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19/11/2015

Yves de Kerdrel de Valeurs actuelles : « Nous avons affaire à des barbares ! » (Vidéo)

La quenelle contre Valls ! Démission !

Yves de Kerdrel : « Nous avons affaire à des barbares ! »

Cette semaine, Valeurs actuelles titre "Guerre aux barbares". Vous y lirez un dossier complet consacré au terrorisme avec entre autres, les révélations chocs de Bernard Squarcini, l'ancien chef du renseignement mais également l'interview exclusive de Bachar El-Assad.

Yves de Kerdrel vous en parle.



Yves de Kerdrel : « Nous avons affaire à des... par ValeursActuelles

 

Iran : Echec du plan US du remodelage du Moyen-Orient (G. Salami)

Echec du plan US du remodelage du Moyen-Orient (G. Salami)

Nov 19, 2015 04:36 UTC

IRIB - Le commandant en chef adjoint du Corps des Gardiens de la Révolution islamique estime que le projet des Etats-Unis pour remodeler la carte politique du Moyen-Orient, a échoué.

Selon l’IRNA, le général Hossein Salami a déclaré mercredi que les quatre guerres que les États-Unis ont lancé dans la région n’ont pas pu empêcher la défaite du régime sioniste, tandis que le cauchemar de l’insécurité hante plus qu’avant les sionistes.


Le général Salami a ajouté : « Il y avait un temps où les États-Unis s’imposaient comme l'acteur principal de toutes les évolutions dans le monde musulman et en Asie de l’Est et de l’Ouest, mais aujourd’hui, Washington n’est qu’un protagoniste ordinaire, tandis que l’Iran prend l’initiative et s’affirme comme l’élément-clé de toutes les équations politiques de la région. »


Le commandant en chef adjoint du Corps des Gardiens de la Révolution islamique a estimé que le système sécuritaire de l’Europe s’est effondré : « Quand les Occidentaux aidaient les terroristes, ils auraient dû penser que ce processus finirait un jour par ouvrir les portes de l’Europe sur les terroristes, et mettrait en péril leur propre sécurité », a déclaré le général Salami.

 

 

TERRORISME - Un RABBIN balance TOUT - (Daesh - Etat islamique - attentats du 13 novembre)

TERRORISME - Un RABBIN balance TOUT - (Daesh - Etat islamique - attentats du 13 novembre)


 

Syrie : Le gouvernement renverse ses alliances

Voici l'interprétation du rapprochement de la France de la Russie par le criminel Fabius, responsable mais jamais coupable !

Thierry Meyssan nous donne les raisons de ce véritablement renversement du gouvernement français dans son article :

À retenir
- Le gouvernement français s’est progressivement éloigné de la légalité internationale. Il perpètre des assassinats politiques et encadre des actions terroristes depuis au moins 2011.
- Le gouvernement français a noué des alliances contre nature avec les dictatures pétrolières du Golfe persique. Il travaille avec un groupe de personnalités états-uniennes et de compagnies multinationales pour saboter la politique d’apaisement des présidents Obama et Poutine.
- Le gouvernement français est entré en conflit avec ces alliés peu recommandables. L’un d’entre eux a sponsorisé les attaques de Paris.

Syrie : Le gouvernement renverse ses alliances

Dans quelles tractations le gouvernement français est-il allé se fourvoyer en Syrie, pour justifier la fureur des dirigeants de Daech, au point d’organiser les attentats de Paris ? Car ces faits dramatiques conduisent mécaniquement la France à un renversement d’alliances, pour rejoindre la politique russe, et à abandonner l’exigence du départ de Bachar El-Assad,… ce qui est pourtant l’un des buts de Daech.

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Nous n’avons ni les cartes, ni le dessous des cartes, et je me garderai bien de toute recherche des causes. Nous verrons,… et il est d’ailleurs possible que nous n’ayons pas attendre trop longtemps, et que fuitent des révélations genre wikileaks.

Alors pourquoi la France ? Bien évidemment il est impossible d’adhérer benoîtement au discours du genre « parce que la France fait la guerre au terrorisme ». La France a un rôle militaire contre Daech, comme de nombreux pays, et elle peut donc être frappée à ce titre. Oui, mais ça ne colle pas, à cause de la politique française sur la Syrie.

Amorcée sous Sarko, et blindée sous Hollande, la France avait une position diplomatique qui lui donnait une place d’exception, car si elle combattait Daech, elle soutenait qu’il fallait dans le même temps obtenir le départ de Bachar El-Assad. Hollande s’est toujours montré intransigeant, et Fabius avait même été jusqu’à prôner son élimination physique du président syrien. Un atout pour Daech, qui veut renverser Bachar El-Assad.

Or, en frappant coup sur coup la Russie, le 31 octobre dans l’explosion de l’Airbus, le Hezbollah le 12 novembre et Paris le 13 novembre, les dirigeants de Daech ont bouleversé le jeu diplomatique. La Russie et l’Iran sont rappelés comme ennemis principaux de Daech, et en frappant Paris – de quelle manière ! – Daech amène la France à rejoindre la position de la Russie, pour renforcer sa sécurité. Ce renversement d’alliances s’est fait en quelques jours, apparaissant dès la nuit du 13 au 14 novembre. Maintenant, la diplomatie va mettre les formes pour habiller ce retournement, mais le résultat est clair : Poutine qui était infréquentable il y a une semaine est en train de devenir le grand allié de la France dans la guerre de Syrie.

Il y a quelques jours encore, le préalable à toute solution en Syrie était le départ de Bachar El-Assad, et pour Paris, c’était indiscutable. Cette intransigeance a fondu avec les attentats du 13 novembre. Les experts linguistes du Quai d’Orsay vont chercher les formules qui éviteront le ridicule complet au gouvernement, mais la page est tournée. Dans son interview de la semaine dernière, le président Rohani rappelait qu’il ne peut pas y avoir de lutte contre le terrorisme sans un pouvoir fort,… ce que fait Hollande avec l’état d’urgence. Depuis le 13 novembre, la France va devoir se focaliser sur la lutte contre l’ensemble des groupes terroristes en Syrie, car l’opinion ne comprendrait pas de tergiversations sur cette priorité. La Russie et l’Iran vont demander des choix clairs, avec des positions françaises qui devront être aussi. Dès lors, l’hypothèse la plus crédible est que Bachar El-Assad sera encore au pouvoir en 2017 pour saluer la défaite de François Hollande.

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À ce stade, deux remarques s’imposent.

La première concerne les relations entre la France et Daech. Que s’est-il donc passé pour que Daech décide de braquer la France contre lui, et de perdre le seul grand Etat – membre permanent du Conseil de sécurité – qui faisait comme lui, du départ de Bachar El-Assad un préalable à toute solution ? Le régime de Bachar El-Assad ressort renforcé des attentats de Paris : c’est une évidence.

La seconde conduit à nous interroger sur les désagréments et les humiliations qui attendent la France après ce spectaculaire retournement.

La Russie et l’Iran ont une politique claire et marquent des points sur le terrain, en combinant l’action aérienne et le combat des troupes au sol. C’est leur priorité, et aussi ils sauront donner le change pour agir en lien avec la France, mais la France ne pourra garder deux fers au feu. Et quand ce sera l’heure des grands arbitrages, la France payera cher son attitude antérieure et son intransigeance illusoire, qui s’est écroulée en quelques heures.

La France va devoir aussi ajuster sa position vis-à-vis de ses alliés de ces dernières années – l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël – qui ne sont pas près d’accepter la place de l’Iran comme place forte de référence au Moyen-Orient. Alors, jusqu’où la France est-elle engagée, et quel sera le prix à payer pour ce renversement d’alliances, conclu sous la pression des faits ?

 

18/11/2015

Réponse de Bachar al-Assad à Valeurs Actuelles lors d’un entretien exclusif

« La Syrie avait la liste des djihadistes de France et l’a proposé aux Français. Mais Valls a refusé ».

Entretien. Samedi 14 novembre, après s’être entretenu avec des parlementaires et des intellectuels français, le président syrien a accordé à “Valeurs actuelles” un entretien exclusif. Il expose en quoi la politique étrangère de la France, alignée sur celle des États-Unis, l’a menée dans une impasse, y compris dans son combat contre les terroristes de l’État islamique.

Que diriez-vous des propos tenus par le président François Hollande : « Le président Assad est à l’origine du problème, il ne peut pas faire partie de la solution ». Considérez-vous qu’il s’agit d’une opinion générale ? Quelle serait votre réponse ?

Je répondrais tout d’abord par la question suivante : le peuple syrien a-t-il désigné le président Hollande pour être son porte-parole ? Accepteriez-vous, en tant que citoyen français, qu’une remarque pareille vienne d’un homme politique étranger, quel qu’il soit ? Ne serait-ce pas une offense au peuple français ? Nous voyons les choses de manière identique. N’est-ce pas insulter le peuple syrien que de tenir de tels propos ? Cela ne veut-il pas dire qu’il ne reconnaît pas ce peuple ?

La France a, par ailleurs, toujours été fière du patrimoine et des principes de la Révolution française, et peut-être aussi de la démocratie et des droits de l’homme. Or, le premier principe de la démocratie étant le droit des peuples à choisir leur président, c’est une honte qu’il dise, lui qui représente le peuple français, une chose qui va à l’encontre des principes de la République française et du peuple français. De même, il est honteux pour lui de tenter d’insulter un peuple civilisé riche d’une histoire de plusieurs milliers d’années comme le peuple syrien. Telle est ma réponse, mais je pense que cela ne changera rien à la réalité des choses en Syrie, car les faits ne seront pas altérés par de telles déclarations

…Lire la suite à partir du mercredi 18 novembre sur tablettes et smartphone et le jeudi 19 novembre dans les kiosques…