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22/10/2014

L'Ukraine, une pièce stratégique sur l'Échiquier eurasien ou les enjeux du référendum en Crimée

Petit retour en arrière pour comprendre pourquoi il était nécessaire pour les nazis US/UE de provoquer le coup d'état en Ukraine et mettre des entraves à Poutine et à la Russie pour créer l'Union Eurasique avec l'Ukraine qui représentait le pont entre l'Europe, la Russie et les pays ayant adhéré à l'Union Eurasique.
 
En débarrassant les articles ci-dessous des idéologies Russophobes, nous comprenons bien que Poutine voulait protéger la Russie et les pays de son proche voisinage des atteintes des US/UE Nazis et de toute tentative pour l'OTAN de s'approcher de ses frontières.

Aussi, pour les US/UE/Nazis, Poutine voulait reconstituer l'ancienne URSS en proposant l'adhésion à l'Union Eurasique aux pays voisins qui constituaient le bloc de l'URSS, en le qualifiant de nazi pour vouloir recréer le lien entre tous ces pays pour reconstituer l'ancien bloc de l'URSS. 

C'est l'hôpital qui se fiche de la charité, car que font l'UE et les USA si ce n'est d'étendre leur puissance sur les pays Européens ? De 8 pays nous sommes passés à 28, et la Russie ne pourrait pas être à l'initiative de créer une Union eurasique ? Sauf qu'il fallait sans doute compromettre Poutine pour le forcer à rentrer dans l'UE nazie de gré ou de force !
 
Nous rappelons que l'ancien président de l'Ukraine a fait l'objet d'un coup d'état parce qu'il avait refusé de faire rentrer l'Ukraine dans l'UE !
 
Comprenne qui pourra !

Kiev a renoncé jeudi 21 novembre 2013 à l'accord d'association proposé par l'UE, une semaine avant sa signature prévue et longuement attendue.A la place, l'Ukraine propose la création d'une commission tripartite incluant Moscou et l'UE sur le commerce. L'objectif, selon le Premier ministre Mykola Azarov : "assurer la sécurité nationale, relancer les relations économiques avec la Russie et préparer le marché intérieur à des relations d'égal à égal avec l'Union européenne".

La Russie veut l'Union eurasiatique
La Russie veut l'Union eurasiatique

L'Ukraine, une pièce stratégique sur l'Échiquier eurasien ou les enjeux du référendum en Crimée

Jean Geronimo
Mondialisation.ca
dim., 16 mar. 2014 16:08 CDT

A l'heure d'un risque d'embrasement de l'Est ukrainien, sonnant comme un cri de révolte et d'incompréhension face à une évolution politique en partie impulsée de l'étranger, la maladresse de l'ingérence occidentale risque de coûter très cher au peuple de Kiev.

Crimée

© Inconnu

La méconnaissance des bureaucraties occidentales de la réalité ukrainienne, historiquement imbriquée à l'histoire russe, éclate aujourd'hui comme une évidence. Surfant sur l'élan initial des protestations de rue, contre « un autocrate corrompu, aux soldes de Moscou », les opposants politiques les plus divers et extrêmes ont réussi leur coup d'État, recouvert du vernis légitime de « révolution ».

C'est cette légitimité kiévienne qui est remise en cause par l'autre partie du peuple ukrainien, jusqu'à présent curieusement oubliée par la pensée unique relayée par les médias, et qui constate, impuissante, l'arrivée de nostalgiques du nazisme aux responsabilités gouvernementales. Un rêve déçu mais, surtout, un retour en eaux troubles, vers un passé que l'on croyait à jamais révolu.

Peut-on parler de manipulations ?

Entre soft power et manipulations, voyage en eaux troubles

Après les fausses « révolutions colorées » d'inspiration libérale, frappant dans les années 2000 la périphérie post-soviétique et plaçant des dirigeants pro-américains à la tête des États géorgien, ukrainien et kirghize, la « révolte de Kiev » apparaît au final comme un sous-produit d'un modèle déjà expérimenté et prolongé, récemment, au Moyen Orient, principalement en Libye et en Syrie. A la base de ce modèle « révolutionnaire », se trouve une stratégie de désinformation permettant la justification du processus politique conduisant au renversement d'un régime hostile (ici, celui de Ianoukovitch) et, surtout, à l'arrivée de dirigeants politiquement corrects (ici, pro-européens). Depuis la « croisade » américaine de 2003 en Irak, ce scenario s'inscrit dans une redoutable permanence : G.W. Bush lui-même, n'avait-il pas alors reconnu, que la première guerre à gagner était « celle de l'information » ? Comme une inquiétante inertie.

La seconde « révolution de Sébastopol », haut lieu historique et symbole politique de la vieille Russie, tout en visant à contrebalancer la première « révolution de Kiev » dénonce, de manière implicite, cette utilisation inconsciente par l'Occident du soft power issu de l'information. Subordonnée à la réalisation d'un objectif politique précis, centré sur l'élimination du président légitime, cette stratégie communicationnelle de la coalition anti-Ianoukovitch a été patiemment construite, indépendamment de ses coûts. Or, au regard de leur ampleur et de leur impact déstabilisateur sur la région, ces coûts semblent irréversibles.

Tendanciellement, un des coûts collatéraux de cette stratégie a été de réveiller les mouvements radicaux, extrémistes et néofascistes, teintés d'un vernis nationaliste. A terme, au-delà d'un redécoupage géopolitique de l'Ukraine selon l'ancien clivage Est/Ouest, catalysé par la volonté d'indépendance de la Crimée - dans le prolongement d'une jurisprudence initiée par l'indépendance du Kosovo en 2008 - c'est bien l'extension de l'axe OTAN-USA via l'UE, contre les intérêts russes, qui se joue.

Au cœur de l'Echiquier eurasien, cette extension de l'axe euro-atlantique sanctionnerait, de manière définitive, sa victoire de la Guerre froide.

Le réveil révolutionnaire de la Crimée, contre l'illégitimité kiévienne

Dans la mesure où la « révolution de Kiev » n'est pas représentative de la majorité du peuple ukrainien, la révolte de l'Est ukrainien et en particulier, de la Crimée, n'est qu'un juste retour des choses. La majorité silencieuse, trop longtemps passive, a laissé aller à son terme l'étrange révolution libérale, verrouillée par les élites occidentales mais infiltrée par des éléments extrémistes. Ces derniers semblent avoir provoqué consciemment les terribles massacres - avec l'aide de snipers pour accélérer les événements - en tirant sur les forces de police et de sécurité, dès lors, condamnées à riposter. Face à l'inflexion nationaliste et anti-russe de la nouvelle ligne « révolutionnaire », la peur gagne désormais le camp des minorités ethniques. Le réveil de la société civile ukrainienne, après un véritable coup d'État programmé, n'en est que plus brutal. Le soleil se lève, aussi, à l'Est.

Crimée

© Inconnu

Lors des émeutes de Kiev du 18 février 2014, un étendard de la division SS Galicie a été fièrement brandi par les manifestants. Cet acte abject, condamné par Moscou, n'a guère été dénoncé par l'Union européenne et ses démocrates dirigeants. Une telle évolution s'inscrit dans une tendance plus globale à réécrire l'histoire et à glorifier le nazisme dans certaines régions européennes, orientales et baltes - récemment en Estonie (où d'ailleurs, les russes ethniques sont définis comme « non-citoyens » !). Une autre tendance parallèle - observée en Bulgarie, le 24 février 2014 - est de souiller les monuments élevés à la mémoire des soldats soviétiques morts pour stopper la progression de la barbarie nazie et donc, pour notre Europe libre. Les leçons de l'histoire n'ont-elles pas suffi ? Et, en définitive, pourquoi de telles informations sont-elles occultées par nos médias ?

Aujourd'hui, avec l'appui de Moscou, l'Est pro-russe conteste la légitimité de la nouvelle direction politique ukrainienne. Et cela, d'autant plus qu'avec le soutien occidental, cette dernière a surfé et, en partie, instrumentalisé les « tendances nationalistes et néofascistes » dénoncées, le 26 février 2014, par le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. A l'origine de cette rupture politique, sanctionnée par la destitution du président Ianoukovitch, il y a un double « malentendu », minutieusement construit par des forces intérieures et extérieures à l'Ukraine, solidarité libérale internationale oblige.

A la suite de cette crise de légitimité politique, générée par l'irresponsable attitude occidentale, est apparue une menace majeure : un risque de partition de l'Ukraine - dont la sécession de la république autonome de Crimée - , réactivant une forme de conflictualité bipolaire Est versus Ouest. Retour vers le passé.

Un coup d'État, issu d'un double « malentendu » adroitement construit

Dans un premier temps, initiée le 21 novembre 2013 et focalisée contre l'inflexion pro-russe de la politique ukrainienne, la protestation populaire pro-européenne de Maïdan est issue d'une désinformation évidente. En effet, l'idée d'un rejet de l'Europe, à travers celui de l'accord de libre-échange, n'a jamais été une réalité. Comme je l'ai déjà souligné, le Président Ianoukovitch voulait simplement réviser les conditions trop drastiques de l'accord, pour mieux prendre en compte la spécificité de l'économie ukrainienne et ses liens denses avec la Russie structurés sous le soviétisme, via la division planifiée du travail socialiste. L'Europe bureaucratique avait-elle les moyens intellectuels de le comprendre ? L'application stricto sensu de cet accord aurait conduit à l'affaissement économique et social de l'Ukraine, associant à la fois tournant ultralibéral vers le tout marché et abandon des derniers acquis sociaux de l'État-providence communiste. Une sorte de chaos programmé, « à la grecque », sous bienveillance du FMI.

Dans un second temps, le 22 février 2014, le renversement du président Ianoukovitch est venu, suite à la violation de l'accord conclu la veille entre ce dernier et l'opposition, via les intermédiations américaine, européenne et russe. La montée en puissance de la violence « révolutionnaire » de la rue, le lendemain de cet accord, explique la regrettable tuerie, volontairement provoquée à l'origine par des extrémistes armés - dont des snipers très expérimentés. Pourquoi une telle offensive, le lendemain d'un succès diplomatique et, surtout, pourquoi ne pas l'avoir dénoncé ?

A priori, pour pouvoir accéder au pouvoir, certains éléments de l'opposition n'avaient aucun intérêt au maintien du nouvel accord et, pour cette raison, ont créé les conditions lui retirant toute légitimité - via la construction du point critique, obligeant le pouvoir à la répression. Implacable logique.

L'Ukraine, au cœur d'une lutte d'influence sur le continent eurasien

L'enjeu implicite de la « révolution d'Ukraine » est le contrôle par l'axe euro-atlantique d'un espace stratégique, sur les plans politique et énergétique. Cette dimension stratégique du pays est renforcée par sa position intermédiaire (« pivot »), entre l'Europe et la Russie - sans oublier la base russe de Sébastopol, permettant un accès aux mers chaudes.

A terme, c'est donc l'extension des zones d'influence qui se joue, entre les puissances russe et américaine. Cette configuration géopolitique replace l'Europe - et, naturellement, l'Ukraine - au centre du jeu, c'est à dire au cœur de la partie d'échecs conduite sur le vaste continent eurasien, entre les deux anciennes superpuissances de la Guerre froide. C'est ce que Zbigniew Brzezinski, conseiller inaltérable des derniers présidents américains, depuis la fin des années 70, appelle le « Grand échiquier ».

Dans cette optique, la « révolution d'Ukraine » alimente la stratégie de reflux de la puissance russe, initiée par le bloc occidental - via l'axe OTAN-USA - , depuis l'implosion de l'Union soviétique en décembre 1991. A terme, il s'agit de réduire la puissance russe et de l'affaiblir sur sa ceinture périphérique, en vue de renforcer l'Europe « démocratique » et, dans le même temps, dissuader toute velléité de « retour impérial » de l'ancienne puissance communiste. Cette obsession de la politique étrangère américaine, qui considère l'Ukraine comme le cœur de cette reconstruction impériale, est traduite par l'analyse fondatrice de Z. Brzezinski.

Dans son fameux livre de 1997 Le Grand échiquier, ce dernier conclut notamment qu' « (...) aucune restauration impériale, qu'elle s'appuie sur la CEI ou sur un quelconque projet eurasien, n'est possible sans l'Ukraine. ». Une conclusion très claire, en prise avec l'actualité.

Le contrôle d'un « nœud géostratégique », pour contenir le retour russe

Au sens de Brzezinski, l'Ukraine est un pivot géopolitique, c'est à dire un Etat dont le pouvoir géopolitique est fondamentalement lié à sa capacité de nuisance sur des acteurs majeurs (régionaux et internationaux). Ainsi, selon ce dernier : « La notion de pivots géopolitiques désigne les Etats dont l'importance tient moins à leur puissance réelle et à leur motivation qu'à leur situation géographique sensible et à leur vulnérabilité potentielle, laquelle influe sur le comportement des acteurs géostratégiques ». Pour Brzezinski, dont l'analyse est considérée comme le vecteur de la politique extérieure américaine, le contrôle de l'Ukraine est donc une nécessité stratégique.

Dans la mesure où l'Ukraine se trouve à un carrefour stratégique sur la base de la trajectoire des tubes énergétiques et des grands axes politiques du continent eurasien, elle devient pour moi, une sorte de « super pivot » : un nœud géostratégique. Ce statut stratégique de l'Ukraine est renforcé par le fait qu'elle est potentiellement ciblée, d'une part, par l'extension programmée de l'OTAN aux ex-républiques soviétiques (en violation des promesses de 1989 faites à Gorbatchev) et, d'autre part, par l'implantation future du bouclier anti-missiles américain (déjà envisagée par l'administration de G.W. Bush). En effet, à partir du moment où l'Ukraine adhère à l'OTAN, rien ne s'opposera plus à l'extension du bouclier ABM à cette dernière et donc, aux portes de la Russie - d'autant plus si l'administration républicaine revient au pouvoir. Or, comme vient de le rappeler le président Poutine, en aucun cas la Russie ne pourra accepter à ses frontières, la présence d'un système anti-missiles neutralisant, en partie, sa puissance nucléaire stratégique.

Place Maidan Kiev, Ukraine

© Inconnu
Place Maidan Kiev, Ukraine

Le futur statut européen de la Russie, donc de l'OTAN, en question

Ainsi, l'Ukraine se retrouve au cœur d'une lutte bipolaire pour son contrôle, qui déterminera, dans une large mesure, l'avenir du continent eurasien et par suite, selon Brzezinski, l'évolution géopolitique du nouvel ordre mondial.

Ce faisant, à travers cette lutte, c'est l'extension et le rôle de l'Europe politique qui se joue et, en son sein, le statut de la Russie post-soviétique. Mais, par ricochet, c'est aussi la fonction de l'axe OTAN-USA dans la future structure politico-sécuritaire européenne qui est en jeu. Ce qui, dans ses grandes lignes, peut expliquer - et justifier - la stratégie américaine en Ukraine, tout comme le projet de Z. Brzezinski d'une structure de sécurité transeurasienne intégrant Kiev, verrouillée par Washington et marginalisant la Russie.

De ce point de vue, l'idée d'une Guerre tiède développée et conceptualisée dans mon livre, semble de plus en plus crédible (1). N'en déplaise au messianisme auto-proclamé des sirènes du néo-libéralisme, trop vite convaincues d'une « fin de l'histoire » sanctionnant la fin des idéologies. Sous l'impulsion d'une Russie revancharde, aspirant à l'ordre multipolaire et contrebalançant l'hégémonie américaine, l'idéologie est de retour. Affirmer le contraire, à l'heure où V. Poutine menace le régime illégitime de Kiev - rallié à l'idéologie néo-libérale - d'une intervention armée, pour protéger ses ressortissants et défendre ses intérêts nationaux, relèverait d'une pure ineptie intellectuelle.

Aujourd'hui, il s'agit bien d'un conflit entre deux visions du monde antagonistes, renforcé par le désir de Moscou d'apparaître comme une alternative au néo-libéralisme et de s'opposer à l'unilatéralisme américain, systématisé depuis la disparition du contrepoids géopolitique soviétique - c'est en ce sens, que la disparition de l'URSS a été « la plus grande catastrophe géopolitique du 20° siècle ». Cette méfiance russe semble justifiée par la présence, au sein de la nouvelle équipe gouvernementale kiévienne, de dirigeants prônant une politique ultralibérale, anti-étatique et d'intégration à la zone euro-atlantique impliquant, à terme, l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN. Une telle option exclurait toute intégration de Kiev à l'Union douanière, pierre angulaire du projet eurasien porté par V. Poutine - d'où, l'incompréhension russe.

Maïdan, une pièce stratégique sur l'Echiquier eurasien

Au-delà de cette opposition idéologique, la soif d'indépendance de la Crimée, encouragée par Moscou, traduit son envie de s'émanciper de la tutelle kiévienne sous domination américaine et aiguillée par un ultranationalisme fondé, en partie, sur une idéologie néo-fasciste, raciste et excluante. Elle relève, aussi, d'une volonté russe d'affirmer son droit de regard dans sa proche périphérie, dans la continuité du soviétisme. D'autant plus que le précédent kosovar, encouragé et légalisé par l'axe euro-atlantique rend légitime, de facto, la démarche politique du peuple de Crimée et en cela, le soutien de Moscou. L'enjeu sous-jacent étant, via le référendum, le rattachement de la Crimée à la Russie.

L'Etranger « très proche » est une ligne rouge à ne pas franchir, pour une révolution manipulée par le surpuissant bloc otanien hérité de la Guerre froide et en constante expansion, donc à visée géopolitique évidente. Par son ingérence illégale et dangereuse sur le plan politique, l'Europe a poussé la « révolution » kiévienne à franchir cette ligne et, en cela, elle est directement responsable du retour de la question de Crimée.

Maïdan, au joli vernis révolutionnaire de couleur orange, n'est qu'une pièce stratégique sur l'Echiquier eurasien.

La révolution d'Ukraine, et après ?

 

http://www.mondialisation.ca/la-revolution-dukraine-et-apres-les-enjeux-du-referendum/5373675

 

GB: une sortie de l'UE affecterait l'avenir de toute l'Europe (Barroso)

Encore un qui se moque de nous, en nous faisant croire que la GB voudrait quitter l'Europe en 2017 quand celle-ci n'y est jamais vraiment rentrée !

Selon lui,  l'Europe doit se développer "comme une union de citoyens partageant les mêmes valeurs de paix et de démocratie".

"C'est pourquoi je n'ai jamais contesté le choix du Royaume-Uni concernant l'euro. Je n'ai jamais insisté sur votre adhésion à l'espace Schengen et l'ouverture de vos frontières", a ajouté M. Barroso.

La fausse entrée et la fausse sortie de l'UE de la GB qui n'y est jamais rentrée puisqu'elle a conservé la livre et n'a jamais adhéré à l'espace Schengen ni à l'ouverture de ses frontières.

La GB, n'a jamais été là que pour ponctionner l'argent des peuples européens et par simple affairisme puisque son économie ne réside que dans le fait qu'elle soit une place boursière mondiale !

Et quand ils cesseront de parler pour "NOUS" et de nous enfermer dans la prison de l'Europe ce sera un grand jour !

Que nous le sachions ce sont les lobbies US/UE/Nazis qui nous ont entraînés dans la prison de l'Europe et qui passent leur temps à nous ponctionner régulièrement notamment pour financer les traîtres et les bons à rien qui peuplent le parlement Européen, les lobbyistes et les Multinationales qui dominent sur les peuples et les pays européens.

Apparemment BARROSO souffre d'amnésie, quand il prétend que l'Europe doit se développer "comme une union de citoyens partageant les mêmes valeurs de paix et de démocratie".

Il oublie que les Français avaient dit "NON" au Traité liberticide de Lisbonne, notamment et que c'est SARKOZY, le digne dictateur et fervent représentant des lobbies sionistes, qui a violé la Constitution pour nous l'imposer ! Elle est où la démocratie, ici, quand en prime on nous engage sans notre avis dans la guerre économique engagée contre la Russie pour faire plaisir aux US/Nazis et à ses alliés, et que nous sommes en train déjà de payer les pots cassés ?

En revanche, NOUS VOULONS SORTIR DE L'EUROPE et de ses projets CRIMINELS pour tous les peuples européens et du monde, si nous devons participer aux guerres déclenchées par l'OTAN contre des pays et des peuples qui luttent pour se protéger des vols et des crimes récurrents dont ils sont les victimes, et contre la suprématie du dollar et de leurs élites criminelles.


GB: une sortie de l'UE affecterait l'avenir de toute l'Europe (Barroso)

José Manuel Barroso

15:09 20/10/2014

LONDRES, 20 octobre – RIA Novosti

La sortie du Royaume-Uni de l'UE pourrait devenir une erreur historique et affecter l'avenir non seulement de la Grande-Bretagne mais aussi de toute l'Europe, a déclaré José Manuel Barroso lundi à l'Institut royal des relations internationales.

Le premier ministre britannique David Cameron a l'intention d'organiser un référendum sur le maintien ou non du pays dans l'UE en 2017. Ce sujet est largement débattu durant la campagne électorale en prévision des législatives de 2015 où les conservateurs critiquent l'Union européenne s'efforçant de garder leur popularité.

"Le Royaume-Uni commettrait une erreur historique en décidant de quitter l'UE. En fin de compte, elle ne pourrait même pas maintenir son niveau de développement actuel. Je suis convaincu que notre avenir consiste en un rapprochement encore plus étroit entre les habitants de l'Europe. De par mon expérience, les pays profitant du niveau européen pour protéger leurs intérêts nationaux ont beaucoup de poids dans le monde", estime le président de la Commission européenne.

Selon lui,  l'Europe doit se développer comme une union de citoyens partageant les mêmes valeurs de paix et de démocratie.

"C'est pourquoi je n'ai jamais contesté le choix du Royaume-Uni concernant l'euro. Je n'ai jamais insisté sur votre adhésion à l'espace Schengen et l'ouverture de vos frontières", a ajouté M.Barroso.

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20/10/2014

Crash du vol MH17: Moscou appelle Berlin à publier ses informations

Comme d'habitude on avance deux versions différentes mais on n'apporte surtout pas les preuves de ce que l'on avance ! C'est juste histoire de faire fonctionner la machine à propagande ! Une chose est sûre, Kiev a bien falsifié certaines informations concernant le crash de l'avion en Ukraine !

Crash du vol MH17: Moscou appelle Berlin à publier ses informations

Dossier: Crash d'un Boeing malaisien en Ukraine

Sur lieux du crash du vol MH17

21:42 20/10/2014

MOSCOU, 20 octobre - RIA Novosti

L'Agence fédérale russe de transport aérien (Rossaviatsia) a invité les services de renseignements allemands à publier les informations démontrant l'implication des insurgés ou de l'armée ukrainienne dans la catastrophe du Boeing malaisien en Ukraine, a déclaré lundi le directeur de Rossaviatsia, Alexandre Neradko.

"Personne ne connait les preuves fournies par le renseignement allemand. Dès le début, nous avons appelé toute personne connaissant des faits ou des circonstances objectives à communiquer cette information à la commission d'enquête néerlandaise. La partie russe l'a déjà fait. Nous avons présenté à la commission d'enquête tous les documents dont nous disposions", a indiqué M. Neradko dans une interview à la chaîne de télévision Rossiya 24.

"Il ne s'agit pas d'adhérer facilement à l'hypothèse proposée par la République fédérale, mais de demander à ses services de renseignements de publier les informations secrètes montrant la culpabilité de telle ou telle partie", a souligné le directeur de Rossaviatsia.

Les services de renseignements allemands ont annoncé le 19 octobre que le Boeing malaisien aurait été abattu par un missile sol-air Bouk lancé par les forces d'autodéfense du Donbass.

© RIA Novosti. Andrei Stenin

Selon l'expert militaire russe Igor Korotchenko, les services allemands ne disposent pas de l'intégralité des informations contrairement à leurs collègues américains, qui savent parfaitement que l'avion a été abattu par l'armée ukrainienne. C'est la raison pour laquelle Washington ne fournit aucune photo réelle ou autre preuve confirmant l'implication des forces d'autodéfense et de la Russie dans cette tragédie.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur s'est écrasé le 17 juillet dernier dans la région de Donetsk, en proie à des conflits entre les insurgés et l'armée ukrainienne. 298 personnes, dont 85 enfants, ont péri dans le crash.

Le 10 septembre, les Pays-Bas chargés de l'enquête ont rendu public un rapport préliminaire sur la catastrophe. Les experts ont confirmé que l'avion s'était désintégré en plein vol en raison des "dommages structurels provoqués par un impact extérieur de nombreux projectiles à haute énergie". Cependant, l'origine de ces projectiles n'a pas été précisée.

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Pétrole: Riyad et Washington suspectés de complot contre la Russie

Et voilà ! Ils ne savent plus quoi faire pour ruiner la Russie et l'Iran !

Et Moscou s'en fout, la preuve, pas de troubles majeurs et Moscou se paie encore le luxe d'imposer de nouvelles sanctions à l'UE.

 

Pétrole: Riyad et Washington suspectés de complot contre la Russie

Nezavissimaïa gazeta
11:32 20/10/2014
MOSCOU, 20 octobre - RIA Novosti

Selon la presse chinoise, l'administration américaine et les Saoudiens comptent réduire les cours pétroliers jusqu'à 50-60 dollars le baril pour faire pression sur la Russie et l'Iran, écrit lundi 20 octobre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le président russe Vladimir Poutine pense que le baril ne sera pas inférieur à 80 dollars. Alors que les experts indépendants s'abstiennent de prédire la profondeur de la chute des tarifs pétroliers.

Vladimir Poutine est convaincu que le cours pétrolier se redressera prochainement, car aucun acteur du marché ne souhaite qu'il descende en-dessous de 80 dollars. Tandis que la presse chinoise estime que le baril à 80 dollars est tout à fait acceptable pour l'Arabie saoudite et les USA. Un ancien haut fonctionnaire de la Maison blanche a noté que même une baisse de cours jusqu'à 80 dollars le baril ne provoquerait que des pertes mineures pour l'Arabie saoudite. Et si le tarif du pétrole brut aux USA tombait jusqu'à 85 dollars, les compagnies américaines qui produisent également de l'huile de schiste pourront quand même faire du bénéfice.

L'analyste sud-coréen publié par la presse chinoise partage la théorie d'un complot tarifaire antirusse des USA et de certains pays de l'Opep. "L'Iran et la Russie sont considérés comme des ennemis, c'est pourquoi les pays occidentaux et l'Opep ont pris le contrôle du marché du pétrole brut et ont commencé à agir ensemble. La chute du cours pétrolier a un triple effet: la stimulation de la croissance économique, une attaque contre la Russie et l'assouplissement de la pression excessive entre l'offre et la demande", écrit l'auteur. De plus, d'après des études plus antérieures, les USA et l'Arabie saoudite comptent vendre du pétrole en Asie et en Amérique du Nord pour 50-60 dollars le baril.

Le quotidien chinois Renmin Ribao rappelle que la moitié des revenus de la Russie proviennent des ventes d'hydrocarbures, et si le prix du baril chutait réellement jusqu'à 60 dollars le baril, l'économie russe se retrouverait dans une position difficile.

Mais les experts interrogés ne croient pas que les cours puissent descendre jusqu'à 60 dollars le baril. Selon eux, le fond a été atteint ou n'est pas loin. "Nous pourrions même voir le baril à 75 dollars. Mais personne ne songe sérieusement au tarif de 60 dollars", déclare l'analyste de la Sberbank Investment Research Valeri Nesterov.

Roustam Tankaev de l'Union des producteurs pétroliers et gaziers de Russie pense que la ferme intention de l'Arabie saoudite de ne pas réduire la production pourrait changer prochainement. "L'Arabie saoudite s'oppose à l'augmentation des tarifs, mais dans le pays l'opposition croît, car il existe déjà des problèmes pour remplir les programmes sociaux à cause du cours actuel. Du coup, bien que l'Arabie saoudite annonce officiellement qu'elle ne participerait pas à la basse des quotas pour la production et ait même réussi à persuader l'Iran et le Venezuela à en faire de même, le royaume s'est tout de même divisé en deux camps. On ignore donc pour l'instant ce qui se passera à la session de l'Opep", explique l'expert. Il a également indiqué que le succès de l'opération américaine contre l'Etat islamique pourrait faire monter les tarifs dans le monde si les Américains parvenaient à stopper les exportations pétrolières de la région contrôlée par les islamistes.

 

19/10/2014

La chute - désobéissance

Excellent !

Les recettes pour mettre nos dictateurs à la porte !

Savez-vous de quoi ont-ils peur ?

De notre éveil et de notre prise de conscience, et surtout de la "conscience collective" que nous avons développée au travers d'Internet qui nous permet de les identifier et de les dénoncer dans le monde entier, car Internet n'a pas de frontières, et qu'en unissant toutes nos énergies nous mettons entrave à leurs projets !

Pas étonnant qu'ils aient pris la peine de pondre une seconde loi anti-terroriste.

Il ne nous manque plus pour nous terroriser que de nous inventer des attentats terroristes en France et ailleurs !

La chute - désobéissance

http://www.youtube.com/watch?v=HbdSSSdauII&feature=sh...