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08/04/2013

Médiapart : Des annonces pourraient être faites mercredi - Hollande est sommé d’agir

Et ils vont tous nous faire croire que personne n'était au courant quand tous les partis politiques sont financés par les banksters, le complexe militaro-industriel, les pétroliers et l'industrie  pharmaceutique dont ils sont les VRP ?

Hollande sommé d’agir

Ce sont des moments rares en politique. Une stupeur qui saisit brutalement le pouvoir, paralyse les cabinets, provoque les rumeurs les plus folles. Depuis les aveux de Jérôme Cahuzac mardi 2 avril, l’exécutif est « en apesanteur », selon l’expression d’un proche de François Hollande. Le président de la République, qui était au Maroc en milieu de semaine, a eu le week-end pour réfléchir : sommé d’agir, il pourrait annoncer de nouvelles mesures pour provoquer un « choc de moralisation ».

Tout ce week-end, une « task force » Matignon-Élysée a travaillé sur les annonces qui pourraient être faites au conseil des ministres de mercredi. Depuis la Bavière où il a passé deux jours, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a promis des mesures « d’une très grande fermeté » et « les décisions les plus courageuses », tant les premières annonces faites mercredi par François Hollande n’ont guère suffi. Elles reprenaient, pour l’essentiel, des décisions déjà prises ou des promesses de campagne. Plusieurs ministres, dont l’écologiste Pascal Canfin, plaident aussi pour un plan de lutte contre les paradis fiscaux.

L’exécutif réfléchit également à un vaste remaniement gouvernemental. L’hypothèse a pour l’heure été publiquement exclue par François Hollande. Mais l’idée fait son chemin chez les hollandais canal historique. « Je milite pour un remaniement ministériel : on doit avoir un gouvernement ramassé dans les prochaines semaines », a plaidé vendredi sur Mediapart le député Gwendal Rouillard, proche du ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Un gouvernement « de combat », dit-il, focalisé sur l’industrie et l’emploi (revoir ci-dessous la vidéo du débat organisé vendredi 5 avril avec six jeunes élus de gauche). 

En direct de Mediapart : où va la France ? Après le séisme Cahuzac
http://www.dailymotion.com/video/xyrx4v_en-direct-de-mediapart-ou-va-la-france-apres-le-seisme-cahuzac-integrale_news#from=embediframe

En direct de Mediapart : où va la France... par Mediapart

À l’Élysée, plusieurs réunions, en présence du président de la République, ont évoqué ce scénario mais les avis des conseillers de François Hollande sont partagés. Certains jugent que le remaniement n’apporterait rien, hormis l’impression de céder à la panique, et qu’il viendrait sanctionner des ministres qui n’ont rien fait de mal et « ont même plutôt bien bossé jusque-là », selon un conseiller. D’autant, expliquent-ils, que la déflagration provoquée par l’affaire Cahuzac cristallise, tout à coup, tous les mécontentements, et les colères diffuses, dans l’opinion. La radicalisation des opposants au mariage pour tous en est, selon eux, une autre preuve.

D’autres, en revanche, estiment qu’une équipe resserrée, accompagnée de mesures d’ampleur pour moraliser la vie politique et lutter contre les paradis fiscaux, est la seule issue pour un pouvoir incroyablement affaibli. À ce jeu-là, certains poids lourds du PS, déjà favorables à un remaniement il y a de cela plusieurs semaines, jouent aussi leurs cartes personnelles.

Tous sont en revanche d’accord, semble-t-il, pour accabler leur collègue Pierre Moscovici, sur la sellette depuis une semaine, déjà très critiqué avant l’affaire Cahuzac, et que beaucoup jugent « carbonisé ». Le ministre de l’économie et des finances a une nouvelle fois dû se justifier durant le week-end du lancement en janvier d’une enquête administrative sur son ministre délégué, deux semaines après l’ouverture d’enquête préliminaire par le parquet de Paris, et sur les fuites organisées dans la presse pour “blanchir” Jérôme Cahuzac. « J’ai été utilisé », a-t-il affirmé à Mediapart.

Moscovici : "pas à moi de mener une enquête"


Moscovici : "pas à moi de mener une enquête" par Europe1fr

Le ministre n’a, pour l’instant, pas convaincu l’opposition, à l’image du président de la commission des finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez. Dans une lettre qu’il lui a adressée vendredi, le député UMP lui demande : « pourquoi la demande de renseignements du 24 janvier 2013 ne portait-elle que sur l’éventualité de l’existence d’un compte à la banque UBS », « pourquoi cette demande ne portait-elle que sur les établissements d’UBS en Suisse » (et non à Singapour), et pourquoi Bercy s’est contenté de la période allant de 2006 à 2012. Son homologue du Sénat, Philippe Marini, a fait de même. Pierre Moscovici leur a répondu et a martelé dans un communiqué qu’il « n’y a eu aucune forme de dissimulation ni de complaisance dans la gestion de ce dossier ».

Des militants « lynchés », « agressés »

Mais la majorité est consciente que le séisme politique vise avant tout le président de la République. « C’est comme s’il n’y avait plus d’autre fusible », constate un responsable socialiste. Seul, en première ligne, il doit affronter les révélations qui se multiplient sur et autour du cas Cahuzac. Dimanche, plusieurs médias suisses (ici et ) ont affirmé que l’ancien ministre du budget a tenté de déposer 15 millions d’euros dans une banque de Genève en 2009.

 

 

Le climat délétère contamine jusqu’à son propre parti. Dimanche, le directeur de cabinet de Harlem Désir a ainsi comparé l’attitude de Jérôme Cahuzac à Jean-Claude Romand, célèbre pour avoir assassiné sa femme et ses enfants après avoir caché sa vie réelle pendant 18 ans. Les députés rentrés en circonscription témoignent aussi de militants « lynchés », « agressés sur les marchés ». « Du coup, certains des nôtres sont tellement en colère qu’ils veulent monter à Paris avec des fourches ! » s’alarme un élu socialiste.

 

Toutes les sensibilités politiques pressent désormais François Hollande de prendre des mesures inédites. Mercredi, c’est François Bayrou qui a dégainé le premier en lançant une pétition nationale en faveur d’une loi de moralisation de la vie publique passant par un référendum. L’écologiste Eva Joly plaide pour un « plan d'urgence contre les affaires et la corruption » dans un pays qu’elle croit « au bord de la crise de régime ». Une idée reprise dimanche par Laurent Wauquiez qui défend dans le JDD une « opération mains propres ». 

 

Vendredi, Jean-Luc Mélenchon a appelé à une manifestation le 5 mai pour une VIe République, afin, dit-il de « purifier l'atmosphère politique absolument insupportable » et de donner « un grand coup de balai ». Initiative relayée par le parti communiste. « L'inaction du gouvernement face à la crise politique nous confirme qu'on ne peut en rester là, estime dans Le Monde Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Il faut mobiliser pour exiger un changement de cap. »

Mélenchon veut un "coup de balai"


Mélenchon veut un "coup de balai" par FranceInfo

« On est dans une impasse totale, qui peut imaginer qu'on va pouvoir continuer pendant quatre ans avec un président discrédité à ce point du point de vue démocratique ?, estimait vendredi soir sur Mediapart Ian Brossat, élu Front de gauche à Paris. On ne sortira pas de la crise démocratique avec quelques annonces ou un ripolinage de nos institutions. Les gens ne croient pas du tout dans la parole politique, (...) la question d'une VIe République va devoir se poser. » Il faudrait alors en passer par une dissolution et une assemblée constituante.

Vendredi, le premier secrétaire du PS Harlem Désir était, lui, à Limoges, vieux bastion socialiste, pour son premier meeting d’après affaire Cahuzac. Face à des militants déboussolés, il a repris à son compte l’idée d’un référendum, défendue par plusieurs députés socialistes, dont le proche de Jean-Marc Ayrault, Olivier Faure, et le numéro 2 du PS, Guillaume Bachelay. Désir propose de soumettre au suffrage les mesures de moralisation déjà annoncées par François Hollande, mais aussi sur le non-cumul des mandats. Une mesure chère aux militants PS, mais que bien des parlementaires socialistes n’appliquent pas. « Quand on voit qu’on n’est même pas capables de traiter le cumul des mandats. Je suis sidérée, c'est juste impossible à défendre », plaidait vendredi la députée PS Barbara Romagnan, invitée de Mediapart.

Cette proche de Benoît Hamon prône, de son côté, une consultation « sur le cumul des mandats y compris dans le temps, les conflits d'intérêts, les affaires » ou encore l’utilisation de la “réserve parlementaire” et des indemnités de frais de mandat des députés, dont « l'usage peut être totalement discrétionnaire ». « On doit savoir comment c'est utilisé, dit la députée. Comme on ne sait pas, on entretient cette idée que les gens trichent et ça discrédite la classe politique. »

Problème : François Hollande, qui garde un souvenir amer du non au traité constitutionnel européen en 2005 lorsqu’il était premier secrétaire du PS, se méfie comme de la peste des référendums. « Le référendum ne me semble pas pertinent du tout dans la période, on a mieux à faire », tranche d’ailleurs le “hollandais” Gwendal Rouillard.

 

http://www.mediapart.fr/journal/france/070413/hollande-so...

Médiapart : Affaire Cahuzac et les laboratoires pharmaceutiques. La suite des révélations d'Edwy Plenel aujourd'hui à 12 h 02 sur France Ô !

Nouvelle image (5).jpg

Comme promis l'émission complète a été mise en ligne sur le site de la Télévision France Ô à 12 h 02 mn. Durée 27 mn. Une émission qui sera disponible sur le site de France Ô durant encore 6 jours.

Le lien pour écouter sa rediffusion :

http://www.franceo.fr/emission/le-monde-vu-par/79861119

En résumé, Cahuzac détient des comptes dans les paradis fiscaux depuis 20 ans, comme nous l'avons vu précédemment en Suisse et à Singapour.

Ces comptes auraient été alimentés principalement par les laboratoires pharmaceutiques en contre-partie d'agréments qu'ils obtenaient pour le remboursement des médicaments. Cahuzac était chargé du médicament au cabinet du Ministre et à peine en était-il sorti qu'il s'est occupé par le biais d'un cabinet de conseils de la relation avec les laboratoires pharmaceutiques.

En clair c'est un monde de mafieux et il s'agit d'un délit de conflit d'intérêt flagrant selon les dires d'Edwy Plenel qui affirme que l'histoire ne fait que commencer. Ce que nous pouvons constater par les liens ci-dessous.

Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse !


Les liens de Cahuzac avec les laboratoires pharmaceutiques à la loupe des enquêteurs


Jérôme Cahuzac et l’'argent trop facile de l'industrie pharmaceutique

 

Nous aurons compris pour quelles raisons il fallait organiser le terrorisme médiatique pour faire vacciner les français 3 fois, lors de la campagne criminelle de vaccination contre le virus imaginaire de la GrippeA/H1N1 entre les années 2009/2010. Et ce que nous avait été dénoncé à l'époque.

Selon nous, cela risque de nous ramener toujours à Nicolas SARKOZY et à ses frères, ainsi qu'à l'affaire de Madame BETTENCOURT.

Rappelez-vous de cet article de l'époque et de ceux qui suivent :

Bettencourt, l'Oréal, les Laboratoires pharmaceutiques : Sanofi-aventis et les pétroliers !

Sarkozy & Laboratoires pharmaceutiques de biotechnologie !



Les Big Pharma en rêvaient, Sarkozy le fait

Mafia: Les frères Sarközy et le lobby pharmaceutique

Les liens entre Nicolas Sarkozy et les laboratoires Servier, Mediator la nouvelle affaire d'Etat

Ces 3 frères Sarkozy qui nous gouvernent...Notre santé les intéresse!

Conseil stratégique des industries de santé du 26 octobre 2009 : un fonds d'investissement de 140 M EUR dans la bio technologie

CSIS : Sarkozy relance la pharma
Le président de la République entend favoriser le développement des industries du médicament comme des technologies médicales et renforcer l'attractivité de leurs branches d'activité. Le Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) qu'il a présidé hier à l'Elysée a dégagé les grandes pistes d'un vrai plan de consolidation et de relance.

Cela nous ramène toujours au livre du Dr RATH : Les racines nazies de L'union européenne de Bruxelles. Et à SARKOZY qui a été mis en place par les lobbies de l'industrie pharmaceutique, du pétrole et financiers.



Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse ! C'est Gérard Depardieu qui doit rigoler comme un bossu !

Avec le scandale qui secoue le France avec l'affaire Cahuzac qui devrait toucher d'autres politiques, d'après les dernières informations, ci-dessous :


C'est Gérard Depardieu qui doit se marrer comme un bossu à partir de son exil russe et nous aussi du reste !


Rappelez-vous la polémique médiatique que son exil avait suscitée !

Au moins il a eu le courage de s'en aller pour ne plus être ponctionné plutôt que d'aller planquer son argent dans un paradis fiscal comme le font ceux qui se sont permis de le critiquer et qui sont au gouvernement, dont Cahuzac et Ayrault. Ci-dessous quelques articles sur Depardieu.


Gérard Depardieu: Cahuzac, ministre du Budget, suggère que ceux qui vivent à l'étranger paient des impôts en France

http://www.huffingtonpost.fr/2012/12/20/gerard-depardieu-...

Cahuzac commente l'exil fiscal de Depardieu
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-cahuzac-l...

Gérard Depardieu : "Je rends mon passeport" - Sa lettre à Ayrault: ICI .
Dans une lettre adressée à Jean-Marc Ayrault, "Premier ministre de monsieur François Hollande", l’'acteur phare du cinéma tricolore, explique les raisons de son départ et sa décision d'’abandonner la nationalité française. Il n'’a pas supporté que le chef du gouvernement le traite de "minable". 
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Gerard-Depardieu-...

Depardieu à Ayrault : "Nous n’avons plus la même patrie" - Comme il a raison !
http://www.staragora.com/news/depardieu-a-ayrault-nous-n-...

L'affaire Depardieu enflamme Twitter
La décision du président Vladimir Poutine d'accorder la citoyenneté russe à l'acteur français déchaîne les passions sur les réseaux sociaux.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/03/01016-...


Pour ce qui concerne l'affaire Cahuzac, nous allons voir prochainement si Moscovici a menti, l'affaire reposant en partie sur la Justice Suisse et sur les demandes qui lui seront formulées par le Parquet de Paris.

Affaire Cahuzac : Moscovici martèle sa ligne de défense
http://www.lefigaro.fr/politique/2013/04/07/01002-2013040...

Le rôle décisif de la justice suisse dans l'enquête sur Jérôme Cahuzac
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/03/01016-...

Cahuzac dépassé avait pourtant bien calculé…
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-04-2013/cahuzac-depasse...

Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse !
par
le 07 avril 2013 à 13h30 , mis à jour le 07 avril 2013 à 17h14.
 
Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse ! Vidéo
 
Sur la carte ci-dessous nous avons le circuit présumé de la fraude fiscale dans l'affaire Cahuzac. Rappelez-vous que Hervé Dreyfus et Dominique Reyl sont demi-frères, et que Hervé Dreyfus est un ami d'enfance de Cécilia Ciganer, ex-SARKOZY !

201314_blanchiment_cahuzac.png

Politique

Pour la Radio Télévision Suisse, le montant du compte suisse de Jérôme Cahuzac, transféré ensuite à Singapour, serait de 15 millions d'euros et non de 600.000 euros.

L'argent déposé sur un compte suisse par Jérôme Cahuzac a-t-il été volontairement sous-estimé par l'intéressé ? Selon la Radio télévision suisse (RTS) qui cite des banques privées genevoises "qui veulent rester discrètes", le montant de 600.000 euros évoqué pour le compte suisse de l'ancien ministre français du Budget serait en fait 25 fois supérieur : 15 millions d'euros. Jérôme Cahuzac "aurait tenté de placer cet argent dans un établissement de gestion financière à Genève en 2009 mais l'établissement aurait refusé par crainte de complications ultérieures, Jérôme Cahuzac étant une personnalité exposée politiquement", écrit la RTS sur son site.

"La rédaction de la RTS a ses sources dans la banque privée genevoise, explique  Darius Rochebin, journaliste à la RTS. Il faut bien voir à quelle période on remonte : 1992 c'était l'ouverture du compte à l'UBS et puis en 2000, il y a ce moment où Jérôme Cahuzac trouve que c'est un petit peu dangereux, il va tenter de mettre l'argent ailleurs et à ce moment-là effectivement, nos sources, mais ça rejoint ce que disait Médiapart en décembre déjà, disent que Cahuzac a cherché dans la banque privée genevoise à déposer non pas 600.000 euros mais 15 millions d'euros", a indiqué l'intéressé ce dimanche sur i-Télé.

Entraide judiciaire

Avec l'acceptation en 2009 par la Suisse de se conformer à partir du 1er janvier 2010 aux régles de l'OCDE en matière d'évasion fiscale, Jérôme Cahuzac a cherché à escamoter ses avoirs et a pu clore son compte à la banque UBS avec l'aide de la société financière Reyl et Cie qui a placé l'argent dans la succursale de Singapour de la banque privée suisse Julius Baer. La somme concernée par cette opération est de 600.000 euros, comme l'a dit Jérôme Cahuzac et comme l'a laissé entendre à la presse le procureur genevois Yves Bertossa, en charge de l'enquête.

Le parquet de Genève, qui a saisi les documents bancaires concernant ce compte chez UBS et chez Reyl, a précisé ne pas avoir étudié le détail des mouvements de ce compte, tâche qui reviendra au parquet de Paris à l'origine de la demande d'entraide judiciaire. Il n'y a pas eu de perquisition chez Julius Baer. Le parquet de Genève n'a pas exclu de recevoir des demandes complémentaires de Paris.

600.000 euros, une somme trop modeste

Selon la RTS, "des sommes plus importantes auraient été déposées ou transférées par Genève dans les années précédentes" à 2009. Des sources spécialisées, contactées par l'AFP, n'excluent pas aussi l'existence d'un autre compte et s'étonnent de la relative modicité de la somme transférée sur Singapour compte tenu des frais facturés pour de telles opérations. Pour Darius Rochebin, le ticket d'entrée pour organiser de tels montages financiers,  et pour qu'ils en vaillent la peine financièrement, serait de 1 millions d'euros. "600.000 euros est une somme relativement trop modeste", dit-il.

A lire aussi :
Jérôme Cahuzac aurait fourni un faux certificat à une banque suisse

A lire aussi : Ministre, socialiste, médecin, franc-maçon...  Jérôme Cahuzac quatre fois déchu

http://lci.tf1.fr/politique/affaire-cahuzac-un-compte-suisse-de-15-millions-d-euros-7917204.html

 

07/04/2013

L’invasion silencieuse de l’Afrique et les mensonges de Hollywood.

C'est tout ce que ces criminels savent faire aller envahir et tuer les innocents pour placer leurs pions Illuminati et leur voler leurs richesses.

L’invasion silencieuse de l’Afrique et les mensonges de Hollywood.

Global Research, avril 05, 2013


Une invasion à grande échelle est en train de se dérouler en Afrique. Les Etats-Unis sont en train de déployer des troupes dans 35 pays africains, en commençant par la Libye, le Soudan, l’Algérie et le Niger. Signalée par l’agence de presse Associated Press le jour de Noël, cette information était absente de la plupart des médias anglo-américains.

L’invasion n’a pratiquement rien à voir avec « l’Islamisme », et presque tout à voir avec la mainmise sur les ressources, notamment les minerais, et une rivalité croissante avec la Chine. Contrairement à la Chine, les Etats-Unis et leurs alliés sont prêts à employer la violence, comme démontré en Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen et Palestine. Comme lors de la Guerre Froide, une certaine division du travail stipule que c’est au journalisme occidental et à la culture populaire de fournir une justification à la guerre sainte contre « l’arc de menace » islamiste, semblable en tous points à la soi-disant « menace rouge » d’une conspiration communiste mondiale.

A l’instar de la Ruée vers l’Afrique à fin du 19eme siècle, l’African Command (Africom) des Etats-Unis a créé un réseau de partenaires parmi les régimes africains compréhensifs et avides de pots-de-vin et d’armes américains. L’année dernière, Africom a organisé l’opération African Endeavor, commandée par l’armée US, avec la participation des forces armées de 34 pays africains. La doctrine « de soldat à soldat » d’Africom consiste à placer des officiers US à tous les échelons de commandement, du général au sous-officier. Il ne manque plus que les casques coloniaux.

C’est comme si le fier passé historique de libération de l’Afrique, de Patrice Lumumba à Nelson Mandela, était condamné à l’oubli par une nouvelle élite coloniale noire dont la « mission historique », avait averti Franz Fanon il y a un demi-siècle, était de servir de courroie de transmission à « un capitalisme acculé au camouflage ».

Un exemple frappant est celui du Congo occidental, une région stratégique en minerais, contrôlé par un groupe atroce connu sous le nom de M23 et qui est lui-même contrôlé par l’Ouganda et le Rwanda, tous deux à la solde de Washington.

Planifié depuis longtemps comme une « mission » pour l’OTAN, sans parler des zélés Français dont les causes perdues coloniales sont restées à travers de la gorge, la guerre en Afrique est devenue urgente en 2011 lorsque le monde arabe semblait se libérer des Moubaraks et autres serviteurs de Washington et de l’Europe. L’hystérie provoquée dans les capitales impériales ne doit pas être sous-estimée. Des bombardiers de l’OTAN furent expédiés non pas à Tunis ou au Caire mais en Libye, où Kadhafi régnait sur les plus grandes réserves de pétrole en Afrique. Une fois la ville de Sirte réduite en poussière, les commandos d’élite britanniques ont dirigé les milices « rebelles » dans une opération qui depuis a été révélée et qualifiée de « bain de sang raciste ».

Le peuple indigène du Sahara, les Touaregs, dont les combattants berbères étaient protégés par Kadhafi, se sont enfuis à travers l’Algérie vers le Mali, où les Touaregs réclament depuis les années 60 un état indépendant. Comme l’a fait remarquer Patrick Cockburn, toujours attentif, c’est ce contentieux local, et pas al-Qaeda, que l’Occident craint le plus dans cette région de l’Afrique... « bien que pauvres, les Touaregs sont souvent assis sur d’immenses réserves de pétrole, de gaz, d’uranium et d’autres minerais précieux ».

Comme conséquence de l’attaque France/US contre le Mali le 13 janvier, une attaque contre un site gazier en Algérie s’est terminée dans un bain de sang, provoquant chez (le premier ministre britannique) David Cameron des réactions aux relents de 11 Septembre. L’ancien chargé des relations publiques de la chaîne de télévision Carlton s’est emporté sur une « menace globale » qui requiert « des décennies » de violences occidentales – c’est-à-dire la mise en place du modèle économique prévu par l’Occident pour l’Afrique, ainsi que le viol d’une Syrie multi-ethnique et la conquête d’un Iran indépendant.

Cameron a envoyé des troupes britanniques au Mali, et un drone, tandis que son chef des armées, l’expansif Général Sir David Richards, adressait « un message très clair aux djihadistes du monde entier : ne venez pas nous chercher des noises. Nous riposterons avec vigueur. » – exactement ce que les djihadistes avaient envie d’entendre. La trainée sanglante laissée par les victimes (toutes musulmanes) du terrorisme de l’armée britannique, et les affaires de torture « institutionnalisée » qui sont portées devant les tribunaux, apportent la touche d’ironie qui manquait aux propos du général. J’ai eu un jour à subir la « vigueur » de Sir David lorsque je lui ai demandé s’il avait lu la description faite par la courageuse féministe afghane Malalaï Joya du comportement barbare dans son pays des occidentaux et leurs alliés. « Vous êtes un défenseur des Taliban » fut sa réponse. (Il s’en excusa plus tard)

Ces sordides personnages sortent tout droit d’un roman d’Evelyn Waugh et nous font ressentir tout le souffle de l’histoire et l’hypocrisie. Le « terrorisme islamique » qui est leur excuse pour perpétuer le vol des richesses africaines est une de leurs propres inventions. Il n’y a plus aucune excuse pour avaler les histoires débitées par BBC/CNN et ne pas connaître la vérité. Lisez le livre de Mark Curtis, Secret Affairs : Britain’s Collusion with Radical Islam (Serpent’s Tail) [affaires secrètes : la collusion de la Grande-Bretagne avec l’islam radical – NdT] ou celui de John Cooley Unholy Wars : Afghanistan, America and International Terrorism (Pluto Press) [guerres impies : afghanistan, amérique et le terrorisme international – NdT] ou The Grand Chessboard [en français « le grand échiquier », chez hachette – NdT] par Zbigniew Brzezinski (HarperCollins) qui joua le rôle de sage-femme dans la naissance du terrorisme fondamentaliste moderne. En effet, les moudjahidin d’Al-Qaeda et des Talibans ont été créés par la CIA, son équivalent Pakistanais l’ISI, et le MI6 britannique.

Brzezinski, qui fut le Conseiller à la Sécurité Nationale du Président Jimmy Carter, décrit une directive présidentielle secrète de 1979 qui devint le point de départ de ce qui est aujourd’hui présenté comme une « guerre contre le terrorisme ». Pendant 17 ans, les Etats-Unis ont délibérément formé, financé, armé et lavé le cerveau de djihadistes qui « entrainèrent toute une génération dans la violence ». Le nom de code de l’opération étaitOperation Cyclone, et faisait partie du « grand jeu » destiné à faire tomber l’Union Soviétique mais qui a fait tomber les tours jumelles.

Depuis, l’information que des gens intelligents et éduqués ingurgitent et régurgitent est devenue une sorte de journalisme de parc d’attraction, épaulée comme jamais par Hollywood et son permis de mentir, et de mentir encore. Il y a le film en préparation sur Wikileaks de Dreamworks, un tissu de mensonges inspiré par le livre perfide de deux journalistes du Guardian devenus riches ; et il y a le film Zero Dark Thirty, qui promeut la torture et l’assassinat, dirigé par l’Oscarisée Kathryn Bigelow, la Leni Riefenstahl des temps modernes, qui diffuse la voix de son maître comme le faisait jadis le metteur en scène chéri du Führer. Tel est le miroir sans tain qui donne à peine un aperçu de tout ce que le pouvoir commet en notre nom.

John Pilger

http://johnpilger.com/

Article original en anglais :

The Real Invasion of Africa is Not News, and a Licence to Lie is Hollywood’s Gift, 30 janvier 2013

Traduction par VD pour le Grand Soir



La DCRI accusée d'avoir fait supprimer un article sur Wikipedia sous la menace !

De mieux en mieux la censure et  la dictature en France et en Europe !

La DCRI accusée d'avoir fait supprimer un article sur Wikipedia

Publié le 07.04.2013, 12h38 

 
La Wikimedia Foundation a accusé samedi la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d'avoir fait supprimer
La Wikimedia Foundation a accusé samedi la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d'avoir fait supprimer "sous la menace" un article de l'encyclopédie gratuite en ligne Wikipédia, jugeant qu'il portait atteinte au secret de la défense nationale. | Lionel Bonaventure


La Wikimedia Foundation a accusé samedi la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d'avoir fait supprimer "sous la menace" un article de l'encyclopédie gratuite en ligne Wikipédia, jugeant qu'il portait atteinte au secret de la défense nationale.

Le ministère de l'Intérieur a contesté samedi dans la soirée auprès de l'AFP toute "menace". "Dans un état de droit, on ne peut pas assimiler à une menace l'engagement d'une procédure judiciaire" engagée sur un "passage qui pose problème à la sécurité nationale", relève-t-on place Beauvau.
 

L'article en question, créé le 24 juillet 2009, porte sur une station hertzienne militaire dans le Puy-de-Dôme. La Wikimedia Foundation, qui est basée aux Etats-Unis et qui possède les serveurs hébergeant Wikipédia, explique sur son site avoir été contactée le 4 mars par la DCRI qui demandait "la suppression" de l'article. Les services mettaient en avant que celui-ci contenait "des informations militaires classées" et que "la publication de telles informations violait le Code pénal", selon la Wikimedia Foundation.

"Nous avons demandé plus d'informations à la DCRI (...) Malheureusement, elle a refusé d'apporter plus de précisions et a redemandé que l'article soit effacé dans son intégralité", explique la Fondation, qui a refusé.

 
Le passage litigieux concernait "l'organisation de la composante nucléaire de la défense nationale", précise l'Intérieur.

"Le 30 mars, nous avons découvert que la DCRI (...) avait contacté un bénévole (...) qui réside en ", selon la Fondation. Elle a "insisté" pour qu'il utilise ses "droits administratifs pour supprimer immédiatement l'article". "Sous la menace, il a supprimé l'article", raconte la Fondation.

Selon la version de l'Intérieur, "à la demande du parquet, sous le contrôle de l'autorité judiciaire" cette personne, après un refus initial de retirer l'article, "a été mise en garde contre le risque d'engagement de poursuites judiciaires" dont il pourrait être l'objet "en tant que responsable juridique de Wikipedia France".

Wikimédia France précise de son côté que le bénévole, qui "n'a aucun rapport avec l'article incriminé", a été menacé d'un placement en garde à vue et d'une mise en examen. "La page a été restaurée dans la nuit de vendredi à samedi par une personne qui habite en Suisse", ajoute Wikimédia France.

"La Fondation s'oppose vivement à des tentatives gouvernementales d'intimider les bénévoles qui consacrent leur temps et leur énergie à construire" Wikipédia, "l'un des grands projets éducatifs, que tout le monde peut partager gratuitement".

La Fondation est "sensible aux problèmes de sécurité nationale, mais dans les cas où il n'y a pas de menace apparente (...), nous demandons plus d'informations avant de supprimer du contenu". "Faire autrement serait autoriser la censure (...), ce qui serait une attaque directe des valeurs de la Communauté wikimedia", écrit la Fondation.

L'article qui était sur Wikipédia en Français a été traduit en anglais samedi.

http://www.leparisien.fr/high-tech/la-dcri-accusee-d-avoi...

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14:10 Publié dans Censure, LICRA, CRIF, France/Israël/Elections | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!