Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/10/2015

Vladimir Poutine : «la crise migratoire en Europe était inévitable»

La Russie a souvent mis en garde l'Europe sur les conséquences désastreuses de sa politique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Pour le président russe, la crise migratoire en Europe n'a aujourd'hui rien de surprenant.


Hongrie : "Une troisième Guerre mondiale risque d'éclater en Europe"

En voilà un qui est intelligent et qui a tout compris !

Si une guerre éclate entre les USA et la Russie, les pays européens seront au milieu de ce conflit car ils seront devenus le terrain de jeu ou la base avancée militaire des USA avec l’OTAN organisation terroriste dont les bases ont été implantées en Europe jusqu’aux frontières de la Russie !

je ne suis pas.jpg

"Une troisième Guerre mondiale risque d’éclater en Europe"

11:46 15.10.2015(mis à jour 15:22 15.10.2015)

Marton Gyongyos

La Russie a agi de manière intelligente en intervenant militairement en Syrie, et la politique migratoire de l'Europe mènera cette dernière vers sa destruction, estime un parlementaire hongrois.

L'UE récolte les fruits de l'aide qu'elle a fournie aux USA dans la déstabilisation du nord de l'Afrique et de l'Ukraine, a estimé dans une interview à Sputnik Gyöngyösi Márton, vice-président du Groupe interparlementaire du Parlement hongrois et vice-président du parti Jobbik.

"Ce sont les conflits en Syrie, en Libye, en Afghanistan et en Irak qui ont provoqué cet afflux de migrants. Les USA ont provoqué ce problème et désormais, ils se sont mis de côté et critiquent l'inefficacité de l'Europe dans cette question", a-t-il indiqué.

La Hongrie n'a pas envie de recevoir les immigrés d'Afrique subsaharienne et du Proche-Orient, a souligné le responsable. Selon lui, il n'y a aucune garantie que ces migrants ne fassent pas partie de groupes terroristes comme le Front al-Nosra ou l'EI, et qu'ils ne viennent pas pour commettre des actes terroristes en Europe.

"La politique migratoire d'accueil en Europe nous mènera vers la destruction de l'Europe", a martelé le parlementaire.

Concernant l'expansion de l'Otan en Europe, il a indiqué: "L'affirmation de l'Otan selon laquelle l'Alliance installe ses missiles en Europe pour tenir tête à l'Iran, en prétextant le danger nucléaire est l'affirmation la plus aberrante que j'aie jamais entendue. Tout le monde sait que les missiles iraniens ne peuvent même pas atteindre Israël… encore moins l'Europe. Cela a été un alibi cousu de fil blanc pour y installer des missiles. Toute cette affaire est liée avec la Russie, et non avec l'Iran".

Après la chute du rideau de fer et de l'URSS, l'objectif de l'Otan a toujours été d'étendre toujours plus son influence vers l'est, est-il convaincu.

Selon lui, l'Alliance ne cache plus ni son caractère agressif, ni ses intentions provocatrices et démonstratives contre la Russie. En effet, l'Otan a décidé d'ouvrir huit centres de commandement à travers plusieurs pays européens. "Ce n'est que le début d'une grande opposition et compétition militaire. On en voit l'illustration en Ukraine et en Syrie", prévient le responsable.

"Si jamais la Russie riposte, l'Europe souffrira tandis que les USA sont loin, de l'autre côté de l'océan. C'est en Europe qu'on risque d'avoir la 3e guerre mondiale. La Hongrie doit dire haut et fort qu'elle ne veut pas participer à cette politique agressive".

"Si jamais cette déclaration n'est pas prise au sérieux, la Hongrie doit quitter l'Otan pour rester neutre", pense M. Márton.

La Russie a agi de manière intelligente en intervenant militairement en Syrie pour combattre Daech avec l'Iran. "La Russie a posé un choix devant les pays occidentaux, en leur demandant de choisir un camp dans cet affrontement. La Russie et l'Iran veulent combattre le mal incarné, mais l'Occident freine dans cette lutte… Pourquoi? Peut-être, parce qu'ils ont peur d'y perdre leur investissements?", s'interroge l'homme politique.

"Je considère que les USA sont pleinement responsables de cette situation. On connaît leur détermination à construire un monde unipolaire", a-t-il ajouté.

"L'EI est la créature de l'Occident. L'EI ne serait jamais né si l'Occident n'avait pas déstabilisé l'Irak", a encore martelé le parlementaire.

L'Alliance des Jeunes de Droite-Mouvement pour une meilleure Hongrie, communément appelé Jobbik, est un parti politique hongrois eurosceptique fondé en 2003 et présidé par Gábor Vona. Jobbik est l'acronyme de Jobboldali Ifjúsági Közösség, et signifie également en hongrois « le meilleur ».

 

 

La Syrie au menu d'une rencontre entre Hollande, Merkel et Cameron

Les 3 pieds nickelés participaient à une rencontre sur la Syrie !

Le visage décomposé d’Holl’andouille qui voit le rêve de la création du Grand Israël s’envoler à cause des frappes russes en Syrie !

Vite un cachet de Trinitrine !

La Syrie au menu d'une rencontre entre Hollande, Merkel et Cameron

21:51 15.10.2015 (mis à jour 21:52 15.10.2015)

David Cameron, François Hollande et Angela Merkel

La situation en Syrie a été évoquée jeudi lors d'une rencontre entre François Hollande, Angela Merkel et David Cameron à Bruxelles.

Le président français François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel et le premier ministre britannique David Cameron se sont réunis jeudi en marge d’un sommet de l'UE à Bruxelles pour évoquer la situation en Syrie et arrêter une position commune sur la manière de régler le conflit dans ce pays arabe, a annoncé l'agence Reuters citant une source au sein de la diplomatie française.

Selon la source, les trois dirigeants ont tenté de formuler une position commune, tout en tenant compte de la nécessité de parvenir à un accord avec d'autres partenaires. 

A la question de savoir si François Hollande, Angela Merkel et David Cameron pourront émettre une opinion conjointe en la matière, l'interlocuteur de l'agence a répondu: "Nous le verrons dans les prochains jours ou les prochaines semaines".


La Russie a à plusieurs reprises appelé ses partenaires occidentaux à engager un dialogue politique en vue de régler la situation en Syrie. Moscou a également demandé au Royaume-Uni et aux Etats-Unis de l'aider à établir des contacts avec l'opposition syrienne, dont l'Armée syrienne libre. Enfin, la Russie a soumis au Conseil de sécurité de l'Onu un projet de résolution sur la lutte contre le terrorisme international, notamment contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

Cependant, selon le ministre russe des Affaires étrangères, les pays occidentaux évitent une discussion constructive avec la Russie sur la mise en place d'une coalition contre l'EI et refusent de coopérer pour des raisons politiques.

Depuis le 30 septembre dernier, la Russie mène, à la demande du président Bachar el-Assad, une opération armée en Syrie contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). L'aviation russe a effectué plus de 450 frappes ciblées, tuant près de 300 terroristes et détruisant des camps d'entraînement, des postes de commandement, des dépôts de munitions et d'autres sites militaires. En outre, 26 missiles de croisière tirés par la Flottille de la Caspienne ont atteint leurs cibles en Syrie.

Le président russe Vladimir Poutine a fait savoir que la durée de l'opération russe en Syrie dépendait entièrement de l'offensive des troupes gouvernementales syriennes. Il a également exclu la possibilité d'utiliser les militaires russes dans les opérations terrestres.

 

 

15/10/2015

Russie : Avis de Recherche de rebelles syriens modérés désespérément …

Attention, la Russie balance sur les USA et la coalition internationale criminelle qui attaquent un pays souverain sans mandat légal, par le biais des mercenaires qu'ils forment, financent et arment depuis le début des conflits en Syrie !

Extrait : Un seul danger pèse sans doute sur l'intervention militaire russe: la livraison de matériel anti-aérien, que ce soit par une puissance du golfe ou l'Amérique, comme vient par exemple tranquillement de le proposer l'inégalable McCain sur Fox News. La folie ne semble pas seulement toucher le camp républicain du reste puisque dans une récente interview le président Obama s'est félicité que Poutine soit acculé au point de devoir se défendre militairement en Ukraine ou en Syrie alors que ces pays étaient auparavant totalement (et pacifiquement) dans le giron russe.

Recherche rebelles syriens modérés désespérément …

Alexandre Latsa 19:10 14.10.2015 (mis à jour 21:37 14.10.2015)

Combattant de l'opposition syrienne. Archive photo

Après deux semaines d’engagement, il est possible de tirer un premier bilan de l’opération militaire russe en Syrie.

Il y a tout d'abord l'intensité croissante des frappes de l'aviation russe. Si lors des premiers jours le nombre de frappes russes était inférieur à une dizaine, l'armée russe a exécuté 64 sorties samedi 10 octobre et les estimations militaires sérieuses estiment que l'aviation russe devrait pouvoir augmenter la cadence pour atteindre des moyennes de 100 à 150 frappes par jour, avec des pointes à 200 ou 250 en cas d'extrême urgence. C'est autant, voir plus que le volume de sorties de l'armée syrienne, mais l'aviation russe est dotée d'équipements plus modernes favorisant largement un appui précis et efficace à l'infanterie, ce qui n'était pas ou peu le cas jusque-là.

La grande offensive au sol lancée par l'armée syrienne, appuyée par la chasse russe, semble se concentrer sur certains fronts bien précis.

Le nord de Homs tout d'abord, où une vaste poche territoriale est aux mains des rebelles (voir ici), poche traversée par l'autoroute allant de Damas à la cote et qui devrait faciliter le transfert d'équipements militaires lourds de la capitale vers le nord. Cela est d'autant plus crucial que l'Etat syrien fait à ce jour face à deux fronts particulièrement sensibles dans la région.

L'Etat Islamique, comme on peut le voir sur cette carte, s'est considérablement rapproché de la bande côtière au cours des derniers mois, notamment après la conquête de Palmyre. Le nord d'Hama, qui débouche sur la province d'Idlib, a été perdu par l'armée au cours du printemps 2015 et a permis à la coalition Armée de la Conquête de se retrouver à quelques dizaines de kilomètres seulement de la côte syrienne. L'Armée de la Conquête est une coalition de groupes islamistes qui comprend notamment l'Armée du salut, Ahrar al-Sham ou le front Al-Nosra (filiale syrienne d'Al-Qaïda) auquel ont prêté allégeance des clans de guerre tel que Katibat Al Tawhid Wal Jihad, comprenant nombre de ressortissants centrasiatiques, ou encore Jaish Al Muhajireen Wal Ansar dont les rangs comptent de nombreux combattants tchétchènes.

Alors que l'armée syrienne vient d'entamer une offensive terrestre d'envergure dans cette zone, l'infanterie syrienne peut compter sur l'appui aérien des hélicoptères russes dont la maniabilité est bien évidemment adéquate pour aller frapper immédiatement des cibles isolées et notamment les petits groupes équipés de TOWs, qui avaient causé tant de dégâts aux tanks syriens lors de la chute du saillant d'Idlib. Les amateurs apprécieront sans doute ces spectaculaires vidéos d'hélicoptères en action à très basse altitude.

Il semble ainsi assez certain que l'offensive syrienne ait pour but à moyen terme le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'axe reliant Damas à Alep, ce qui va à l'encontre des affirmations selon lesquelles le régime se serait résigné en quelque sorte a ne sécuriser que la bande côtière allant de Damas à Lattaquié. Sans aucun doute dans les prochaines semaines, l'Armée syrienne lancera une offensive sur la ville stratégique de Jisr-Al-Shughour.

Alors que l'aviation russe se prépare sans doute à une action militaire de longue durée, la désinformation médiatique a également pris ces derniers jours une intensité jusque-là inégalée. Alors que l'intervention russe a semble-t-il permis à l'armée syrienne de reprendre l'initiative sur les fronts qui sont pour elle les plus cruciaux, la presse française accuse la Russie d'être désormais responsable (voir ou ici) de la progression de Daech dans le nord du pays, et notamment au nord d'Alep ou les rebelles viennent de subir une cuisante défaite ces derniers jours. Un comble alors que la flotte russe frappe l'EI chaque jour: 27 frappes le 08 octobre, 55 frappes le 09 octobre, 63 frappes le 11 octobre, 86 frappes le 13 octobre et 41 frappes le 14 octobre.

A propos, Daech progresse bien depuis 13 mois et le début des frappes de la coalition internationale et ce malgré les quelques 25.000 frappes de la coalition internationale? A-t-on entendu une seule fois un journaliste français nous affirmer que: « Daesh progresse grâce à l'Amérique »?

Trouver des « rebelles syriens modérés » capables de peser militairement semble toujours aussi difficile. Au sud du pays, le fameux « Front Sud » vient le week-end dernier de lancer une offensive autour de Quneitra en totale coordination avec le Front Al-Nosra, la filiale syrienne d'Al-Qaïda. Cette situation n'est pas nouvelle. Dès 2012, de nombreux rapports du département d'Etat, depuis déclassifiés, indiquent noir sur blanc bien que l'émergence de l'EI a été épargnée et que les forces en présence, celles qui comptent pour s'opposer à l'Etat syrien sont: « Les mouvances salafistes, les frères musulmans et Al-Qaïda ». Il n'y a visiblement que les journalistes français qui n'en ont pas été informés.

Un seul danger pèse sans doute sur l'intervention militaire russe: la livraison de matériel anti-aérien, que ce soit par une puissance du golfe ou l'Amérique, comme vient par exemple tranquillement de le proposer l'inégalable McCain sur Fox News. La folie ne semble pas seulement toucher le camp républicain du reste puisque dans une récente interview le président Obama s'est félicité que Poutine soit acculé au point de devoir se défendre militairement en Ukraine ou en Syrie alors que ces pays étaient auparavant totalement (et pacifiquement) dans le giron russe.

Washington pourrait-il dans un avenir proche armer publiquement Al-Qaïda en Syrie, au motif que les forces russes auraient bombardé des groupes rebelles formés par Washington, dont la plupart se sont déjà rendus à al-Nosra ou Daech?

 

 

Poutine balance tout sur l’ISIS et les Etats-Unis

Vladimir Poutine, dans cette séance de questions-réponses de la conférence de Valdai (fin 2014) dénonce publiquement le rôle des Etats-Unis dans la création de l'ISIS.

Voilà pourquoi Poutine et Lavrov piègent les USA et la coalition illégale et criminelle pour voir s'ils vont se rallier à la cause Russe et Syrienne, et pour participer avec la Russie à la lutte commune contre le terrorisme.

Et comme par hasard personne ne répond présent, car ils ne peuvent pas se dévoiler et taper sur leurs mercenaires de l'EI et Cie.

 

Poutine balance tout sur l’ISIS et les Etats-Unis