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11/07/2014

Angleterre: plus de 130 députés réclament une enquête sur les réseaux pédophiles VIP

Allez, cherchez un peu qui s'attaque à nos enfants, à tout ce qui n'appartient à leur clan criminel pour faire de nous leur garde-manger et qui pratiquent des rituels sataniques à longueur d'année qu'ils font passer aux yeux des naïfs, pour des fêtes religieuses  et qui ne savent qu'organiser des guerres génocidaires pour se nourrir de notre sang et profiter de notre ADN ? 

Les Illuminati/sionistes/reptiliens ont faim ! Et ils sont couverts par la secte juive de la Franc-maçonnerie de partout où elle se trouve dans le monde !

Le sacrifice du Christ = Le sacrifice de l'humanité entière au profit des Illuminati/sionistes/reptiliens.

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06 juillet 2014

Angleterre: plus de 130 députés réclament une enquête sur les réseaux pédophiles VIP

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On n’a pas reparlé de l’Angleterre depuis un moment. De fait, la situation semble comme figée : d’un côté, on a des députés et des tireurs d’alerte qui dénoncent un réseau pédophile niché au sein des plus hautes institutions du pays, et de l’autre on a des dirigeants, dont David Cameron, qui font tout pour continuer à étouffer l’affaire.

Si je m’acharne à détailler la situation de l’Angleterre au niveau de la pédocriminalité d’élite, c’est parce qu’il se passe exactement la même chose en Belgique, aux Pays-Bas, en Espagne, aux USA, et bien-sûr en France.

En Angleterre, il y a eu un scandale qui a fait ressurgir des dizaines d’affaires étouffées ces trente dernières années : c’est l’affaire Jimmy Savile, dont on ne finit plus de dénombrer les victimes. Quelques-uns de ses copains pédophiles ont été condamnés depuis, mais pas tous loin de là, et à chaque fois ils sont jugés en tant que prédateurs isolés, même quand ils faisaient partie des pédophiles de la BBC.

Du côté des politiciens, aucun n’est encore tombé.

Voici quelques-uns des derniers éléments apparus dans les médias anglais :

1.       Les hôpitaux 

Nous avons toute une liste d’hôpitaux (28 exactement) dans lesquels Savile a pu commettre ses méfaits. Pour cela, il utilisait ses ouvres de charité[1]. Un rapport a été remis récemment au gouvernement à ce sujet. On a déjà parlé des rituels sataniques évoqués par certains témoins dans les sous-sols de l’hôpital Broadmoor, de son petit appartement au sein-même de plusieurs établissements, etc. La grande nouvelle, c’est que Savile violait aussi des morts dans les morgues de divers hôpitaux. Evidemment, nombre de victimes adultes ou mineures ont tenté de parler, en vain.

 

2.       La carrière pédophile de Cyril Smith

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C’est un député, Simon Danczuk, qui vient du fief de Cyril Smith, Rochdale, et qui a tout balancé : tout le monde savait que Cyril Smith, député libéral passant pour un homme de terrain efficace et très sympa, était un pédophile. Il a même été couvert par ses copains du parti libéral (qui continuent à le couvrir d’ailleurs), mais aussi par les flics et même par le MI5. Au total, plus de 144 plaintes ont été déposées contre Smith.

On sait aussi qu’il a trainé à Elm Guest House et dans les orphelinats du Pays de Galles, et on se demande si, comme son grand ami Savile, il n’était pas aussi dans l’orbite de Sidney Cooke, envoyé en taule pour le meurtre d’un ado de 14 ans lors d’une partouze pédophile, en 1985[2].

On a aussi vu récemment des accusations selon lesquelles Cyril Smith faisait partie d’un groupe satanique. Il a été cité ainsi que l’ancien premier ministre Edward Heath, Peter Mandelson (commissaire européen à la DG Concurrence), Margaret Hodge (qui a protégé le réseau d’Islington et le Paedophile Information Exchange, et a été la toute première "ministre de l’Enfance", nommée par Blair), et quelques autres.

 

3.       Les députés frondeurs 

Dans les années 80, un député, Geoffrey Dickens, avait déjà demandé des explications sur des affaires de réseaux pédophiles dans les orphelinats, qui avaient été largement étouffées dès que des politiciens en exercice avaient été nommés. Evidemment, il n’a jamais eu de réponse et a été violemment attaqué. Mais, il était seul. D’ailleurs, certains se demandent s'il n’a pas été assassiné.

Aujourd’hui, plus d’une centaine de députés réclament une vaste enquête sur ces étouffements systématiques, et sur les allégations selon lesquelles d’anciens ministres étaient impliqués. Malgré cela, les chefs de partis continuent à freiner des quatre fers. Chaque jour ou presque, de nouveaux députés, face à l’évidence, rejoignent le mouvement. Ils étaient ainsi 132 le 2 juillet, de tous les partis politiques.

 

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4.       La résistance totale des leaders politiques

Il y a comme un problème, tout à coup : les leaders politiques, et David Cameron, le 1er ministre, en tête, refusent absolument d’ouvrir un dossier aussi explosif que celui du réseau pédophile d’élite. Cameron a tout juste demandé, hier, qu’on lui explique pourquoi le dossier de Dickens a été perdu, et il a demandé une enquête sur la disparition de CE dossier. Mais, il risque de devoir ouvrir la boite à pandore si le nombre de députés faisant pression pour une enquête continue d’augmenter.  En tout cas, il y a encore un an, Cameron critiquait la recherche de la vérité en matière de réseaux pédophiles, qu’il appelait une "chasse aux sorcières".

Chose assez piquante : au départ, ce sont sept députés conservateurs qui ont demandé à Theresa May d’ouvrir cette enquête. Il faut savoir que Theresa May (ministre de l’Intérieur) a osé déclarer en décembre 2010 que les délinquants sexuels, y compris les pédophiles, devraient être autorisés à adopter des enfants une fois qu’ils ont purgé leur « peine ». Il va sans dire que Theresa May n’est pas très chaude pour lancer une telle investigation.

Le silence est le même ou presque avec les grands médias, qui préfèrent titrer sur les vacances des people plutôt que d’enfoncer le clou.

Nick Clegg, dirigeant du parti libéral de Cyril Smith, n’a pas pu ignorer les bruits qui couraient sur Smith, et il continue à nier avoir jamais entendu quoi que ce soit. Il refuse toute enquête et nie que son parti a couvert Smith.

 

5.       Le ministre anonyme carbonisé

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En 1982, un agent des douanes saisit un lot de cassettes pédopornographiques en provenance d’Amsterdam, ramenées au port de Douvres par un pédophile notoire appelé Russel Howard Tricker, qui a émigré à Amsterdam où il vit toujours[3]. Tricker a été retenu par les douanes pendant deux heures, les vidéos ont été filées au MI5 et Tricker est reparti.

Entre temps, les agents des douanes avaient regardé quelques morceaux de ces vidéos, et sur l’une d’elles un ministre conservateur a été identifié. Mais, sa hiérarchie a exigé le silence total au douanier qui a vu cette vidéo et a parlé du ministre.

Pourtant, il a failli être arrêté, et a même avoué aux flics avoir été présent à des partouzes pédophiles, dont celle qu’on voit sur la vidéo.

D’après une des victimes de ce ministre visible sur la cassette de ladite partouze, il s’agissait de vidéos d’enfants anglais destinés à la vente. Il y avait aussi des garçons d’autres pays, avec des séquences pédopornos. 

Cette même victime est aussi visible sur d’autres des vidéos saisies, à des partouzes à Londres et à Amsterdam. C’est à l’une de celles-ci que le ministre a donc été filmé. Les flics pensent que certaines de ces partouzes étaient organisées par Sidney Cooke, dont on a parlé plus haut. A ces partouzes, on trouvait également Jimmy Savile ou Cyril Smith, le député de Rochdale qui est encore couvert par ses amis.

Cette victime a expliqué que ce réseau pédophile l’avait envoyé à Amsterdam, qui était alors le Pattaya européen, un vrai paradis à pédophiles. D’autres garçons ont aussi été envoyés là-bas. Et selon lui, Sidney Cooke était un membre de ce réseau.

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6.       Le ministre sous les feux de la rampe

Le 5 juillet, on apprenait que Léon Brittan était questionné par la police au sujet d’accusations de viol sur une ado de 19 ans dans son appartement, en 1967. Léon Brittan est un ancien ministre de l’Intérieur conservateur (le parti du 1er ministre Cameron), envoyé ensuite à la commission européenne.

Quand il était ministre de l’Intérieur (à ce titre chef de la police et du MI5), Léon Brittan a reçu des mains du député Geoffrey Dickens un rapport sur une affaire de réseau pédophile, dont des politiciens étaient membres, et qui utilisait des enfants placés dans des orphelinats. Qu’a-t-il fait ? Rien. Le dossier, lui, a disparu. Enfin, pendant des années il a "oublié" cette affaire, et le 1er juillet il s'est rappelé d'un coup qu'il avait ordonné une enquête à ce sujet.

Apparemment, Leon Brittan a eu l’honneur d’une visite de la police après qu’un jeune garçon ait été trouvé en train de courir nu dans sa rue.  Juste après, on l’a envoyé en 1989 en tant que commissaire européen à la concurrence, en lui expliquant qu’il n’était pas près de refaire de la politique en Angleterre et en le récompensant d'un titre de noblesse la même année.

Très récemment, le député Simon Danckzuc, qui a exposé Cyril Smith, a déclaré qu'un député conservateur l'avait même menacé d'être le responsable de la mort de Léon Brittan s'il lui demandait des comptes sur le réseau pédophile de Westminster.

Mais, il n’y a pas que Léon Brittan dont on entend soudain parler : un lord du parti travailliste (celui de Tony Blair), serait sous le coup d’une enquête après que pas moins de 12 hommes aient parlé d’abus sexuels commis par ce politicien lorsqu’ils étaient mineurs.

Pour l’instant, on parle de plus d’une dizaine de politiciens qui seraient sur la liste de la police concernant un réseau de pédophiles à Westminster. Une quarantaine de députés auraient participé ou seraient parfaitement au courant des faits, sans les avoir dénoncés, ou même en les ayant couverts.

En 2013, The Mirror écrivait que la police se préparait à arrêter un ancien ministre socialiste accusé d'avoir violé des mineurs. Il faisait partie du réseau de Sidney Cooke. mais, une bonne partie des preuves ont disparu entre les mains du MI5. Parmi ces preuves, des photos de ce ministre et de juges en train de violer des enfants.

 

7.       Destruction des dossiers

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On a aussi appris que 114 dossiers concernant des réseaux pédophiles ont disparu des placards du ministère de l’Intérieur : ils sont tout simplement introuvables dans les bases de données officielles. Ont-ils été refilés au MI5? Ont-ils été détruits?

Parmi ces dossiers, il y avait au moins l'un de ceux qui avaient été compilés par Geoffrey Dickens, concernant un réseau pédophile de membres du parlement dans les années 80.

Au total, Dickens a remis quatre dossiers concernant différents réseaux de VIP, dont un à Buckingam Palace, et un autre sur le Paedophile Information Exchange (dont on va parler tout de suite), en 1983 et 1984.

Une victime, qui avait été placée dans un orphelinat, le St Francis Boys Home, a porté plainte parce que les dossiers qui ont mené à l'arrestation du directeur suite à des abus sexuels avaient tous disparu des placards de la police.

Les cassettes vidéos saisies à Douvres ont également disparu de la circulation après avoir été saisies par le MI5.

Pourquoi ces documents ont-ils disparu de la circulation? Cela amène en tout cas des députés frondeurs à parler de "cover-up", c'est-à-dire d'étouffement de ces affaires afin de protéger les institutions. Ils parlent poliment, mais ceux qui devaient être protégés étaient surtout les pions du système, pour que le grand public ne comprenne pas de quelle manière il est lui aussi manipulé.

 

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8.       Le chantage

On a  déjà parlé du Paedophile Information Exchange (PIE), qui regroupait notamment quelques politiciens de droite, mais on a appris récemment que la "gauche" a aussi contribué au financement de ce groupe de pédophiles, ainsi qu’à celui de sa publication, le Magpie. En effet, un département du Home Office (le ministère de l’Intérieur), la Volontary Services Unit, a versé des subventions au PIE. Ainsi qu’à un autre organisme, le Paedophile Action for Liberation, qui a ensuite été absorbé par le PIE.

Enfin, bref. Le PIE revendiquait l’abaissement de la majorité sexuelle à 4 ans, et beaucoup de ses membres ont été en taule pour avoir violé des mineurs. Un certain nombre se sont expatriés aux Pays-Bas, en Thaïlande, au Maghreb et ailleurs, où bien-sûr ils ont continué leurs activités.

Il n’est pas inutile de rappeler que l’un des fondateurs et membres les plus éminents du PIE n’était autre que LA sommité nationale en matière de protection de l’enfance et de pédophilie, expert auprès des tribunaux et chercheur émérite, à savoir Peter Righton, grand ami de Cyril Smith. Righton a eu droit à un documentaire de la BBC rien que pour lui : "The Secret life of a Paedophile", que voici :

http://www.youtube.com/watch?v=Hli-iPilDII

Un dénommé Lord Fulford, juge et conseiller de la reine, a fermement défendu le PIE à l’époque, mais malgré cela on ‘na pas jugé utile de réviser ses décisions de justice. En fait, Fulford a créé de toutes pièces une association, Conspiracy Against Public Morals, qui avait pour seul but de défendre le PIE. A l’époque, ces pédophiles se sont aussi infiltrés dans le mouvement pour le droit des gays, car la grande majorité des membres du PIE étaient surtout attirés par les garçons.

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Cyril Smith était aussi membre du PIE, ainsi que Sir Peter Hayman, qui était alors le patron du MI6[4]. Ce dernier avait son petit appartement dédié à ses parties de jambes en l’air, avec des majeurs ou des mineurs. Dans sa correspondance, les policiers sont tombés sur des textes dans lesquels Hayman et ses amis du PIE parlaient de tortures extrêmes sur des enfants. Un autre "espion", un certain Geoffrey Prime, qui travaillait pour l’URSS, pour l’Angleterre et pour on ne sait qui d’autre, était aussi membre du PIE. Il a été condamné pour avoir agressé des fillettes au début des années 80.

La semaine dernière, un lanceur d’alerte, un ancien du ministère de l’Intérieur, a lancé une bombe qui, on n’en doute pas, n’entraînera aucune réaction de la part des autorités british tant qu’elles n’y seront pas forcées. D’ailleurs, on n’a eu aucune réaction depuis le 29 juin.

La bombe, c’est que ce témoin[5] a expliqué à la police que la branche des opérations spéciales de la Metropolitan Police (liée aux renseignements) avait instrumentalisé le PIE à la fin des années 70 et au début des années 80, cela dans le but de faire chanter les politiques.

Le ministère de l’Intérieur a donné 70.000£ au PIE entre 1977 et 1980 (l’équivalent de 400.000£ d’aujourd’hui), et d’après ce lanceur d’alerte, cela faisait partie d’une opération visant à récolter des informations sur tout un tas de personnalités bien placées afin d’avoir des moyens de pression sur elles.

D’autres se demandent si ce n’est pas le PIE qui a infiltré le Home Office.

Il y a quelque temps, l'ancien maire de Londres, Ken Livingtsone, avait dit publiquement que le MI5 protégeait des réseaux pédophiles dans le but de faire chanter des personnalités.

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Pour conclure, on peut dire que depuis deux ans, ça chauffe entre ceux qui veulent la vérité et les autorités anglaises, qui continuent à étouffer toutes les affaires. Mais là, on est face à un véritable feu d'artifices de dossiers explosifs, et il faudra bien des réponses. On va nous parler de "dysfonctionnements", d' "estompement de la norme" (cf. affaire Dutroux), de "cas isolés", mais il faudra encore que les citoyens se battent pour mettre à jour le véritable système qui tient le monde politique, à savoir un sytème de chantage basé sur la pédophilie.

On se rend compte avec ces affaires et avec d'autres, comme celle du Kincora Boys Home, ou le Dolphin Square, que les services secrets se trouvent derrière certains réseaux, utilisés pour compromettre, faire chanter et probablement manipuler des personnalités bien placées.  On comprend alors que personne dans ce petit monde n'a intérêt à ce que la vérité éclate. Une question que je me pose est: qui manipule les services de renseignements?



[1] Grâce à la privatisation de la santé, les hôpitaux ont besoin de la générosité de ce genre de type pour mener à bien leurs missions.

[2] La police soupçonne le réseau de Cooke d’avoir massacré une dizaine d’enfants, dont Jason Swift. Les seuls qui ont été inquiétés, pour ce meurtre et/ou d’autres, étaient des marginaux.

[3] Ami du patron de la revue Spartacus, Peter Glencross, il a été enseignant de 1964 à 1974, poursuivi pour des agressions sexuelles en Angleterre, puis a fui aux Pays-Bas où il a travaillé comme guide pour faire visiter Londres, tout en ramenant des garçons aux Pays-Bas avec de faux papiers, probablement grâce à ses contacts à l’ambassade d’Angleterre. En 1992 il fait 5 mois de prison pour pédophilie puis est blanchi en appel. Des flics l’ont vu à une station service en Angleterre alors qu’il embarquait un mineur. Puis, Tricker a loué des appartements à Amsterdam pour d’autres pédos, et il y vit toujours. C’était un des pédos dans l’orbite de Warwick Spinks, qui a fréquenté Elm Guest House. Russell Howard Tricker est aussi mentionné dans les recherches sur Elm Guest House, en lien avec John Rowe, justement.

[4] Et qui avait malencontreusement oublié des contenus pédopornos dans un bus londonien, et a été condamné en 1984 pour des actes indécents dans des toilettes publiques.

[5] En 1979, on lui a demandé de valider le renouvellement des financements au PIE, et il a été choqué de constater que le but du PIE était de légaliser les relations sexuelles avec les mineurs.

Posté par Ceri à -

http://dondevamos.canalblog.com/archives/2014/07/06/30202...

 

 


 

Pour aller plus loin :

Le pédophile nécrophile qui a humilié la Grande-Bretagne
http://www.algerie-dz.com/article19882.html

 

Jimmy Savile pédophile & nécrophile : la vie d’un monstre pop
http://fluctuat.premiere.fr/Musique/News/Jimmy-Savile-ped...

 

 

 

 

 

USA/ALLEMAGNE, CIA : De l'eau dans le gaz des relations !

Ils finissent pas échauffer tous les pays avec leurs écoutes et leur espionnage !
 
Les paranos de service qui jugent d'après eux et qui voient des terroristes partout.
Surtout que ce sont eux qui forment et financent les armées privées et les mercenaires qu'ils envoient partout pour semer la pagaille dans le monde et notamment dans les pays qu'ils veulent s'accaparer.
 
Hier, 21:32

L'Allemagne expulse le chef de la CIA à Berlin

Steffen Seibert

Steffen Seibert

Par La Voix de la Russie | L'Allemagne expulse le chef de la CIA à Berlin suite à deux affaires d'espionnage au profit des Etats-Unis.

"Il a été demandé au représentant des services secrets américains à l'ambassade des Etats-Unis de quitter l'Allemagne", déclare le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, dans un communiqué.

Pour la deuxième fois en cinq jours, la justice allemande a ouvert une enquête, mercredi, sur un espion présumé, travaillant, selon des médias, pour le compte de Washington. Le parquet fédéral a annoncé enquêter sur un nouveau cas d'espionnage présumé au profit de l'étranger, sans préciser le pays bénéficiaire.

 

Les Etats-Unis ne commentent pas le scandale d’espionnage avec l’Allemagne « pour des raisons de sécurité »

Aujourd'hui, 00:10
 
Les Etats-Unis ne commentent pas le scandale d’espionnage avec l’Allemagne « pour des raisons de sécurité »

Par La Voix de la Russie | Les autorités américaines n'ont pas l'intention de commenter les actions de leurs services secrets en Allemagne pour ne pas mettre en danger leurs employés et causer des préjudices à leurs intérêts, a déclaré aux journalistes le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest.

La porte-parole du Département d'Etat américain Jen Psaki a également donné très peu de commentaires sur cet incident. « Nous avons vu ces informations. Nous n'avons pas de commentaires plus précis à donner sur cette question », a-t-elle indiqué lors d’un briefing.

03/07/2014

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Quand les copains de SARKOZY de TF1 et d'Europe 1 lui ouvrent leurs portes pour faire son cinéma et vomir ses mensonges.

Apparemment SARKOZY a dû trouver son diplôme d'avocat dans une pochette surprise pour ignorer les règles du Droit et de la procédure, et critiquer les magistrats.

Pauvre petit chou qui a été choqué par sa garde-à-vue !

Nous rappelons que SARKOZY pour apporter l'immunité judiciaire à tous ses copains républicains francs-maçons, avait envisagé de supprimer le statut du Juge d'Instruction qui est un juge indépendant attaché au siège et qui n'est pas sous la tutelle du Ministère de la Justice et de la Présidence de la République comme tel est le cas pour les Procureurs de la République.

On pleure quand SARKOZY ? Quand tu t'es présenté aux élections sous un nom d'emprunt ? Quand tu nous a imposé le Traité Liberticide de Lisbonne ? Quand tu as déclaré la guerre à la Lybie et fait tuer des innocents au nom du Peuple Français, sans avoir obtenu l'autorisation du Parlement pour lancer la guerre sur les deniers des français ? Une habitude apparemment des VRP des Illuminati/Sionistes ! On pleure quand SARKOZY quand tu as livré la France aux banksters US/UE/Sionistes ?

Une chose est sûre une place peut lui être réservée dans un théâtre pour aller jouer au mauvais acteur ! Et il n'est plus à un mensonge près !

Heureusement que les journalistes rédacteurs de l'article ci-dessous, font enfin un travail de recherches et qu'ils ne nous perfusent pas leur propagande infâme habituelle.

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Le Nouvel Observateur

Publié le 03-07-2014 à 15h25

 

Instrumentalisation de la justice ? Acharnement ? Ecoutes illégales ? Pour mieux se poser en victime, Nicolas Sarkozy a pris de nombreuses libertés avec les faits...

Nicolas Sarkozy (Sipa)
Nicolas Sarkozy (Sipa)

L'heure de la contre-offensive médiatique a sonné pour l'ancien Président de la République. Au lendemain de sa garde à vue, Nicolas Sarkozy s'est rendu sur TF1 et Europe 1 pour présenter sa défense devant les Français. Lui qui est désormais mis en examen pour corruption active et trafic d'influence présumés a joué la carte de la victimisation. Quitte à prendre des libertés avec les faits...

1. "Est-il normal que je sois écouté ?" > OUI

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois écouté dans mes conversations les plus intimes (...) que les conversations qui sont les miennes, avec mon avocat, soient écoutées et diffusées en violation de tout secret de l'instruction par des journalistes, des médias."

- OUI. La contestation des écoutes de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog est le principal angle de défense des intéressés. Le dossier repose sur ces écoutes, qui ont révélé un trafic d'influence supposé : Nicolas Sarkozy aurait tenté d'obtenir des informations sur le dossier Bettencourt auprès du haut magistrat Gilbert Azibert, qui aurait réclamé en échange un poste à Monaco.

Les écoutes judiciaires sont soumises à des règles précises, détaillées sur le site du ministère de l'Intérieur. Pour l'avocat de Nicolas Sarkozy, "les conversations entre un avocat et son client ne peuvent être écoutées, pire enregistrées et retranscrites pour fonder l'ouverture d'une information". Ce n'est pas l'avis de la Cour de cassation : "La conversation [entre un avocat et son client] ne peut être transcrite et versée au dossier de la procédure que s'il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de cet avocat à une infraction". Or, dans cette affaire, c'est justement le cas, puisque Me Herzog est également mis en examen.

- Quant à la diffusion de ces écoutes dans les médias, la jurisprudence française et européenne tend à reconnaître une liberté d'expression presque illimitée en cas de "questions d'intérêt général". Ce qui est le cas ici, puisque Nicolas Sarkozy est un ancien président, une personnalité publique. La violation du secret de l'instruction (par les personnes qui ont fait "fuiter" le contenu des écoutes) est, elle, répréhensible.

2. Les juges ont "l'obsession de me détruire" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal qu'on choisisse pour instruire une affaire, où mon nom est cité, un magistrat qui appartient au Syndicat de la magistrature", "dont l'obsession politique est de détruire ?"

- PROCES D'INTENTION. La juge Claire Thépaut est effectivement engagée au Syndicat de la magistrature (SM), marqué à gauche. Elle a été déléguée syndicale pour la région parisienne jusqu'en 2012. Cependant, l'appartenance à un syndicat est tout à fait légale. C'est même une liberté constitutionnelle. En outre, la magistrate n'agit pas seule, mais en binôme avec la juge Patricia Simon. Toutes leurs décisions sont susceptibles d'un recours devant la chambre de l'instruction.

Et contrairement à ce qu'affirment les sarkozystes, Claire Thépaut n'a pas signé de tribune anti-Sarkozy sur Mediapart. La juge n'apparaît que dans un article, dans lequel elle livre un témoignage sur le manque d'effectifs au tribunal de Bobigny.

3. "Il y a une volonté de m'humilier" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois placé en garde à vue pendant 15 heures ? (…) Monsieur Cahuzac (…) n'a pas fait une seconde de garde à vue."

- OUI, MAIS... Jérôme Cahuzac n'a pas fait de garde à vue car l'ancien ministre socialiste du Budget avait d'ores-et-déjà avoué sa fraude fiscale. Longtemps, l'usage voulait que les responsables politiques bénéficient d'un régime d'exception. Ni Jacques Chirac, ni Alain Juppé, ni Charles Pasqua n'ont connu de garde à vue. Les temps ont changé. Nombreux sont les responsables politiques entendus sous le régime de la garde à vue : Jean-Noël Guérini, Claude Guéant, Dominique Strauss-Kahn, Dominique de Villepin...

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Le statut de la garde à vue n'est pas un statut normal."

- FAUX. Les juges auraient pu entendre Nicolas Sarkozy dans le cadre d'une audition libre, mais alors la durée n'aurait pas pu dépasser quatre heures. Les 15 heures de la garde à vue de Nicolas Sarkozy n'ont en soi rien de choquant. Il est même "exceptionnel" que l'on reparte aussi vite, souligne Julia Katlama, avocate pénaliste au Barreau de Paris, sur Slate.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : Les juges "m’ont signifié, sans même me poser une question, trois motifs de mise en examen, avant même d’avoir répondu à quoi que ce soit."

- NORMAL. Les juges ont appliqué l'article 116 du code de procédure pénale : "Le juge d'instruction constate l'identité de la personne et lui fait connaître expressément, en précisant leur qualification juridique, chacun des faits dont il est saisi et pour lesquels la mise en examen est envisagée."

4. "Il y a une instrumentalisation de la justice" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "La situation [est] suffisamment grave pour que je dise aux Français ce qu'il en [est] de l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice aujourd'hui. [...] Il y a une instrumentalisation de la justice, les choses sont claires."

THEORIE DU COMPLOT. Nicolas Sarkozy et ses proches tentent depuis des mois de distiller l'idée que l'exécutif, de François Hollande à Christiane Taubira, serait le responsable des déboires judiciaires de l'ancien président. Tout est instrumentalisé : du lapsus à la petite phrase non sourcée.

  • Taubira, la cible privilégiée

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Madame Taubira, garde des Sceaux, sur le plateau de monsieur Bouleau, a été convaincue de mensonge lorsqu'elle a dit : 'Je n'ai jamais eu connaissance des écoutes des conversations de monsieur Sarkozy'."

Christiane Taubira a elle-même tendu le bâton pour se faire battre. Sur TF1, la Garde des Sceaux a assuré qu'elle "n'avait pas l'information" sur les écoutes de Nicolas Sarkozy avant leur divulgation dans la presse. Mais elle a ensuite brandi, avec un amateurisme certain, un courrier prouvant que son cabinet était au courant depuis quelques jours. Finalement, sa directrice de cabinet affirmera ne pas lui avoir transmis le courrier dans les temps. En tout état de cause, la ministre assure n'avoir jamais été informée du contenu des écoutes.

  • Valls et les "faits supposés"

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Valls a menti lorsqu'il était ministre de l'Intérieur."

- Lors de la révélation des écoutes, Manuel Valls a affirmé avoir été informé par la presse. Ce dont doutent notamment d'anciens ministres de l'Intérieur, qui assurent que ce genre d'affaires sensibles remontent jusqu'au ministre.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ce matin même, monsieur Valls dit : 'Les faits qui sont reprochés à Nicolas Sarkozy sont très graves.' Mais qu'en sait-il ? (...) Il aurait dû dire 'Les faits supposés, reprochés à monsieur Sarkozy'."


Sarkozy mis en examen: "les faits sont graves...par BFMTV

- Dans un respect scrupuleux de la présomption d'innocence, Manuel Valls aurait en effet dû dire "les faits supposés", sur BFMTV, mercredi matin, au lieu de : "Les faits sont graves, vous venez de rappeler la mise en cause." Néanmoins la critique de Nicolas Sarkozy peut surprendre venant d'un ancien président qui avait évoqué "les coupables" de l'affaire Clearstream... avant même ledit procès.

  • Sapin et son lapsus

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Sapin, ministre des Finances, a déclaré dans une interview récente, stupéfiante de sincérité : 'Sarkozy, mais on va s'en occuper !'"

LAPSUS. Il s'agit d'un lapsus du ministre, en mars 2014. Michel Sapin souhaitait recentrer son propos sur le sujet du jour : "Au début il y des enquêtes contre Nicolas Sarkozy, à la fin il y a des enquêtes sur Nicolas Sarkozy. Et on va s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy... Enfin, les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy."


Le lapsus de Michel Sapin par Europe1fr

5. Avec Bygmalion, "il n'y a jamais eu de double facturation" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "En ce qui concerne ma campagne, je le dis à tous ceux qui m'ont soutenu, il n'y a jamais eu le moindre système de double facturation."

FAUX. Les aveux de Jérôme Lavrilleux montrent le contraire. Le directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy a admis le 26 mai que des meetings de la présidentielle ont été indument facturés à l'UMP : "une partie" du coût des meetings "a été intégrée dans le compte de campagne", "une autre absorbée par l'UMP". L'avocat de Bygmalion le reconnaît également.

Une double-comptabilité a bien été mise en place. Le site Mediapart a dévoilé que 58 fausses factures, pour un montant de 15 millions d'euros, ont été adressées à l'UMP par Event & Cie, la filiale événementielle de Bygmalion. Les frais de campagne de Nicolas Sarkozy ont ainsi atteint 39 millions, alors qu'un candidat ne peut dépasser 22,5 millions, selon la loi. Soit, pour 44 meetings de Sarkozy, autant de fraudes.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ma campagne n'a pas coûté un centime au contribuable !

FAUX. S'il est vrai que les comtes de campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2012 n'ont pas été remboursés - en raison du dépassement de 466.118 euros découvert par le Conseil constitutionnel - le contribuable a bel et bien mis la main au portefeuille. Endettée, l'UMP a fait appel à ses sympathisants pour récolter 11 millions d'euros. Tous les donateurs de ce "Sarkothon" ont eu droit à une déduction fiscale de 66% du montant versé. Ainsi, un militant qui versait 100 euros a payé en réalité 34 euros de sa poche, tandis que l'Etat lui a reversé 66 euros en réduction d'impôts.

Renaud Février et Baptiste Legrand - Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20140703.OBS2635/n...

Quand SARKOZY fait allégeance publique en s'adressant et en, en appellant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !

Sarkozy a souhaité utiliser l'organe de propagande médiatique pour soi-disant s'adresser aux français, dont il se fiche éperdument.

En vérité, il a voulu faire allégeance publique, en s'adressant et en, en appelant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !

On ne sait jamais si parmi les juges de la république maçonnique il pouvait s'en trouver quelques-uns qui pouvaient arranger ses dossiers judiciaires et lui faire obtenir la relaxe.
 
En effet, pour ceux qui connaissent l'histoire de France et notamment la période de la soi-disant révolution française qui n'a jamais existé, la France est encore et toujours à ce jour, une Monarchie. Les termes choisis par SARKOZY dans ses dernières déclarations, ne font aucun doute sur le public qu'il souhaitait toucher et notamment les inventeurs de la République soit, la secte maçonnique sioniste dont il est le VRP pour les aider à instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.
 
La révolution française a été fomentée par la secte maçonnique sioniste, afin de détruire la monarchie et l'église catholique, et de prendre leur place sur le territoire français.
 
LA REPUBLIQUE = LA REPUBLIQUE MACONNIQUE et non pas la France ni le peuple français.s

LES PRINCIPES REPUBLICAINS = LES PRINCIPES MACONNIQUES.
 
Quant à l'Etat de Droit nous y repasserons, n'est-ce pas ?
 
 
EXTRAIT : « Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.

 
 
Nicolas Sarkozy lors de son interview, le 2 juillet 2014.
 
 
« Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.

”La Franc-maçonnerie, religion de la République”, c'est Peillon qui le dit )

 
 
 
La suite ci-dessous :

 
jeudi 3 juillet 2014  
 
  C'était le principal message qu'il entendait adresser aux Français, mercredi soir lors de son interview radiotélévisée : Nicolas Sarkozy est bien décidé à revenir au pouvoir en 2017.  
Pour mieux revenir, Nicolas Sarkozy se victimise
 
C'était le principal message qu'il entendait adresser aux Français, après sa mise en examen : il reste bien décidé à revenir au pouvoir en 2017.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy lors de son interview, le 2 juillet 2014.  
Nicolas Sarkozy : « Je ne suis pas un homme qui se décourage devant les vilenies »
 
« Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy, à Nice, le 10 mars.  
Les intox des sarkozystes sur Claire Thépaut
 
L'une des deux magistrates qui enquêtent sur l'affaire des écoutes est la cible des attaques tous azimuts du camp Sarkozy. Dont une bonne part d'intox.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy, le soir de sa mise en examen et de son entretien radiotélévisé, mercredi 2 juillet à Paris.  
Une majorité de Français jugent que Sarkozy est « traité comme n'importe quel justiciable »
 
Pour 63 % des personnes interrogées dans un sondage BVA, l'ex-président est traité comme n'importe quel justiciable.
 
 
 
  Pour le président du groupe socialiste à l'assemblée nationale Bruno Leroux « M. Sarkozy manque à tous les principes de responsabilité quand il cherche à dresser l'opinion contre ses juges ».  
Sarkozy a confondu « les affaires de l'Etat avec ses intérêts et ceux de son clan »
 
Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Leroux, « M. Sarkozy manque à tous les principes de responsabilité quand il cherche à dresser l'opinion contre ses juges ».

Vladimir Poutine accuse : 'Les Américains ont fait du chantage à la France'

Et ça continue !

Mistral: la coopération entre Paris et Moscou inopportune (Washington)

Nouveau dans le chantage américain contre la France : BNP Paribas protecteur de… Ben Laden

 

Vladimir Poutine: 'Les Américains ont fait du chantage à la France'

par Audrey Duperron · 01 juil. 2014 ·

 

 

Le président russe a accusé les Etats-Unis d’avoir exercé un chantage à la France pour qu’elle renonce à livrer deux navires Mistral à la Russie contre l’annulation de l’amende dont vient d’écoper la plus grande banque du pays, BNP Paribas.

Cette dernière a en effet finalement reconnu qu’elle avait effectué des opérations pour le compte de pays faisant l’objet de boycotts (le Soudan, l’Iran et Cuba) entre 2004 et 2012, et accepté de plaider coupable. Elle devra payer une amende de près de 9 milliards de dollars aux Etats-Unis.

Les opérations en cause se montent à 190 milliards de dollars, et la banque est la première à plaider coupable pour des violations d’embargos. Pour conserver sa licence, elle devra s’abstenir d’effectuer certaines opérations en dollars pendant une durée d’un an.

Cependant, au moment même où le tribunal américain infligeait l’amende à la banque, 400 marins russes débutaient une formation au port français de Saint-Nazaire pour apprendre à piloter et exploiter les deux navires Mistral que la France a construits pour la Russie. Malgré l’opposition du président américain Barack Obama qui a fait part de son « inquiétude » au début du mois de juin concernant ce contrat, la France a tenu bon et maintenu la vente des deux navires.

Mais selon Bloomberg, le président russe Vladimir Poutine affirme qu’elle a fait l’objet d’un chantage de la part des Etats-Unis. Mardi, il aurait déclaré à des diplomates russes :

Nous savons que nos partenaires américains ont fait pression sur la France pour qu’elle ne livre pas les Mistrals à la Russie. Et nous savons également qu’ils ont insinué que si les Français s’abstenaient de livrer les Mistrals, ils pourraient obtenir l’annulation des sanctions contre la banque, ou au moins, une réduction significative. Comment doit-on qualifier cela, si ce n’est du chantage ? ».

Selon Dmitry Oreshkin, un politologue indépendant de Moscou, Poutine n’a aucune preuve de ce qu’il avance, et ses déclarations s’adressent uniquement à l’opinion publique russe et européenne. « Poutine sait que les Français ne sont pas très bien disposés à l’égard des Américains en ce moment, et il essaye d’exploiter cela », a-t-il dit lors d’une conversation téléphonique avec Bloomberg.

Pour le blog financier Zero Hedge, il faut en tirer deux conclusions : étant donné que l’Allemagne est le pays qui s’oppose le plus fermement aux sanctions contre la Russie, il faut s’attendre à ce que la plus grande banque commerciale d’Allemagne, la Deutsche Bank, soit prochainement poursuivie par les autorités américaines. En outre, compte tenu de la dépendance à l’égard du gaz russe de nombreux pays européens, il est également probable que d’autres banques européennes fassent bientôt l’objet de sanctions. Il recommande ironiquement de spéculer à la baisse préventivement sur une série d’entre elles.

Cependant, selon Marc Fiorentino de MonFinancier.com, les sanctions de BNP Paribas s’expliquent largement par la volonté du gouvernement américain de « faire payer les banques » pour la crise. « Ils ont attendu que les banques se soient remises de la crise pour les taxer. Des dizaines de milliards de dollars ont été prélevés sur les JP Morgan, Bank of America, Citigroup et autres », écrit-il.

Il rappelle que la BNP Paribas a échappé à une amende bien plus importante, puisque des rumeurs avaient évoqué jusqu’à 16 milliards de dollars de sanctions financières. Il précise en outre que deux autres grandes banques françaises, Société Générale et Crédit Agricole, devraient elles aussi être prochainement condamnées à payer une lourde amende pour les mêmes raisons.

http://www.express.be/business/fr/economy/vladimir-poutine-les-americains-ont-fait-du-chantage-a-la-france.htm