 à107

http://www.atlantico.fr/decryptage/france-participer-otan-preparerait-intervention-syrie-turquie-jean-bernard-pinatel-230991.html

 

Londres menace l'Iran de "graves conséquences" après l'attaque contre son ambassade.

Allez ça continue les provocations, les mensonges et les manipulations.

Il faut à tout prix inventer les prétextes pour déclencher la 3ème guerre mondiale nucléaire au profit du NOM !

Encore une belle propagande sioniste et des mondialistes assoiffés de sang !

Pourraient-ils nous dire combien d'agents de la CIA, du Mossad et des services secrets français, anglais et autres se trouvaient parmi les manifestants ?

Comme la France le fait déjà en Turquie et au Liban.

Syrie: Les services secrets français vont-ils former les soldats déserteurs syriens?

Des officiers du Renseignement français ont été envoyés au Nord du Liban et en Turquie avec pour mission de constituer les premiers contingents de l'Armée syrienne libre grâce aux déserteurs ayant fui la Syrie, affirme le "Canard enchaîné" du 23 novembre. "Plusieurs membres du Service action de la DGSE et le Commandement des opérations spéciales (COS) sont déjà prêts en Turquie, s'ils en reçoivent l'ordre, à former ces déserteurs à la guérilla urbaine", affirme l'hebdomadaire.

http://www.noorinfo.com/Syrie-Les-services-secrets-franca...

Que de militaires laissés libres de déserter l'armée et de manifestants laissés libres de manifester et d'organiser le soi-disant le "printemps arabe" dans les pays musulmans dits de dictature, quand en France les indignés se font virer brutalement de la défense par les forces de l'ordre.

Qu'ils cessent de nous manipuler avec leurs mensonges et leur propagande raciste.

Du reste posez-vous la question de savoir, si ces ambassades et consultats disséminés dans le monde, ne sont pas les sièges de services secrets en tous genres.

Quoi de mieux que des diplomates pour être des agents de renseignements et renseigner leurs pays respectifs ?



Londres menace l'Iran de "graves conséquences" après l'attaque contre son ambassade

LEMONDE.FR avec AFP | 29.11.11 | 14h11   •  Mis à jour le 29.11.11 | 21h45

Le ton monte entre la Londres et Téhéran, après l'attaque, mardi 29 novembre, de deux complexes diplomatiques britanniques, dont l'ambassade de Grande-Bretagne dans la capitale iranienne, par des manifestants qui protestaient contre les sanctions décidées par Londres contre le pays en raison de son programme nucléaire controversé.
 
Voir la vidéo dans l'article original : ICI

"Nous tenons le gouvernement iranien responsable en raison de son incapacité à prendre les mesures nécessaires pour protéger notre ambassade, comme il est tenu de le faire", a déclaré le chef de la diplomatie, William Hague. "Bien qu'il ait dit qu'il était désolé de ce qui est arrivé et qu'il allait prendre des mesures, il n'en demeure pas moins que cette affaire constitue une très sérieuse erreur du gouvernement iranien", a souligné dans un communiqué M. Hague. "Il y aura assurément d'autres conséquences graves", même si aucun membre du personnel diplomatique ne manque à l'appel, a ajouté le secrétaire au Foreign Office. Londres a demandé à tous ses ressortissants en Iran "de rester chez eux" et "d'adopter un profil bas".

 

 

Des dizaines de manifestants iraniens ont pénétré dans l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran, le 29 novembre 2011.

Des dizaines de manifestants iraniens ont pénétré dans l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran, le 29 novembre 2011.REUTERS/STRINGER/IRAN

 

En début d'après-midi, des dizaines de manifestants ont escaladé le mur d'enceinte du parc et brisé les vitres de la chancellerie avant d'y pénétrer et de jeter des objets par les fenêtres, selon des images de la télévision d'Etat. Ils ont ensuite enlevé le drapeau britannique pour le remplacer par le drapeau iranien, a constaté un journaliste de l'AFP. Les manifestants ont également brûlé des drapeaux britanniques et israéliens, selon la télévision d'Etat.

Les forces antiémeutes qui protégeaient l'ambassade ne sont pas intervenues pour empêcher cette attaque qui s'est produite alors que plusieurs centaines de manifestants, qualifiés d"étudiants" par la télévision, étaient rassemblés devant la mission diplomatique pour réclamer sa fermeture et l'expulsion "immédiate" de l'ambassadeur. Plusieurs dizaines de policiers en tenue antiémeute ont finalement pénétré à leur tour dans l'enceinte de l'ambassade pour leur faireévacuer les lieux, selon les images de la télévision.

Après cette évacuation, le chef de la police de Téhéran, le général Hossein Sadjadi-Nia, est venu personnellement devant l'ambassade britannique pour demander aux manifestants toujours présents "de mettre fin à leur rassemblement". Mais en début de soirée, les manifestants sont entrés une deuxième fois dans l'ambassade pour y brûler des documents avant d'être définitivement évacués.

>>> Un portfolio de l'attaque de l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran sur le site de l'agence de presse semi-officielle Fars News.

Moins d'une heure plus tard, quelque deux cents étudiants de la milice islamiste des bassidjis ont pénétré dans un deuxième complexe diplomatique britannique dans le nord de Téhéran, a rapporté l'agence officielle d'information IRNA. La police antiémeute s'est déployée en début de soirée devant l'entrée du site pour "mettre fin à la manifestation", selon les médias iraniens.

VIVES TENSIONS BILATÉRALES

Selon la correspondante du Financial Times en Iran, ces événements sont survenus dans le cadre d'une manifestation à laquelle participaient trois cents à cinq cents personnes pour marquer le premier anniversaire de l'assassinat du scientifique iranien Majid Shahriyari. Les services de renseignement israélien et occidentaux sont soupçonnés être derrière cet assassinat.

La police anti-émeute iranienne déloge les manifestants ayant pénétré dans l'ambassade britannique à Téhéran, le 29 novembre 2011.

La police anti-émeute iranienne déloge les manifestants ayant pénétré dans l'ambassade britannique à Téhéran, le 29 novembre 2011.AFP/ATTA KENARE

 

Bien que la Grande-Bretagne ait toujours nié toute implication dans cet assassinat, elle est considérée par les Iraniens les plus radicaux comme le chef de file des ennemis étrangers de l'Iran. Les tensions se sont à nouveau cristallisées après la décision de la Grande-Bretagne, comme d'une grande partie de la communauté internationale, de prendre des sanctions contre la République islamique à la suite de la publication, le 8 novembre, d'un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui établit que l'Iran travaille à la conception d'une bombe nucléaire. L'Iran a rejeté les conclusions du document, le jugeant "politique".

Les attaques contre la représentation diplomatique britannique sont les plus violentes depuis celle de l'ambassade américaine par des étudiants iraniens en 1980, qui avaient pris en otage cinquante-deux diplomates pendant quatre cent quarante-quatre  jours et avait entraîné la rupture des relations entre Téhéran et Washington. Comme alors, les manifestants ont qualifié l'ambassade britannique de "nid d'espions" et ont affirmé y avoir trouvé des "documents confidentiels d'espionnage".

"INACCEPTABLE" POUR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

De hauts responsables britanniques "se sont entretenus avec le chargé d'affaires iranien à Londres pour demander instamment aux autorités iraniennes d'agir au plus vite afin de reprendre le contrôle de la situation et de protéger [leur] enceinte diplomatique, comme elles sont tenues de le faire par les conventions internationales", a indiqué le Foreign Office dans un communiqué, "scandalisé" par "l'intrusion inacceptable" des manifestants dans son ambassade à Téhéran. Une réunion de crise s'est également tenue à Downing Street en présence du premier ministre, David Cameron. Mercredi, le secrétaire au Foreign office, William Hague, fera une déclaration sur l'Iran devant le Parlement.

L'Union européenne et plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la Russie, la France et l'Italie, ont également fermement condamné l'attaque "inacceptable" contre la mission britannique, que les Occidentaux ont indiqué vouloir porter devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Ce dernier a immédiatement réagi, en condamnant "dans les termes les plus sévères" cette attaque.

Dans un communiqué publié par l'agence Mehr, le ministère des affaires étrangères iranien "exprime ses regrets pour le comportement inacceptable d'un petit nombre de manifestants en dépit des efforts de la police", et affirme avoir "demandé aux autorités de prendre immédiatement les mesures nécessaires" pour mettre fin à l'occupation de l'ambassade.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/11/29/ir...

Nucléaire iranien

Deux complexes diplomatiques britanniques, dont l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran, ont été la cible, mardi 29 novembre, d'attaques de la part de manifestants iraniens.

En images A Téhéran, l'ambassade britannique prise pour cible

Les faits Les proches d'Ahmadinejad persécutés par la justice iranienne

Les faits L'Iran expulse l'ambassadeur de Grande-Bretagne

 http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/11/29/iran-des-manifestants-saccagent-l-ambassade-britannique-a-teheran_1610758_3218.html