Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/12/2011

Soupçons de corruption sur la construction du Pentagone français

 On voit que les élections approchent et que Sarkozy a besoin de financement pour les présidentielles de 2012 !

Au fait que voyez-vous sur la photo du Pentagone français ?

L'Oeil d'Horus , non ?

Les Illuminati seraient-ils encore passés par là ?


Politiques Hier à 7h33

Soupçons de corruption sur la construction du Pentagone français

228 commentaires

 

Vue partielle, réalisée le 26 mars 2009 dans le quartier Balard à Paris, du site où sera construit le siège du ministère de la Défense. (© AFP Stephane de Sakutin)

 

Deux juges d'instruction enquêtent depuis février sur d'éventuels faits de corruption et trafic d'influence en marge de l'attribution du chantier du futur du ministère de la Défense à Paris, le projet du "Pentagone français" remporté en mai par Bouygues.

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a assuré dans la soirée que son ministère était "d'une sérénité totale" et "au service de la justice", à propos de cette enquête révélée par le Canard enchaîné à paraître mercredi et qu'a confirmée à l'AFP une source judiciaire.

Le géant français du BTP a été choisi en février par le gouvernement et a signé le contrat en mai pour réaliser ce chantier dans le quartier Balard (XVe arrondissement) qui doit être achevé à l'été 2014.

Un renseignement anonyme transmis aux enquêteurs de la Division nationale des investigations financières (Dnif) sur la procédure de passation du marché avait déclenché l'ouverture d'une enquête préliminaire en octobre 2010.

Après de premières investigations, le parquet de Paris a décidé en février d'ouvrir une information judiciaire pour "corruption active et passive", "trafic d'influence" et "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics".

Deux juges d'instruction ont été désignés pour mener l'enquête.

Selon le Canard, un haut responsable du ministère de la Défense est soupçonné d'avoir transmis à un cadre dirigeant de Bouygues le cahier des charges du marché avant ses concurrents.

Ce document détaille les besoins et exigences du ministère pour la construction de son nouveau siège et sa diffusion prématurée à l'un des candidats remet en cause la régularité de la compétition, note l'hebdomadaire.

Un intermédiaire, entrepreneur du BTP connu des enquêteurs pour d'autres affaires de corruption, aurait mis en relation les deux personnes et est particulièrement visé par l'enquête, selon la source judiciaire.

"Le groupe Bouygues n'est pas informé de cette procédure et ne souhaite pas faire de commentaires dans l'immédiat", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole du groupe.

Le financement du contrat décroché par Bouygues en février doit se faire selon un contrat de Partenariat public privé (PPP) d'une ampleur inédite pour une administration.

L'Etat ne commencera à payer qu'en 2014, lorsque les nouveaux bâtiments seront livrés. Pendant 27 ans, il devra alors débourser une redevance annuelle comprise entre 100 millions et 150 millions d'euros.

Cette redevance comprendra les coûts de construction, les frais financiers, l'entretien et la maintenance des bâtiments, les réseaux informatiques, les services divers comme le jardinage, la restauration, le nettoyage, le gardiennage.

Cette redevance annuelle est inférieure au coût actuel de fonctionnement de l'administration centrale, selon le ministère de la Défense.

Pendant 27 ans, cela représentera au total 2,7 milliards d'euros pour la fourchette basse (si la redevance est à 100 millions) et 4 milliards pour la fourchette haute (redevance à 150 millions).

Le permis de construire devrait être déposé en juillet, en vue de son obtention à la fin de l'année. Les travaux pourront alors commencer en janvier 2012. Les bâtiments devront être livrés à la fin de l'été 2014, afin que le déménagement des personnels soit terminé fin 2014.

Le regroupement à Balard permettra de vendre les sites parisiens (dont l'îlôt Saint-Germain, mais pas l'Hôtel de la Marine), selon le ministère.

Le produit des cessions, estimé à 600 millions d'euros, pourra aller aux programmes d'équipement de la défense.

http://www.liberation.fr/politiques/01012376168-soupcons-...

 

 

Le siège de la DGSE à Paris : Sarkozy en fait une annexe de la CIA. C'est plus qu'un crime, c'est une faute !

L'agent de la CIA met en place leurs plans!

Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française

par Thierry Meyssan

 Mercredi, 7 décembre 2011

A défaut d'intervention… Sarkozy prépare la guerre civile en Syrie
par Louis Denghien
 
 
Mondialisation.ca, Le 30 novembre 2011
Le siège de la DGSE à Paris : Sarkozy en fait une annexe de la CIA. C'est plus qu'un crime, c'est une faute !
 

Le siège de la DGSE à Paris : Sarkozy en fait une annexe de la CIA. C'est plus qu'un crime, c'est une faute !


Le Canard Enchaïné avait déjà indiqué que des agents de la DGSE pouvaient encadrer bientôt,en territoire turc, les « combattants de l’opposition syrienne » (voir notre article « La dernière folie de Sarkozy : la DGSE au secours de l’ASL !« , mis en ligne le 23 novembre). L’hebdomadaire – pas seulement – satirique revient sur le sujet dans son dernier numéro, avec des informations d’un plus haut degré de gravité : Sarkozy et consorts projetteraient de participer à une « intervention limitée » de l’OTAN contre la Syrie, ce à partir de la Turquie qui « pourrait être la base arrière » de cette « intervention limitée, prudente et humanitaire de l’OTAN, sans action offensive« .

Complot criminel à ciel ouvert

Qu’est-ce que peut bien être une intervention de l’OTAN « sans action offensive » ? Eh bien, selon le Canard, « Ankara proposerait d’instaurer une zone d’interdiction aérienne et une zone tampon à l’intérieur de la Syrie, destinée à accueillir les civils qui fuient la répression et les militaires qui désertent. »

L’hebdomadaire Le Point a voulu en savoir plus et contacté une « source bien informée« . Qui confirme : le principe de la « zone de protection » aurait été décidé « il y a une dizaine de jours« , et elle se situerait, évidemment, « dans la partie nord de la Syrie« . Et la « source » est un peu plus précise que le Canard : il s’agirait pour les Français, les Britanniques et les Turcs d’assurer ‘un soutien éventuel à l’Armée syrienne libre« . On appréciera le mot « éventuel« . Et l’interlocuteur du Point de préciser que ce soutien à l’ASL sera « discret« , « un peu comme en Libye« . Discret comme en Libye ? On nage en plein surréalisme : les Libyens, pro ou anti-Kadhafi, ont eu l’occasion d’apprécier la « discrétion » de l’implication occidentale !

Info ou intox ? Les allégations du Canard et du Point sont corroborées et – si possible – aggravées par les affirmations – relayées par Le Point – de la « Lettre hebdomadaire d’informations stratégiques et de défense » – une de ces lettres confidentielles spécialisées dans l’analyse géo-stratégique. Et la LHISD affirme que des hommes de la DGSE et du « Commandement des opérations spéciales de l’armée française seraient déjà au contact (en Turquie sans doute) des militaires dissidents syriens pour les former et les aider à structurer leur capacité opérationnelle« . Donc, clairement, des militaires français sont prêts à aider des bandes armées auteurs de nombreux meurtres à déstabiliser un gouvernement étranger. Ca n’a rien étonnant, venant de l’actuel gouvernement freançais, mais c’est quand même invraisemblable de cynisme et d’irresponsabilité !

Une irresponsabilité et un cynisme bien partagés : la LHISD affirme que des hommes de la CIA et du BND -les services allemands – seraient eux aussi déjà à pied d’oeuvre, en Turquie et en Jordanie. C’est presque « trop beau pour être vrai », mais depuis quelques temps, la réalité géostratégique dépasse la fiction hollywoodienne en Occident. Et la lettre ajoute que Paris et Ankara organiseraient aussi le trafic d’armes sur la frontière !

Malheureusement, on peut dire que depuis vingt ans, le concept d’ »ingérence humanitaire » inventé par Bernard Kouchner et utilisé depuis, à des fins fort peu humanitaires, par la famille Bush, François Mitterrand et à présent Nicolas Sarkozy, est devenu une arme de l’OTAN. Si comme disait Clausewitz, « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens« , on peut dire que l’ingérence humanitaire est, sans conteste, le travestissement de l’impérialisme !

Scénario catastrophe, encore qu’irréaliste

Le précédent libyen a décidément tourné la tête des Sarkozy et Cameron, plus soucieux que jamais d’être les meilleurs élèves de la classe OTAN, et aussi de se faire passer pour de grands stratèges et des champions de la liberté. Ce que veut Sarkozy, dans un premier temps, c’est se tailler une mini-Cyrénaïque dans le territoire syrien, une base militaire mais surtout politique minimum qui puisse valider la fiction d’une « Syrie libre » et appelant les Occidentaux à l’aide. La ficelle est très grosse, mais ça ne gêne pas outre-mesure nos Clausewitz atlantistes de l’Elysée et du 10, Downing Street.

Et tout ceci, encore une fois, est rapporté par des médias français importants, bénéficiant d’une aura de sérieux et de professionnalisme. Admettons que tout ceci soit – déjà – vrai. alors, il est évident que Sarkozy n’est pas seulement atlantiste mais fou, ou au moins inconscient des réalités les plus élémentaires. Parce que la France – la Turquie aussi d’ailleurs – se mettra à dos non seulement l’essentiel de la Syrie, mais le Hezbollah libanais, l’Iran. Et last but not least, la Russie. La Russie qui répète depuis des mois qu’elle n’accepte pas les tentatives de déstabilisation occidebntales de la Syrie, et qui vient de renforcer – un peu plus que symboliquement – sa présence militaire à Tartous (voir notre article « La Russie hausse un peu plus – le ton, et son niveau d’implication militaire », mis en ligne le 29 novembre). Qu’espère le trio – si peu – européen Sarkozy/Cameron/Merkel ? Qu’il va pouvoir tranquillement jouer les petites mains de Washington sans que Moscou ne réagisse ? Ca ne peut tout simplement pas marcher !


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...


 

 
 
   
 
 
 
 
 
 
 

Petite banniere 400x50

 

00:06 Publié dans CIA, MOSSAD, Al-Quaïda, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

01/12/2011

La France rappelle son ambassadeur en Iran pour "consultation"

Sa majesté, Agent de la CIA, du Mossad et du Nouvel Ordre Mondial s'offusque et rappelle son espion à Paris !

Il s'offusque moins quand les sionistes continuent de massacrer depuis plus de 60 ans, les Palestiniens, et il trouve normal d'endetter les Français, en massacrant des innocents, en partant en guerre contre l'Afghanistan et la Libye, et les soi-disant pays de dictature, tout en continuant à nous endetter avec les guerres au profit de ses amis banksters, quand en France le chômage explose, que les français crèvent de faim et que les militaires ne sont pas payés.


Quand il doit partir en guerre pour faire avancer les plans de ses Maîtres, les Illuminati-sionistes-reptiliens, là il oublie les traités de non ingérence, les règles du droit International et le traité de Vienne.

Mais qu'attend l'armée française qui est censée soi-disant oeuvrer dans l'Humanitaire pour protéger le Peuple Français, en organiser un coup d'état contre un pouvoir illégitime ?

Que l'armée française cesse de participer à faire avancer les plans des Illuminati-sioniste-reptiliens et du Nouvel Ordre Mondial !
 
Lisez la jolie propagande qui nous est perfusée par les organes terroristes de diffusion : les merdias aux ordres de l'empire et du Nouvel Ordre Mondial.

 

 
La France rappelle son ambassadeur en Iran pour "consultation"

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 30.11.11 | 08h06   •  Mis à jour le 30.11.11 | 20h08

 

 

La France a décidé de "rappeler en consultation" son ambassadeur en Iran, Bruno Foucher, et a réitéré au chargé d'affaire iranien à Paris les plus fermes condamnations du saccage de l'ambassade britannique à Téhéran, a annoncé, mercredi 30 novembre, le ministère des affaires étrangères.

La France a décidé de "rappeler en consultation" son ambassadeur en Iran, Bruno Foucher, et a réitéré au chargé d'affaire iranien à Paris les plus fermes condamnations du saccage de l'ambassade britannique à Téhéran, a annoncé, mercredi 30 novembre, le ministère des affaires étrangères.AP/Raouf Mohseni

La France a décidé de "rappeler en consultation" son ambassadeur en Iran, Bruno Foucher, et a réitéré au chargé d'affaire iranien à Paris les plus fermes condamnations du saccage de l'ambassade britannique à Téhéran, a annoncé, mercredi 30 novembre, le ministère des affaires étrangères. La Grande-Bretagne avait décidé plus tôt dans la journée  de fermer sa représentation dans la capitale iranienne et d'évacuer son personnel du pays. Dans la foulée, Londres avait décrété la fermeture de l'ambassade de la république islamique sur son territoire sous quarante-huit heures.

Un premier groupe d'une vingtaine de diplomates britanniques a quitté l'Iran en milieu de matinée à bord d'un avion à destination de Dubaï, le reste de l'équipe devant suivre dans la journée. L'opération se déroule avec le concours du ministère des affaires étrangères iranien et de plusieurs ambassades européennes, dont l'ambassade de France, où les diplomates britanniques avaient passé la nuit de mardi à mercredi après avoir été évacués sains et saufs.

Plusieurs autres pays européens ont déjà rappelé leur ambassadeur en consultation (Allemagne, Suède, Pays-Bas) ou envisagent de fermer leur ambassade, comme l'Italie.

>> Lire notre éclairage L'ambassade britannique, cible privilégiée du pouvoir iranien

 

Une vitre de l'ambassade britannique à Téhéran après l'assaut  des manifestants, mardi 29 novembre.

Une vitre de l'ambassade britannique à Téhéran après l'assaut des manifestants, mardi 29 novembre.AP/MEDHI MARIZAD

 

NICOLAS SARKOZY ÉVOQUE DE NOUVELLES SANCTIONS

Le saccage de l'organe diplomatique a suscité de nombreuses réactions internationales. Nicolas Sarkozy a condamné "fermement" l'attaque "scandaleuse" de l'ambassade britannique à Téhéran, mercredi pendant le Conseil des ministres, a rapporté la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse. L'événement "conforte", selon lui, la décision d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran, a affirmé Mme Pécresse. Parmi lesquelles "le gel des avoirs de la Banque d'Iran et l'embargo total sur les exportations de pétrole iraniennes", a cité M. Sarkozy selon la porte-parole.

Dans une interview publiée mercredi dans le magazine L'Express, le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, a pour sa part déclaré que la recherche d'une position commune de l'Union européenne sur de nouvelles sanctions contre l'Iran figurait au programme du conseil des affaires étrangères de l'Union, jeudi 1er décembre à Bruxelles. Une position commune est selon lui nécessaire pour "que la pression soit maximale".

De son côté, Hillary Clinton a exigé de l'Iran qu'il protège les diplomates étrangers en poste dans le pays et a condamné "de la manière la plus ferme" l'assaut contre la représentation diplomatique britannique, qualifié mardi d'"inacceptable" par le président américain, Barack Obama.

 

REPRÉSAILLES AUX SANCTIONS CONTRE L'IRAN

Le Parlement iranien a voté dimanche une loi réduisant les relations diplomatiques entre les deux pays au niveau de chargé d'affaires et prévoyant l'expulsion de l'ambassadeur britannique dans un délai de deux semaines. Cette décision a été prise en représailles aux nouvelles sanctions économiques contre l'Iran décidées la semaine dernière par Londres, de concert avec les Etats-Unis et le Canada, après la publication d'un rapport de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) étayant les soupçons des Occidentaux selon lesquels Téhéran aurait travaillé à la fabrication d'une arme nucléaire malgré ses démentis répétés.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a rapidement condamné l'attaque de l'ambassade britannique "dans les termes les plus sévères" alors que Téhéran a exprimé ses "regrets" pour "le comportement inacceptable d'un petit nombre de manifestants en dépit des efforts de la police".

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2011/11/30/l...

 

FRANCE : ALERTE, ALERTE: LES MILITAIRES NE SONT PLUS PAYES !

Vu sur le blog de Jovanovic.

Tiens, tiens, et l'on ne s'en vante pas dans les merdias aux ordres.

C'est quoi la politique et l'objectif visés, alors que Sarkozy n'a de cesse que d'organiser des guerres sur le dos des contribuables, dont celle contre la Libye nous a coûté 100 millions d'euros par jour. Ce qui prouve que la France étant en faillite SARKOZY  nous endette en prime auprès des banksters amis et du complexe militaro-industriel, Le Carlyle Group, au sein duquel travaille son frère Olivier Sarkozy ?

Ensuite il a l'intention de nous endetter encore plus car sa majesté à l'intention de nous faire partir en guerre contre la Syrie et l'Iran.  C'est en ne payant pas les militaires qu'il veut le faire ?   Qu'il se retire dejà d'Afghanistan où nous n'avons rien à y faire, et que nous laissions tous ces peuples vivre en paix chez EUX !

Et que les militaires cessent de travailler pour l'empire et le Nouvel Ordre Mondial !

Pour quelles raisons alors, les militaires ne sont pas payés ?

1 - Pour affamer les militaires pour les obliger à partir en guerre ?
2 - Les pousser à la démission pour ne pas avoir à les remplacer ?
3 - Réduire les postes pour laisser la place à des milices et des sociétés de surveillances privées ?
4 - Remettre les armées françaises entre les mains de l'OTAN et des forces ennemies de la France ?
5 - Privatiser l'armée ?


Ou tout à la fois ?

On se demande du reste, ce qu'attendent les militaires pour organiser un coup d'état bien mérité.
C'est sans doute de cela qu'a peur  l'Elysée en étant devenu un état intouchable et une zone de non droit
!

L'Élysée, une zone de non droit
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/11/30/l-elysee-une-zone-de-non-droit.html


ALERTE, ALERTE: LES MILITAIRES NE SONT PLUS PAYES
du 30 nov au 3 décembre 2011... : Depuis quelques jours, diverses informations et mails me faisaient état que les policiers, militaires, crs, marins et pompiers (français, pas albanais) n'étaient pas remboursés de leurs primes de déplacement, frais, prime para TAP, etc. Mises bout à bout, ces informations vous montrent que l'Etat français est bien en faillite. Mais maintenant c'est encore plus grave: ce sont leurs soldes qui ne sont plus payées ou alors avec beaucoup de retard. Quand vous pensez que ces hommes risquent leur vie... Commentaire de XX à qui j'ai demandé confirmation, et je l'ai eue, "De toute manière, les seules balles qui aient jamais frôlé les généraux qui conseillent Sarkozy, c'est des balles de tennis; ils ne voient même pas ce qui se passe dans les régiments, en bas, sur le terrain, alors que vous, journaliste, vous arrivez à le voir. Ils ne payent plus leurs hommes. Dans la Marine, c'est même pire.". Et voici une autre source qui nous le confirme:

" Des dizaines de militaires de l'armée de terre n'ont toujours pas été soldés pour le mois d'octobre 2011.

Nous ne pouvons passer sous silence le fait que de nombreux militaires (de l'Armée de Terre) n'ont toujours pas été soldés au titre du mois d'octobre. On est en droit de se demander s'il s'agit d'un effet de la crise financière qui secoue notre pays ou d'un bug informatique extrêmement fâcheux? Les militaires, après avoir rendu compte à leur hiérarchie, tiré toutes les sonnettes à leur disposition et face à la passivité de leurs chefs et des services censés les administrer, se sont tournés alors vers l'Adefdromil. Que le ministre Longuet se rassure : toute l'armée française ne nous a pas téléphoné! Enfin, pas encore!
Mais, une vingtaine de militaires d'un régiment du Sud, plusieurs dizaines dans l'Est, une quinzaine en Ile-de-France nous signalent n'avoir rien reçu sur leur compte bancaire.A cela s'ajoutent le retard important dans le paiement des frais de déplacement et de changement de résidence, qui correspondent au coût de la mobilité imposée aux militaires, ainsi que des délais interminables de paiement des soldes OPEX sur divers territoires. Lire la suite ici.
"

Explication donnée: bug informatique. Ben voyons! Comme à La Poste et dans les autres banques? Comme les gros chèques que les banques perdent et qui resurgissent soudain au bout de 20 jours? Personne n'est dupe. Ensuite bug logiciel chez les paras aussi? Un autre pour les marins? etc.?, sachant que tous ces gens sont de toute manière gérés par des administrations totalement distinctes... Et c'est la même chose pour les CRS... Les frais, primes et autres ajustements ne sont plus renboursés.... Le décalage de paiement des frais atteint parfois de 10 mois! (voir info suivante) Les chefs de corps n'arrivent plus à tenir leurs hommes.

 

Question: quelle mouche à piqué l'Elysée? Ne pas payer la garde prétorienne revient à se suicider, au pire, à ce qu'elle se révolte et prenne le pouvoir voyant que d'un côté ils dépensent des milliards à bombarder la Lybie, et que de l'autre ils ne payent pas le soldat de base? C'est du jamais vu... Ou plutôt si. On sait comment cela se termine quand les gens d'armes ne sont pas payés par les politiques... J'espère pour les ministres de Nicolas Sarkozy que les policiers du service de protection des hautes personnalités ne vont pas s'énerver à attendre le remboursement de leurs primes et frais...

 

PS: Voilà une information que vous ne verrez pas dans le Figaro et ailleurs, et pour cause... Le Figaro appartient à un marchand d'armes. Bien le bonjour à Mr Longuet et aux officiers du SIRPA. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2011

 

ALERTE: L'INTENDANCE NE SUIT PAS (suite)
du 30 nov au 3 décembre 2011... : Voici ce que nous dit un policier d'une compagnie de CRS:

" Je suis CRS, et la crise nous touche également. En effet nos heures supplémentaires du troisième trimestre ne nous ont pas été payées, à priori elles nous serons versées en janvier voire février. De plus nos indemnités de déplacement de novembre et décembre ne nous seront pas payées non plus cette année mais en 2012. Pour faire des économies, plusieurs compagnies ne sont pas employées et restent dans leur cantonnement, avec comme conséquence du repos forcé pour les fonctionnaires de ces compagnies et donc les jours de repos fondent comme neige au soleil. Que fera notre hiérarchie quand les jours de repos tomberont à zéro: chômage technique?

Et on nous reparle de la suppression de compagnies après mai 2012 mais cette fois ce ne serait pas 2 compagnies mais 20 ! Pour cette dernière info, ce ne sont pour l'instant que des bruits de couloirs mais curieusement les délégués syndicaux quelles que soient leurs paroisses ont les mêmes infos, et il n'y a pas de fumée sans feu... Les fonctionnaires des compagnies supprimées seront reversés dans les commissariats en manque d'effectifs, et les casernements seront vendus. Bien entendu nos politiques visent à détruire notre statut spécifique dans la police nationale, nous sommes le seul corps où les heures supplémentaires sont payées, et nous bénéficions d'indemnités de déplacement comme les gendarmes mobiles. Pour répondre à votre question nous nous laisserons pas faire, il y aura un mouvement de grogne mais nos syndicats nous préparent déjà à ces suppressions, je crois que malheureusement tout ceci est inévitable."

Un autre témoignage d'un soldat de base du XXXX, une source indirecte, mais qui va dans le même sens: "Nos primes sont pas payées depuis 10 mois, j'ai des potes qui sont partis 5 mois au XXXX et dont les primes seront payées qu'en janvier, c-a-d que certains mecs ont pris des crédits avant de partir qu'il devaient rembourser au retour mais sans prime, ça fait mal. Le coup des primes je le vis en direct; et j'ai fait une mission XXXXX l'année dernière qui n'est tjrs pas finie d'être payée; ils ont plus une tune!"

 

La conclusion de Jacques Bessy est encore plus intéressante:

Ce que le troupier d'en bas ignore, c'est que ce genre de bug a peu de chances de survenir pour les grands chefs en région parisienne. En effet, il existe un service spécial rattaché à la DGA, la Délégation Générale pour l'Armement: le SPAC. Il s'agit du Service Parisien de l'Administration Centrale qui compte environ 1500 agents dédiés à servir tous les galonnés d'en haut: contrôleurs généraux des armées, administrateurs civils, officiers généraux qui servent au secrétariat général pour l'administration (SGA, au cabinet du ministre, etc. jusqu'au service automobile. Cette appellation discrète donnée à un service pléthorique n'est pas sans rappeler le camouflage du service de renseignement du Colonel Paillole sous l'appellation de Travaux Ruraux opéré pendant la deuxième guerre mondiale. Faut-il in fine avoir recours à la fameuse citation, sans doute apocryphe figurant en exergue des Centurions de Jean Lartéguy: "Que Rome prenne garde à la colère des légions!"

 

Conclusion: engagez-vous et ouvrez un compte à La Poste dont le système informatique, dès qu'il s'agit de prendre du liquide, est toujours en panne. C'est top. Ah: regardez ici comment les assureurs roulent nos militaires dans la farine.

 

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2011

 

Petite banniere 400x50

 

01:59 Publié dans France/Israël, Guerres, Armement, armées,, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

30/11/2011

L'Élysée, une zone de non droit

Le roi, sa cour et ses valets sont intouchables !

Mais il reste quand même un agent des Rothschild, de la CIA et du NOM.

Comme il s'est fait élire sous un nom d'emprunt, il ne bénéficie d'aucune immunité, ni lui et ni ses copains !

Nous voyons où se trouvent les compromissions parmis les juges choisis, placés et déplacés au gré de la fantaisie du Roi de l'Elysée et de France.

Voilà comment on trompe et on escroque les français dans un pays dit démocratique et transparent soi-disant !


 

L'Élysée, une zone de non droit

Devinette : dans quelle cité française policiers et juges n'ont-ils plus le droit d'entrer ? Réponse : non, il ne s'agit pas des 4000 ou des Tarterêts, mais de l'Élysée...

La Cour d'appel de Paris en a décidé ainsi. Dès lors que tout ce qui se trame à l'Elysée peut avoir été commandité par le président himself, plus aucune enquête n'est permise. Le cas portait sur l'affaire des sondages de l'Elysée : en 2008, le Château (qui n'a jamais aussi bien porté son nom) avait eu recours aux très chers services de la société Publifact études, dirigée par Patrick Buisson, un proche de Sarkozy, sans passer par la case "appel d'offres" alors que la loi l'y contraignait (190 sondages réalisés pour la modique somme de 3,3 millions d'euros - dont 1,5 million pour la seule Publifact, un prix d'ami...). Un délit de favoritisme levéen 2008 par la Cour des comptes.

Président à responsabilité limitée

La cour d'appel a donc estimé (voir l'arrêt publié sur le site de rue89) que l'immunité juridique du président de la République s'appliquait aussi à toute personne qui pourrait agir en son nom. Problème : pour savoir si une personne agit au nom du président, il faut enquêter. Et c'est justement cette enquête qu'a refusé d'ouvrir la Cour d'appel, au motif que cela "conduirait à exercer une action ou à réaliser des actes d'information pouvant mettre en cause la responsabilité du chef de l'Etat". De fait, toute enquête concernant une personne travaillant au service de l'Elysée est interdite. Circulez...

La République irresponsable

Pire, la décision de la Cour immunise aussi de fait toutes les entreprises en relation commerciale avec l'Elysée. Champagne ! Voire, encore pire : pourquoi ne pas imaginer que de simples proches de Sarkozy, non employés par l'Elysée, puissent bénéficier de ce bouclier juridique ? L'argument a déjà été utilisé... par l'Elysée, pour justifier que Dâme Cécilia sèche une séance de questions/réponses devant la commission parlementaire chargée d'enquêter sur la libération des infirmières bulgares... Il suffira bientôt de toucher la main de l'Élu pour voir tous ses ennuis judiciaires s'évaporer !

On n'arrête pas le progrès (mais le procès)

L'association Anticor a décidé de se pourvoir en Cassation, en dernier recours. Et le Sénat pourrait ouvrir une enquête parlementaire. Il n'en reste pas moins que cette décision de la Cour d'appel est une première. On se rappelle que, dans l'affaire des écoutes de l'Elysée, alors que François Mitterrand était encore Président de la République, son ancien directeur de cabinet et plusieurs autres de ses "collaborateurs" avaient bel et bien été mis en examen. Et, en 2001, la Cour de cassation avait jugé que si "l'action publique à l'encontre d'un Président de la République (...) pendant la durée du mandat présidentiel" est exclue, "les juges d'instruction restent néanmoins compétents pour instruire les faits à l'égard de toute autre personne, auteur ou complice". Mais c'était une autre époque...

Les voies de l'Élysée sont dorénavant... insondables !

http://www.lesmotsontunsens.com/l-elysee-une-zone-de-non-droit-11594