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20/12/2010

Prends garde la neige : des blindés aux portes de Paris !

Ils se préparent à quoi ?

PARIS NEIGE-T-IL?

Prends garde la neige : des blindés aux portes de Paris !

Un blindé de la gendarmerie. Illustration.

Un blindé de la gendarmerie. Illustration. | IP3 PRESS/MAXPPP/Julien MUGUET

Après la pagaille du 8 décembre, le gouvernement ne souhaite pas commettre les mêmes erreurs, et déploie les grands moyens!

Le Post avait déjà énuméré les dispositions prévues. Et jeudi matin, on en voit les premières illustrations pour le moins... insolites.

"En 1970, il y avait 600 militaires et 30 chars d'assaut aux portes de Paris" avait confié Laurent Cabrol au Post. La dernière fois, c'était en 1989. Et bien jeudi, en Île-de-France, les gendarmes ont prépositionné des "blindés sur les axes stratégiques de la région. Ces engins très puissants, munis de lames et de treuils, sont capables de dégager les amas de neige et surtout les véhicules bloqués" décrit TF1 News.

Montage du Post: Il faut faire peur à la neige.


Tremble la neige, car "8 groupes lourds et 10 groupes légers ont d'ores et déjà été déployés dans quatre départements."

Concrètement, d'après TF1 News :

. 2 véhicules blindés et de deux 4x4 P4 à Damartin-en-Goele, Coutrevolt (péage A4) et à la brigade de Tournan-en-Brie
. 1 à Villacoublay et 2 à Satory,
. 1 à Montlhéry,
. 1 à Louvres.

. 2 camions de transports de troupes + un 4x4 à Melun, Satory, Montdésir et Cergy.
 
 

Wikileaks / Anonymous - 100 millions de $ détournés le 11/9 + l'influence croissante du crime organisé isra élien

Voilà ce que l'on apprend par Wikileaks !


Wikileaks / Anonymous - 100 millions de $ détournés le 11/9

 http://www.dailymotion.com/video/xg3cea



Dans les heures précédant les attentats du 11/9 et même après que les avions aient percuté les tours du WTC, les ordinateurs installés dans les tours ont enregistré un flux de transactions anormalement élevé en taille et en volume. Plus de 100 millions de $ selon l'évaluation de l'expert Richard Wagner, de Convar.

Commencées dans la nuit du 10 au 11 septembre 2001, ces opérations se sont intensifiées le matin du 11 et se sont poursuivies alors même que les tours en flammes étaient sur le point de s'effondrer.

ANONYMOUS - OPERATION LEAKSPIN - Un Appel à l'Action
http://www.dailymotion.com/video/xg3ann


 L'Opération Payback change de nature et devient l'Opération Leakspin, "jeu de mot", qui appelle aux membres d'Anonymous de publier ces informations embarrassantes partout où ils le peuvent.

Comment réagiront les Sarkozy, Obama, Bush, Merkel, Cameron, Brown, Karzaï, Hu Jintao, Shimon Peres, Netanyahou, Medvedev, Poutine, Erdoğan, Benoît XVI, Chavez, Abbas, l'ONU, le Vatican, le FMI et bien d'autres encore, à la diffusion de ces révélations ?

Wikileaks révèle l'influence croissante du crime organisé israélien (Antiwar.com)
http://www.legrandsoir.info/Wikileaks-revele-l-influence-...

Un peu plus sur la genèse de Wikikeaks, qui sont-ils, qui sont leurs amis: vidéos en anglais
http://media.ccc.de/browse/congress/2008/25c3-2916-en-wikileaks.html

  

16/12/2010

Affaire Mirella Carbonatto/L'étude d'huissiers de Justice de Vence, la suite

Le sport continue !

On voit qui dérange le pouvoir en ce moment !!!

 

Les lettres adressées par fax au Lieutenant LEBLANC, Commandant de Brigade de  la Gendarmerie de Le Bar sur Loup, du 15 décembre 2010 :

1 - par Mirella Carbonatto, et

2 - par Maître Philippe FORTABAT-LABATUT qui se constitue dans le dossier.

La preuve ci-dessous que le fax a bien été réceptionné par la Gendarmerie de Le Bar sur Loup.

Le fax a été correctement transmis à votre correspondant.
Date :    2010-12-15 17:52:46
Pour :    0493775493
Fichier : Lettre_adresse_le_15_dcembre_2010_au_Lieutenant_LEBLANC_de_la_Ge
Page(s) : 11
 
La lettre à télécharger en PDF, ci-dessous :

1 -  Lettre adressée le 15 décembre 2010 au Lieutenant LEBLANC de la Gendarmerie du Bar sur Loup + Lettre Parquet de Nice.pdf

Affaire Mirella Carbonatto -Lettre adressée le 15 décembre 2010 au Lieutenant LEBLANC de la Gendarmerie du ...

 


2- Lettre adressée au Lieutenant LEBLANC du 15 décembre 2010 - par Maître Philippe Fortabat-Labatut- Avocat.pdf

Affaire Mirella Carbonatto/L'étude d'huissiers de Vence - Lettre au Lieutenant LEBLANC du 15 décembre 2010 ...


 

 

14/12/2010

Une "enquête secrète" ouverte à l'encontre de Mirella Carbonatto - Présidente de l'association Sos Justice & Droits de l'Homme ?

Le dernier message diffusé par l'association Sos Justice & Droits de l'Homme, hallucinant !

Que ne ferait-on pas pour empêcher les lanceurs d'alerte de diffuser leurs messages et de dénoncer toutes les escroqueries dirigées contre les peuples innocents ?

Tout est bon, y compris de passer par la bande d'amis mafieux, Francs-maçons, pour monter des dossiers de toutes pièces contre des innocents !

Le message ci-dessous :

 

Bonjour à toutes et à tous,

Après les attaques dirigées indûment à l'encontre de Maître Philippe Fortabat-Labatut, Avocat de l'Association Sos Justice & Droits de l'Homme et sa famille, il fallait bien après les piratages successifs de l'adresse mail de Sos Justice et les diverses attaques enregistrées sur les sites ces derniers temps pour nous empêcher de diffuser, qu'ils trouvent des moyens pour s'attaquer directement à Mirella Carbonatto - Présidente de l'association Sos Justice & Droits de l'Homme.

Et pourquoi ne pas monter un dossier de toutes pièces à son encontre qui traîne depuis 2007 et qu'il fallait déterrer pour mettre des entraves à ses actions salvatrices de dénonciations et l'ouverture d'une "enquête secrète" pour inquiéter aussi les membres de sa famille ?

Les pratiques secrètes et mafieuses, nous connaissons déjà depuis 16 ans 1/2 !

Celle-ci ne sera qu'une de plus à rajouter déjà au long tableau des persécutions connues depuis lors.

  

Décidément nous dérangeons le pouvoir en place par nos dénonciations, ce qui prouve au moins que nous sommes dans le juste et la vérité !

Et puisqu'ils veulent nous empêcher de dénoncer, en persécutant dans "l'ombre", les  lanceurs d'alerte.  Nous avons décidé d'enfoncer le clou, car la vérité ne doit pas être enterrée, et de rendre publique cette "procédure secrète".

Régalez-vous, en prenant connaissance de la demande de vérification de l'ouverture "d'une enquête secrète" à l'encontre de Mirella Carbonatto, adressée au Parquet de Nice, ce jour, 14 décembre 2010 et datée du 12 décembre 2010.

Merci de diffuser largement cette lettre autour de vous qui se trouve en pièce jointe et de retrouver l'article ci-dessous.

Une "enquête secrète" ouverte à l'encontre de Mirella Carbonatto ?
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/12/14/une-enquete-secrete-ouverte-a-l-encontre-de-mirella-carbonat.html
 
 
Bien cordialement.
  
Mirella Carbonatto
 
 
La lettre adressée au Parquet de Nice, ce jour, datée du 12 décembre 2010, à télécharger, ci-dessous :

 

09/12/2010

WikiLeaks hébergé chez OVH : la direction publie les ordonnances judiciaires

Au vu de ces décisions judiciaires ont peut se demander pour quelles raisons le site principal de Wikileaks.org n'est pas encore en ligne ? Où sont les infractions pénales ?

Suite à l'intervention du ministre de l'Economie numérique, Eric Besson, qui avait affirmé avoir l'intention de bannir WikiLeaks de France, la société roubaisienne OVH avait porté l'affaire en justice. Les juges de Lille et de Paris ont tous les deux rejeté la saisine.


Jeudi dernier, en plein « cablegate », l'hébergement par les serveurs d'une entreprise roubaisienne des données ultrasensibles de WikiLeaks, a provoqué la réaction immédiate du ministre de l'Economie numérique.

Eric Besson affirmait alors son intention d'expulser WikiLeaks de France, et saisissait le CGIET (conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies). Arguant que l'hébergement en France, par la société roubaisienne OVH et, comme il a été révélé depuis, par la société Octopuce, « n'est pas acceptable », Eric Besson affirmait que « la France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique ». En soutien de sa volonté d'obtenir la coupure des serveurs, Eric Besson jugeait dans le même courrier que l'« on ne peut héberger des sites internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux. »

La direction d'OVH, à Roubaix, qui se cantonnait jusque-là à refuser tout commentaire au nom de la protection des données de ses clients, a décidé alors de briser le silence. « Compte tenu des dernières déclarations politiques, et de pressions qui commencent réellement à se sentir, même ici à Roubaix Valley, nous avons décidé de saisir le juge en référé afin qu'il se prononce sur la légalité ou pas de ce site sur le territoire français », a expliqué Octave Klaba, directeur général d'OVH dans un communiqué diffusé auprès des clients de l'entreprise. Un communiqué qui insistait sur le fait que la direction de l'entreprise considère que « ce n'est pas au monde politique, ni à OVH de demander ou de décider la fermeture ou pas d'un site mais à la justice ».

Deux procédures de « requêtes en référé » ont donc été déposées, vendredi, devant les tribunaux de Lille, concernant l'hébergement par OVH des données de WikiLeaks, et à Paris, concernant la situation de la société Octopuce. Lundi, toutes deux ont été rejetées, les juges de Paris et de Lille s'estimant incompétent en droit.

Ce jeudi, la direction d'OVH a rendu public l'intégralité des deux ordonnances de renvoi.

Dans celle rendue par le TGI de Paris, le juge rejette la requête car la société Octopuce n'avait pas été associée à la requête. Le requérant « se devait à tout le moins d'agir en présence de la société Octopuce », insiste le juge, en vertu de quoi, il rejette la requête.

Dans l'ordonnance de rejet de la requête par le tribunal de grande instance de Lille, un manuscrit sur lequel le texte initial a été raturé, le juge lillois affirme qu' « il n'appartient pas au président du tribunal, saisi sur requête ( ) de dire si la situation décrite est ou non constitutive d'un trouble manifestement illicite ». Mais l'ordonnance, signée par Pierre Maitreau, vice-président du TGI de Lille, insiste également sur le fait qu'il « appartient à la société requérant, si elle estime que sa responsabilité peut-être engagée, d'elle-même suspendre l'hébergement des sites WIKILEAKS, sans nécessité d'une autorisation judiciaire pour ce faire. »

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2010/12/09/wi...