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02/11/2014

Sanctions russes :La Hongrie menace de quitter l’EU !

Encore un Poutine qui se révolte en Hongrie et qui a de plus en plus de mal à supporter le dictat et l'ingérence de l'UE et des US/Nazis dans les affaires de son  pays. Il ne manque plus que la GB, l'Allemagne et que d'autres pays de l'UE suivent comme l'Italie qui en assez des sanctions russes  pour que l'UE s'écroule complètement ! Tant mieux !

L’Italie en a assez de sanctions antirusses (expert)

Valéri Agueïev

Hier, 16:04

La Hongrie menace de quitter l’EU

La Hongrie menace de quitter l’EU

Par La Voix de la Russie | Un nouveau scandale a éclaté cette semaine dans la noble famille européenne. La Hongrie a menacé de se retirer de l’UE. Le président du parlement hongrois Laszlo Kövér a fait comprendre que si Bruxelles dictait à la Hongrie la façon de gouverner le pays, elle pourrait quitter l’UE.

La situation autour des sanctions antirusses et la demande de procéder aux réformes intérieures adressée par l’UE à la Hongrie, poussent de plus en plus souvent les politiques à Budapest à réagir très vivement. Si auparavant, ces réactions ne concernaient que des politiques bruxellois concrets, il s’agit cette fois de l’ensemble de l’UE. Les conflits opposant Bruxelles à Budapest éclatent de plus en plus souvent depuis quelques années et portent la plupart du temps sur la politique intérieure appliquée par la Hongrie qui refuse de réduire son programme social et n’est pas prête à adapter son système politique aux normes de l’UE.

Iouri Bondarenko, directeur du Centre russo-polonais « Dialogue et Concorde », estime que le « divorce » de la Hongrie est en train de se consommer avec l’UE et l’OTAN, coule de source :

Je crois que la Hongrie finira par se retirer de l’UE de son plein gré ou y sera contrainte. Je ne peux rien dire au sujet de sa participation à l’OTAN parce que cela dépend de l’évolution de la situation en Ukraine mais son retrait de l’Alliance n’est pas à exclure non plus. C’est que la classe politique hongroise est déterminée à défendre les intérêts nationaux qui vont à l’encontre de ceux de Bruxelles.

Ces derniers temps, Bruxelles critique de plus en plus vivement Budapest au sujet de sa position concernant les sanctions antirusses. La politique menée par l’UE est considérée comme contreproductive en Hongrie qui refuse de s’y joindre. Selon Laszlo Kövér, « si Bruxelles nous dicte comment gouverner le pays, il s’assimilera à Moscou avant la chute du régime en 1989 ». C’est paradoxal, mais Budapest estime actuellement que les relations avec Moscou sont plus prometteuses que celles qu’il entretient avec Bruxelles. Kövér avait également souligné que le fait même d’être membre de l’UE et de l’OTAN n’était pas un problème pour la Hongrie mais que par contre « l’attitude spéciale » de Bruxelles envers ses affaires intérieures devenait de plus en plus importune au fil des ans.

L’Europe craint le rapprochement qui s’est amorcé entre la Hongrie et la Russie parce que d’autres pays de l’UE pourraient suivre son exemple. Alexeï Kouznetsov, directeur du Centre d’études européennes de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales, estime cependant que la démarche des autorités hongroises restera sans suites :

C’est soit le marchandage pour obtenir des privilèges au sein de l’UE, soit le flirt avec les électeurs compte tenu de l’accroissement du nombre d’eurosceptiques aux récentes législatives européennes. Par conséquent, je ne prends pas du tout au sérieux les déclarations de ce genre.

En même temps, le premier ministre hongrois Victor Orban est une figure très gênante pour Bruxelles parce qu’il s’en prend aux eurofonctionnaires sans choisir ses mots. Il avait une fois de plus soumis Bruxelles à une vive crique à la mi-août. « La politique occidentale des sanctions décrétées contre la Russie nous a nui plus qu’à la Russie elle-même… Cela revient à scier la branche sur laquelle on est assis », a déclaré en substance le premier ministre hongrois.

Budapest ne se décidera pas à se retirer prochainement de l’UE mais, pour citer Mikhaïl Gorbatchev « le processus s’est enclenché ».


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_01/La-Hongrie-menace-de-qui...

 

 

31/10/2014

Ukraine : L'Europe force Kiev à passer un accord gazier avec Moscou. UE: pas d'adhésion d'Ukraine tant que ses fonds publics seront détournés (Prague)

Et voici où va l'argent au lieu de payer le Gaz à la Russie et de s'occuper du peuple Ukrainien, dans les poches des Oligarques Nazis ! Les nazis continuent à détourner l'argent public ! Comme chez nous !

UE: pas d'adhésion d'Ukraine tant que ses fonds publics seront détournés (Prague)

Ukraine/gaz: les réserves insuffisantes pour l'hiver (PDG de Gazprom)

On croyait que l'Europe nazie pouvait se passer du gaz Russe et bien : NON ! Merkel vient de l'affirmer :

"Si l'Europe doit elle-même souffrir de l'absence d'un accord entre la Russie et l'Ukraine, alors l'Ukraine restera sans fournitures réversives – parce que l'Europe elle-même a besoin de tout ce gaz", souligne Merkel.

L'Europe force Kiev à passer un accord gazier avec Moscou

Dossier: Conflit gazier russo-ukrainien

Nezavissimaïa gazeta

13:03 31/10/2014

MOSCOU, 31 octobre - RIA Novosti

Le gouvernement ukrainien a validé hier les conditions des fournitures de gaz russe cet hiver selon les tarifs prévus par le contrat en vigueur avec une remise de 100 dollars, promise par Moscou, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les facteurs décisifs qui ont poussé Kiev à passer un accord n'était pas tant le froid que la menace de Berlin de suspendre les fournitures réversives de gaz à l'Ukraine en provenance d'Europe. De plus, l'Europe n'a pas encore accordé à Kiev les fonds nécessaires pour payer à Gazprom les fournitures de gaz à l'avance. Et il est peu probable qu'elle le fasse à court terme.

Le cabinet ukrainien a définitivement approuvé hier le protocole de la position ukrainienne dans le cadre des négociations trilatérales pour assurer les livraisons de gaz en Ukraine et en Union européenne cet hiver, comme l'a annoncé aux journalistes le vice-ministre ukrainien de l'Energie Vadim Oulida.

La position de la Russie aux négociations à Bruxelles reste inchangée, ont déclaré hier les représentants du ministère russe de l'Energie. "Conformément aux accords, le tarif du gaz russe dans le cadre du "paquet hiver" pour l'Ukraine sera établi selon la formule du contrat en vigueur compte tenu d'une remise de 100 dollars pour mille mètres cubes", a annoncé le ministère russe de l'Energie. Ainsi, d'après la formule, au dernier trimestre 2014 le tarif sera de 378 dollars, et de 365 dollars au premier trimestre 2015. "Le changement tarifaire est dû à la dynamique du cours du pétrole, qui fait partie de la formule tarifaire", explique le ministère. Le "paquet été", c'est-à-dire les conditions des livraisons après mars 2015, n'a pas été évoqué. Toutes les nouvelles fournitures seront effectuées par prépaiement, confirme le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak.

Kiev connaît de plus en plus de difficultés pour éviter de rembourser sa dette gazière et payer les livraisons de gaz à l'avance. L'Union européenne suspendra les fournitures réversives en Ukraine si Kiev ne trouvait pas un terrain d'entente avec Moscou, a déclaré mercredi la chancelière Allemande Angela Merkel.

"Si l'Europe doit elle-même souffrir de l'absence d'un accord entre la Russie et l'Ukraine, alors l'Ukraine restera sans fournitures réversives – parce que l'Europe elle-même a besoin de tout ce gaz", souligne Merkel.

Jeudi soir, Gazprom a confirmé que la délégation russe revenait à Bruxelles pour poursuivre les négociations gazières trilatérales.

Sur le même sujet

Multimédia

 

30/10/2014

Poutine: "Les États-Unis ont Financé et Armé les Terroristes de l'EIIL"

En complément du précédent article :

Sotchi : Poutine rencontre les membres du Club Valdaï (SYNTHESE)

Vladimir Poutine, pendant son discours devant le club international Valdaï ce vendredi (24/10/2014), a tenu à rappeler que les bailleurs de fonds de la rébellion syrienne portent une reponsabilité dans la formation de l'Etat islamique.


28/10/2014

Opération "gaz ukrainien" 2014: qui paiera la Russie cet hiver?

Après le blocage des projets de North et South Stream par les pays nazis européens, voilà toutes les possibilités envisagées par certains pays européens pour prendre le gaz russe, en faveur de l'Ukraine soit d'avoir à le payer, soit de l'acheter à la Russie et de le revendre à l'Ukraine qui risque de se servir au passage et peut-être se mettre à vendre le gaz russe en lieu et place de Gazprom ! Du vol bien organisé en bande et personne ne condamne fermement l'Ukraine pour l'obliger à payer ses dettes de gaz !

Demain, 29 octobre, Merkel et Poutine doivent  trouver un accord sur la gaz ! Comme cela l'Ukraine gagne encore du temps en repoussant depuis des mois le paiement de sa dette !

On espère franchement que la Russie coupera le gaz à l'Europe pour leur apprendre à vivre et à se faire respecter. On ne voit pas de quelles discussions il pourrait encore s'agir. Le constat de la dette due par KIEV et son paiement, sont les seuls alternatives au règlement de ce conflit et pour la suite paiement d'avance et basta ! Et si personne ne paie ni ne pousse pas KIEV à payer ses dettes, fermeture du robinet de gaz jusqu'à nouvel ordre !

Opération "gaz ukrainien" 2014: qui paiera la Russie cet hiver?

Dossier: Conflit gazier russo-ukrainien

Opération "gaz ukrainien" 2014: qui paiera la Russie cet hiver?
14:37 24/10/2014
Par Maxime Chalyguine, RIA Novosti
Ces derniers jours en Ukraine, l'administration du président Piotr Porochenko reste calme au sujet de ses négociations gazières avec la Russie et l'UE. Les collaborateurs du dirigeant ukrainien ne cachent plus leurs plans de se faire livrer le gaz russe par un "pays tiers".
 
L'ami slovaque
 
De manière inattendue, la chancelière allemande Angela Merkel a ouvertement critiqué les autorités de Kiev. "Que l'Ukraine ne s'attende pas à ce que tout le monde règle les problèmes qu'elle est la seule à pouvoir résoudre", a-t-elle déclaré. Alors que ses déclarations sont habituellement prudentes et que les commentaires antérieurs de Kiev étaient plutôt flous, cela ressemble à un acte de courage désespéré.
 
La chancelière s'est exprimée ainsi après un entretien avec le premier ministre slovaque Robert Fico à Bratislava et s'adressaient donc à celui qui, encore très récemment, s'opposait aux sanctions contre la Russie pour protéger les exportations de ses fabricants de machines-outils, de produits à double usage et les dizaines de milliers de clients slovaques d'une filiale de Sberbank.

Désormais, Robert Fico appelle à être réaliste, refuse fermement de "cotiser pour les dettes de l'Ukraine" et exprime sa solidarité idéologique envers Kiev. Tout en précisant que "toute aide en termes de fourniture de gaz doit obligatoirement se faire sur une base commerciale". Le gouvernement slovaque est visiblement prêt à fournir du gaz à l'Ukraine, mais moyennant finances.

Une délégation de la compagnie gazière slovaque SPP, destinatrice et distributrice du gaz russe, a déjà demandé à Gazprom d'organiser des pourparlers. La veille, seul le président de SPP Stefan Sabik avait annoncé avoir l'intention de réduire les achats de gaz à Gazprom de 10 à 15%.

Des livraisons réversives

Ni les politiciens européens ni les spécialistes occidentaux n'arrivent encore à expliquer clairement le volume des fournitures réversives de gaz russe de Slovaquie en Ukraine.

Que sont les livraisons en flux inversé?

Deux versions sont envisageables. Soit l'Ukraine a changé les lois de la physique de notre monde, et dans ce cas il faut remettre immédiatement à Kiev tous les prix Nobel pour des décennies d'avance.

Soit nous avons affaire à une nouvelle fraude, une violation des contrats et un mensonge de chefs d'Etat. Parce qu'en pratique, les livraisons en flux inversé peuvent être un gazoduc en boucle à la frontière entre la Slovaquie et l'Ukraine, où se trouve une sorte de "compteur".

Le gaz tourne en rond, le compteur fait monter l'aiguille et on présente le chiffre affiché aux représentants de Gazprom. Rien à signaler, le gaz est à sa place. Et pour s'en convaincre définitivement, il est possible de doter le gazoduc d'analyseur de composés sulfureux. Et pendant ce temps les Ukrainiens commencent à "taper" dans le gaz directement à la frontière russe.

Ce schéma ne fonctionnera jamais sans un accord préalable avec la Slovaquie (et l'Europe en général). Et peu importe qui est juridiquement propriétaire de ce gaz – la compagnie slovaque ou norvégienne qui remplace virtuellement les quantités de gaz russe en Slovaquie par ce même gaz russe en Allemagne. Sauf que les livraisons en flux inversé sont une violation du contrat sur le transit via le territoire ukrainien. Après tout, c'est le gaz russe qui est acheminé par les gazoducs ukrainiens, et Kiev n'est pas en droit d'en disposer.

Ce qu'obtient la Russie
 
L'Europe obtient ainsi le transit ininterrompu qu'elle désire tant et la possibilité de soutenir le "choix européen" de l'Ukraine.
 
L'Ukraine, elle, reçoit le gaz russe d'Europe tout en affirmant son indépendance envers la Russie. Quant à la dette incontestable de Kiev (reconnue par toutes les parties) à verser à la Russie pour tout le gaz déjà livré, il est plus simple pour les Ukrainiens d'utiliser cet argent pour acheter du gaz en Europe. Et passer l'hiver au chaud.
 
Mais qu'obtient la Russie?
 
Elle restera publiquement humiliée par cette dette impayée. Ce serait un précédent extrêmement dangereux.
 
Il deviendrait possible de ne pas payer la Russie, en particulier Gazprom, pour les marchandises acquises.
 
De plus, de nouvelles difficultés surviendront avec le projet South Stream. On imagine déjà des titres comme "Le monopole de Gazprom anéanti!". Il est parfaitement clair qu'elle n'aidera pas la Russie à récupérer la dette de l'Ukraine.
 
Les ministres des Affaires étrangères de trois pays européens ont déjà oublié leurs efforts de médiation à Kiev en février. L'Union européenne encourageait de fait le déclenchement d'une guerre civile en Ukraine. Il est naïf de croire qu'aujourd'hui elle serait prête à payer pour tout en cash, et pas seulement en déclarations politiques.

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Russie : Les Européens boycottent les gazoducs Nord Stream et South Stream

Comme vous l'aurez compris les pays nazis européens  qui soutiennent l'Ukraine nazie, veulent empêcher la Russie de contourner ce pays pour desservir les pays européens et surtout que ceux-ci ne feront rien pour forcer  l'Ukraine à payer quelques milliards de dollars de gaz dus à Gazprom et qu'au contraire il puisse voler et détourner le gaz russe, comme nous le verrons dans un prochain article ! !

C'est la punition pour la Russie de s'être annexé la Crimée à la demande du peuple, d'avoir adhéré aux BRICS et créé une banque mondiale de développement, ainsi que l'Union Eurasique et de vouloir sortir de la domination du dollar et du nazisme des pays occidentaux  !  !

Et puisque les pays européens veulent éviter de se rendre dépendants du gaz russe, la Russie n'a qu'à leur couper le gaz purement et simplement. On verra comment ils feront pour se chauffer cet hiver et les autres à venir !

Les Européens boycottent les gazoducs Nord Stream et South Stream

Dossier: Le gazoduc Nord Stream

13:50 28/10/2014
MOSCOU, 28 octobre - RIA Novosti

L'augmentation du transit gazier en contournant l'Ukraine pourrait devenir une mauvaise idée pour Gazprom, écrit mardi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Alors que leurs relations avec la Russie se détériorent, les Européens souhaitent en effet réduire leur dépendance envers les fournitures russes. Cela affecte directement les projets majeurs de la Russie en matière d'exportation d'hydrocarbures – le gazoduc Nord Stream déjà en service et le projet South Stream. Le Royaume-Uni a renoncé hier à prolonger le gazoduc Nord Stream jusqu'à son territoire. La Roumanie, qui aurait pu aider Gazprom à lever les restrictions anti-monopole du projet South Stream, renonce également à une coopération gazière étroite avec la Russie.

 

Le projet de prolongation du gazoduc jusqu'au Royaume-Uni a été suggéré il y a près de deux ans et les dirigeants britanniques l'avaient alors soutenu. Mais l'expansion du gazoduc était encore plus bénéfique pour la Russie. Une coopération plus étroite avec le Royaume-Uni aurait permis de remplir le Nord Stream, qui est loin de travailler aujourd'hui au maximum de ses capacités.

 

Étant donné que le facteur politique prévaut de plus en plus sur l'économie, les perspectives du projet South Stream, qui suscitait déjà des difficultés conséquentes avant le conflit ukrainien, deviennent encore plus floues.Par exemple, la Roumanie aurait pu aider Gazprom à diversifier ses approvisionnements via le South Stream. Si ce dernier transportait, hormis le gaz russe, du gaz provenant d'au moins un autre pays, la Roumanie, Gazprom aurait eu des chances de lever les restrictions anti-monopole de l'UE pour ce projet.

 

Finalement, la Roumanie a renoncé au projet South Stream et souhaite devenir énergétiquement indépendante de la Russie, ce qu'elle perçoit comme un signe d'indépendance politique.

 

Le remplissage en gaz du South Stream a été remis en question mais aussi la construction en soi du gazoduc sur le territoire d'autres pays, notamment de la Bulgarie. Toutefois, tous les pays ne sont pas encore prêts à renoncer à la construction du gazoduc.

 

Des communiqués rapportaient hier que les autorités hongroises cherchaient un moyen de contourner les interdictions de l'UE pour construire le South Stream. Elle pourrait modifier ses lois de manière à lancer la construction du gazoduc sans devoir consulter l'Union européenne. D'après l'agence Reuters, la Hongrie devrait lancer le projet dans six mois et l'achever d'ici 2017.

Artem Deev, responsable du département d'analyse chez AForex, ajoute que la confrontation politique affecte l'aspect économique: "Le coût du projet South Stream a décuplé". Toutes les dépenses de la Russie, y compris la construction du Corridor sud sur le territoire russe, risquent au final de s'avérer inutiles.

 

© RIA Novosti.