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25/10/2015

Depuis le début des frappes russes, 800.000 réfugiés ont regagné la Syrie

Alors, est-ce que Poutine a eu tort d’accepter d’aller aider militairement Bachar Al-Assad en Syrie pour mettre un terme à l’hémorragie de réfugiés qui entraient en Europe ?

D’abord on nettoie le terrain pour permettre à ces pauvres malheureux de rentrer chez eux, et ensuite on les aide à reconstruire, ce que la coalition criminelle internationale a détruit durant près de 5 ans !

Depuis le début des frappes russes, 800.000 réfugiés ont regagné la Syrie

19:40 25.10.2015 (mis à jour 19:43 25.10.2015)

Un camp de réfugiés à Lattaquié

Des centaines de milliers de réfugiés ont regagné la Syrie depuis le début de l'opération aérienne russe dans ce pays, a annoncé le Grand mufti de Syrie, Ahmad Badreddin Hassoun, lors d'une rencontre avec une délégation parlementaire russe qui s'est rendue vendredi à Damas.

Après avoir remercié la Russie pour son aide dans la lutte contre les terroristes, le Grand mufti a fait savoir que plus de 800.000 réfugiés ont regagné la Syrie depuis le début des raids russes contre les positions de l'Etat islamique, a déclaré le député de la Douma Sergueï Gavrilov.

Selon le service de presse du parlementaire, les membres de la délégation russe ont rencontré Ahmad Badreddin Hassoun le premier jour de leur visite à Damas. L'entretien a porté sur la coopération entre les communautés religieuses russes et syriennes, sur l'aide humanitaire et la lutte contre l'extrémisme.

 Parmi les sujets évoqués, Sergueï Gavrilov a cité la possibilité de vacances pour des enfants orphelins syriens en Russie. Il a rappelé qu'en 2014, près de 100 pupilles des orphelinats orthodoxes de Syrie et élèves des internats réservés aux enfants des militaires tués au front avaient passé deux semaines dans une colonie de vacances non loin de Moscou.

Le Grand mufti "a appelé la Syrie et la Russie en tant que pays multiconfessionnels à se soutenir mutuellement", a indiqué le député, ajoutant que la Syrie était un Etat laïc.

"Bien que l'appartenance religieuse ne joue aucun rôle lors de la formation du gouvernement, le président Bachar el-Assad n'exclut pas que le poste de premier-ministre puisse être confié à un chrétien", a déclaré Sergueï Gavrilov.

 

 

Benyamin Netanyahou, un criminel de guerre

Et à ce psychopathe criminel, est-ce que Holl'andouille, lui demande de quitter son poste, parce que la paix durable ne peut se faire avec lui en Palestine occupée, parce qu'il est le problème et qu'il ne peut pas faire partie de la solution ! 

Israël a exécuté deux garçons, alors qu’ils demandaient l’aide d’un soldat

de la solution !

Benyamin Netanyahou, un criminel de guerre

Jeudi, 22 Octobre, 2015

Humanité Dimanche

Photo: Archives/Gali Tibbon/Pool/AFP

La chronique de Francis Wurtz, député honoraire du Parlement européen.

L'Occident, en garantissant l'impunité aux incendiaires au pouvoir en Israël, porte des responsabilités écrasantes.

Le 4 novembre prochain, cela fera vingt ans que Yitzhak Rabin, alors premier ministre d'Israël, a été assassiné par un ultranationaliste israélien. Cette tragédie eut lieu dans un contexte marqué par une campagne de haine hystérique de la droite et de l'extrême droite de ce pays contre un leader coupable de s'engager dans un processus de paix avec Yasser Arafat. Depuis ce jour funeste, une génération entière de Palestiniens n'a plus connu le moindre espoir d'une paix juste, assurant la fin de l'occupation, de la colonisation, de l'humiliation sans limite. Aujourd'hui, nous sommes peut-être à l'aube d'un nouveau soulèvement populaire qui a démarré, cette fois, là où le pouvoir de Tel-Aviv s'y attendait le moins : la partie palestinienne ­ annexée ­ de Jérusalem. C'est le moment de revenir sur ce terrible tournant de 1995. D'abord, pour rappeler qu'il a toujours existé en Israël des hommes et des femmes en grand nombre qui combattent l'occupation avec courage et dignité, fût-ce au péril de leur vie. Ensuite, pour souligner la responsabilité écrasante de tous ceux qui, en Europe et en « Occident » en général, garantissent aux incendiaires au pouvoir en Israël une impunité absolue. Ce faisant, ils ne défendent pas Israël, ils protègent les héritiers des assassins de Rabin.

Qui était, en effet, durant les jours et les semaines précédant les coups de feu mortels contre le premier ministre de l'époque, à la tête des hordes d'extrémistes vociférant jusque sous les fenêtres de celui-ci et brandissant des pancartes prémonitoires, représentant Rabin dans le viseur d'un sniper ? Le chef du Likoud ­ déjà ! ­, un certain Benyamin Netanyahou. L'homme à l'encontre duquel il alimenta la haine n'avait pourtant pas un profil de pacifiste. Ancien chef d'état-major de l'armée durant la guerre des Six-Jours, en 1967, il fut ministre de la Défense au moment de la première Intifada. Mais, en véritable homme d'État, il sut, avec lucidité et courage, tirer les leçons de son expérience. Lors de l'impressionnant rassemblement en faveur du processus de paix à l'issue duquel il tomba sous les balles du tueur Ygal Amir, il a tenu un discours que les parrains honteux de l'actuel gouvernement d'Israël ­ le plus réactionnaire qu'ait connu ce pays ­ gagneraient à méditer. En voici quelques phrases qui en illustrent l'actualité : « La violence s'attaque à la base de la démocratie. Elle doit être condamnée et isolée. (...) La paix a ses ennemis qui tentent de nous atteindre, pour torpiller le processus de paix. (...) Pour Israël, il n'est pas de chemin sans douleur. Mais la voie  de la paix est préférable à la guerre. Je vous dis cela en tant qu'ancien soldat. (...) Je veux que ce gouvernement exploite chaque ouverture, chaque occasion de parvenir à une paix totale » (1). !

D'autres grands personnages d'Israël ont, par la suite, osé creuser ce sillon : c'est l'intérêt bien compris d'Israël d'assurer une paix juste et durable avec le peuple palestinien. Une référence en la matière reste le discours historique d'Avraham Burg, alors président de la Knesset, à l'occasion du 53e anniversaire de la création du Parlement israélien, en 2002 : « Un peuple d'occupants finit par être changé et défiguré par les tares de l'occupation », lança-t-il, sous les huées de la droite, à ses collègues en les invitant à voir en face ce qu'ils ont fait de leur pays, avant d'annoncer sa visite prochaine au Parlement palestinien à Ramallah ! (2). Dans quelques jours, lorsque les dirigeants européens et occidentaux rendront hommage à Yitzhak Rabin, rappelons-leur qu'entre la fidélité à l'héritage du premier ministre israélien de 1995 et la complaisance vis-à-vis de celui de 2015, il faut choisir ! L'impunité de Netanyahou est un crime contre la paix.

 

Les zones de combat en Syrie comme vous ne les avez jamais vues (VIDEO HD)

Les zones de combat en Syrie comme vous ne les avez jamais vues (VIDEO HD)

Les journalistes russes qui couvrent le conflit armé en Syrie ont publié des vidéos d’une beauté envoûtante, et en même temps terrifiantes, qui montrent les batailles en cours entre les troupes gouvernementales et les combattants qui s’y opposent.

Les vidéos ont été réalisées par l’équipe de la chaîne russe d’actualité Rossiya 24, qui diffuse ses reportages depuis le cœur des combats


Le drone lancé par les journalistes traverse des nuages de fumée noire qui se détachent des décombres consécutifs aux bombardements et survole les opérations militaires en cours, les missiles en action et les chars qui se déplacent au sol le long des routes montagneuses.


 

 

« Les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine »

« Les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine »

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Déclaration de groupes et individus palestiniens dans la patrie occupée, dans les camps de réfugiés et la diaspora sur la guerre mondiale contre la Syrie

 

Nous, Palestiniens et organisations palestiniennes, exprimons notre solidarité avec le peuple syrien dans sa lutte historique pour survivre, maintenant dans sa cinquième année. Nous sommes bien placés pour comprendre et apprécier les défis auxquels sont confrontés nos frères et sœurs syriens, parce que nous sommes confrontés aux mêmes défis.

Nous savons ce que cela signifie d’avoir nos terres et nos biens pris par des usurpateurs étrangers. Nous savons ce que cela signifie pour des millions de notre peuple d’être chassés de leurs maisons et d’être dans l’incapacité d’y revenir. Nous savons ce que cela signifie de voir nos intérêts et nos droits nationaux devenir le jouet des nations les plus puissantes du monde. Nous savons ce que cela signifie de souffrir et de mourir pour défendre notre souveraineté et nos droits humains.

Nous n’avons pas la prétention de dire aux Syriens ce qui est bon pour la Syrie, de même que la Syrie a respecté le droit palestinien à libérer laPalestine depuis l’époque de la Nakba. Cependant, nous déclarons que les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine, et ceux qui portent les armes contre le peuple syrien et l’armée syrienne – indépendamment de leurs noms et affiliations – sont de simples pions qui servent Israël et son plan de division et de contrôle de la région arabe. Les gens qui enlèvent, assassinent et massacrent en Syrie sont les ennemis de la nation arabe, tout commeIsraël, avec lesquels ils partagent les objectifs et la nature criminelle.

Nous rejetons donc la violence et l’assassinat que subissent le peuple et l’Etat de Syrie, qui n’ont rien à voir avec une quelconque revendication juste ; au contraire, ces violences ne cherchent qu’à détruire l’Etat syrien. Toute attaque contre la Syrie est une attaque contre la nation arabe, et une véritable opposition nationale est celle qui souscrit aux principes de son pays et brandit son drapeau, et qui ne reçoit pas d’ordres de l’étranger.

Les luttes palestiniennes et syriennes ne sont pas des luttes religieuses. Nous respectons un Etat qui garantit la liberté de culte sans préférence pour une foi par rapport à une autre. Diviser les communautés arabes en sectes hostiles ne sert que le régime israélien et lui permet de mettre à exécution ses complots pour la région.

Alors que les réfugiés palestiniens ont souffert et souffrent dans de nombreux endroits, la Syrie les a accueillis et leur a accordé tous les droits des Syriens, à part le droit de vote. Nous sommes reconnaissants pour cette politique fraternelle et nous ne pouvons faire moins que rendre la pareille à la Syrie et lui exprimer notre solidarité dans ces temps où elle en a tant besoin. C’est le moins que nous puissions faire.

Les politiques cyniques et génocidaires de l’OTAN et de ses alliés au Moyen-Orient ont pour objectif principal de détruire les dernières nations indépendantes qui restent et les forces qui ne sont pas compromises dans une complicité avec les forces sionistes et impérialistes. Ces nations et forces ne causent aucun préjudice aux autres, pourtant leur simple existence est intolérable pour le sionisme et l’impérialisme. Il est de notre devoir de nous tenir aux côtés de la Syrie et de toutes les nations et mouvements qui résistent aux intrus et cherchent une voie et une politique indépendantes pour le bénéfice et l’intérêt de notre propre peuple et de ne pas devenir les marionnettes des puissances étrangères.

Par conséquent, nous sommes solidaires de la Syrie dans ses efforts pour repousser les envahisseurs et les pays qui créent, entraînent, financent, arment et soutiennent les groupes terroristes en Syrie. Nous appelons à l’expulsion de ces groupes vers leurs propres pays, et que leurs partisans consacrent leurs ressources à l’amélioration des vies de leurs propres citoyens dan leurs propres pays au lieu de détruire les vies de nos citoyens dans nos pays. Comme le régime sioniste étranger et raciste, ces pays criminels et leurs dirigeants doivent être poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour mener des guerres illégales contre des Etats et des peuples souverains, dont la Palestine, la Libye, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen.

Plus de 1.000 Palestiniens et organisations palestiniennes du monde entier ont signé cette déclaration, et nous accueillons maintenant toutes les personnes et organisations qui souhaitent ajouter leurs noms. Il suffit de remplir les cases à la fin du communiqué (1) et de cliquer sur Envoyer (« Send »). Merci pour votre soutien.

Par Groupes et individus palestiniens

(1) Une liste de 1.101 signatures est consultable à ce lien, et 139 autres ici, ndt.

Article oroginal : Syria Solidarity Movement

Traduction : MR pour ISM

Source: ism-france.org/

 

Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

Ces faux musulmans, amis de Holl'andouille et de Sarkozy, qui salissent l'Islam mais que les corrompus qui leur vendent la France, adorent !

Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

 Un article, de 2013, toujours intéressant à lire

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DR.

L’État gazier du Qatar a dépensé jusqu’à 3 milliards de dollars ces deux dernières années au profit de la rébellion syrienne, soit bien plus qu’aucun autre gouvernement, bien que l’Arabie Saoudite soit en train de devenir le principal fournisseur d’armes des rebelles.

Le coût de cette intervention représente pour le Qatar une fraction de ses investissements à l’international. Mais ce soutien financier qatari à une révolution qui s’est transformée en guerre civile féroce ne doit pas masquer le soutien occidental à l’opposition.

De nombreux entretiens avec des leaders de la rébellion vivant à l’étranger ou en Syrie ainsi qu’avec des officiels occidentaux, relatés par le Financial Times ces dernières semaines, révèlent dans le détail le rôle du Qatar dans le conflit syrien, et donnent lieu à une polémique grandissante.

Ce petit État à l’appétit gargantuesque est le plus gros mécène de l’opposition politique syrienne, fournissant même de généreuses primes aux déserteurs (estimées à 50 000 $ par an par déserteur et sa famille) sans compter l’énorme dépense dédiée au soutien humanitaire.

En septembre, de nombreux rebelles de la région d’Alep reçurent ainsi un bonus de 150 $ de la part du Qatar. D’après des sources proches du gouvernement qatari, la dépense totale approcherait plutôt les trois milliards, alors que les sources diplomatiques l’estiment, elles, à un milliard de dollars.

Pour le Qatar, qui détient la troisième réserve de gaz au monde, cette intervention fait partie d’une agressive quête de reconnaissance mondiale et n’est que le dernier épisode en date afin de s’imposer en tant qu’acteur majeur de la région, après son soutien aux rebelles libyens qui renversèrent Kadhafi en 2011.

D’après le Stockholm International Peace Research Institute qui surveille les transferts d’armes, le Qatar a effectué les plus importantes livraisons d’armes en Syrie, soit 70 vols d’avions cargos militaires à proximité de la Turquie entre avril 2012 et mars 2013.

Si le Qatar s’est d’abord voulu pragmatique et opportuniste plus que dogmatique, cet État s’est néanmoins retrouvé engagé entre des politiques exclusives qui ont provoqué les critiques envers les qataris. “Vous ne pouvez pas vous payer une révolution”, assure un homme d’affaires de l’opposition.

Le soutien du Qatar aux groupes islamistes dans le monde arabe, en désaccord avec ses pairs des pays du Golfe, alimente aussi sa rivalité avec l’Arabie Saoudite. L’émir régnant Hamad bin Khalifa al-Tani voudrait être le Nasser d’un monde arabe islamique, affirme un politicien arabe, évoquant feu le leader égyptien du panarabisme.

L’intervention du Qatar suscite une attention croissante. Des rivaux régionaux lui reprochent de vouloir simplement s’acheter de l’influence en finançant de la puissance de feu, quitte à atomiser l’opposition syrienne. Toujours et encore pour concurrencer l’Arabie Saoudite en tant que soutien plus volontaire des rebelles syriens, quitte à renchérir en terme d’engagement.

De récentes tensions au sein de l’opposition à l’occasion des élections pour choisir un Premier ministre par intérim qui emporterait le soutien des  de Syrie avaient conduit l’Arabie Saoudite à resserrer ses relations avec l’opposition syrienne, une position auparavant abandonnée aux mains des Qataris.

La relégation du Qatar à la deuxième place en tant que fournisseur d’armes répond à l’inquiétude formulée par l’Ouest et d’autres pays du Golfe selon laquelle ces armes pourraient finir dans les mains d’Al-Nosra, groupe proche d’Al-Qaida.

Des diplomates assurent que le Qatar peine à assurer une distribution d’armes constante et stable, alors que les Saoudiens en ont été capables grâce à leurs réseaux plus développés.

Une route d’acheminement d’armes à travers la Jordanie vers le sud de la Syrie a été ouverte ces derniers mois (printemps 2013). Le gouvernement jordanien, terrifié à l’idée de voir les djihadistes contrôler le voisinage de son royaume, a été réticent à autoriser ces livraisons par les Saoudiens.

Le fait que l’Ouest répugne à intervenir plus radicalement en Syrie contraint les opposants à Bachar al-Assad à être dépendants du soutien qatari, saoudien et turc, même si depuis l’an dernier les Émirats Arabes Unis et la Jordanie constituent aussi des partenaires, même mineurs.

Le ministre qatari des affaires étrangères, Khalid al-Attiyah, qui dirige l’intervention en Syrie, assure qu’il n’y a pas de rivalité avec l’Arabie Saoudite et nie toutes allégations quant à l’atomisation de l’opposition syrienne et quant à l’affaiblissement des institutions de l’opposition émergeantes dus à sa politique d’aide aux rebelles.

Dans un entretien avec le Financial Times, il assure que chaque initiative qatarie s’est faite en collaboration avec le mouvement Amis de la Syrie et les pays occidentaux. “Notre problème au Qatar est que nous n’avons pas de plans secrets et donc on nous en attribue toujours à notre place”, dit-il.

Par Roula Khalaf et Abigail Fielding Smith

Source : Financial Times, le 16/05/2013

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr.