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16/10/2015

L’État islamique gagne 1,5 million de dollars par jour grâce au pétrole

C'était une affaire lucrative pour les mercenaires de la CIA/Mossad que d'exploiter sur les bases du crime organisé et de la terreur, ces 9 gisements de pétrole en faveur des USA/Israël qui risquent de perdre leur statut d'exportateurs de pétrole depuis que la Russie a décidé d'intervenir en Syrie ! 

On comprend mieux la déception de tous ces voleurs criminels !

L’État islamique gagne 1,5 million de dollars par jour grâce au pétrole

14:59 15.10.2015 (mis à jour 17:43 15.10.2015)

Barils de pétrole

Au moins neuf gisements de pétrole se situent sur les territoires contrôlés par les terroristes de l’État islamique en Irak et en Syrie.

L'élimination de la production pétrolière terroriste est aujourd'hui l'une des priorités de la coalition internationale qui lutte contre l'EI. Mais les pays qui la composent font face à un dilemme: comment peut-on éliminer le califat sans déstabiliser la vie des 10 millions de personnes qui habitent sur le territoire de l'EI et dans d'autres régions? Pour l'instant, aucune réponse n'est donnée et les djihadistes continuent à extraire et à vendre du pétrole.

D'après les opérateurs et les ingénieurs locaux, la production de pétrole sur le territoire de l'EI a atteint un niveau de 34.000 à 40.000 barils par jour, que les terroristes vendent sur les sites d'extraction pour un prix allant de 20 à 45 dollars le baril, ce qui leur permet de gagner en moyenne 1,5 million de dollars par jour.

L'EI a adopté sa stratégie pétrolière depuis longtemps. Dès son apparition en Syrie en 2013, ses leaders comptaient sur le pétrole comme base financière pour leur État islamique. Le conseil de l'organisation stipulait ainsi que le pétrole jouerait un rôle fondamental dans la construction de cet État et dans le financement de ses ambitions.

Contrairement à Al-Qaïda, qui dépend de riches donateurs étrangers, le modèle financier de l'EI se base sur une production monopolistique de pétrole dans la région contrôlée. Même sans exportations, l'EI peut assurer sa prospérité grâce au marché énorme que représentent les territoires occupés en Syrie et en Irak.

La stratégie de l'EI s'appuie sur le modèle étatique. Daesh entend en effet gérer le secteur pétrolier comme les entreprises pétrolières publiques. D'après les Syriens qui ont été ciblés par les recruteurs de l'EI, le mouvement cherche aujourd'hui des ingénieurs expérimentés et leur propose un bon salaire.

Le rôle du pétrole au sein des structures dirigeantes de l'EI témoigne également de son importance pour le mouvement. Ainsi, la gestion des territoires islamistes est très décentralisée mais le secteur pétrolier, les opérations militaires et le travail du département médiatique — très développé — sont coordonnés par les chefs de l'organisation.

Bien que le profit principal de l'EI provienne des ventes de pétrole sur les gisements, l'organisation assure aussi son traitement dans une certaine mesure. A ces fins, les djihadistes utilisent des usines de traitement mobiles. Il existe en Syrie et en Irak des marchés où on peut acheter du pétrole brut ou des produits pétroliers: environ la moitié de ces derniers est envoyée vers l'Irak, alors que le reste est transporté en Syrie, dans les régions contrôlées par le gouvernement et l'opposition. Suite au traitement du pétrole, l'EI cesse de participer aux opérations, affirment les experts.

Le succès de l'EI dans le domaine pétrolier est peut-être seulement passager. Les bombardements par la coalition et la Russie, ainsi que les prix bas du pétrole affectent ses profits de manière très négative. Mais pour le moment, la menace principale réside dans l'épuisement des vieux gisements syriens. Le fait est que les djihadistes ne disposent pas des mêmes technologies que les grandes entreprises pétrolières, qui permettent de résister à une chute lente de la production.

 

15/10/2015

La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Comme cela nous avons une nouvelle confirmation que ce sont les USA/Israël avec le concours de la CIA/Mossad qui ont créé Al-Quaïda et qui sont responsables des attentats du 911 aux USA !

Bush devait bien inventer à l'époque le mythe des terroristes musulmans pour les faire passer pour les méchants et les désigner comme étant "l'axe du mal" pour se permettre d'attaquer les pays musulmans, dont l'Irak, la Libye avec Sarkozy, la Syrie avec Hollande, les deux sionistes de service,  etc...

La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Moon of Alabama

jeudi 15 octobre 2015, par Comité Valmy

 

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La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Avec quelques 125 frappes en trois jours, la campagne de bombardements russe poursuit sa progression. Les médias américains sont maintenant obsédés par l’idée que la Russie utilise peut-être des bombes « inintelligentes » (non guidées) au lieu des « bombes barils » syriennes. C’est leur nouveau thème de propagande. Mais les vidéos de la base aérienne russe montrent qu’au moins une partie des avions sont armés de bombes KAB-500S-E guidées par satellite (GLONAST) qui sont des bombes « intelligentes » très précises. (D’autres photos et vidéos de la base aérienne russe montrent que la base est très confortable avec ses quartiers climatisées, sa tente mess, ses Gulaschkanonen (cuisines roulantes, ndt), sa boulangerie, sa blanchisserie etc. Cette base n’est pas une installation temporaire improvisée.)

De plus, en quoi est-il plus humain de tuer les gens avec une bombe précise qu’avec une « bombe stupide » ou une « bombe baril » ? Gaza a été bombardée par les Israéliens avec des bombes intelligentes (made in USA). Cela n’a pas conduit à moins de destructions ou de tueries. La bombe saoudienne (made in USA) qui vient d’être larguée sur un mariage au Yémen en assassinant 130 personnes, était aussi une bombe « intelligente » et elle est tombée exactement là où on voulait qu’elle tombe.

La plupart du temps, les Russes ont bombardé, comme je l’ai décrit plus tôt, le couloir qui mène à la frontière turque et qui est aux mains d’al-Qaïda, d’Ahrar Al Shams et des mercenaires de la CIA. Ils ont également bombardé Raqqa, la capitale syrienne de l’État islamique, et tué une douzaine de combattants. En réponse, l’État islamique a annulé la prière du vendredi à Raqqa, craignant apparemment que toute l’assemblée des combattants ne soit bombardée.

Amusant. Les États-Unis ont affirmé pendant toute l’année dernière qu’ils bombardaient sérieusement l’État islamique. Mais les prières du vendredi n’avaient jamais été annulées auparavant. Peut-on en conclure que l’État islamique ne croyait pas ce que disaient les États-Unis, mais craint maintenant que les Russes ne fassent réellement ce qu’ils disent ?

L’armée de l’air syrienne s’était abstenue de larguer des bombes près de la frontière turque, craignant, à juste titre, que la Turquie n’abatte un avion syrien. Mais la Russie peut maintenant le faire. Le bombardement au sol est maintenant réalisé par des avions d’attaque au sol construits pour ça, les Su-24, Su-25 et Su-34 et qui sont couverts par des avions de chasse Su-30M armés de missiles R-27 air-air de moyenne à longue portée, extrêmement véloces qui volent au-dessus d’eux. Ils abattraient tout avion turc qui tenterait d’attaquer les bombardiers russes. C’est juste pour être sûr qu’il ne vienne pas une idée idiote à M. Erdogan.

La campagne aérienne est également bien coordonnée avec les forces gouvernementales syriennes sur le terrain. Voilà un extrait d’un article payant du Wall Street Journal :

[D]es milliers de rebelles se sont regroupés dans plusieurs enclaves au nord de Homs, dans des villes comme al-Rastan et Talbiseh. Des avions de guerre russes ont frappé des cibles civiles et militaires dans ces deux villes et dans cinq villages environnants, a déclaré Rashid al-Hourani, un officier de l’armée syrienne de la région qui a fait défection aux rebelles en 2012.

Il a déclaré que les frappes aériennes avaient été suivies d’un barrage de tirs d’artillerie à partir de plusieurs positions proches où des milices chiites et alaouites pro-régime ainsi qu’un groupe soutenu par l’Iran connu sous le nom de Brigade Ridha, s’étaient massées au cours des derniers jours.

L’armée syrienne va bientôt attaquer en coordination avec l’armée de l’air russe et va essayer de reprendre le nord du territoire, le long de l’autoroute M4 et M5. Cela permettrait de lancer une attaque plus large jusqu’à la frontière turque. Des renforts de troupes au sol en provenance d’Iran, d’Irak et du Hezbollah sont en chemin ou déjà arrivés. Nous assistons à la préparation d’une bataille plus importante.

Le Guardian lance la rumeur que les Etats du Golfe vont contrecarrer le mouvement russe en fournissant davantage d’armes :

Le mouvement de la Russie risque clairement d’être contrecarré par les pays qui soutiennent les rebelles. Selon un analyste indépendant, cette tentative aurait peut-être déjà commencé, avec les Qataris qui envoient — avec l’accord de l’Arabie saoudite — des avions remplis d’armes à des bases aériennes turques. « Je m’attends à un énorme afflux d’armes dans le nord pour tenter d’enrayer toute attaque terrestre du régime », a déclaré l’analyste.

« Les enjeux sont très élevés. »

Et les avions russes volent très haut. La plupart volent habituellement au-dessus de 5000 mètres et aucun missile de défense aérienne portatif (MANPAD) ne peut les atteindre. Les gens qui sont bombardés ne voient, ni n’entendent même pas les avions qui arrivent. Cela va changer avec les attaques de l’armée syrienne, et un soutien au sol plus direct sera nécessaire, mais les avions qui seront alors utilisés sont des Su-25 et Su-34 construits à cet effet et qui ont des cockpits blindés.

La base aérienne russe est protégée par une défense aérienne moderne installée au sol et sur les navires russes qui se trouvent dans la mer toute proche. Elle est protégée sur le terrain par environ 1250 marines russes. Elle contiendrait des munitions et autres fournitures pour au moins trois mois. Personne ne risque de prendre cette base et la campagne de la Russie à la légère. Pour s’y attaquer, il faudrait des forces très importantes et cela entraînerait presque inévitablement une guerre plus large avec la Russie qui est une superpuissance nucléaire. La Syrie est la sœur de la Russie (vidéo) et elle sera défendue.

L’administration Obama a donc décidé qu’elle n’interférerait pas avec les attaques russes contre les mercenaires de la CIA et leurs frères d’armes d’al-Qaïda. On trouve bien quelques déclarations inquiètes et provocatrices mais c’est juste des rodomontades.

Mais les candidates pour les prochaines élections présidentielles ne sont pas aussi avisées. Toutes les deux, Hillary Clinton et Carly Fiorina, ont appelé à la création pas les Etats-Unis d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie du Nord ce qui engendrerait évidemment une guerre avec la Russie et de ses alliés. Ces deux femmes veulent attaquer les forces russes pour défendre Al-Qaïda !

Note : Le pays qui doit décider qui vole ou non sur la Syrie est la Russie. Chers électeurs américains, s’il vous plaît ne laissez plus jamais ces maniaques s’approcher du pouvoir.

Les mercenaires de la CIA en Syrie – 10 000 hommes entraînés, armés et payés grâce à un programme secret - coopèrent directement avec al-Qaïda et les terroristes du genre d’Ahrar Al Shams. Le NYT le reconnaît enfin dans ces deux articles aujourd’hui. Le premier dit :

Les combattants avançant sur ce front [nord] ne venaient pas de l’Etat islamique, mais de l’armée de conquête, un groupe qui comprend une filiale d’Al-Qaïda connue sous le nom de Front Nusra et d’autres groupes islamistes, ainsi que plusieurs groupes plus laïques qui ont été secrètement armés et entraînés par les États-Unis.

Le second article est consacré à l’armée de conquête :

L’alliance se compose d’un certain nombre de factions souvent islamistes, dont le Front Nusra, la filiale syrienne d’Al-Qaïda ; Ahrar al-Sham, un autre grand groupe ; et les factions rebelles plus modérées qui ont reçu en secret des armes des services de renseignement des États-Unis et de leurs alliés.

Les groupes qui se battent ensemble dans l’armée de conquête partagent évidemment leurs armes, leurs munitions et d’autres fournitures. Ils ont aussi très probablement des idéologies similaires. La CIA, sous Obama, le général Petraeus et Brennan, arment sciemment Al-Qaïda en Syrie et depuis un bon moment. Le NYT avait souligné, l’année dernière, que les mercenaires de la CIA travaillaient avec les islamistes, mais cet article était lénifiant et présentait cette collaboration comme quelque chose de peu d’importance. Il est également tout à fait étonnant que, dans entre l’article de 2014 et le deux article d’aujourd’hui, aucun article du NYT sur la Syrie n’ait mentionné cette collaboration. Le NYT s’est au contraire concentré sur la clownerie du Pentagone des « cinq rebelles modérés » qui était une simple diversion.

Le Pentagone fait semblant de ne rien savoir des personnes touchées par les bombardements russes sur les positions d’Al-Qaïda :

Q : McCain dit qu’ils ont frappé les rebelles soutenus par la CIA. Vous, les gars, vous avez sans doute les mêmes infos. Savez-vous si c’est vrai ou pas ? Où tout cela en est-il ?

COL. WARREN : Eh bien - encore une fois, Tom, je dirais que nous ne pensons pas qu’ils appartenaient à ISIL. Vous savez, qui soutient qui, vous savez, c’est... — Je ne vais pas entrer là-dedans. Non, je ne vais pas parler de ça, surtout qu’il s’agit de… — vous savez, ce n’est même pas d’une agence du Département de la Défense dont il s’agit là..

Je prends cela comme une confirmation.

Les Israéliens reconnaissent maintenant aussi qu’ils travaillent avec al-Qaïda :

Nusra et quelques milices locales sont en charge de la plus grande partie de la frontière de 100 km avec Israël du côté syrien du plateau du Golan. Au cours des dernières années, Nusra a légèrement édulcoré son idéologie militante sous l’influence du Qatar et de l’Arabie saoudite qui lui apportent un appui financier.

...

Nusra est en contrôle de la plus grande partie de la frontière, mais a respecté jusqu’à présent l’accord tacite de ne pas retourner ses armes contre l’Etat juif.

Nusra contrôle la frontière parce qu’Israël l’a aidé en tirant sur l’armée syrienne chaque fois que Nusra en avait besoin. L’article du Jerusalem Post, que je viens de citer, est également intéressant par rapport au fameux plan d’Odet Yinon car il confirme que le renseignement militaire israélien préside à la fragmentation des nations du Moyen-Orient en petites entités dirigées par des seigneurs de guerre :

Il y a quelques années, la communauté du renseignement a commencé à réévaluer la réalité chaotique qui émergeait au Moyen-Orient. Sur des plans élaborés par le Département de la recherche du MI, on peut voir que les états sont remplacés par des organisations...

C’est aussi ce qui est prévu pour la Syrie. Mais avec la coalition qui se forme maintenant pour reprendre les territoires syriens, ce plan pourrait bien échouer.

Traduction : Dominique Muselet

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2 octobre 2015

Mise en ligne CV : 3 octobre 2015

 

Poutine balance tout sur l’ISIS et les Etats-Unis

Vladimir Poutine, dans cette séance de questions-réponses de la conférence de Valdai (fin 2014) dénonce publiquement le rôle des Etats-Unis dans la création de l'ISIS.

Voilà pourquoi Poutine et Lavrov piègent les USA et la coalition illégale et criminelle pour voir s'ils vont se rallier à la cause Russe et Syrienne, et pour participer avec la Russie à la lutte commune contre le terrorisme.

Et comme par hasard personne ne répond présent, car ils ne peuvent pas se dévoiler et taper sur leurs mercenaires de l'EI et Cie.

 

Poutine balance tout sur l’ISIS et les Etats-Unis


Un coup de téléphone enflammé entre Erdogan et Poutine s’est terminé par des menaces mutuelles

A vérifier !

Un coup de téléphone enflammé entre Erdogan et Poutine s’est terminé par des menaces mutuelles

Selon le Moscow Times, un quotidien russe (en anglais) de renom, le Président Recep Tayyip Erdoğan qui a intensifié sa rhétorique belliqueuse coutumière contre le gouvernement syrien de Bachar al-Assad, a déclaré à son homologue russe que la Turquie aurait atteint un seuil où elle ne peut rester indifférente envers le « carnage humain » dans le pays arabe déchiré par la guerre, mais à la surprise d’Erdogan, Poutine était furieux et, avec véhémence, a prévenu le Président de la Turquie de ne pas intervenir davantage dans les affaires intérieures syriennes, sinon la Russie était prête à empêcher la Turquie de déclencher une guerre catastrophique dans la région.

Le président turc, sidéré, a alors demandé à Poutine si ses remarques enflammées signifiaient une menace directe contre la Turquie et Poutine a répondu: « Monsieur le Président, vous pouvez tirer l’interprétation que vous souhaitez de mes propos. »

Le Président russe a également rappelé à Erdoğan le constat amer que ce sont les politiques erronées et belliqueuses de la Turquie vis à vis de la crise syrienne, qui ont coûté la vie à des dizaines de milliers de civils innocents et, plus loin, a exhorté le président turc de s’abstenir de soutenir les terroristes djihadistes pour lesquels il a mis en place des camps d’entraînement et des refuges sûrs à l’intérieur du territoire turc.

Dr İsmet Bayraktar, un éminent professeur d’université, spécialisé dans l’histoire politique et sociale de l’Empire Ottoman et de la Turquie moderne, croit que Erdogan, lors de son appel téléphonique, a tenté, en quelque sorte, de dissuader Poutine de continuer le soutien politique et militaire considérable de la Russie au président syrien assiégé, mais en vain, car il apparaît que Moscou ne peut pas trouver une alternative plus loyale et digne de confiance au régime d’Assad.

Les deux pays voisins de la mer Noire diffèrent radicalement pour ce qui concerne leur approche du conflit syrien. La Turquie n’aspire qu’à un changement de régime en Syrie, tandis que la Russie reste l’un des plus fervents partisans du régime de Bachar al-Assad.

 

VIDEO. Une association dénonce "l’océan de souffrance" derrière les murs de l’abattoir d’Alès

Horrible !

Ensuite, ils iront critiquer les musulmans mais on ne fait pas mieux en France !

VIDEO. Une association dénonce "l’océan de souffrance" derrière les murs de l’abattoir d’Alès

Dans une vidéo, publiée par l'association L214, on découvre les terribles conditions dans lesquelles sont tués cochons, vaches, chevaux ou encore moutons. Attention, ces images peuvent choquer.
Par Francetv info

Mis à jour le 14/10/2015 | 13:23 , publié le 14/10/2015 | 13:04

Les images sont difficilement soutenables. L'association de défense des animaux L214 publie, mercredi 14 octobre, une vidéo filmée dans l'abattoir d'Alès (Gard) qui dénonce "un carnage quotidien, d'une effroyable cruauté envers les animaux"L'association indique que "les chevaux ont le crâne fracassé au pistolet. Certains sont encore conscients lorsqu'ils sont suspendus pour être saignés". Et "les moutons ont la gorge cisaillée en pleine conscience. Leurs congénères se font découper sous leurs yeux". Les militants ont décidé de porter plainte pour cruauté envers les animaux.

Manquement aux règles d'hygiène

Ces images ont été tournées clandestinement sur une dizaine de jours dans le courant 2015, rapporte Le Point. L'association dispose ainsi de plus de cinquante heures de prises de vue "nettes et précises sur ce qui se déroule entre les murs de ces ateliers". Interrogé par l'hebdomadaire, le vétérinaire Gilbert Mouthon, un expert auprès des tribunaux, estime que ces images révèlent des "risques sanitaires considérables", avec des animaux "maculés de matière fécale". Il note également que les animaux ont encore le cœur qui bat lorsqu'ils sont saignés et que les germes peuvent alors passer par la plaie et contaminer la viande

 

 

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02:15 Publié dans Animaux, Crimes contre l'humanité, Eugénisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!