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17/10/2015

Exécution de Kadhafi : une pétition pour traduire Sarkozy devant un tribunal international

Excellente idée pour nous débarrasser de tous ces criminels !

Exécution de Kadhafi : une pétition pour traduire Sarkozy devant un tribunal international

Plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)


L’assassinat du chef de l’Etat libyen grâce à l’intervention de l’armée française est une honte pour la France.


Les bombardements sur les populations civiles en Libye comme l’intervention scandaleuse des troupes françaises en Côte d’Ivoire à l’instigation de Nicolas SARKOZY marquent - plus qu’une rupture diplomatique - la participation à une véritable entreprise criminelle d’Etat.


Les crimes commis à l’encontre de civils comme l’assassinat d’un chef d‘Etat appellent la mise en cause pénale des responsables politiques français.


Les Clubs « Penser la France » ont décidé de réunir un collectif d’avocats français et étrangers en vue d’étudier un dépôt de plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale.


Accessoirement, les Clubs « Penser la France » vont saisir l’ensemble des parlementaires français d’une demande d’ouverture d’une procédure devant la Haute Cour conformément aux articles 67 et 68 du titre IX de la Constitution de la Vème République.


Nous demandons à pouvoir déposer plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)


Les signataires

Je signe la pétition : ICI

 

03/07/2014

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Quand les copains de SARKOZY de TF1 et d'Europe 1 lui ouvrent leurs portes pour faire son cinéma et vomir ses mensonges.

Apparemment SARKOZY a dû trouver son diplôme d'avocat dans une pochette surprise pour ignorer les règles du Droit et de la procédure, et critiquer les magistrats.

Pauvre petit chou qui a été choqué par sa garde-à-vue !

Nous rappelons que SARKOZY pour apporter l'immunité judiciaire à tous ses copains républicains francs-maçons, avait envisagé de supprimer le statut du Juge d'Instruction qui est un juge indépendant attaché au siège et qui n'est pas sous la tutelle du Ministère de la Justice et de la Présidence de la République comme tel est le cas pour les Procureurs de la République.

On pleure quand SARKOZY ? Quand tu t'es présenté aux élections sous un nom d'emprunt ? Quand tu nous a imposé le Traité Liberticide de Lisbonne ? Quand tu as déclaré la guerre à la Lybie et fait tuer des innocents au nom du Peuple Français, sans avoir obtenu l'autorisation du Parlement pour lancer la guerre sur les deniers des français ? Une habitude apparemment des VRP des Illuminati/Sionistes ! On pleure quand SARKOZY quand tu as livré la France aux banksters US/UE/Sionistes ?

Une chose est sûre une place peut lui être réservée dans un théâtre pour aller jouer au mauvais acteur ! Et il n'est plus à un mensonge près !

Heureusement que les journalistes rédacteurs de l'article ci-dessous, font enfin un travail de recherches et qu'ils ne nous perfusent pas leur propagande infâme habituelle.

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Le Nouvel Observateur

Publié le 03-07-2014 à 15h25

 

Instrumentalisation de la justice ? Acharnement ? Ecoutes illégales ? Pour mieux se poser en victime, Nicolas Sarkozy a pris de nombreuses libertés avec les faits...

Nicolas Sarkozy (Sipa)
Nicolas Sarkozy (Sipa)

L'heure de la contre-offensive médiatique a sonné pour l'ancien Président de la République. Au lendemain de sa garde à vue, Nicolas Sarkozy s'est rendu sur TF1 et Europe 1 pour présenter sa défense devant les Français. Lui qui est désormais mis en examen pour corruption active et trafic d'influence présumés a joué la carte de la victimisation. Quitte à prendre des libertés avec les faits...

1. "Est-il normal que je sois écouté ?" > OUI

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois écouté dans mes conversations les plus intimes (...) que les conversations qui sont les miennes, avec mon avocat, soient écoutées et diffusées en violation de tout secret de l'instruction par des journalistes, des médias."

- OUI. La contestation des écoutes de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog est le principal angle de défense des intéressés. Le dossier repose sur ces écoutes, qui ont révélé un trafic d'influence supposé : Nicolas Sarkozy aurait tenté d'obtenir des informations sur le dossier Bettencourt auprès du haut magistrat Gilbert Azibert, qui aurait réclamé en échange un poste à Monaco.

Les écoutes judiciaires sont soumises à des règles précises, détaillées sur le site du ministère de l'Intérieur. Pour l'avocat de Nicolas Sarkozy, "les conversations entre un avocat et son client ne peuvent être écoutées, pire enregistrées et retranscrites pour fonder l'ouverture d'une information". Ce n'est pas l'avis de la Cour de cassation : "La conversation [entre un avocat et son client] ne peut être transcrite et versée au dossier de la procédure que s'il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de cet avocat à une infraction". Or, dans cette affaire, c'est justement le cas, puisque Me Herzog est également mis en examen.

- Quant à la diffusion de ces écoutes dans les médias, la jurisprudence française et européenne tend à reconnaître une liberté d'expression presque illimitée en cas de "questions d'intérêt général". Ce qui est le cas ici, puisque Nicolas Sarkozy est un ancien président, une personnalité publique. La violation du secret de l'instruction (par les personnes qui ont fait "fuiter" le contenu des écoutes) est, elle, répréhensible.

2. Les juges ont "l'obsession de me détruire" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal qu'on choisisse pour instruire une affaire, où mon nom est cité, un magistrat qui appartient au Syndicat de la magistrature", "dont l'obsession politique est de détruire ?"

- PROCES D'INTENTION. La juge Claire Thépaut est effectivement engagée au Syndicat de la magistrature (SM), marqué à gauche. Elle a été déléguée syndicale pour la région parisienne jusqu'en 2012. Cependant, l'appartenance à un syndicat est tout à fait légale. C'est même une liberté constitutionnelle. En outre, la magistrate n'agit pas seule, mais en binôme avec la juge Patricia Simon. Toutes leurs décisions sont susceptibles d'un recours devant la chambre de l'instruction.

Et contrairement à ce qu'affirment les sarkozystes, Claire Thépaut n'a pas signé de tribune anti-Sarkozy sur Mediapart. La juge n'apparaît que dans un article, dans lequel elle livre un témoignage sur le manque d'effectifs au tribunal de Bobigny.

3. "Il y a une volonté de m'humilier" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois placé en garde à vue pendant 15 heures ? (…) Monsieur Cahuzac (…) n'a pas fait une seconde de garde à vue."

- OUI, MAIS... Jérôme Cahuzac n'a pas fait de garde à vue car l'ancien ministre socialiste du Budget avait d'ores-et-déjà avoué sa fraude fiscale. Longtemps, l'usage voulait que les responsables politiques bénéficient d'un régime d'exception. Ni Jacques Chirac, ni Alain Juppé, ni Charles Pasqua n'ont connu de garde à vue. Les temps ont changé. Nombreux sont les responsables politiques entendus sous le régime de la garde à vue : Jean-Noël Guérini, Claude Guéant, Dominique Strauss-Kahn, Dominique de Villepin...

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Le statut de la garde à vue n'est pas un statut normal."

- FAUX. Les juges auraient pu entendre Nicolas Sarkozy dans le cadre d'une audition libre, mais alors la durée n'aurait pas pu dépasser quatre heures. Les 15 heures de la garde à vue de Nicolas Sarkozy n'ont en soi rien de choquant. Il est même "exceptionnel" que l'on reparte aussi vite, souligne Julia Katlama, avocate pénaliste au Barreau de Paris, sur Slate.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : Les juges "m’ont signifié, sans même me poser une question, trois motifs de mise en examen, avant même d’avoir répondu à quoi que ce soit."

- NORMAL. Les juges ont appliqué l'article 116 du code de procédure pénale : "Le juge d'instruction constate l'identité de la personne et lui fait connaître expressément, en précisant leur qualification juridique, chacun des faits dont il est saisi et pour lesquels la mise en examen est envisagée."

4. "Il y a une instrumentalisation de la justice" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "La situation [est] suffisamment grave pour que je dise aux Français ce qu'il en [est] de l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice aujourd'hui. [...] Il y a une instrumentalisation de la justice, les choses sont claires."

THEORIE DU COMPLOT. Nicolas Sarkozy et ses proches tentent depuis des mois de distiller l'idée que l'exécutif, de François Hollande à Christiane Taubira, serait le responsable des déboires judiciaires de l'ancien président. Tout est instrumentalisé : du lapsus à la petite phrase non sourcée.

  • Taubira, la cible privilégiée

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Madame Taubira, garde des Sceaux, sur le plateau de monsieur Bouleau, a été convaincue de mensonge lorsqu'elle a dit : 'Je n'ai jamais eu connaissance des écoutes des conversations de monsieur Sarkozy'."

Christiane Taubira a elle-même tendu le bâton pour se faire battre. Sur TF1, la Garde des Sceaux a assuré qu'elle "n'avait pas l'information" sur les écoutes de Nicolas Sarkozy avant leur divulgation dans la presse. Mais elle a ensuite brandi, avec un amateurisme certain, un courrier prouvant que son cabinet était au courant depuis quelques jours. Finalement, sa directrice de cabinet affirmera ne pas lui avoir transmis le courrier dans les temps. En tout état de cause, la ministre assure n'avoir jamais été informée du contenu des écoutes.

  • Valls et les "faits supposés"

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Valls a menti lorsqu'il était ministre de l'Intérieur."

- Lors de la révélation des écoutes, Manuel Valls a affirmé avoir été informé par la presse. Ce dont doutent notamment d'anciens ministres de l'Intérieur, qui assurent que ce genre d'affaires sensibles remontent jusqu'au ministre.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ce matin même, monsieur Valls dit : 'Les faits qui sont reprochés à Nicolas Sarkozy sont très graves.' Mais qu'en sait-il ? (...) Il aurait dû dire 'Les faits supposés, reprochés à monsieur Sarkozy'."


Sarkozy mis en examen: "les faits sont graves...par BFMTV

- Dans un respect scrupuleux de la présomption d'innocence, Manuel Valls aurait en effet dû dire "les faits supposés", sur BFMTV, mercredi matin, au lieu de : "Les faits sont graves, vous venez de rappeler la mise en cause." Néanmoins la critique de Nicolas Sarkozy peut surprendre venant d'un ancien président qui avait évoqué "les coupables" de l'affaire Clearstream... avant même ledit procès.

  • Sapin et son lapsus

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Sapin, ministre des Finances, a déclaré dans une interview récente, stupéfiante de sincérité : 'Sarkozy, mais on va s'en occuper !'"

LAPSUS. Il s'agit d'un lapsus du ministre, en mars 2014. Michel Sapin souhaitait recentrer son propos sur le sujet du jour : "Au début il y des enquêtes contre Nicolas Sarkozy, à la fin il y a des enquêtes sur Nicolas Sarkozy. Et on va s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy... Enfin, les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy."


Le lapsus de Michel Sapin par Europe1fr

5. Avec Bygmalion, "il n'y a jamais eu de double facturation" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "En ce qui concerne ma campagne, je le dis à tous ceux qui m'ont soutenu, il n'y a jamais eu le moindre système de double facturation."

FAUX. Les aveux de Jérôme Lavrilleux montrent le contraire. Le directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy a admis le 26 mai que des meetings de la présidentielle ont été indument facturés à l'UMP : "une partie" du coût des meetings "a été intégrée dans le compte de campagne", "une autre absorbée par l'UMP". L'avocat de Bygmalion le reconnaît également.

Une double-comptabilité a bien été mise en place. Le site Mediapart a dévoilé que 58 fausses factures, pour un montant de 15 millions d'euros, ont été adressées à l'UMP par Event & Cie, la filiale événementielle de Bygmalion. Les frais de campagne de Nicolas Sarkozy ont ainsi atteint 39 millions, alors qu'un candidat ne peut dépasser 22,5 millions, selon la loi. Soit, pour 44 meetings de Sarkozy, autant de fraudes.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ma campagne n'a pas coûté un centime au contribuable !

FAUX. S'il est vrai que les comtes de campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2012 n'ont pas été remboursés - en raison du dépassement de 466.118 euros découvert par le Conseil constitutionnel - le contribuable a bel et bien mis la main au portefeuille. Endettée, l'UMP a fait appel à ses sympathisants pour récolter 11 millions d'euros. Tous les donateurs de ce "Sarkothon" ont eu droit à une déduction fiscale de 66% du montant versé. Ainsi, un militant qui versait 100 euros a payé en réalité 34 euros de sa poche, tandis que l'Etat lui a reversé 66 euros en réduction d'impôts.

Renaud Février et Baptiste Legrand - Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20140703.OBS2635/n...

Quand SARKOZY fait allégeance publique en s'adressant et en, en appellant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !

Sarkozy a souhaité utiliser l'organe de propagande médiatique pour soi-disant s'adresser aux français, dont il se fiche éperdument.

En vérité, il a voulu faire allégeance publique, en s'adressant et en, en appelant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !

On ne sait jamais si parmi les juges de la république maçonnique il pouvait s'en trouver quelques-uns qui pouvaient arranger ses dossiers judiciaires et lui faire obtenir la relaxe.
 
En effet, pour ceux qui connaissent l'histoire de France et notamment la période de la soi-disant révolution française qui n'a jamais existé, la France est encore et toujours à ce jour, une Monarchie. Les termes choisis par SARKOZY dans ses dernières déclarations, ne font aucun doute sur le public qu'il souhaitait toucher et notamment les inventeurs de la République soit, la secte maçonnique sioniste dont il est le VRP pour les aider à instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.
 
La révolution française a été fomentée par la secte maçonnique sioniste, afin de détruire la monarchie et l'église catholique, et de prendre leur place sur le territoire français.
 
LA REPUBLIQUE = LA REPUBLIQUE MACONNIQUE et non pas la France ni le peuple français.s

LES PRINCIPES REPUBLICAINS = LES PRINCIPES MACONNIQUES.
 
Quant à l'Etat de Droit nous y repasserons, n'est-ce pas ?
 
 
EXTRAIT : « Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.

 
 
Nicolas Sarkozy lors de son interview, le 2 juillet 2014.
 
 
« Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.

”La Franc-maçonnerie, religion de la République”, c'est Peillon qui le dit )

 
 
 
La suite ci-dessous :

 
jeudi 3 juillet 2014  
 
  C'était le principal message qu'il entendait adresser aux Français, mercredi soir lors de son interview radiotélévisée : Nicolas Sarkozy est bien décidé à revenir au pouvoir en 2017.  
Pour mieux revenir, Nicolas Sarkozy se victimise
 
C'était le principal message qu'il entendait adresser aux Français, après sa mise en examen : il reste bien décidé à revenir au pouvoir en 2017.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy lors de son interview, le 2 juillet 2014.  
Nicolas Sarkozy : « Je ne suis pas un homme qui se décourage devant les vilenies »
 
« Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy, à Nice, le 10 mars.  
Les intox des sarkozystes sur Claire Thépaut
 
L'une des deux magistrates qui enquêtent sur l'affaire des écoutes est la cible des attaques tous azimuts du camp Sarkozy. Dont une bonne part d'intox.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy, le soir de sa mise en examen et de son entretien radiotélévisé, mercredi 2 juillet à Paris.  
Une majorité de Français jugent que Sarkozy est « traité comme n'importe quel justiciable »
 
Pour 63 % des personnes interrogées dans un sondage BVA, l'ex-président est traité comme n'importe quel justiciable.
 
 
 
  Pour le président du groupe socialiste à l'assemblée nationale Bruno Leroux « M. Sarkozy manque à tous les principes de responsabilité quand il cherche à dresser l'opinion contre ses juges ».  
Sarkozy a confondu « les affaires de l'Etat avec ses intérêts et ceux de son clan »
 
Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Leroux, « M. Sarkozy manque à tous les principes de responsabilité quand il cherche à dresser l'opinion contre ses juges ».

02/07/2014

Nicolas Sarkozy mis en examen pour corruption et trafic d'influence actifs

Il va bien falloir que la Justice passe n'est-ce pas pour un ancien président qui s'est présenté aux élections présidentielles sous un nom d'emprunt, celui de Nicolas SARKOZY au lieu de celui de Nicolas SARKÖZY de NAGUY BOCSA, grand VRP des Illuminati/Sionistes/Reptiliens promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, après avoir vendu la France à ses amis sionistes du CRIF et d'Israël, et privatisé une partie des institutions et du système de santé en privilégiant ses amis banksters et autres, tout en ruinant la France et en violant la supposée constitution française de la république maçonnique afin d'instaurer la dictature au peuple français  pour faire passer en force le Traité Liberticide de Lisbonne et livrer le peuple français aux forces d'occupation fascistes de l'US/UE/Sionistes.

Sans compter que la France est ruinée avec toutes ses manoeuvres, mais pour ses amis sionistes, il s'agit d'un complot organisé par les juges pour empêcher SARKOZY de se présenter à la parodie des élections présidentielles de 2017 lorsque l'on sait que les VRP/présidents sont choisis et placés par tous les lobbies sionistes pour faire avancer les plans des promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.

En revanche pour Dieudonné qui est persécuté par le CRIF et les sionistes, il n'y a pas de complot sioniste organisé contre lui.

Rappelez-vous : Nous irons ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra l'empêcher. » disait Nicolas SARKOZY....
 
Tout sur SARKOZY et le Nouvel Ordre Mondial : ICI
 

Nicolas Sarkozy mis en examen pour corruption et trafic d'influence actifs

Le Nouvel Observateur avec AFP
Publié le 02-07-2014 à 05h29Mis à jour à 06h48

Avant de recevoir l'ancien président, les juges d'instruction avaient mis en examen dans la soirée son avocat historique, Me Thierry Herzog, et le haut magistrat Gilbert Azibert.

 

Nicolas Sarkozy à la sortie du bureau des juges, cette nuit. (AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD)
Nicolas Sarkozy à la sortie du bureau des juges, cette nuit. (AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD)
 
 
Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la nuit de mardi 1er à mercredi 2 juillet notamment pour corruption et trafic d'influence actifs. Une mesure spectaculaire au moment où son retour politique est dans tous les esprits.

Avant de recevoir l'ancien président, les juges d'instruction avaient mis en examen dans la soirée son avocat historique, Me Thierry Herzog, et le haut magistrat Gilbert Azibert.

L'ex-président était arrivé peu avant 8 heures à la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (DCPJ), dans la banlieue ouest de Paris, non loin de son ancien fief de Neuilly-sur-Seine.

Après environ 15 heures de garde à vue dans les locaux de l'office anti-corruption (Oclciff) - une première pour un ancien chef de l'Etat - il a été conduit au pôle financier du TGI de Paris pour y être présenté aux juges.

Celles-ci l'ont mis en examen pour recel de violation du secret professionnel, corruption et trafic d'influence actifs, a précisé le parquet dans un communiqué. Il n'est pas soumis à un contrôle judiciaire.

La corruption et le trafic d'influence sont des délits passibles de peines pouvant aller jusqu'à dix ans de prison.

Lire
Comprendre l'affaire en moins de 5 minutes 

Abandonné par l'UMP ?

Ces développements judiciaires interviennent au moment où les rumeurs sur sa volonté de prendre à l'automne la tête de l'UMP se font de plus en plus précises. Si quelques sarkozystes avaient dénoncé dans la journée son placement en garde à vue, aucun ténor de droite n'est monté au créneau pour le défendre.

Dans cette procédure, trois autres personnes avaient été placées en garde à vue lundi : Me Thierry Herzog, Gilbert Azibert et un autre avocat général à la Cour de cassation, Patrick Sassoust, qui n'a toutefois pas été présenté aux juges.

Les juges d'instruction cherchent à établir si l'ancien chef de l'Etat (2007-2012) a essayé d'obtenir des informations couvertes par le secret auprès de Gilbert Azibert sur une décision de justice le concernant, en échange de la promesse d'une intervention pour un poste de prestige à Monaco.

Lire Que cherchent à savoir les enquêteurs ?

La Cour de cassation devait alors se prononcer sur la saisie dans l'affaire Bettencourt des agendas de Nicolas Sarkozy, susceptibles d'intéresser les juges enquêtant sur d'autres dossiers. Dans le dossier Bettencourt, Nicolas Sarkozy avait été mis en examen avant de bénéficier d'un non-lieu.

De Mouammar Kadhafi à Paul Bismuth

A l'origine de l'affaire qui vaut ces nouveaux déboires à Nicolas Sarkozy, son placement sur écoutes en septembre 2013 dans l'enquête sur les accusations, pour l'heure non étayées, d'un financement par la Libye de Mouammar Kadhafi de sa campagne victorieuse de 2007.

Dans ce dossier libyen, plusieurs de ses proches avaient d'abord été placés sur écoute : Claude Guéant, Brice Hortefeux, mais également Michel Gaudin, ancien patron de la police nationale et ex-préfet de police de Paris.

Ce dernier, devenu son directeur de cabinet après la défaite de 2012, entretient au printemps 2013 plusieurs conversations qui interpellent les enquêteurs. Il semble vouloir, en vain, se renseigner sur l'enquête libyenne auprès d'un responsable policier.

Les juges décident de placer à son tour l'ex-président sur écoute, en particulier le téléphone qu'il utilise sous l'identité d'emprunt de Paul Bismuth pour converser avec Me Herzog.

Lire Comment les écoutes ont conduit Sarkozy en garde à vue 

"La légalité des écoutes sera combattue"

Or, des échanges entre les deux hommes peuvent laisser croire qu'ils ont cherché à obtenir des informations confidentielles auprès de Gilbert Azibert.

Ces faits ne reposent que sur des écoutes que nous contestons et dont la légalité sera fortement combattue. [...] Nous allons nous battre", a promis le conseil de Thierry Herzog, Me Paul-Albert Iweins.

Les obstacles judiciaires se multiplient sur la route d'un retour de Nicolas Sarkozy en politique.

Outre les dossiers de financement libyen et de trafic d'influence présumés, le parquet de Paris a confié à des juges financiers une enquête sur le financement de la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy.

Ses meetings semblent avoir été en grande partie financés par l'UMP afin de masquer un dépassement du plafond des dépenses de campagne autorisé par la loi.

Dans l'arbitrage Tapie, Claude Guéant a été placé en garde à vue, tout comme dans le dossier des primes qu'il a perçues quand il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à l'Intérieur. Michel Gaudin a également été placé en garde à vue dans ce dossier des primes.

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20140702.OBS2359/n...

EN DIRECT. Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy mis en examen

Le Nouvel Observateur
 
Avant de recevoir l'ancien président, les juges d'instruction avaient mis en examen dans la soirée son avocat historique, Me Thierry Herzog, et le haut magistrat Gilbert Azibert. Suivez les réactions en direct. 
Nicolas Sarkozy à la sortie du bureau des juges, cette nuit. (AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD) 
Nicolas Sarkozy à la sortie du bureau des juges, cette nuit. (AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD)
 
 
En bref

6h - Pour les éditorialistes, il faut que justice passe

Si plusieurs éditorialistes considèrent que l'ancien président est un "justiciable" comme un autre et que la justice doit faire son travail, certains estiment cependant qu'elle fait "le sale boulot" pour empêcher l'ancien chef de l'Etat de reprendre la tête de l'UMP, sur fond de guerre des chefs au sein du parti.

Lire "Sarkozy va devoir assumer devant les Français" 

2h30 - Nicolas Sarkozy mis en examen

Nicolas Sarkozy est mis en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel, a annoncé le parquet national financier.

Lire Comprendre l'affaire en moins de 5 minutes 

0h30 - Sarkozy devant les juges

Après environ 15 heures de garde à vue dans les locaux de l'office anti-corruption (Oclciff) - une première pour un ancien chef de l'Etat - est conduit au pôle financier du TGI de Paris pour y être présenté aux juges.

Lire Que cherchent à savoir les enquêteurs ?
 

Trafic d'influence présumé : l'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, et le juge, Gilbert Azibert. sont mis en examen

SARKOZY bientôt devant les juges ?


Thierry Herzog est soupçonné d'avoir servi d'intermédiaire entre Nicolas sarkozy et des hauts magistrats de la Cour de cassation, dont Gilbert Azibert également mis en examen.

Photomontage de Thierry Herzog (G), à Bordeaux, le 25 avril 2013, et Nicolas Sarkozy (D), à Nice, le 10 mars 2014. 
Photomontage de Thierry Herzog (G), à Bordeaux, le 25 avril 2013, et Nicolas Sarkozy (D), à Nice, le 10 mars 2014.  (MEHDI FEDOUACH-VALERY HACHE / AFP)
Par Francetv info avec AFP
 
Trafic d'influence présumé : l'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, est mis en examen

Mis à jour le 02/07/2014 | 00:09 , publié le 01/07/2014 | 22:54

L'avocat de Thierry Herzog n'a pas précisé  les chefs de poursuites retenus contre son client, mais ce dernier est soupçonné d'avoir servi d'intermédiaire entre Nicolas Sarkozy et des hauts magistrats de la Cour de cassation, dont Gilbert Azibert. Ce dernier, avocat général à la Cour de cassation, a également été mis en examen mardi, notamment pour trafic d'influence, indique son avocat Me José Allegrini.

Qui sont les protagonistes de l'affaire ?

Nicolas Sarkozy est le premier ancien chef d'Etat de l'Histoire placé en garde à vue. Il a été placé en garde à vue mardi dans les locaux du siège de la PJ, à Nanterre, dans le cadre de l'enquête pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction où est cité l'ancien président. L'ancien président aurait été le bénéficiaire potentiel du trafic d'influence présumé.

Me Thierry Herzog est l'avocat et ami de longue date de Nicolas Sarkozy. Il est arrivé lundi matin à la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (Hauts-de-Seine), où on lui a rapidement signalé sa garde à vue. Il est soupçonné d'avoir joué le rôle d'intermédiaire dans ce dossier de trafic d'influence.

Le magistrat Gilbert Azibert est avocat général à la deuxième chambre civile de la Cour de cassation. Il a été interpellé lundi à son domicile bordelais avant d'être conduit à Nanterre. Les enquêteurs tentent de déterminer s'il a été tenté de fournir des informations au camp Sarkozy.

Patrick Sassoust, autre magistrat, également placé en garde à vue, n'est apparu au grand jour que lundi. Ce magistrat est avocat général à la chambre criminelle de la Cour de cassation. Il a été un subordonné de Gilbert Azibert et ne devrait pas être présenté aux juges.

Que leur reproche la justice ?

L'office anticorruption de la police judiciaire cherche à établir si l'ancien chef de l'Etat, avec l'appui de Thierry Herzog, a cherché à obtenir des informations auprès de Gilbert Azibert sur une enquête le concernant en échange de la promesse d'un poste de prestige. Nicolas Sarkozy aurait en effet cherché à faciliter la promotion du haut magistrat pour un poste à Monaco, qu'il n'a finalement pas obtenu.

Dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le 26 février par le parquet national financier, les enquêteurs veulent aussi savoir si Nicolas Sarkozy a été illicitement informé de son placement sur écoutes.

La mise sur écoutes, mesure spectaculaire pour un ancien président, avait été décidée en septembre dans une l'enquête concernant les accusations de financement par la Libye de Mouammar Kadhafi de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Ces interceptions auraient révélé que Nicolas Sarkozy et son avocat étaient bien renseignés sur la procédure alors en cours à la Cour de cassation sur l'affaire des soupçons d'abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire Liliane Bettencourt.

Quels sont les risques pour Nicolas Sarkozy ?

Cette affaire se rapportant à des faits postérieurs au mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy, ce dernier n'est couvert par aucune immunité. A l'issue de sa garde à vue, l'ancien président pourra être soit relâché sans poursuites à son encontre, soit présenté à un juge qui pourra le mettre en examen ou bien l'entendre en qualité de témoin assisté s'il estime que les charges ne sont pas suffisantes.

En cas de mise en examen pour trafic d'influence, Nicolas Sarkozy pourrait théoriquement encourir jusqu'à dix ans de prison et 150 000 euros d'amende. C'est en effet la peine maximale prévue par l'article 433-1 du code pénal

http://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/sarkozy-sur-ecoute/affaire-des-ecoutes-l-avocat-de-nicolas-sarkozy-thierry-herzog-est-mis-en-examen_637067.html