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28/10/2014

Qui sont les pères fondateurs nazis européens ? Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 Comme ça, nous sommes fixés !

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

IMAGE : Wikipédia

U.P.R — Qui est Walter Hallstein ?

Professeur de droit, juriste sous le Troisième Reich, représentant du gouvernement nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste du 21 au 25 juin 1938 concernant la mise en place d’un cadre juridique à « LA NOUVELLE EUROPE ».

Officier durant la Seconde Guerre mondiale, prisonnier par les Alliés pendant la bataille de Cherbourg, entre en politique au sein du parti CDU, secrétaire d’État aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer en 1951, et co-signataire du traité de Rome en 1957.

Militant de l’unification européenne (déjà sous Hitler), de 1968 à 1974, il sera président du Mouvement européen, et surtout LE PREMIER PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE (de 1958 à 1967). 

Considéré comme l‘un des pères fondateurs de l’Europe, enfin, il est décoré du prix international Charlemagne d’Aix-la-Chapelle pour ses efforts en faveur de cette unification européenne.

Vidéo UPR :


Qui sont les pères fondateurs européens ?

François Asselineau dépoussière le mythe des « pères fondateurs européens ». Des révélations surprenantes et dérangeantes sur les origines de la construction européenne.


 

 

EUROPE : Selon Valéry Giscard d'Estaing, la France risque de se retrouver dans la situation de la Grèce et de devoir "demander l'aide du FMI" !

Mais bien sûr ! Il faut continuer à enrichir les Banksters de la FED et du FMI !
La dernière chance pour nous en sortir c'est de sortir de l'Europe Nazie et non pas venir nous inventer  son "EUROPA : 
la dernière chance de l'Europe».

On croyait que nous pouvions pas sortir de l'Europe, ils se sont étendus à 28 pays en fonction de leur désir d'expansionnisme et maintenant selon GISCARD, il faudrait revenir à 12 pays ! Tiens le chiffre des Rothschild !

Ils sont encore en train de nous inventer de nouvelles solutions pour nous endetter, nous ruiner et vendre complètement la France et les pays européens à ROTHSCHILD et toute sa clique de mafieux, FED et FMI et Cie !

Celui qui a présidé le comité de rédaction de la constitution européenne et se voyait déjà Président de l'Europe, n'a pas encore compris que le "libéralisme avancé" est désormais en décomposition. La FED vient d'ailleurs d'annoncer qu'elle ne toucherait pas les taux, ni ses rachats de dettes. La dette de la France flirte avec les 90% du PIB, celle de la Grèce a doublé depuis que le FMI est venu à son secours, et les aides qu'elle a reçues dépassent le montant de sa dette initiale. En effet, Giscard a validé le fait de ne plus emprunter auprès des banques centrales, mais des banques privées et les dettes sont composées de 50 à 75 % d'intérêts, qui n'auraient jamais du être.

C'est lui qui a participé à faire voter la Loi Pompidou/Giscard/Sarkozy/Rothschild qui ruine la France depuis janvier 1973 !

Après nous avoir placés sous la tutelle des Rothschild il faut nous mettre sous celle du FMI dont on ne sait pas qui se trouve derrière cette organisation occulte et  mafieuse !

Si la France risque de se trouver dans la situation de la Grèce à de devoir faire appel au FMI. La question est celle de savoir qui nous a mis dans cette situation ? Si ce n'est la création de l'Europe NAZIE ! 

Et contrairement, à ce qu'avance GISCARD ce sont les Francs-Maçons sionistes, qui souhaitent conserver leur fabrication nazie et non pas les peuples européens !
 

 

EUROPE L'ancien Président de la République s'en explique dans une interview au Figaro publiée ce samedi...

Selon Valéry Giscard d'Estaing, la France risque de se retrouver dans la situation de la Grèce

Valéry Giscard d'Estaing, le 14 octobre 2014 au Bourget.

Valéry Giscard d'Estaing, le 14 octobre 2014 au Bourget. - Opening of the World nuclear Exhibition

Nicolas Bégasse Créé le 25.10.2014 à 13:17
Mis à jour le 25.10.2014 à 13:17

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing estime que la France «risque de se retrouver dans la situation qu'a connue la Grèce» et de devoir «demander l'aide du FMI», dans une interview publiée ce samedi dans Le Figaro.Celui qui fut chef de l'Etat de 1974 à 1981, propose, avec le soutien d'Helmut Schmidt, chancelier allemand à la même époque, de former autour de l'euro un «ensemble homogène» d'une douzaine de pays dotés des mêmes règles budgétaires et fiscales, qu'il appelle «Europa».Malgré une dette élevée, explique-t-il, «aujourd'hui nous sommes protégés par des taux d'intérêt très bas, mais c'est provisoire. La Fed (banque centrale américaine, ndlr) a annoncé son intention de relever ses taux d'intérêt dès que la conjoncture le permettra, probablement dans les 18 mois (...) Ce jour-là, notre pays risque de se retrouver dans la situation de la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l'aide du FMI».

Compléter l'euro par une union budgétaire et fiscale

Selon VGE, «le mécanisme de l'Europe a été disloqué avec le non français au référendum de 2005. Pour autant, les sondages l'attestent: une grande majorité de nos compatriotes ne veut en aucun cas abandonner l'euro ! Nous devons prendre appui sur ce soutien de l'opinion pour retrouver le fil du projet européen initial avec ceux qui, parmi nos voisins, le veulent bien. Et laisser les autres vivre leur vie». Feraient partie de cette union approfondie la France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Espagne, le Portugal, l'Autriche, et «le moment venu la Pologne», précise-t-il, en ajoutant que «la participation de l'Irlande et de la Finlande peut être envisagée». «Ces douze pays constitueraient un ensemble homogène que nous appellerons Europa. Son objectif est de compléter l'euro par une union budgétaire et fiscale, dotée à terme d'un Trésor public commun et d'un mécanisme de solidarité financière», détaille Valéry Giscard d'Estaing, qui défend cette thèse dans un livre «Europa - la dernière chance de l'Europe» (XO Editions), préfacé par Helmut Schmidt.

 

26/10/2014

La Russie appelle à lutter contre le néonazisme en Europe

Et la Russie ne se trompe pas quand elle appelle à lutter contre le néonasizme en Europe et dans le monde !

La Russie appelle à lutter contre le néonazisme en Europe

Partisan du mouvement radical ukrainien Secteur droit
16:55 25/10/2014

KIRKENES, 25 octobre - RIA Novosti

La Russie est persuadée que la communauté mondiale doit tout faire pour éviter l'apparition de néonazis en Europe, y compris en Ukraine, a déclaré samedi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, en visite en Norvège.

 

"Nous jugeons nécessaire d'évoquer le problème de la renaissance des tendances néonazies en Europe, y compris en Ukraine, à l'occasion du 70e anniversaire de la libération du nord de la Norvège des nazis (...). Nous sommes persuadés qu'il faut tout faire pour éviter l'apparition de nouveaux Bandera, Choukhevitch et Quisling" (collaborationnistes pendant la Seconde guerre mondiale-ndlr.), a indiqué M.Lavrov lors d'une rencontre avec les anciens combattants russes et norvégiens.

 

Le ministre russe a déposé samedi une gerbe devant un monument au Soldat-libérateur soviétique à Kirkenes. Il a remercié les Norvégiens pour l'ambiance de fête qu'ils ont créée à l'occasion du 70e anniversaire de la libération du nord de la Norvège des occupants nazis par l'Armée rouge.

 

 

Stepan Bandera (1909-1959), dirigeant de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), a été l'un des fondateurs de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) en Ukraine occidentale. Il a participé à la création de la Légion ukrainienne sous commandement de la Wehrmacht.

Roman Shoukhevitch (1907-1950) est l'un des dirigeants des nationalistes ukrainiens. En 1941, il a participé à des opérations punitives sur les territoires occupés de l'Ukraine. Devenu commandant en chef de l'UPA en 1943, il a dirigé les actions militaires contre les troupes soviétiques en Ukraine. 

Vidkun Quisling (1887-1945) est un collaborationniste et national-socialiste norvégien, ministre-président de la Norvège de 1942 à 1945.

Sur le même sujet

 

 

Sanctions: trois banques russes déposent des plaintes auprès de l'UE

La Russie teste-t-elle la capacité du Tribunal de l'UE à rendre des jugements justes et équitables ?

Sanctions: trois banques russes déposent des plaintes auprès de l'UE
Dossier: Sanctions contre la Russie

Sberbank
19:04 25/10/2014
MOSCOU, 25 octobre - RIA Novost

Trois banques russes visées par les sanctions européennes - Vnesheconombank (VEB), Sberbank et VTB - ont annoncé avoir déposé des plaintes auprès du Tribunal de l'Union européenne.

"La Vnesheconombank a déposé vendredi une plainte auprès du Tribunal de l'UE contre les sanctions imposées à la VEB par le Conseil de l'Union européenne. Une plainte a aussi été déposée au nom de la Prominvestbank, une filiale ukrainienne de la banque VEB", a indiqué la banque dans un communiqué mis en ligne sur son site officiel.

"Le 24 octobre, la banque VTB a déposé une plainte auprès du Tribunal de l'UE. Nous contestons la décision du Conseil de l'Union européenne d'adopter des sanctions contre la VTB qui portent préjudice à la banque et à ses clients. La banque VTB ne donnera pas de commentaires concernant la plainte et son examen avant que le Tribunal de l'UE ne rende un jugement", a indiqué le groupe VTB sur son site.

"La société Sberbank Rossii a déposé jeudi une requête auprès du Tribunal d l'Union européenne sur l'annulation de la décision du Conseil de l'Union européenne d'appliquer à la banque les mesures restrictives (sanctions) adoptées contre la Russie. La banque ne commentera pas sa requête jusqu'à ce que le tribunal rende un jugement", a annoncé la Sberbank.

L'UE a adopté en juillet dernier des sanctions contre cinq institutions financières publiques russes: Sberbank, VTB, Gazprombank, Vnesheconombank (VEB) et Rosselkhozbank, limitant leur accès à ses marchés de capitaux. En septembre, Bruxelles a élargi ses sanctions, interdisant aux citoyens et aux compagnies européennes d'accorder des crédits à ces banques. De plus, les Européens ne peuvent acheter ou vendre les actifs de ces banques d'une durée supérieure à 30 jours (contre 90 jours auparavant).

 

25/10/2014

Marginaliser la Russie serait une grossière erreur !

Avec ce que cela inclus comme conséquences sur les entreprises et le taux de chômage en France ! Mais pourvu que les VRP/Sionistes obéissent aux US/UE/nazis, le peuple lui, peut payer ou crever !

Marginaliser la Russie serait une grossière erreur !

 

Marginaliser la Russie serait une grossière erreur !

Publié le 21 octobre 2014 par Réflexions et analyses de la Société Civile

Dernièrement Laurent Fabius Ministre des affaires étrangères a déclaré devant 400 personnes rassemblées à l’occasion d’un séminaire international du Medef : « le conflit russo-ukrainien pose de gros problèmes aux entreprises françaises ».

Mais à quoi pouvait-il s’attendre ? Des sanctions en appelant d’autres, la Russie a riposté en stoppant ses importations. On comprend l’inquiétude des 6 000 sociétés françaises qui exportent vers son territoire, à croire que la France sabote sa planche de salut pour plaire aux Etats-Unis !

Et pendant que notre pays essaie de ménager la chèvre et le chou jouant sur du velours avec la livraison des navires de guerre Mistral à la Russie sans courroucer nos amis US, la Russie et la Chine ont signé une quarantaine d’accords importants notamment un méga-contrat estimé à 400 milliards de dollars sur 30 ans prévoyant des livraisons de 38 milliards de mètres cubes de gaz par an à partir de 2018, via le gazoduc «Force de Sibérie» dont la construction a été lancée début septembre en Iakoutie (Sibérie Orientale).

Depuis cette nouvelle guerre froide entre la Russie et l’Occident, Le président russe Vladimir Poutine n’a cessé de multiplier les contacts avec les pays émergents. Le sommet de Fortaleza qui a réuni l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, le Brésil et la Russie (alliance communément appelée B.R.I.C.S) en juillet dernier, a officialisé la création de leur propre banque de développement ainsi qu’une réserve de change commune. Certains y voient une réaction au blocage de la réforme du FMI.

On le constate les sanctions sont contre productives et peuvent se retourner contre les donneurs de leçons ! Les échanges entre la Russie et l’Union européenne représentent tout de même 460 milliards de dollars, pourrait-elle s’en passer ? l’Italie et l’Allemagne rechignent d’ailleurs à sanctionner lourdement la Russie en raison de leurs exportations industrielles et agro-alimentaires mais également de leurs besoins en hydrocarbures.

Nous devons garder une coopération active avec la Russie, la marginaliser serait lourde de risques pour la sécurité du continent. Mais les va-t-en-guerre écouteront ils les sirènes citoyennes du bon sens ? Candidement soyons optimistes !