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08/12/2012

De l'eau sous les pôles de Mercure. Le gros scoop de l'année 2012 !

Nous avons arrêté de nous demander si la NASA et ses acolytes ne nous prenaient pas tous pour des imbéciles.

La vérité est celle qu'ils nous prennent pour des débiles mentaux incapables de se former, de s'éduquer et de s'instruire.

Et là, ça fini vraiment par être lassant voire insupportable de se laisser manipuler encore longtemps avec leurs soi-disant scoops et supposées découvertes pour émerveiller les ignorants et les naïfs !

Maintenant ils auraient la prétention de nous apprendre qu'il a de l'eau sur Mercure, comme il y en a toujours eu sur toutes les planètes et dans tout l'Univers.

L'Univers étant fractal, nous pouvons dire que tout ce qui existe en bas est comme ce qui existe en haut.

C'est-à-dire que le macrocosme (l'univers) a été construit comme le microcosme (la cellule). Et s'il y a de l'eau sur Terre et dans nos cellules, c'est qu'il y a de l'eau partout dans l'Univers. Tout comme s'il y a de l'oxygène chez nous, il y en a aussi dans tout l'Univers. Idem pour tous les composants chimiques de nos cellules et de notre environnement tant terrestre que cosmique, énergétique et électrique.


Voici 2 âneries et contradictions que nous livre le
CNRS sur la présence de l'eau dans tout l'univers :

1 : L’eau est présente dans tout le cosmos, sous forme de glace ou de vapeur. Elle est même relativement courante à l’état de vapeur. Mais d’eau liquide, point, en dehors du système solaire où notre chère planète est la seule à jouir, au grand jour, du charme de l’eau liquide.


Il n'y pas un souci sur ces phrases ?

Parce que le premier des débiles mentaux sait qu'avant d'y avoir de la glace ou de la vapeur d'eau, à la base il faut de l'eau pour créer de la glace ou de la vapeur d'eau.

Ce n'est pas parce qu'ils n'en ont pas encore identifié la source que l'eau liquide n'existe pas dans l'Univers.

2 - qu'en savent-ils que l'eau n'existe pas en dehors du système solaire ? Y sont-ils allés ? Depuis quand ? Et quel est le besoin d'aller chercher de l'eau sur d'autres planètes s'ils savent déjà que l'eau existe dans tout l'Univers ?


Par ailleurs vous avez sans doute remarqué que n'avons pas abondé dans le sens de la NASA avec leurs supposées découvertes sur la planète MARS.

Là aussi, ils se moquent encore de nous, car ceux qui ont recherché dans l'histoire de la conquête spatiale, savent qu'Hitler était déjà allé sur Mars en 1945, et que c'est aussi à partir de la planète Mars qu'existe la connexion reptilienne qui nous pourrit la vie depuis 13 000 ans.

Donc, là aussi, nous ne voyons pas où se situent leurs scoops ?

Qu'ils nous parlent des reptiliens plutôt et de ce qui sont allés faire sur Mars surtout !


100 milliards de tonnes d’eau sous les pôles de Mercure

 

Ice_Mercury.jpg

Vue du pôle Nord de Mercure à laquelle est superposée une carte (incomplète) des régions perpétuellement à l'ombre (en rouge) et une autre des dépôts brillants en radio (jaune). Crédit: NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Ca

Les mesures de la sonde Messenger, sur orbite autour de Mercure, ne laissent plus guère de doute : la planète la plus proche du Soleil recèle de la glace d'eau en grande quantité. Une couche d'eau pure « Les dépôts brillants vus au pôle Nord de Mercure contiennent une couche riche en hydrogène, de plusieurs dizaines de centimètres. Cela doit être de l'eau pure », précisent le chercheur américain David J. Lawrence et ses collègues, dans l'article paru dans Science Express. Dès 1992, des images obtenues avec le radiotélescope d'Arecibo (Porto Rico) avaient suggéré la présence d'eau près des pôles de Mercure, vue comme un dépôt réfléchissant les ondes radar.

Plus récemment, les planétologues de la mission Messenger avaient réalisé que les zones brillantes en radar correspondaient aux flancs perpétuellement à l'ombre des cratères polaires de la planète. L'héritage des comètes Les mesures de l'altimètre laser de la sonde montrent que les zones les plus brillantes en radio sont aussi les plus sombres dans le domaine infrarouge. Autrement dit, la couche de glace doit être enfouie, « à environ 10 cm de profondeur », sous un matériau sombre qui pourrait être enrichi en hydrocarbures.

La couche de glace fait « au moins plusieurs dizaines de centimètres » selon les données radar. Si son épaisseur est de 50 cm à 20m, il y a entre 20 milliards et 1400 milliards de tonnes d'eau sous les pôles de Mercure, estiment les auteurs de l'étude. Cette masse d'eau, enfouie il y a 18 à 53 millions d'années, résulterait d'une accumulation liée à l'impact de comètes et d'astéroïdes primitifs pendant plus de trois milliards d'années.

David Fossé, le 3 décembre 2012

http://www.cieletespace.fr/node/9872  

Hypergéante ! Augmentation de la chaleur de surface d'une hypergéante de 3000 ° en 30 ans dans la constellation de Cassiopée.

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/00/3341611717.jpg

 

Une preuve de plus que notre environnement cosmique change dans la constellation de Cassiopée.

 

Une hypergéante parmi les 12 a augmenté sa chaleur de surface de 3000 ° en 30 ans.


Est-elle prête à exploser pour devenir une supernova et donner naissance à d'autres étoiles ou soleils ou à muter pour son évolution dans un Univers éternel et en perpétuelles transformations ?

 

Dans tous les cas, cela annonce une énergie colossale que nous devrions recevoir et que nous recevons depuis 30 ans, au rythme d'une augmentation de sa chaleur de 100 ° par an.

Tout étant lié dans l'univers, nous sommes tous concernés par ces transformations qui se situe au niveau de notre Galaxie, la Voie lactée.

 

Et bien sûr aucune information n'est accessible sur ce thème, sur le net dans la presse scientifique française alors qu'un communiqué de presse a été lancé par l'Observatoire Royal Belge, le 19 novembre 2012.

On ne retrouve qu'un article en néerlandais qui nous a été communiqué par une lectrice amie et sur le site de l'Observatoire Royal Belge avec des fichiers en Anglais.

Apparemment nous devons rester ignorants de la chose, surtout en cette période de grands changements cosmiques où la chaleur participe à notre ascension vers d'autres dimensions cosmiques.

 

La chaleur est un facteur de dilatation du temps et d'activation de notre ADN pour nous permettre d'évoluer que le plan neurologique et sur celui de notre état de conscience.

Ces transformations cosmiques arrivent à point nommé dans une période où nous attendons de grands changements cosmiques.

Ci-dessous le communiqué lancé sur le site de l'Observatoire Royal Belge. 
 

Hypergéante !

publié le 19/11/2012

Une équipe d'astronomes avec Dr. Alex Lobel de l’ORB, vient de finaliser une étude de trente ans d'une étoile «hypergéante ». L'immense étoile extrêmement brillante a fait un développement spectaculaire dans cette période. Sa température de surface a augmenté d'environ 3000°C. Grâce à cette découverte un crucial «chaînon manquant» dans l'évolution des étoiles hypergéantes a été trouvé.

Lire plus (en anglais): http://alobel.freeshell.org/press.html

ou http://www.aanda.org/articles/aa/pdf/2012/10/aa17166-11.p...

http://www.astro.oma.be/FR/hotnews/index.php

L'article en Néerlandais :

Temperatuur van hyperreus verbazend snel toegenomen
http://www.hln.be/hln/nl/961/Wetenschap/article/detail/15...

Traduction Google de l'article :

http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=IE8Activity&a=http%3A%2F%2Fwww.hln.be%2Fhln%2Fnl%2F961%2FWetenschap%2Farticle%2Fdetail%2F1545317%2F2012%2F12%2F07%2FTemperatuur-van-hyperreus-verbazend-snel-toegenomen.dhtml

 

 

 

29/11/2012

Découverte de Nibiru - Planète X par R.S Harrington du 17 mai 1988

Parce que la NASA vient encore de démentir l'existence de Nibiru ou Planète X, que nous voulons nous démontrer une fois encore que cette planète existe, et qu'elle a été découverte par le Dr R.S. Harringthon, le 17 mai 1998.

Celui-ci a cherché à confirmer l'existence de cette planète qui avait été décrite d'après les tablettes Sumériennes qui ont été décryptées par Zaccharia Sitchin.

Le Dr R.S Harrington serait décédé dans des circonstances douteuses. Ce que vous pourrez constater en bas de cet article.

Qui était le Dr. Robert Sutton Harrington
http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Sutton_Harrington

Dans ce précédent article nous avions déjà traité de ce sujet:

Nibiru ou la planète X, n'existe pas ?

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/11/13/nibiru-ou-la-planete-x-n-existe-pas.html

Découverte de Nibiru - Planète X par R.S. Harrington du 17 mai 1988 - PDF à télécharger

Découverte de Nibiru - Planète X par R.S Harrington du 17 mai 1988

Vous allez pouvoir suivre avec nous, nos recherches.

Le lien à partir duquel nous avons extrait le document ci-dessus  et la NASA ne saurait pas que cette planète existe soi-disant  ?

SAO/NASA Astrophysics Data System (ADS)

Title: The location of Planet X
Authors: Harrington, R. S.
Journal: Astronomical Journal (ISSN 0004-6256), vol. 96, Oct. 1988, p. 1476-1478.
Bibliographic Code: 1988AJ.....96.1476H
Complete bibliographic record

http://adsabs.harvard.edu/abs/1988AJ.....96.1476H

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://articles.adsabs.harvard.edu/full/1988AJ.....96.1476H

http://www.adsabs.harvard.edu/

The Detailed Position Of Planet X ~ R.S. Harrington

http://www.youtube.com/watch?v=rJrgcGTxKWg

 

Robert Harrington Killed for confirming - Nibirus coming

http://www.youtube.com/watch?v=_NLA2sOWgGQ

Dr. Robert S. Harrington - Planet X Nibiru

Dr. Robert S. Harrington
Supervising Astronomer
US Naval Observatory

Planet X Nibiru 3600 year orbit Sitchin zetatalk pole shift sun moon mars earth

http://www.youtube.com/watch?v=L97w6DQt9Jk

Planet X: Indisputable Evidence

http://www.youtube.com/watch?v=Qs0eb5Yhw2Y

 

La mort mystérieuse du Dr Robert Harrington

plantx-2008-05b.jpg

Planète X et la mort mystérieuse du Dr Robert Harrington

http://nibiru-investigations.xooit.fr/t10451-Des-faits-tr...

Planet X and the Mysterious Death of Dr. Robert Harrington

http://yowusa.com/planetx/2008/planetx-2008-05b/1.shtml

 

D'autres éléments :

 

 

DISCOVERY OF A PLANETARY-SIZED OBJECT IN THE SCATTERED KUIPER BELT
M. E. Brown,
C. A. Trujillo,
and D. L. Rabinowitz
Received 2005 August 29; accepted 2005 November 3; published 2005 November 22
http://www.gps.caltech.edu/~mbrown/papers/ps/xena.pdf

Title: The location of Planet X
Authors: Harrington, R. S.
Journal: Astronomical Journal (ISSN 0004-6256), vol. 96, Oct. 1988, p. 1476-1478.
Bibliographic Code: 1988AJ.....96.1476H
http://adsabs.harvard.edu/full/1988AJ.....96.1476H

Measurement of the lunar impact record for the past 3.5 b.y. and implications for the Nemesis theory
Richard A. Muller*
Department of Physics and Lawrence Berkeley Laboratory, 50-5032 LBL,
University of California, Berkeley, California 94720, USA
http://muller.lbl.gov/papers/lunar_impacts_Nemesis.pdf

Nibiru / Planet X The real Research

http://www.youtube.com/watch?v=Uj6tIjlaq7g&feature=pl...


http://www.freezedriedfood.com/blog/id/89/planet-x-abstracts--could-the-event-be-real.aspx

Est-ce que nous avons inventé l'existence de Nibiru ou Planète X ?

 

09/11/2012

LE SAUT QUANTIQUE : La Magie du Cosmos - Episode 3

A voir pour notre prochain saut quantique !

Pour voir les précédents épisodes voir les liens ci-dessous :

L'ILLUSION DU TEMPS - La Magie du Cosmos - Episode 1

LA MAGIE DU COSMOS : Qu'est-ce que l'espace ? Episode 2

 

Le saut quantique, est un documentaire scientifique (0h52) de la série La Magie du Cosmos diffusée sur Arte, qui s'intéresse à la physique quantique, un des domaines complexes de la science, évoqué par le physicien Brian Greene. Épisode 3 sur 4.

LE SAUT QUANTIQUE : La Magie du Cosmos

 

La mécanique quantique est la branche de la physique qui a pour but d'étudier et de décrire les phénomènes fondamentaux à l'œuvre dans les systèmes physiques, plus particulièrement à l'échelle atomique et subatomique. C'est aussi la partie de la physique où apparaît la constante de Planck. Elle fut développée au début du XXe siècle par une dizaine de physiciens américains et européens, afin de résoudre différents problèmes que la physique classique échouait à expliquer, comme le rayonnement du corps noir, l'effet photo-électrique, ou l'existence des raies spectrales.

Au cours de ce développement, la mécanique quantique se révéla être très féconde en résultats et en applications diverses. Elle permit notamment d'élucider le mystère de la structure de l'atome, et plus globalement elle s'avéra être le cadre général de description du comportement des particules élémentaires, jusqu'à constituer le socle de la physique moderne.


La mécanique quantique comporte de profondes difficultés conceptuelles, et son interprétation physique ne fait pas encore l'unanimité dans la communauté scientifique. Parmi ces concepts, on peut citer la dualité onde corpuscule, la superposition quantique, l'intrication quantique ou encore la non-localité.
Globalement, la mécanique quantique se démarque de la physique classique par deux aspects : Des règles différentes quant à l'additivité des probabilités, et l'existence de grandeurs physiques ne pouvant se manifester que par multiples de quantités fixes, appelés quantas, qui donnent leur nom à la théorie.


La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques qui, comme la théorie de la relativité, marquent une rupture avec ce que l'on appelle maintenant la physique classique, l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle.
Les théories dites "quantiques" décrivent le comportement des atomes et des particules, ce que, notamment, la mécanique Newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n'avaient pu faire, et permettent d'élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique.
La physique quantique heurte le sens commun à plusieurs égards. Sa description du monde microscopique, radicalement nouvelle, s'appuie sur de nouveaux postulats.


Cette science a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie, comme la remise en cause du déterminisme, et en littérature. Elle a permis nombre d'applications technologiques : Énergie nucléaire, imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire, diode, transistor, microscope électronique et laser.
Un siècle après sa conception, elle est abondamment utilisée dans la recherche en chimie théorique-quantique, ainsi qu'en physique, c'est-à-dire mécanique quantique, théorie quantique des champs, physique de la matière condensée, physique nucléaire, physique des particules, physique statistique quantique, astrophysique, gravité quantique, aussi en mathématiques avec la formalisation de la théorie des champs, et récemment, en informatique, avec l'ordinateur quantique et la cryptographie quantique.


Elle est considérée avec la relativité générale d'Einstein comme l'une des deux théories majeures du XXe siècle. Cependant, la physique quantique est connue pour nécessiter un formalisme mathématique ardu. Feynman, l'un des plus grands théoriciens spécialistes de la physique quantique de la seconde moitié du XXe siècle, a ainsi écrit : "Personne ne comprend vraiment la physique quantique."
La raison principale de ces difficultés est que le monde de l'infiniment petit se comporte très différemment de l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués.


Dans ce troisième épisode, Brian Greene nous emmène à la découverte de la physique quantique, qui régit l'univers à l'échelle de l'infiniment petit. Il y a un siècle, quand cette théorie fut élaborée, les plus grands esprits, comme Albert Einstein, Niels Bohr et d'autres, s'affrontaient pour l'âme de la physique. Pourquoi les règles du monde quantique, qui semblent si bien décrire le comportement des atomes et leurs composants, sont-elles si différentes de celles qui s'appliquent aux individus, aux planètes et aux galaxies ?

Aujourd'hui encore, le débat autour de l'impact de la mécanique quantique sur la véritable nature de la réalité, fait rage.



- La série La Magie du Cosmos :

L'ILLUSION DU TEMPS

QU'EST-CE QUE L'ESPACE ?



- Voir aussi :

THEORIE DES CORDES

EQUATION DE DIRAC

LA PHYSIQUE QUANTIQUE : Jean-Jacques Crèvecoeur

LE VIDE QUANTIQUE, SOURCE D’ÉNERGIE

 

SOURCE

LA MAGIE DU COSMOS : Qu'est-ce que l'espace ? Episode 2

 

Passionnant !

Pour voir le 1er épisode voir le lien ci-dessous

L'ILLUSION DU TEMPS - La Magie du Cosmos - Episode 1

LA MAGIE DU COSMOS : Qu'est-ce que l'espace ? - Episode 2

Qu'est-ce que l'espace ?, est un documentaire scientifique (0h52) de la série La Magie du Cosmos, qui s'intéresse à l'espace, cette étendue séparant et entourant tout, de l'infiniment petit comme à l'échelle quantique jusqu'à l'infiniment grand tel que l'Univers, expliqué par le physicien et auteur Brian Greene. Épisode N° 2 sur 4.


LA MAGIE DU COSMOS : Qu'est-ce que l'espace ? Episode 2


L'espace est avant tout une notion de géométrie et de physique qui désigne une étendue, abstraite ou non, ou encore la perception de cette étendue. Conceptuellement, il est synonyme de contenant aux bords indéterminés, mais l'espace prend de nombreux sens précis et propres à de multiples disciplines scientifiques dérivées de la géométrie.

Nous sommes à une étape importante dans la compréhension de notre Univers et des lois physiques qui le gouvernent. Il semble désormais que les questions auxquelles sont confrontées les scientifiques à propos de notre Univers et de ses deux extrêmes, l'infiniment petit et l'infiniment grand, soient intimement liées.


L'espace sépare aussi bien deux galaxies que deux atomes. Auteur du livre La Magie du Cosmos, le physicien Brian Greene révèle qu'il s'agit d'un tissu dynamique qui peut s'étirer, se tordre, se déformer, onduler sous les effets de la pesanteur. Plus étrange encore, la découverte récente d'un mystérieux ingrédient qui constituerait 70% de l'Univers et que les physiciens appellent "énergie sombre". Même s'ils admettent son existence, ils ignorent encore ce que c'est. L'examen de l'espace à des échelles infiniment petites ne fait que rendre le mystère encore plus profond.
Dans l'Univers, l’espace contient si peu de matière qu'il pourrait être considéré comme vide. C’est une notion difficile à concevoir, car sur Terre la matière est partout, sous ses 3 états, liquide, solide, et gazeux. "La nature a horreur du vide", disait Aristote.


En physique, la notion d’espace, et la façon dont celui-ci est modélisé mathématiquement, varie en fonction des conditions expérimentales. En mécanique classique, dont les lois expliquent la quasi-totalité des phénomènes survenant à échelle humaine, l’espace est modélisé comme un espace euclidien de dimension 3. La relativité restreinte, dont les lois prennent en compte le fait que la vitesse de la lumière est une constante quel que soit l’observateur, introduit un lien entre l’espace et le temps. L’espace-temps y est modélisé comme un Espace de Minkowski. Ces lois ne s’appliquent que dans un cadre restreint, pas d’accélération du référentiel, pas de gravité. En relativité générale, qui étend la mécanique classique en intégrant le fait que la vitesse de la lumière, en excluant le caractère absolu du temps, est une constante, l’espace, la matière et le temps sont liés. L’espace-temps est modélisé mathématiquement comme une variété de dimension 4, dont la courbure dépend du potentiel de gravitation. Les prédictions de la relativité générale ne s’écartent sensiblement des prédictions de la mécanique classique qu'à des champs de gravité extrêmement forts, ou à des vitesses extrêmement élevées.


En mécanique quantique, qui étudie les phénomènes à des tailles tellement petites que les changements d’états ne sont plus continus, mais se font par saut nommés quanta, l’espace est modélisé comme un espace euclidien de dimension 3, mais la notion de position n’existe plus, et est remplacée par la notion de fonction d'onde, ou nuage de probabilité. Position et mouvement y sont liés par le principe d'incertitude d'Heisenberg qui postule qu’ils ne peuvent être connus simultanément avec précision, ce qui rend impossible toute notion de trajectoire d’une particule. Bien qu’efficace pour prédire les phénomènes, cette modélisation pose des problèmes d’interprétation.

Pour les calculs, la mécanique quantique ne considère pas la position du système étudié, mais son état. Les états des systèmes sont modélisés mathématiquement dans un espace de Hilbert. Dans cet espace aussi, les mouvements ou changements d'état, sont discontinus.


Dans La magie du Cosmos, Brian Greene livre un cours de physique moderne passionnant, en même temps qu’un état des lieux de la recherche scientifique. Avec l'aide de métaphores, animations, grandes et petites histoires, expériences, mises en perspectives, etc., le physicien s’emploie par tous les moyens, en conviant Einstein à ses tribulations, pour à la physique à portée de tous, et à expliquer les découvertes et les secrets infinis du Cosmos, au-delà des apparences.


- La série La Magie du Cosmos :

L'ILLUSION DU TEMPS

- Voir aussi :

THEORIE DES CORDES

L'UNIVERS INVISIBLE : Énergie noire

MATIÈRE NOIRE ET ÉNERGIE SOMBRE, THÉORIES DE L'UNIVERS

QU'EST-CE QUE L'UNIVERS ? - La Fabuleuse Histoire de la Science