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23/12/2011

Boson de Higgs ou particule Divine : la tension monte au Cern !

Comme si nous avions besoin que la science sans conscience et parfois criminelle, vienne nous démontrer l'existence de la particule Divine quand nous n'avons qu'à nous regarder et à regarder la nature tout autour de nous, pour voir qu'elle existe bien depuis la nuit des temps et qu'elle est éternelle, tout comme notre âme Divine qui est en nous.
 
La science comme la religion : deux inventions diaboliques pour nous détourner de nous-mêmes et de Dieu lui-même.

 Boson de Higgs : la tension monte au Cern !

Le 12 décembre 2011 à 13h47
 

Suspens autour du Higgs : le 13 décembre 2011, en début d'après-midi, un séminaire du Cern sera retransmis sur la Toile. On est certain que la découverte de la fameuse particule... ne sera pas révélée. Mais il sera probablement question d'indices de son existence dans deux détecteurs du LHC. Avant cette annonce, révisons un peu ce sujet pour mieux comprendre ce qui se dira demain au Cern.

En cherchant à construire des équations décrivant des champs de forces entre particules de matière et respectant les lois de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité, on a la surprise de constater que la forme générale de ces équations est très contrainte. Il faut que ces équations ressemblent à celles de l'électromagnétisme avec l'équivalent des photons. On voit aussi apparaître des sortes de généralisations de la charge électrique.

Avec ces équations, on s'aperçoit rapidement que si nous pouvons voir la lumière des plus lointaines régions de l'univers observable, en particulier celle des quasars et du rayonnement fossile, c'est parce que la masse du photon est nulle, ou tellement faible que nous n'avons toujours pas été capables de la mesurer.

Le Higgs, la solution à un problème des divergences infinies du modèle standard

Si nous ne sentons pas à notre échelle les « photons nucléaires forts » que sont les pions de Yukawa liant les protons et les neutrons dans les noyaux, ou les « photons nucléaires faibles » que sont les bosons W et Z qui interviennent dans la radioactivité et la physique des neutrinos, c'est parce qu'ils sont massifs et ne transmettent donc que des forces à courtes portées.

Malheureusement, si l'on essaie de construire l'analogue des équations de Maxwell pour ces « photons nucléaires faibles » (ce qu'on appelle des équations de Yang-Mills), le fait qu'ils doivent être massifs conduit à des problèmes mathématiques caractérisés par l'apparition de quantités infinies en théorie quantique des champs relativistes.

On peut se débarrasser de ces problèmes en introduisant un nouveau champ dont les quanta d'énergie sont, tout comme les photons, des bosons. Ce champ qui donne une masse aux photons nucléaires est décrit par ce qu'on appelle le mécanisme de Higgs. Son « photon » associé est donc le boson de Higgs et, au passage, rappelons qu'il n'a rien à voir, ni de près ni de loin avec la Force de Star Wars, comme certains le prétendent dans les médias actuellement...

De gauche à droite Chen Ning Yang et Robert Mills en pleine discussion à la fin des années 1990
De gauche à droite Chen Ning Yang et Robert Mills en pleine discussion à la fin des années 1990. © Nu Xu

Indirectement, cette particule apparaît dans plusieurs des calculs décrivant les interactions entre quarks et leptons dans le cadre du modèle standard des particules (MS), c'est-à-dire la chromodynamique quantique et la théorie électrofaible de Glashow-Weinberg-Salam. Le champ de Higgs joue également un rôle dans la détermination des masses des quarks et des leptons, c'est-à-dire, cette fois, les particules de matière du modèle standard.

Un mécanisme général pour doter les particules de masse

D'une façon ou d'une autre, il doit effectivement exister quelque chose qui ressemble au mécanisme de Higgs donnant une masse aux particules du modèle standard. En effet, sa présence a déjà été plus ou moins testée indirectement avec le succès des calculs décrivant des réactions dans les collisions du LEP et du Tevatron.

Le boson de Higgs lui-même doit être massif, mais l'un des problèmes du modèle standard est que nous ignorons la valeur de sa masse et la façon dont il influence précisément les diverses réactions entre particules.

Plusieurs paramètres libres du modèle standard (19 pour être précis) proviennent, pour le moment, des expériences seules. C'est le cas notamment de la masse des électrons et des quarks. Si le Higgs existe bien, il devrait être possible de mieux comprendre (mais pas complètement) pourquoi ces paramètres ont ces valeurs. Avant la découverte des protons, électrons et noyaux, on ne savait pas d'où provenaient les masses et la diversité des éléments ni les énergies des réactions chimiques. Cette ignorance pointait vers une physique plus fondamentale. Pour la même raison, on peut penser qu'une théorie plus vaste se cache derrière les impressionnants succès du modèle standard.

De plus, bien que l'on ait rassemblé les forces électromagnétiques et nucléaires faibles en un seul système d'équations grâce au boson de Higgs, il reste à faire la même chose avec les forces nucléaires fortes et finalement la gravitation. Tout naturellement, on s'attend à ce que d'autres bosons de Higgs interviennent dans ces équations de Grande Unification (GUT et supergravité notamment).

Plusieurs bosons de Higgs possibles et plusieurs fenêtres d'observation

Si on cherche à plonger le modèle standard dans une théorie plus vaste (comme la supersymétrie), la masse de son boson de Higgs et la façon dont elle influence les réactions entre les particules peuvent être mieux comprises. Dans certains cas, cela nécessite de changer un peu ce à quoi on doit s'attendre dans le cadre du modèle standard.

La morale de tout cela est qu'il peut exister plusieurs bosons de Higgs et que la plus simple description du mécanisme expliquant les masses du MS à l'aide d'un boson de Higgs standard, n'est peut-être pas la voie que la nature a choisie. Mais surtout, la découverte du Higgs peut ouvrir la porte à une compréhension plus profonde de la physique, à la racine de tout ce qui existe, des particules de nos neurones à la naissance même de l'univers.

Plusieurs réactions entre particules peuvent produire un boson de Higgs et celui-ci peut se désintégrer en plusieurs autres particules. Comme il est de règle en mécanique quantique, elles sont gouvernées par des lois de probabilités. En fonction de l'énergie des particules entrant en collisions et de la masse du Higgs, ses taux de production et de désintégrations selon divers « canaux », comme disent les physiciens des particules, sont différents (voir le schéma ci-dessous). Il a donc fallu réfléchir aux stratégies les plus efficaces pour produire et détecter le boson de Higgs.

Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV il y a une bosse pour le canal de désintégration avec deux photons gamma. Au-delà de 200 GeV le canal avec la production d'un quark b et d'un antiquark b devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces derniers soient des canaux fortement favorisés par rapport à celui avec deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW, c'est pourquoi, si le Higgs standard  existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence seront ces photons gamma.
Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse éventuelle. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV apparaît une bosse au niveau du le canal de désintégration à deux photons gamma (pointillé rouge). Au-delà de 200 GeV le canal caractérisé par la production d'un quark b et d'un antiquark b (courbe rouge) devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces deux canaux soient fortement favorisés par rapport à celui à deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW. C'est pourquoi, si le Higgs standard existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence seront ces photons gamma. © Cern-Konrad Jende

On en a ainsi déduit que les réactions les plus efficaces pour produire le boson de Higgs sont les collisions de protons ou d'antiprotons. Malheureusement, dans ce cas, plusieurs autres réactions se produisent, générant un bruit de fond noyant la délicate musique des désintégrations du boson de Higgs.

Toutefois, si l'on prend une analogie issue des transmissions de radio, il existe des bandes de fréquence où le bruit de fond est plus faible et où la musique du Higgs se fait plus forte. Selon sa masse, la bande où le chercher le plus efficacement ne sera donc pas la même.

Le "Large Hadron Collider" (français)

http://www.youtube.com/watch?v=txEekZcgl4s&feature=pl...

Une belle vidéo expliquant l'aventure de la physique des hautes énergies au LHC. © Cern/YouTube

La fenêtre des photons gamma et des bosons Z

On a joué à ce jeu au LEP au début des années 1990 à partir de collisions entre électrons et positrons. Le Tevatron a pris la suite en collisionnant des protons et des antiprotons. C'est maintenant au tour du LHC, où CMS et Atlas étudient les particules issues des collisions de protons. Lentement mais inexorablement, les bandes où chercher des signaux du boson de Higgs standard se sont réduites.

Si l'on devait prendre une analogie issue de l'astronomie, le boson de Higgs serait une étoile dont on ne connaîtrait pas très bien la courbe donnant l'intensité du rayonnement en fonction de la longueur d'onde. Même si la forme générale de la courbe est connue et que la physique de l'étoile l'est aussi dans les grandes lignes, on ne sait pas très bien si l'astre est le plus brillant dans l'ultraviolet ou l'infrarouge.

De plus, pour l'identifier, il faut disposer d'une bonne photographie, c'est-à-dire enregistrer le maximum de photons avec la meilleure résolution et donc faire une pose la plus longue possible. En physique des particules, cela revient à « augmenter la statistique », c'est-à-dire enregistrer un nombre suffisamment élevé d'événements avec un grand nombre de collisions.

Un diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Il semble qu'Atlas et CMS voient tous les deux des signes de ce mode de désintégration du boson de Higgs avec une masse similaire de l'ordre de 126 GeV.Il semble bien plus incertain que l'on annonce voir aussi une signature du boson de Higgs dans un autre canal de désintégration, celui des bosons Z. Voici un exemple d'un tel canal de désintégration des bosons Z.
En haut : Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Il semble qu'Atlas et CMS voient tous les deux des signes de ce mode de désintégration du boson de Higgs avec une masse similaire de l'ordre de 126 GeV.
En bas : Désintégration selon le canal des bosons Z. Il semble bien moins sûr que l'annonce de demain mentionne une telle signature du boson de Higgs. © Matthew Strassler

Bilan actuel :

 

  • si le boson de Higgs standard existe, il doit avoir une masse comprise entre 115 GeV et 140 GeV ;
  • les canaux de désintégrations où il est le plus facilement mis en évidence sont ceux où il produit deux photons gamma, deux bosons W ou encore deux bosons Z qui se désintègrent à leur tour en leptons, comme l'électron, le muon ou le neutrino (et bien sûr leur antiparticules).

Pour être sûr qu'une découverte a vraiment été faite, il faut que le signal obtenu soit très différent de simples fluctuations statistiques. On peut faire l'analogie avec les formes qu'on se plaît à voir dans les nuages : aucune cause particulière autre que le hasard n'est alors à l'oeuvre mais si on découvrait un nuage portant tous les détails d'une fresque de Raphael, on ne pourrait plus croire à un phénomène aléatoire. Pour éliminer le risque d'enregistrer un faux signal à cause d'une erreur de construction ou de conception d'un appareil (ce que les scientifiques appellent un biais systématique), on utilise deux instruments de mesure différents. Ce qui explique en partie pourquoi Atlas et CMS ont été construits. Voir deux signaux similaires dans deux détecteurs est donc bien plus convaincant, même en l'absence d'une statistique suffisante, pour confirmer une découverte.

Tout ceci explique l'importance du séminaire du 13 décembre 2011 au Cern, qui devrait annoncer non pas la découverte de la musique du boson de Higgs mais d'une mélodie faible noyée dans un brouhaha, dans la même bande de fréquence par deux « postes de radio » différents, à savoir Atlas et CMS. Un séminaire donc attendu impatiemment par toute la communauté de la physique des hautes énergies.

Pour suivre la retransmission du Cern, rendez-vous sur la page dédiée.

Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy/<em>The University of Edinburgh</em>

Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy/The University of Edinburgh
 

Un trou noir s'apprête à engloutir un nuage de gaz au centre de la Voie Lactée

 

 Ce phénomère qui se produit actuellement dans notre galaxie, nous donne une idée de ce qui est en train de s'y passer pour notre prochaine ascension et le saut quatique que l'ensemble de notre système solaire doit faire pour entrer dans la 4ème puis la 5ème dimension, lors de l'alignement galactique du 21 décembre 2012. Les trous noirs supermassifs pouvant en effet modifier l'espace temps.

Un trou noir s'apprête à engloutir un nuage de gaz au centre de la Voie Lactée

 
Info rédaction, publiée le 16 décembre 2011
 
 
Simulation de la désagrégation dans les prochaines années du nuage de gaz qui s'approche du trou noir supermassif (Crédits : ESO/MPE/Marc Schartmann)
 

Notre galaxie, la Voie Lactée, abrite en son centre un trou noir qui s’apprête à engloutir un gigantesque nuage de gaz. Celui-ci s’en rapproche à près de 8 millions de kilomètres par heure, a indiqué hier l'Observatoire austral européen (ESO).

Dans un article mis en ligne par la revue scientifique britannique Nature, une équipe d'astronomes dirigée par Reinhard Genzel (Institut Max Planck, Allemagne) révèle qu'elle a pu observé un phénomène fantastique grâce au Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO : un nuage de gaz se rapprochant du trou noir actuellement situé au centre de notre galaxie.

"Il s'agit de la toute première observation de l'arrivée d'un tel nuage à proximité d'un trou noir supermassif", (qui peut modifier l'espace temps) indiquent les scientifiques. La vitesse du nuage découvert a quasiment doublé au cours des sept dernières années, atteignant déjà près de 8 millions de kilomètres par heure (2.350 km/seconde). Or, plus le nuage, principalement constitué d'hydrogène et d'hélium, se rapproche du monstre, plus sa vitesse va augmenter sous l'effet de l'énorme attraction gravitationnelle du trou noir. Les bords du nuage se disloquent déjà à l’heure actuelle.

Il progresse sur une orbite très allongée et, durant l'été 2013, il s'approchera à 40 milliards de kilomètres de "l'horizon des événements" du trou noir. Il s’agit de la limite au-delà de laquelle tout ce qui s'y passe reste inaccessible. Personne ne sait exactement ce qui s’y trouve, aucune matière ni aucune lumière ne pouvant s'en échapper pour nous l’apprendre.

Un nuage de gaz trois fois plus massif que la Terre

Le trou noir, "Sgr A*" (Sagittarius A étoile), situé au cœur de la Voie Lactée, est quatre millions de fois plus massif que le Soleil. Situé à 27.000 années-lumière de la Terre, le trou noir supermassif de la Voie Lactée est le plus proche d’entre eux.

De son côté, le nuage de gaz ionisé que ce monstre cosmique s'apprête à avaler est environ trois fois plus massif que la Terre. Sa température, qui atteint déjà 280 degrés centigrades, devrait grimper à plusieurs millions de degrés lorsque le gaz tourbillonnera tout près du trou noir avant d'être englouti. Les rayons X émis par la matière spiralant autour d'un trou noir révèlent à distance les repas de ces ogres du cosmos.

"Ces deux prochaines années s'annoncent passionnantes. Elles devraient nous fournir de précieuses informations concernant le mouvement de matière autour de ces étonnants objets massifs", se réjouit Reinhard Genzel.

http://www.maxisciences.com/trou-noir/un-trou-noir-s-039-...

 

 

28/11/2011

Une momie qui prouve l'existence des extraterrestres ?

Une momie au crâne étrange trouvée au Pérou - Vidéo

Des chercheurs ont trouvé un crâne momifié qui présente une forme très troublante, qui pourrait ne pas correspondre avec une tête humaine.

La forme d'un crâne momifié retrouvé au Pérou met en ébullition la sphère scientifique. Elle est très grande, autant que le reste du corps et ses cavités oculaires sont elles aussi aussi démesurées... Il ne faut pas plus pour que certains chercheurs, comme Renato Davila Riquelme, déclarent qu'il pourrait s'agir de la tête d'un extraterrestre !
 

Une momie qui prouve l'existence des extraterrestres ?

Info rédaction, publiée le 22 novembre 2011
 
 
Une momie qui prouve l'existence des extraterrestres ?
 

Un crâne étrange momifié sème le trouble parmi les anthropologistes... Devant ses étrangetés, certains y voient la preuve de l'existence des extraterrestres.

La forme d'un crâne momifié retrouvé au Pérou met en ébullition la sphère scientifique. Cette tête, trouvée dans la ville de Andahuaylillas dans la province du sud Quispicanchi, est très grande, 50 centimètres, soit autant que le reste du corps. "Les cavités oculaires, quant à elles, sont bien plus grandes que celles que l’on observe normalement chez les êtres humains" a confié le chercheur Renato Davila Riquelme au Daily Mail. Encore plus étonnant, la fontanelle (l'espace compris entre les os du crâne d’un nourrisson) est présente sur le crâne retrouvé en même temps que deux grandes molaires qui elles ne se trouvent que chez l'adulte.

Il ne faut pas plus pour que certains chercheurs, comme Renato Davila Riquelme déclarent qu'il pourrait s'agir de la tête d'un extraterrestre ! "Ce n’était pas un être humain", affirme-t-il. "L’évaluation est certes encore superficielle, mais les caractéristiques du crâne ne correspondent à aucun groupe ethnique connu". Des études supplémentaires vont être menées. Les restes d'un globe oculaire droit devrait aider à déterminer son ADN et donc à mettre un point final - ou pas - à la controverse. Pour l'instant, deux autres chercheurs ont confirmé cette théorie... Une tête intrigante en somme, qui possède d’étranges similitudes avec certaines représentations de personnages extraterrestres.

L'autre explication à ce crâne étrange est plus prosaïque. Pour certains, le crâne a été déformé de manière artificielle, comme une marque tribale. En effet, dans beaucoup de tribus tout autour du globe (que ce soit les Mayas, les Indiens et les Aborigènes), la tête de l'enfant était déformée progressivement en la serrant des linges ou entre deux pièces de bois pour représenter son futur statut social. Elle pouvait prendre, selon, une forme ronde, plate ou conique.

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20:24 Publié dans Découvertes Scientifiques, Ovnis et Extraterrestres | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

26/11/2011

Antarctique : la BBC filme en accéléré un incroyable phénomène sous-marin

Voici, comment ils interprètent ce phénomène naturel, en le qualifiant de macabre et mortel.

Et si tout simplement la nature avait ses moyens pour protéger des germes de vie par la cryogénèse dont on le sait, elle permet de faire hiberner et de conserver intactes, les cellules pour leur redonner vie ultérieurement ? 

N'est-ce pas par le froid que les banques de sperme conservent les spermatozoïdes pour notamment pratiquer les inséminations artificielles ?
 
Dans cette période de grands changements cosmiques et terrestres, c'est une hypothèse qui ne serait pas à exclure.

 

Antarctique : la BBC filme en accéléré un incroyable phénomène sous-marin

 
Info rédaction, publiée le 24 novembre 2011

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Hugh Miller et Doug Anderson, caméramen de la BBC sont parvenus pour la toute première fois à enregistrer des séquences d’un phénomène naturel désigné par les scientifiques sous le nom anglophone de "Brinicle".

Les images surprenantes montées en accéléré, présentent une structure gigantesque assimilable à une éponge de glace imbibée d’eau salée. Son aspect redoutable lui vaut le surnom de "doigt de glace de la mort". En effet, à la dérive sous les eaux de l’Antarctique, cette effrayante colonne d'eau glacée gèle tout ce qui croise son parcours, y compris la faune du plancher océanique.
 

21/11/2011

Neutrinos supraluminiques: les premiers résultats confortés

Ces scientifques sans conscience sont impayables et ils nous font bien rire !

Bien sûr comme vous l'aurez compris l'Univers se limiterait au Soleil et au photon dans un Univers fermé et non pas ouvert ! Heureusement que certains nous parlent de 12 dimensions donc de niveaux énergétiques différents et de particules différentes en dehors du photon, la particule lumineuse.

Ils nous parlent de progrès de la science soi-disant et si nous les écoutons il faut nous limiter à la théorie de la relativité de Jules-Henri Poincarré qui a été plagiée par Einstein, dans le cas où cela ébranlerait leurs fausses croyances sur l'Univers Supralumineux dont nous sommes tous issus et dans lequel nous baignons en permanence.

De plus, ils se comportent comme Tarzan qui découvre pour la première le phonographe, alors que d'autres scientifiques ont démontré depuis quelques décennies, déjà, l'existence d'autres particules supralumineuses tel le Tachyon sur lequel le Pr Régis Dutheil a basé ses travaux et particule qui serait à nos côtés au temps présent, sans limitation de temps. Le temps n'existant pas dans l'espace supralumineux dont elle est issue.

Une preuve de plus que les scientifiques ne confrontent pas leurs travaux et qu'ils nous promènent dans leurs délires ! Les énergies libres n'existent pas sans doute pour eux ni Nickolas Tesla non plus  !

Tachyons et énergie libre : références et bibliographie
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/09/12/tachyons-et-energie-libre-es.html

L'homme superlumineux et la médecine superlumineuse par le Pr Régis Dutheil
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/09/11/l-homm...

 

Neutrinos supraluminiques: les premiers résultats confortés

18-11-11 à 15:55 22 réactions

Les nouvelles mesures réalisées sur la vitesse des neutrinos par le groupe de recherche OPERA confortent leurs observations. Ces particules iraient plus vite que la lumière.

Le détecteur OPERA, au laboratoire du Gran Sasso (Italie), dont l'objectif initial est d'étudier les oscillations des neutrinos. (OPERA/Gran Sasso Laboratory)

Le détecteur OPERA, au laboratoire du Gran Sasso (Italie), dont l'objectif initial est d'étudier les oscillations des neutrinos. (OPERA/Gran Sasso Laboratory)

Les nouvelles mesures menées par les chercheurs de l’expérience OPERA confirment leurs précédents résultats sur la vitesse de déplacement des neutrinos : ces particules fantômes voyageraient plus vite que la lumière. Annoncés fin septembre, les résultats de cette expérience menée au laboratoire du Gran Sasso, en Italie, ont provoqué étonnement, stupeur et agitation dans la communauté des physiciens. La vitesse de la lumière est en théorie une limite infranchissable, sauf à remettre en question les piliers de la physique, principalement la théorie de la relativité restreinte d’Einstein.

Au sein même du groupe OPERA, une collaboration internationale qui regroupe quelque 160 chercheurs, tout le monde n’était pas d’accord pour rendre publiques des conclusions aussi révolutionnaires. Des sources d’erreurs faussant les calculs auraient pu échapper à l’analyse. Et donner une explication à ces 60 nanosecondes d’avance des neutrinos sur le temps de parcours théorique des photons sur la même distance.

Parmi les critiques méthodologiques émises à l’égard des travaux présentés le 23 septembre par Dario Auterio (Institut de physique nucléaire de Lyon/ CNRS), une concerne l’imprécision sur «l’heure de départ» des neutrinos. Ces particules sont en effet fabriquées au Cern, à la frontière franco-suisse, en bombardant une cible de graphite avec un faisceau de protons, et voyagent jusqu’au détecteur OPERA, à 730 km de là, dans la croûte terrestre.

Pour réduire l’incertitude liée au top départ des neutrinos, de nouvelles mesures ont été réalisées fin octobre début novembre avec des bouffées de protons plus courtes (environ 3 nanosecondes) et séparés de 500 nanosecondes. 20 passages de neutrinos (on dit événement en physique) ont pu être observés. Les résultats sont comparables aux précédents, affirme Dario Autiero. Les neutrinos ont toujours 60 nanosecondes d’avance.

Ces nouveaux résultats viennent compléter les travaux déjà publiés sur le site de partage arXiv.org (qui permet à l’ensemble de la communauté de les examiner). La soumission d’un article à un journal scientifique à comité de lecture (comme Nature ou Science) ne fait toujours pas l’unanimité au sein du groupe OPERA.

Ces mesures supplémentaires ne mettent pas fin aux recherches et au débat. Certains tentent toujours de trouver la faille dans l'analyse qui aboutit à ce dépassement de la vitesse de la lumière. D'autres cherchent des explications au phénomène, d'autres enfin inventent une nouvelle physique..

C.D.
Sciences et Avenir.fr
18/11/11

http://www.sciencesetavenir.fr//fondamental/20111118.OBS4832/neutrinos-supraluminiques-les-premiers-resultats-confortes.html