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11/01/2014

France : Le niveau de la dette jugé dangereux par la Cour des comptes

Et pendant que Valls et ses sbires du Conseil d'Etat notamment, nous inventent une nouvelle jurisprudence sur le dossier de Dieudonné ainsi que des lois sur la morale qui n'existent pas en Droit et nous imposent leur dictature en France et que Hollande, se roule les pouces, ne pense qu’à taxer le Peuple et qu'à s'occuper de sa Maîtresse Julie Gayet, ce qu'il juge moral sans doute, voilà où nous en sommes de la dette de la France :

50 millions d’euros par an !

Où passe l’argent des Français ?

Dans le financement des guerres de l’état le plus démocratique du Moyen-Orient ?

Comme vous l'aurez compris, l'urgence c'était de s'occuper de mettre à mort  Dieudonné !1503328_1427419834161199_1042108885_n.jpg

Les dangers ne viennent pas des Peuples qui se révoltent mais de ceux qui les dirigent et qui prennent leurs ordres auprès d'officines sionistes de France, d'Europe et d'ailleurs !

Et surtout, ils ne prendront pas la décision de nous faire sortir de l'Europe criminelle car le marché est trop juteux pour les Banksters  !

 

 


Le niveau de la dette jugé dangereux par la Cour des comptes

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    • Par Lefigaro.fr avec Reuters

    • Mis à jour le 09/01/2014 à 15:32

    • Publié le 09/01/2014 à 15:29

La France est dans une zone dangereuse en raison de la taille de sa dette publique et les efforts entrepris ces dernières années ne lui ont pas permis d'en sortir, a déclaré jeudi le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.

Lors de l'audience solennelle de rentrée de la Cour, il a mis en garde les autorités françaises contre l'impact sur les comptes publics de "la remontée prévisible des taux d'intérêt qui accompagnera tôt ou tard le retour de la croissance". Une hausse d'un point de pourcentage des taux entraînerait un surcoût pour l'Etat de 2 milliards d'euros la première année et 15 milliards d'euros au bout de dix ans, a-t-il souligné. "Le niveau atteint par la dette place notre pays dans une zone dangereuse. Les efforts jusqu'ici engagés ne suffisent pas à nous en dégager", a déclaré Didier Migaud, rappelant que les documents budgétaires prévoient une dette publique équivalente à 93,4% du PIB fin 2013, soit 1.931 milliards d'euros.

Il a qualifié ce constat de "décevant et préoccupant". "Ce qui n'a pas été fait en 2011, 2012 et 2013, c'est autant de chemin supplémentaire à parcourir pour les années à venir. Et cette partie du chemin à parcourir ne sera pas la moins exigeante, tout au contraire", a-t-il poursuivi. Le déficit public de la France devrait être légèrement supérieur à 4% du PIB fin 2013, un niveau que les autorités se sont engagées à réduire sous 3% fin 2015. La dette exprimée en proportion du PIB devrait baisser à partir de 2015, après avoir culminé à 95,1% fin 2014.

La France prévoit cette année un effort de 18 milliards d'euros pour réduire le déficit, concentré sur la maîtrise des dépenses plutôt que sur la hausse des prélèvements. Quinze milliards d'économies sont ainsi prévus par rapport à la croissance tendancielle des dépenses, dont 9 milliards d'euros pour l'Etat et 6 milliards sur la sécurité sociale. "La Cour estime que l'effort doit porter en absolue priorité sur les régimes de sécurité sociale, car la persistance anormale de déficits structurels depuis plus de vingt ans singularise notre pays par rapport à tous ses voisins", a poursuivi Didier Migaud. "La dette sociale qui s'est accumulée est une profonde anomalie" et "les perspectives financières des régimes sociaux sont insoutenables et injustes pour les générations futures", a-t-il ajouté.

Quelques semaines après l'annonce par le Premier ministre d'une "remise à plat" de la fiscalité française, il a estimé que "la réduction de la dépense publique apparaît comme un préalable à une mise à plat réussie de la fiscalité". Malgré des taux d'intérêt historiquement bas ces dernières années, la charge de la dette publique représente quelque 50 milliards d'euros par an.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/01/09/97002-2014010...

 

10/01/2014

La face cachée de Manuel Valls ! Les valeurs de la République selon Valls

Excellente vidéo à voir absolument !

Le seul voile qui devrait être interdit c'est celui de la tromperie gouvernementale.
Ce voile épais déposé délicatement sur les yeux des français à des fins politiques.
Un voile médiatique que le gouvernement français utilise pour cacher les réels soucis du peuple : le chômage, l'insécurité, le pouvoir d'achat des français ...

La face cachée de Manuel Valls !

http://www.youtube.com/watch?v=FE_J7X4v6uk

Valls est pris dans un conflit d'intérêts dans l'aménagement d'Evry

Et bien puisque Valls aime tant faire parler de lui et des valeurs de la République Maçonnique, nous espérons que la presse aux ordres fera autant de tapage sur cette affaire que celui qu'elle en a fait contre Dieudonné en le calomniant publiquement et en lui violant tous ses droits fondamentaux !

Malheureusement, l'affaire sort par Médiapart est l'article est payant.

Valls viendra nous dire, sans doute, que c'est de la calomnie et qu'il dépose plainte !

 

Valls est pris dans un conflit d'intérêts dans l'aménagement d'Evry

|  Par Karl Laske

Le ministre de l’intérieur a attribué, en avril 2011, le marché « d’élaboration du projet de territoire » de l’agglomération d’Évry à une urbaniste qui n’est autre que son ex-compagne. Parmi les candidats non retenus, l’architecte Michel Cantal-Dupart, moins-disant, s’étonne des modalités de l’appel d’offres.

Manuel Valls n’a, semble-t-il, pas vu le conflit d’intérêts. Ou bien l’a-t-il ignoré. En avril 2011, le député et maire d’Évry a attribué, en sa qualité de président de la communauté d’agglomération Évry Centre Essonne (CAECE), le marché « d’élaboration du projet de territoire » à son ex-compagne, Sybil Cosnard, urbaniste et ancienne directrice générale de l’urbanisme de la ville d’Évry.

http://www.mediapart.fr/journal/france/100114/valls-est-p...

 

07/01/2014

Dieudonné ? L'avertissement du Conseil constitutionnel à François Hollande. Un rappel au Respect de la Constitution !

Une baffe de plus aujourd'hui pour Hollande qui se croit en Hollandie et qui s'imagine avec ses sbires faire la Loi comme il l'entend en France, en violant la Constitution !

Un rappel au Respect de la Constitution adressé par le Conseil Constitutionnel à Hollande qui fait des déclarations publiques malvenues sur l’affaire de Dieudonné et qui fait publier des lois, sans passer par le contrôle du Conseil Constitutionnel, comme tels étaient les cas pour la Loi Gayssot et les lois votées dernièrement, notamment, concernant la Loi de Programmation Militaire, et les lois censurant Internet !

Fallait-il l’affaire de Dieudonné et le gueuler sur Internet pour que ça bouge ?

Aux avocats de Dieudonné de saisir le Conseil Constitutionnel d’une QPC ou Question Prioritaire de Constitutionnalité pour éventuellement faire réformer ses condamnations pénales et financières abusives !

L'avertissement du Conseil constitutionnel à François Hollande

Publié le 07-01-2014 à 12h59

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Jean-Louis Debré juge "préoccupantes" les tentatives de contournement des décisions du Conseil constitutionnel par l'exécutif. (C'est exactement ce qu'il faut pour être dans une dictature, sans la séparation des pouvoirs de l'Etat et du pouvoir Judiciaire, notamment ! !)

Les vœux du président de la République au Conseil constitutionnel, le 6 janvier 2014. (DENIS ALLARD / POOL / MAXPPP/MAX)

Les vœux du président de la République au Conseil constitutionnel, le 6 janvier 2014. (DENIS ALLARD / POOL / MAXPPP/MAX)

En pleine tournée des vœux présidentiels, François Hollande a reçu les membres du Conseil constitutionnel, lundi 6 janvier, à 18 heures. "Le respect de la Constitution n'est pas un risque, c'est un devoir. Chacun doit y veiller à la place qui est la sienne", a déclaré le président de cette institution, Jean-Louis Debré, au cours de son discours

Des propos particulièrement sévères qui traduisent l'agacement des Sages vis-à-vis des écarts constitutionnels de la majorité. Quels sont les reproches ?

1 - Des textes censurés et pas toujours corrigés

"Il est bien sûr naturel et conforme à l'esprit de la Ve République qu'à la suite d'une censure, le gouvernement et le Parlement puissent chercher à atteindre l'objectif qu'ils s'étaient fixé par d'autres voies, désormais conformes à la Constitution", indique Jean-Louis Debré à propos de la taxe à 75%

"Toutefois, à plusieurs reprises au cours de ces derniers mois, des dispositions législatives ont été adoptées alors qu'elles contrevenaient directement à l'autorité de la chose jugée par le Conseil. Ce dernier n'a alors pu que les censurer une deuxième, ou plutôt j'espère, une dernière fois." Comme ce fut le cas sur les textes concernant les droits de succession en Corse, le plafonnement de l'ISF ou pour la cotisation foncière sur les produits non commerciaux.

2 - Des lois imparfaites et mal travaillées

Jean-Louis Debré regrette aussi, comme il le fait régulièrement, des "lois aussi longues qu'imparfaitement travaillées", recelant "des dispositions incohérentes et mal coordonnées" et "gonflées d'amendements non soumis à l'analyse du Conseil d'Etat". 

3 - Le président de la République doit veiller au respect de la Constitution

"L'Etat de droit est fondé sur le respect de la règle de droit et des décisions de justice", souligne le président du Conseil constitutionnel. La volonté générale ne s'exprime que dans le respect de la Constitution".

Dans son discours, François Hollande a indiqué avoir "demandé au gouvernement que la confection des projets de loi "respecte" les recommandations du Conseil. "C'est une obligation que l'article 62 de la Constitution impose à tous les pouvoirs publics et qu'ils ont parfois tendance à oublier en reprenant des dispositions qui ont pourtant déjà été censurées", a-t-il concédé. "La simplification est un devoir qui s'impose aussi au législateur", a poursuivi le chef de l'Etat, soulignant que "la loi doit veiller à être claire et intelligible".

Le Conseil constitutionnel ne se veut pas force d'opposition

La multiplication des censures du Conseil constitutionnel place Jean-Louis Debré, ancien ministre RPR, dans une situation délicate. A chaque fois, les Sages, qui ont été nommés par la droite pour la majorité d'entre eux, sont accusés ou du moins soupçonnés de saper le travail de la majorité en place. Quant au pouvoir, il apparaît incapable de faire passer des textes et de mener à bien son travail. Bref, à l'approche des élections et dans un climat politique et général tendu, le Conseil constitutionnel ne veut pas attiser les critiques. 

"Votre tâche est difficile dans des temps agités. Chacun sait la volonté qui est la vôtre, et dont vous avez témoigné à de nombreuses reprises, de rassembler les Français dans les épreuves que notre pays connaît, a conclu Jean-Louis Debré. "Ce rassemblement ne peut s'effectuer qu'autour de notre Constitution." (Cela veut dire en clair, de quoi tu te mêles en ce moment ? Retourne aux véritables affaires qui concernent le Peuple ! Comprenne qui pourra !)

(avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140107.OBS1562...

 

06/01/2014

PS : La réelle signification du signe de ralliement employé par le PS aux dernières élections : Le changement, c'est maintenant: le signe de ralliement!

Vous rappelez-vous du signe de ralliement qui a été utilisé par le PS lors des dernières élections ?

Nous avons décidé d'autorité comme l'a fait la Licra en criminalisant la Quenelle de Dieudonné, de lui donner toute sa signification !


Le changement, c'est maintenant: le signe de ralliement!

http://dai.ly/xnybda


Le changement, c'est maintenant: le signe de... par francoishollande


Les réponses ci-dessous :
 

PS = Parti Socialiste = Parti Sioniste

UMPS = Union des Mafieux Pro Sionistes

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Notre réponse à la dictature institutionnalisée depuis la révolution dite Française
et pour les années à venir !


LE CHANGEMENT C’EST MAINTENANT AVEC LA QUENELLE !

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