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01/06/2010

Réactions du parti anti sionniste après l'attaque de la flotille de la liberté par Israël

Les réactions à l'attaque de la flotille de la liberté par Israël ne font que commencer !

L'avis du Parti  Antisioniste Français.


Lettre d'information du Parti Antisioniste du 1/06/2010


Page facebook officielle du PAS :

http://www.facebook.com/partiantisioniste ( 5 200 fans depuis le 1er février ! ).


Section  " Communications du PAS "  :

Humanitaires assassinés par Israël : réactions en France

Humanitaires assassinés par Israël

Europe : nouvelle frontière !

Antisionisme… en bref !

Un socialiste français visite Haïfa

Deux criminels de guerre israéliens à Paris

Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil

Inspection nucléaire en Israël

L’OCDE se sionise !

Le nucléaire israélien sur l’Agenda de l’AIEA

Banqueroute : à qui le tour ?

Les Français au côté de la Syrie

Discours de Mahmoud Ahmadinejad à l’ONU

L’antisémitisme : permission de tuer (suite)

Décès du Rabbin Moshé Hirsch


Section  " Actualités antisionistes "  :

Flottille Gaza : Communiqué de Yechouroun - Judaïsme contre Sionisme

Droit légitime au retour du peuple palestinien (Nakba - Diaporama photos)

Droit légitime au retour du peuple palestinien

Ciamak Morsadegh, député juif iranien


Lettre d'information du Parti Anti Sioniste  -  www.partiantisioniste.com

 

Et voici l'avis des prosionistes sur l'attaque de la flotille de la liberté.

Nous rappelons que l'attaque d'Israël s'est faite dans les eaux internationales et qu'une précédente expédition humanitaire avait été attaquée par Israël. Ce qui pourrait expliquer que les humanitaires avaient prévu ces attaques criminelles et pouvaient être "armés" pour assurer leur défense en cas d'attaque d'Israël. Peut-on pour autant imputer des mesures de légitime défense à une organisation terroriste de la flotille humanitaire ?

A vous de juger des moyens utilisés par Israël et les moyens de défense utilisés par les humanitaires.

Sans compter qu'Israël a imposé la censure à la presse internationale lors de l'attaque de Gaza en janvier 2009 pour la l'opération durci et que le blocus illégal imposé à Gaza  par Israël persiste toujours.

 

http://www.drzz.info/article-video-les-armes-decouvertes-...



http://www.drzz.info/article-flotille-de-la-paix-une-nouv...


http://www.drzz.info/article-des-pacifistes-armes-de-barr...


http://www.drzz.info/article-des-pacifistes-armes-de-barr...


http://www.youtube.com/watch?v=buzOWKxN2co&feature=pl...

Pourquoi Israël a t-il attaqué des civils en Méditerranée ?

Par Thierry Meyssan

Israël a pesé à l’avance les conséquences de l’attaque qu’il a lancé contre un convoi humanitaire maritime. Quels sont ses objectifs en déclenchant une crise diplomatique mondiale, pourquoi a t-il défié son allié turc et son protecteur états-unien ?

meyssan

L’attaque conduite par trois patrouilleurs lance-missiles israéliens de classe Saar, le 31 mai 20101, contre la flottille de la liberté, dans les eaux internationales de Méditerranée illustre la fuite en avant de Tel-Aviv.

La flottille de la liberté est une initiative de militants des droits de l’homme [1] [2], soutenue par le gouvernement turc. Son objectif est à la fois de véhiculer de l’aide humanitaire jusqu’à Gaza et, ce faisant, de briser le blocus mis en place illégalement par l’armée israélienne à l’encontre d’1,5 million de Gazaouites.

La décision d’aborder des navires civils dans les eaux internationales constitue un « acte de guerre » au regard du droit international. Juridiquement parlant, il y a eu vol des navires et de leurs cargaison, enlèvement et séquestration de leurs passagers, meurtres ; voire assassinats, si l’on admet les informations de la télévision turque selon laquelle les commandos avaient une liste des personnalités à liquider au cours de l’assaut.

Cet acte de guerre, à l’encontre des pavillons grecs et turcs de ces navires, a été perpétré afin de consolider le blocus, lequel constitue en lui-même une violation du droit international.

En choisissant l’argument de la « légitime défense », les autorités israéliennes ont explicitement revendiqué leur souveraineté sur les eaux internationales à 69 miles nautiques au large de la Palestine ; cette annexion —temporaire ou durable— étant nécessaire à la poursuite du blocus, lequel serait nécessaire à la sécurité de l’Etat d’Israël.

En abordant un navire turc et en en tuant des passagers, Tel-Aviv a d’abord choisi de répondre militairement à la crise diplomatique qui l’oppose depuis janvier 2009 à Ankara. Cette initiative est censée provoquer une crise au sein de l’état-major turc et entre celui-ci et le gouvernement turc. Cependant, elle pourrait aboutir à une rupture complète des relations militaires entre les deux pays, alors même que la Turquie aura été pendant un demi-siècle le meilleur allié d’Israël dans la région. D’ores et déjà, les manœuvres conjointes turco-israéliennes ont été annulées sine die. En outre, cette crise pourrait aussi avoir des conséquences sur les relations commerciales entre les deux pays, alors même que la Turquie est un partenaire vital pour l’économie israélienne.

Cependant, Tel-Aviv se devait de casser la crédibilité de la Turquie au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran, et ambitionne d’exercer avec ses nouveaux partenaires une autorité régionale [3]. Dans l’immédiat, Israël devait sanctionner le rôle d’Ankara dans la négociation du Protocole de Téhéran sur l’industrie nucléaire iranienne.

Côté turc, où l’on s’attendait à une intervention israélienne musclée mais pas létale, le moment est venu de se poser en protecteur des populations palestiniennes, selon la doctrine néo-ottomane théorisée par le ministre des Affaires étrangères, le professeur Ahmet Davutoğlu. Sans attendre le retour du Premier ministre Recep Erdoğan, en voyage en Amérique latine, l’ambassadeur Turc à Tel-Aviv a été rappelé à Ankara et une cellule de crise a été mise en place autour du vice-Premier ministre, Bülent Arınç. Elle est immédiatement entrée en contact avec les 32 gouvernements des Etats dont les passagers du convoi sont ressortissants. Tout le personnel diplomatique turc a été mobilisé pour saisir du problème le maximum d’Etats et d’organisations internationales. Dans une conférence de presse, M. Arınç a exigé la restitution immédiate des trois bateaux turcs volés et de leur cargaison, ainsi et surtout que la libération des centaines de citoyens turcs enlevés et séquestrés. Il a choisi de qualifier l’attaque d’acte de « piraterie » (et non de guerre), de manière à offrir au gouvernement Netanyahu la possibilité de présenter l’affaire comme une « bavure » et non comme une politique. Dans cette logique, le président Abdullah Gül, quant à lui, a exigé que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie.

Depuis le Chili, M. Erdoğan a déclaré : « Cette action est totalement contraire aux principes du droit international, c’est le terrorisme d’un Etat inhumain. Je m’adresse à ceux qui ont appuyé cette opération, vous appuyez le sang, nous soutenons le droit humanitaire et la paix ».

Dans l’après-midi, Ankara a saisi la Conseil atlantique. La Turquie est membre de l’OTAN. Si elle ne trouve pas la réponse qu’elle attend du gouvernement israélien, elle pourrait qualifier l’attaque d’acte de guerre et requérir l’aide militaire des Etats membres de l’Alliance en vertu de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.

Le gouvernement Netanyahu a invité ses ressortissants à quitter la Turquie, tandis que des manifestations spontanées se multiplient devant les consulats israéliens où la foule réclame vengeance.

emanuelbig

Le 26 mai 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçoit à Tel-Aviv le secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel. Celui-ci lui remet une invitation de Barack Obama, que la partie israélienne annulera cinq jours plus tard.

Côté états-unien, cette affaire rappelle celle de l’USS Liberty (8 juin 1967). Durant la guerre des Six jours, les Israéliens attaquèrent un bâtiment de surveillance électronique de l’US Navy, faisant 34 morts et 171 blessés. Tel-Aviv présenta ses excuses pour cette méprise sur le champ de bataille tandis que, tout en les acceptant officiellement, Washington y vu un outrage délibéré. Les Israéliens auraient voulu à l’époque sanctionner les critiques états-uniennes.

Cette fois, l’attaque de la flottille de la liberté pourrait être une sanction après le vote par Washington d’une résolution des Etats signataires du Traité de non-prolifération enjoignant Israël à déclarer ses armes nucléaires et à accepter les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

La décision israélienne d’attaquer des navires civils dans les eaux internationales intervient après l’assassinat aux Emirats d’un dirigeant palestinien par une unité du Mossad ; la découverte d’un vaste système de copie falsifiées de passeports au détriment d’Etats occidentaux ; et le refus d’assister à la conférence internationale de suivi du Traité de non-prolifération. Cet ensemble de faits peut être interprété comme une succession de coups perpétrés par un Etat sûr de son impunité —et dans ce cas, il pourrait s’agir cette fois d’un coup de plus ou de trop—, ou comme une escalade après une courte friction publique avec l’administration US —il s’agirait alors de revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine—.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en voyage en Amérique du Nord, a décidé de terminer sa visite canadienne et d’annuler son rendez-vous à la Maison-Blanche. Il a été joint par téléphone par le président Obama qui lui a demandé des explications.

La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, a déclaré que l’opération israélienne ne pouvait avoir aucune justification juridique. Le Rapporteur spécial sur les Droits de l’homme dans les territoires occupés palestiniens, Richard Falk, a tenu à souligner qu’au delà de l’atteinte à la liberté de circulation sur les mers, le problème central reste le blocus. « À moins que des actions promptes et décisives soient prises pour mettre au défi l’approche israélienne sur Gaza, nous serons tous complices d’une politique criminelle qui menace la survie d’une communauté assiégée », a t-il affirmé. Le Conseil de sécurité a été convoqué en urgence, ce jour, à 18h TU. Le ministre turc des Affaires étrangères est parti à New York.

Thierry Meyssan, Réseau Voltaire

DSK appelle à la création d'une monnaie mondiale, d'une banque centrale mondiale. Bref d'une dictature mondial e

Et vous voterez encore pour qui en 2012 ?
Pour les agents des Illuminati et promoteurs du Nouvel Ordre Mondial ?

DSK Appelle A La Création D'Une Monnaie Mondiale, D'une Banque Centrale Mondiale… Bref D'une Dictature Mondiale

Considérant que la « crise est une opportunité » DSK veut que les élites l'exploitent pour créer une gouvernance économique mondiale.

Récemment lors d'un discours prononcé à une conférence devant des élites à Zurich en Suisse, DSK, actuellement à la tête du FMI, a appelé à la création d'une monnaie mondiale soutenue par une Banque Centrale Mondiale qui agirait comme « prêteur de dernier recours » en cas de crise économique grave, un pas de plus vers la destruction des états nations et la création d'un gouvernance économique mondiale dirigée par un petit groupe d'élites visant à satisfaire leurs intérêts personnels et ceux de leurs cercles rapprochés.


DSK a déclaré que « la crise est une opportunité », que les mondialistes devraient exploiter le chaos financier actuel pour pousser à la création d'une « nouvelle monnaie mondiale et d'une banque centrale mondiale ». Atlantiste pur et dur chez DSK cela signifie dissolution de l'Euro dans le Dollar.Ce n'est pas par hasard si l'Euro baisse suite aux vagues d'attaques spéculatives sans précédent sur les marchés boursiers au point que sa valeur est entrain de se rapprocher de celle du Dollar.

Selon DSK, cette monnaie mondiale représenterait un « atout sans risque pour le système indépendant de toutes les monnaies nationales » et que « une banque centrale mondiale pourrait aussi servir de prêteur en dernier recours ».

DSF propose tout simplement pour tous les pays un modèle de système financier habituellement utilisé pour faire plonger et réduire en esclavage des pays endettés auprès du FMI.

Les mondialistes, inclus DSK, veulent donc exploiter la crise économique qu'ils ont savamment orchestrée avec leurs relais dans le monde de la finance et de la spéculation et qu'ils continuent d'exacerber, pour centraliser encore plus mondialement la puissance régulatrice financière entre les mains de quelques uns au détriment des peuples et nations souveraines. Leur objectif, dont celui de DSK, c'est d'obtenir le contrôle des économies nationales afin que les banques aient la main mise sur l'administration des états nations. C'est d'ailleurs ce que projette aussi certains responsables au niveau européen en demandant à ce que la Commission européenne examine les budgets des états avant même qu'ils ne soient votés par les parlements, pour les réguler et imposer de Bruxelles son dictat économique, une atteinte sans précédent à la souveraineté des états membres.

Le Washington Post a rapporté en Avril 2009 l'existence de plans pour transformer le FMI en « une Véritable ONU de l'économie mondiale » en lui accordant « une vaste autorité élargie pour agir comme banquier mondial pour les gouvernements riches et pauvres ».

De son côté, Jean Claude Trichet, actuellement à la tête de la Banque Centrale Européenne préférerait que ce soit la BIS (Bank for International Settlements) qui soit choisie pour jouer ce rôle. La BIS est un organisme corrompu crée pendant et après la deuxième guerre mondiale dirigée à l'époque par des hauts responsables nazis avec la complicité d'industriels des USA et de la Grande Bretagne. Parmi les dirigeants de la BIS on trouvait le directeur d'IG Farben, Herman Schmitz, une entreprise devenue célèbre pour avoir fabriqué le Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz des camps d'extermination nazis.

La BIS est dirigée par un groupe de directeurs de banques centrales tels Ben Bernanke, à la tête de la Réserve Fédérale US, Mervyn King, à la tête de la Bank of England, et Jean Claude Trichet à la tête de la Banque Centrale Européenne.

C'est clair que tout ce « beau monde » est d'accord pour créer une monnaie mondiale et une banque mondiale mais pour le moment ils n'ont pas encore fait le choix entre le FMI prédateur ou la BIS corrompue créée par les nazis. De toute façon que ce soit l'un ou l'autre, cela représente un danger certain de voir les économies nationales placées sous tutelle « à la grec ».

D'ailleurs en suivant de près comment se déroule cette crise financière c'est on ne peut plus évident que ces élites l'ont créée dans le but d'atteindre leur objectif : cette gouvernance financière mondiale avec la mise sous tutelle des économies nationales et la destruction des démocraties.

DSK tout comme Sarkozy d'ailleurs sont embarqués dans cette destruction à terme des états-nations donc de la France.

En 2012 c'est NI l'un NI l'autre.

Planète non Violence, 19 mai 2010

par Mireille Delamarre

23/05/2010

Des extrémistes juifs produisent un film apocalyptique sur la destruction d'Al Aqsa

Encore des provocations ?
Quand les peuples vont-ils se décider à faire la paix entre eux en dehors des religions et des politiques ?



Mardi 18 Mai 2010

Des extrémistes juifs produisent un film apocalyptique sur la destruction d'Al Aqsa
Al Jazeera revient sur un film réalisé par des extrémistes juifs israéliens qui met scène la destruction de la mosquée Al Aqsa.

Ce film apprend aux jeunes juifs comment parvenir au rêve tant souhaité : la destruction de la mosquée Al Aqsa.

Un provocation de plus orchestrée par les extrémistes juifs.

Jusqu'à quand le monde fera semblant de les ignorer ?


http://veritepalestine.wordpress.com

12/01/2010

L'Histoire secrète de l'Amérique

« On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en terme de bons ou mauvais. Hitler est le produit d'un enchaînement d'actions. La cause et l'effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la Première et la Seconde Guerre mondiale. » Stone, éducateur des masses ? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif ? « Replacer les événements dans leur contexte. » « Regardez les financements du parti nazi. Combien d'entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné. », assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.

 

 

On ne parle que de ça |

Oliver Stone revisite l'histoire de l'Amérique

Le cinéaste à pieds joints dans la polémique
Le cinéaste à pieds joints dans la polémique

«J’ai réussi à me mettre à la place de Staline et à celle d’Hitler, pour comprendre leurs positions.» Le point de vue choque? Normal, c’est celui d’Oliver Stone: «On ne peut pas faire de l’histoire sans empathie pour ceux que l’on déteste.» En même temps, la controverse, c’est un peu le credo de celui qui a derrière lui 40 ans de carrière et presque autant de films sur l’histoire des Etats-Unis. Il revient cette année avec un documentaire de 10 heures dont il est le narrateur. Il promet de bousculer les idées reçues et de ne laisser personne indifférent.

Attention, scandale en vue. Oliver Stone revient, et c’est pour jeter un pavé dans la mare –l’océan?- de l’histoire des Etats-Unis, avec un film télévisé de 10 heures intitulé L’Histoire Secrète de l’Amérique d’Oliver Stone.



Un parti pris, donc, celui d’un cinéaste passé maître dans l’art de la polémique. «Hitler est un bouc-émissaire facile, a-t-il osé devant un parterre de journalistes télé venus échanger avec lui à Pasadena (Californie), et l’histoire l’a utilisé à peu de frais.» Et de renchérir sur Staline: «C’est une toute autre histoire. Non pas qu’il faille le décrire en héros, mais peut-être le représenter de façon plus pragmatique. Il a combattu comme personne la machine de guerre allemande.»
«On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en termes de bons ou mauvais. Hitler est le produit d’un enchaînement d’actions. La cause et l’effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la première et la seconde guerre mondiale.»



Stone, éducateur des masses? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif? "Replacer les événements dans leur contexte". "Regardez les financements du parti Nazi. Combien d’entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné" assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.


L'ex-élève de Scorcese ne craint pas de ruer dans les brancards et de dé-diaboliser quant il le faut les pires ennemis de l’Amérique: il l’a déjà prouvé dans Comandante, son film consacré à Fidel Castro, qu’il avait même dû remonter sous la pression des anticastristes. Plus récemment, après s’être offert Bush dans W., il a choisi de rendre un hommage appuyé à Hugo Chavez bras dessus bras dessous avec le héros de son film. dans South the Border: au festival de Venise, il est même venu



Sur internet, la polémique fait rage, et les blogueurs y vont de leurs commentaires sur les outrances du réalisateur de Platoon et Né un 4 Juillet: «Un autre adepte du ‘l’Amérique est la première responsable’, cite le quaotidien britannique The Guardian, Ils n’ont qu’à s’en aller. On fera une grande fête et on les aidera à faire leurs bagages.» L’Amérique, on l’aime ou on la quitte?


Juliette Serfati

Lundi 11 janvier 2010


http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/oliver_st...

 

 

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09:47 Publié dans Film, Sionisme, Oligarchie, LDJ, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!