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15/04/2010

L'éruption en Islande cloue au sol le trafic aérien en Europe du Nord

Publié le 15/04/2010 à 03:21 - Modifié le 15/04/2010 à 13:53 AFP

L'éruption en Islande cloue au sol le trafic aérien en Europe du Nord

Par Loïc VENNIN

L'éruption en Islande cloue au sol le trafic aérien en Europe du Nord

Une grande partie du trafic aérien dans le nord de l'Europe était cloué au sol jeudi à cause des cendres dispersées par les vents d'un volcan d'Islande en pleine éruption.

Le trafic aérien était largement paralysé jeudi dans le nord de l'Europe, en raison d'un nuage de cendres craché par un volcan en Islande qui a provoqué la fermeture des espaces aériens du Royaume-Uni, du Danemark et de Suède, ainsi que de graves perturbations en Norvège et Irlande.

"A partir de midi (11H00 GMT) et jusqu'à au moins 18H00 (17H00 GMT), aucun vol ne sera permis dans l'espace aérien britannique, à l'exception des situations d'urgence", a indiqué le National air traffic service (NATS, contrôle aérien).

Certains aéroports britanniques ont cependant averti que le trafic pourrait également être perturbé vendredi, voire "au-delà". Et la compagnie British Airways a déjà annoncé l'annulation de tous ses vols jusqu'à vendredi matin au plus tôt.

Toutes les liaisons sont suspendues sur l'ensemble des aéroports londoniens, dont Heathrow, premier au monde en terme de trafic international. Environ 1.300 avions, soit 180.000 passagers, décollent ou atterrissent à Heathrow chaque jour.

Des centaines de vols avaient déjà été annulés dans la matinée à travers le Royaume-Uni. L'ensemble des aéroports écossais sont fermés depuis l'aube ainsi que ceux de Belfast, en Irlande du Nord.

L'espace aérien suédois sera progressivement fermé d'ici 20H00 GMT et l'espace irlandais est partiellement fermé depuis 11h00 GMT, dont l'aéroport de Dublin.

L'espace danois sera totalement fermé vers 17h00 GMT. L'ensemble du trafic aérien norvégien a également été interrompu, tout comme dans le nord de la Finlande.

Le trafic aérien dans les pays du Benelux et le nord-ouest de l'Allemagne sera fortement perturbé à partir de 14H00 GMT, a averti le centre de contrôle aérien régional Eurocontrol.

"Aucune fermeture des espaces aériens n'est prévue, mais il faut s'attendre à un impact sur le trafic aérien dans la région lorsque le nuage abordera les côtes belgo-néerlandaises vers 16H00 (14H00 GMT)", a déclaré à l'AFP un porte-parole.

L'éruption, tôt mercredi matin, d'un volcan au sommet du glacier Eyjafjallajokull, dans le sud de l'Islande, continuait à émettre d'importants nuages de cendres qui peuvent non seulement limiter la visibilité mais risquent également d'endommager les réacteurs des appareils.

En 1982, un vol de la British Airways avait perdu toute puissance dans l'ensemble de ses réacteurs en traversant un nuage de cendres au-dessus de l'Indonésie. Il avait fait une chute de plusieurs milliers de pieds avant de toucher une nappe d'air non polluée, ce qui avait pu permettre à ses moteurs de redémarrer.

"Les cendres ont été observées à 55.000 pieds (environ 16.000 mètres) au-dessus du nord de l'Ecosse", a précisé Sue Loughlin, volcanologue à la British Geological Survey. "La direction qu'elles prendront dépendra de la vitesse du vent et de son sens", a-t-elle ajouté.

"Je suis vraiment contrariée. Je me réjouissais de ce mariage depuis deux ans et il y a ce problème à la dernière minute", enrageait Christine Campbell, bloquée à l'aéroport écossais de Glasgow où elle devait embarquer pour La Rochelle, dans l'ouest de la France, afin de prendre part au mariage de son fils.

La fermeture de plusieurs espaces aériens a par ricochet entraîné des dizaines d'annulations dans les aéroports de par le monde, en particulier à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. Tous les vols au départ de l'aéroport parisien de Roissy à destination de Londres, de l'Ecosse, de Copenhague et d'Oslo sont annulés.

Aucune perturbation n'était pour l'instant observée aux Etats-Unis.

Paradoxalement, l'aéroport de Reykjavik est épargné grâce aux vents dominants venant de l'ouest.

LE POINT

Volcano Erupts in Iceland

http://www.youtube.com/watch?v=bcUa_g_XVrQ&feature=player_embedded

REGARDEZ - L'éruption d'un volcan en Islande

Publié le 15/04/2010 à 08:38 - Modifié le 15/04/2010 à 13:02 Le Point.fr

ENVIRONNEMENT

AFP

REGARDEZ - L'éruption d'un volcan en Islande

Le glacier Eyjafjallajökull est entré en éruption mercredi © AP/SIPA

Quelque 800 personnes ont été évacuées mercredi en Islande après l'éruption d'un volcan sous un glacier qui n'a pas fait de victime, mais menaçait le sud de l'île de fortes inondations, ont annoncé la police et des géophysiciens locaux. La Norvège a annoncé dans la soirée la fermeture d'une partie de son espace aérien dans le Nord, en raison des risques de manque de visibilité dus aux nuages de cendres dégagés par le volcan islandais. Les avions ont également été cloués au sol jeudi dans le nord de l'Écosse pour les mêmes raisons, a annoncé le service de contrôle aérien britannique NATS.

L'éruption a commencé "vers 1 heure" (locale) dans la partie sud-ouest du cratère au sommet du glacier Eyjafjallajökull, déjà touché par une éruption le mois dernier, selon des géophysiciens islandais. Elle a provoqué de nombreux tremblements de terre dans la région et une fonte du glacier inquiétante, car elle pourrait entraîner de fortes inondations, selon la police locale. "La fonte du glacier a provoqué deux importantes coulées d'eau", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police locale, Roegnvaldur Olafsson. Jusqu'ici, "aucune vie n'est en danger, mais nous avons évacué toute la zone et les routes sont fermées", a-t-il ajouté, en jugeant l'éruption en cours plus importante que celle du mois dernier




REGARDEZ : le glacier Eyjafjallajökull est entré en éruption mercredi



"Entre 700 et 800 personnes ont été évacuées de leurs habitations", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police, Baldur Sigurdsson. L'ambassadrice norvégienne Margit Tveiten et un groupe de ses compatriotes qui campaient non loin de là ont ainsi été évacués après l'inondation de la zone, a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'ambassade norvégienne à Reykjavik. "Il y a d'importantes inondations des deux côtés du volcan, la route (où se trouvait l'ambassadrice) est bloquée et toute la région est isolée à cause des inondations... On craint qu'un grand pont ne se brise", a ajouté Per Landroe. La radio-télévision publique RUV a indiqué sur son site Internet que l'évacuation des civils constituait une "mesure préventive" prise "à la lumière d'une activité volcanique accrue sous le sommet du glacier Eyjafjallajökull". Ces civils sont dirigés vers des centres de la Croix-Rouge, a-t-elle ajouté.

 


Le glacier est déjà entré en éruption le mois dernier


En Norvège, les autorités aéroportuaires ont annoncé avoir fermé une partie de leur espace aérien, entre Bodoe et Tromsoe, dans l'extrême nord du pays. "Nous envisageons de le faire plus au sud jusqu'à Trondheim (centre), mais la décision n'a pas encore été prise", a déclaré un porte-parole de l'autorité aéroportuaire nationale Avinor, Sindre Aanonsen. Aucun problème dû à l'éruption n'était encore observé en Norvège, mais "mieux vaut être en sécurité qu'avoir des regrets", a ajouté Sindre Aanonsen.


Le mois dernier, la première éruption de volcan depuis 1823 au glacier Eyjafjallajökull avait entraîné une brève évacuation de 600 personnes. L'éruption s'était terminée mardi, selon un géophysicien local, Magnus Tumi Gudmonsson. La nouvelle éruption semble se situer plus à l'ouest et "rien n'indique à ce stade qu'elle sera importante", a-t-il ajouté. Le 21 mars, tous les vols aériens d'Islande avaient été brièvement annulés, mais aucun vol n'a jusqu'ici été annulé mercredi. La région concernée, qui est reculée et peu peuplée, est située à 125 kilomètres à l'est de Reykjavik, la capitale islandaise.

REGARDEZ : le glacier Eyjafjallajökull en éruption le 7 avril


L'éruption volcanique en Islande perturbe le trafic aérien en Europe

(15/04/2010)

Quelque 800 personnes ont été évacuées mercredi en Islande après l'éruption d'un volcan sous un glacier qui n'a pas fait de victimes


REYKJAVIK Les vols dans une grande partie de la Norvège ainsi que dans le nord de la Suède ont été suspendus en raison des cendres dues à l'éruption volcanique, ont annoncé les autorités de contrôle aérien des deux pays scandinaves.
Plusieurs aéroports britanniques étaient également fermés jeudi matin et de nombreux vols suspendus à Heathrow, près de Londres, première plateforme au monde en termes de passagers, alors qu'approchait un nuage de cendres provoqué par l'éruption.

Les avions ont également été cloués au sol jeudi dans le nord de l'Ecosse pour les mêmes raisons, a annoncé le service de contrôle aérien britannique NATS.
L'éruption a commencé "vers 01H00" (locale) dans la partie sud-ouest du cratère au sommet du glacier Eyjafjallajokull, déjà touché par une éruption le mois dernier, selon des géophysiciens islandais.

Elle a provoqué de nombreux tremblements de terre dans la région et une fonte du glacier inquiétante car elle pourrait entraîner de fortes inondations, selon la police locale.
"La fonte du glacier a provoqué deux importantes coulées d'eau", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police locale, Roegnvaldur Olafsson.
Jusqu'ici, "aucune vie n'est en danger mais nous avons évacué toute la zone et les routes sont fermées", a-t-il ajouté, en jugeant l'éruption en cours plus importante que celle du mois dernier.

"Entre 700 et 800 personnes ont été évacuées de leurs habitations", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police, Baldur Sigurdsson.
L'ambassadrice norvégienne Margit Tveiten et un groupe de ses compatriotes qui campaient non loin de là ont ainsi été évacués après l'inondation de la zone, a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'ambassade norvégienne à Reykjavik.
"Il y a d'importantes inondations des deux côtés du volcan, la route (où se trouvait l'ambassadrice) est bloquée et toute la région est isolée à cause des inondations... On craint qu'un grand pont ne se brise", a ajouté Per Landroe.

La radio-télévision publique RUV a indiqué sur son site internet que l'évacuation des civils constituait une "mesure préventive" prise "à la lumière d'une activité volcanique accrue sous le sommet du glacier Eyjafjallajokull".
Ces civils sont dirigés vers des centres de la Croix-Rouge, a-t-elle ajouté.
En Norvège, les autorités aéroportuaires ont annoncé avoir fermé une partie de leur espacé aérien, entre Bodoe et Tromsoe, dans l'extrême nord du pays. "Nous envisageons de le faire plus au sud jusqu'à Trondheim (centre), mais la décision n'a pas encore été prise", a déclaré un porte-parole de l'autorité aéroportuaire nationale Avinor, Sindre Aanonsen.

Aucun problème du à l'éruption n'était encore observé en Norvège, mais "mieux vaut être en sécurité qu'avoir des regrets", a ajouté M. Aanonsen.

Le mois dernier, la première éruption de volcan depuis 1823 au glacier Eyjafjallajokull avait entraîné une brève évacuation de 600 personnes. L'éruption s'était terminée mardi, selon un géophysicien local, Magnus Tumi Gudmonsson. La nouvelle éruption semble se situer plus à l'ouest et "rien n'indique à ce stade qu'elle sera importante", a-t-il ajouté.

Le 21 mars, tous les vols aériens d'Islande avaient été brièvement annulés, mais aucun vol n'a jusqu'ici été annulé mercredi.
La région concernée, qui est reculée et peu peuplée, est située à 125 kilomètres à l'est de Reykjavik, la capitale islandaise.

© La Dernière Heure 2010

http://www.dhnet.be/infos/monde/article/307504/l-eruption...

Pour stopper les OGM, la désobéissance européenne

Dès sa réélection, le Président de la Commission européenne, M. Barroso, avait dévoilé son ambition de relancer le développement des Organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe. La mise en œuvre n’a pas tardé : le 2 mars 2010, la pomme de terre transgénique Amflora commercialisée par l’entreprise allemande BASF était autorisée à la culture. Cette date marque un tournant dans les politiques communautaires sur les biotechnologies pour deux raisons. D’une part, il s’agit de la première autorisation accordée à la culture d’une variété de plante transgénique depuis le maïs Monsanto MON 810 en 1998. Un moratoire de fait vient donc d’être levé après douze ans. D’autre part, la décision sur la pomme de terre concerne cette fois une entreprise européenne et non plus américaine. L’argument de la compétitivité internationale pourra jouer à plein pour justifier cette manœuvre pro-OGM.

ogm

Mais il y a encore plus grave. Si le contexte politique le permet, la Commission pourrait réviser la procédure d’autorisation des OGM en court-circuitant les États et en se basant seulement sur les avis pseudo-scientifiques de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA). Ceci constituerait un nouveau déni de démocratie dans une Union européenne où les peuples refusent très majoritairement les produits transgéniques.

 

Par la voix de la secrétaire d’Etat française à l’écologie, Chantal Jouanneau, le gouvernement Fillon a manifesté son opposition à la décision communautaire sur la pomme de terre Amflora. Mais ne nous y trompons pas. Avec l’abandon de la scandaleuse taxe carbone et le recul global sur les questions écologiques, la posture gouvernementale sur le dossier des OGM est plus que jamais le fil ténu par lequel tient encore le Grenelle de l’environnement. Aucune conviction anti-OGM chez Nicolas Sarkozy et ses ministres, mais plutôt une stratégie politique de circonstances…

Le M’PEP propose d’en finir avec la guérilla juridique qui oppose depuis des années plusieurs États membres (notamment l’Autriche, la Hongrie ou l’Irlande) à la Commission européenne et à l’Organisation mondiale du commerce. Il faut faire de la désobéissance européenne, c’est à dire dénoncer la directive 2001-18 et le règlement 1829/2003 sur les OGM, dénoncer le Traité de Lisbonne, et interdire purement et simplement les cultures et les importations de plantes transgéniques. Interdire les importations d’OGM doit s’accompagner d’une réorientation radicale des productions agricoles : désintensification de l’agriculture, diversification, relocalisation, contrôle des prix et des quantités… ce qui générera des bénéfices sociaux et environnementaux conséquents. Aucun gouvernement de gauche ne pourrait gouverner sans pratiquer la désobéissance européenne, comme l’illustre très bien le dossier agricole.

Source : m-pep.org

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04:51 Publié dans Alimentation, Europe, Euro, CEDH, OGM et MONSANTO, OMS | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Van Rompuy annonce l’extension des mesures de restriction grecques à l’ensemble de l’Europe

« Les réformes nécessaires pour réduire les déficits budgétaires dans les pays de l’Union européenne imposeront des mesures impopulaires », a déclaré Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, dans un entretien donné à quatre grand quotidien européens, Le Monde, El Pais, De Standaard et le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

vanrompuy

« Quand je vois l’agenda, les réformes nécessaires, les défis budgétaires, on sera contraint de prendre des mesures impopulaires », a souligné M. Van Rompuy, sans préciser toutefois s’ils s’agissait de l’agenda des État européens ou celui du groupe Bilderberg, qui l’a fait nommer à son poste.

« On devra le faire, on n’aura pas le choix. Ce sera très dur, mais nous n’échapperons pas à certaines réformes impopulaires », a-t-il encore ajouté.

Le président du Conseil européen est ensuite longuement revenu sur la situation économique de la Grèce, et le « mécanisme » du plan d’aide auquel les 27 pays membres devraient participer si Athènes se retrouvait en situation de défaut de paiement – ce qui ne devrait plus tarder à être le cas.

Premier test mardi

Les ministres des Finances de la zone euro, la Banque centrale européenne et la Commission européenne tiendront ce dimanche une vidéo-conférence pour « concrétiser les mécanismes d’aide à la Grèce ».

Jean-Claude Juncker, patron de l’Eurogroupe, et le commissaire européen chargé de l’économie et des finances, Olli Rehn, devraient tenir une conférence de presse dans la foulée.

L’objectif de la manoeuvre est de tenter de rassurer les marchés. La Grèce doit en effet emprunter environ 11 milliards d’euros d’ici fin mai pour refinancer sa dette (et quelque 53 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année). Un premier test aura lieu mardi, lorsqu’Athènes placera sur les marchés pour 1,2 milliard d’euros à six et douze mois. La tâche semblait impossible la semaine dernière, et on ne voit pas bien pourquoi elle s’améliorerait alors que l’agence de notation Fitch a abaissé sa note sur la dette souveraine grecque à BBB- avec perspective négative.

Faillite généralisée

Compte tenu de leur situation respective, on voit mal comment les pays de l’Union pourraient venir en aide à la Grèce.

La Banque des règlements internationaux vient juste de publier un rapport qui indique, pour chaque État, la situation de la dette publique dans les dix ans à venir. Ainsi, pour le Royaume-Uni, la dette publique représentera plus de 200 % du PIB. En Belgique, en France, en Irlande, en Grèce, en Italie et aux États-Unis, la dette publique sera de plus de 150 % du PIB, et représentera plus de 20% du budget.

Les dirigeants des pays européens peuvent continuer à faire des discours mais, au-delà des paroles, ils ne sont d’ors et déjà plus capables de faire quoi que ce soit, peut-être même pas d’éviter leur propre banqueroute.

La Grèce peut toujours attendre.

Mecanopolis

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