Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/10/2015

11-Septembre : Roland Dumas s'interroge (Exclusif)

Encore un qui doute des attentats du 11/09/2001 et il n'est pas le seul avec nous !

En exclusivité pour Oumma, Roland Dumas avoue douter de la version officielle du 11-Septembre. L'ancien président du Conseil constitutionnel se révèle également favorable à une nouvelle enquête internationale.

 11-Septembre : Roland Dumas s'interroge (Exclusif)


 

16/10/2015

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

12 octobre 2015

10457774_430420247156313_3661927409255068387_n.jpg

Pour une poignée de dollars…

Fuyant la Syrie où ils s’étaient incrustés. Chancres, métastases d’un chaos ne cessant de se répandre.

Un des plus beaux pays du monde, aux multiples vestiges historiques. Héritages des civilisations fusionnant le long des siècles et millénaires dans ce creuset de la pensée, de l’art et de la spiritualité. 

Des rats abandonnant le naufrage colonial de l’Occident dans la région, tel un navire coulant à grande vitesse… Courant, éperdus de frayeur, de leurs jambes et de leurs Toyota rutilantes, loin de leurs camps, abris bétonnés, salles de torture et postes de tir, de leur encadrement et commandement des "forces spéciales" des pays de l’OTAN.

Sous le pilonnage assourdissant des bombes et missiles, de haute précision, des forces armées russes. Largués, de nuit, par des avions silencieux et invisibles à plus de 5000 mètres d’altitude. Le plus angoissant, ces missiles de croisière supersoniques dont on ne perçoit le bruit du propulseur qu’après son explosion… Trop tard…

 

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

 

Mensonge et Barbarie pour Valeurs

Pour ces voyous, cela ne faisait pas partie du contrat initial : on leur avait assuré non seulement l’impunité, mais la protection : pas de bombardement aérien. L'aviation militaire syrienne serait neutralisée par une "zone d'exclusion aérienne", à l'exemple de la Libye.

Ils y avaient cru : les avions occidentaux se baladent librement dans l'espace aérien de la Syrie pour les ravitailler en armes, en argent, en médicament et autres fournitures. Leurs bombardements ne sont destinés qu’aux positions et infrastructures, civiles ou militaires, du gouvernement légitime du pays.

Dans ces conditions idéales de protection, terroriser et assassiner des gens sans défense, dynamiter, démolir au canon, mitrailler, des immeubles d’habitation, centrales électriques, écoles et universités, ports et aéroports, hôpitaux, ponts et bâtiments administratifs, stations d’épuration d’eau et puits : pas de problème. C’est même une pratique jouissive.

Mais risquer sa peau sous des bombes et missiles, d'une stupéfiante exactitude dans la frappe de leurs cibles, pour une poignée de dollars : rien ne va plus. Le salut, dans ce contexte, est dans la fuite ! D’autant qu’être un mercenaire, ou un tueur patenté, n’est pas défendre une cause nationale ou patriotique, encore moins un idéal de justice ou de liberté.

Plus de cinq mille  de ces rats, en une semaine, se précipitant vers leurs bases de départ limitrophes, en Turquie et en Jordanie. Ou encore vers le sud-Soudan et la Libye ; ceux-là bénéficiant du privilège d’être exfiltrés par avion… Et, ce n’est qu’un commencement…

Tous. Oui : tous. Assassins, trafiquants, voleurs, violeurs et autres psychopathes que l’Occident avait recrutés, résidus de leurs prisons après les avoir "retournés". Avec pour carotte à leur liberté : un emploi de mercenaire bien payé, facile et sans danger…

 

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

Ratissant large, les services spéciaux des membres de l’OTAN fébriles de zèle, s’ingéniant à trouver les pires ramassis de voyous, de "culs-de-basse-fosse" comme on disait dans le temps. Non seulement d’Europe centrale ou du sud, de Scandinavie ou du Royaume-Uni, mais encore de tout le bassin méditerranéen, et au-delà ; certains même d’Australie…

Quoi de plus facile, en effet, que de casser un pays en mille morceaux ?...

Avec de confortables primes en dollars convertibles, payées sur les caisses inépuisables du Qatar et de l’Arabie Saoudite… Avec, à la clé : liberté, impunité absolue, de tuer, torturer, assouvir toutes les perversions et sadismes que l’homme peut engendrer dans son délire criminel.

Aussi "musulmans" que moi un martien aux pieds palmés. Chargés d’animer cette fiction, mise en scène, sous l’appellation de "Califat", dont même le premier imbécile venu ne peut croire. Pour les armer, les financer, les entraîner, en toute bonne conscience, les "démocraties occidentales" transitant par des soi-disant "opposants au régime syrien", eux aussi bardés d’armes jusqu’aux oreilles. Multipliant les milices, aux appellations aussi nombreuses que les châteaux fantoches du bordelais recyclant du vin italien, espagnol, ou roumain…

Chaque groupuscule, avec son chef de guerre, encadré par les "forces spéciales" et "services secrets" de l’OTAN. Les uns par les USA et leurs seconds couteaux des colonies Turque ou Jordanienne ; les autres par la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, etc. Chaque "démocratie", dans la totale désinformation de son opinion publique ou de ses électeurs, gérant sa succursale du crime et du pillage. Schéma analogue, classique et éternel du cynisme colonial, à celui que la Chine, entre autres pays, a enduré pendant un siècle (1840-1940)…

Comment s’y reconnaître parmi ces "combattants terroristes" ?...  Impressionnant de dons divinatoires, nos états-majors et traîneurs de sabre y parviennent au premier coup d’œil sur leurs cartes et photos aériennes. Désignant à nos valeureux aviateurs les cibles à bombarder : les "mauvais terroristes", afin de préserver les "bons terroristes", étiquetés "AOG-OGS" - Appellation d’Origine Garantie - Opposants au Gouvernement Syrien.

 

Colonialisme Radical pour Religion

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

 

"Apporter la démocratie et les droits de l’homme" ?…

Prétexte pour apitoyer les chaumières et "la ménagère de moins de cinquante ans", pour reprendre l’expression des experts en marketing télévisuel…

Il faudrait être le dernier des abrutis pour y croire une seule seconde…

Alors que l’Occident, politiciens et badernes militaires sans foi ni loi, s’acoquine avec  les régimes les plus abjects de tyrannie et de corruption que sont ceux du Qatar et d’Arabie Saoudite, tout particulièrement. Unanimement vomis dans tout le monde musulman, pas seulement arabe : jusqu'en Malaisie et en Indonésie... Le film controversé sorti le 16 septembre dernier sur les écrans français, du marocain Nabil Ayouch, Much Loved, en livre une féroce charge…

Alors que l’Occident ferme les yeux depuis des décennies sur les massacres et horreurs commis en Palestine et Gaza. Où l’on tire impunément, aujourd’hui même, à bout portant sur femmes et enfants, dans la spoliation de leur terre, de leur identité et de leur histoire…

Évidemment, pour justifier l’horreur et le chaos créés et entretenus par nos pays occidentaux au Moyen-Orient, la propagande, qui ne connaît aucune restriction budgétaire en ces temps de crise économique, bat son plein. Le "Colonialisme Radical", Religion de nos oligarques dévots de laïcité, doit impérativement transformer ces pays soumis à nos délires de prédation en annexes de l’Enfer ; aux yeux d’une opinion rendue analphabète par l’industrie de la désinformation et de l’abrutissement public.

Au siècle précédent, Jules Ferry personnifiant le plus pathétique exemple de ce fanatisme dans la Bonne Conscience, les pires massacres et exactions à la source de notre "Empire" étaient légitimés par la nécessité de "civiliser les peuples inférieurs". Jusqu’à les caricaturer en Cannibales, comme lors de la conquête et de l’annexion de la Kanaky, dénommée Nouvelle-Calédonie. Les autres pays concurrents au nôtre, dans la spoliation coloniale de l’époque, soutenant la même rhétorique et pratiquant les mêmes abjections : Royaume-Uni, Espagne, Portugal, Allemagne, Belgique, Hollande, etc.

Provoquer l’adhésion de l’opinion publique à nos visées coloniales, impose l’entretien permanent d’un violent ressentiment, d’un viscéral écœurement, à l’encontre de populations à soumettre : sus aux cannibales !  Non : avec un argumentaire modernisé dans un nouvel emballage…

Aujourd’hui, à écouter nos propagandistes, ce serait le fanatisme d’une religion qui serait à la source du chaos dans cette région et, selon leur stratégie anxiogène, bientôt dans nos villes et villages… Impliquant de ce fait, et dans l’urgence, l’absolue nécessité d’intervenir militairement.

A les croire, les "djihadistes" se multiplieraient dans nos pays. Le plus frappant, dans ce délire du mensonge et de l’hypocrisie, c’est le "vecteur Sexe" en plein développement. "Très porteur", prétendent ces spécialistes de la désinformation, dans nos sociétés "pipolisées" qui, dans leurs médias lubriques, n’évoquent obsessionnellement que cela.

L’enlèvement d’adolescents ou le détournement après endoctrinement, surtout des jeunes filles transformées en "esclaves sexuelles", mais aussi de femmes, les témoignages "bidonnés" abondent : presse, radios, chaînes TV, édition… Les livres sur ce thème, dans les rayonnages des libraires de la grande distribution, s’empilent à longueur de semaines…

Véritables contes de fées ou de sorcières, avec pour héroïnes malheureuses des jeunes filles en fugue, "décervelées" par une horrible religion prêchée par un tout aussi horrible barbu, se retrouvant en Syrie malgré elles et contre la volonté de leurs parents. Tel un pèlerinage diabolique. Avec autant de facilité pour s’y rendre, tranquillement et à peu de frais, que celles qui en mai 68, en plein "Flower Power- Peace and Love", se retrouvaient à Katmandou ou à Auroville, tout en planant le long des chemins en fumant de l’herbe au son des guitares et cithares…

Affligeant.

Autorisons-nous une piqûre de rappel pour ne pas rester anesthésiés face aux mensonges et fourberies dissimulant les objectifs réels de la politique coloniale, prédatrice, dévastatrice, de nos pays, européens notamment, dans cette région. Qualifiée de "Remodelage du Moyen-Orient", sous la cravache de notre suzerain les USA.

Opération de "remodelage" couvrant, en fait, tous les pays de confession à majorité ou à fortes communautés musulmanes : de l’Afrique du nord (y compris saharienne : Mali, Niger, etc.) à la Somalie en passant par le Soudan (dont la partition a été une réussite des opérations militaires secrètes et de notre propagande) et l’Ethiopie, jusqu’au Pakistan :

1)  Casser, diviser, démembrer, les pays de cette région en micro-états, pour les reconfigurer sur une base ethnique et religieuse dans le classique « diviser pour régner » afin d’annihiler toute capacité de résistance intellectuelle et spirituelle, sociale et économique, militaire et technologique, en mesure de  s’opposer ou contester les projets coloniaux des pays occidentaux.

2)  "Apporter la démocratie" :  intervenir militairement pour installer des gouvernements de "collabos", corrompus et au service exclusif des intérêts prioritaires des oligarchies de l’Occident (industries de l’armement, groupes bancaires et financiers, pétroliers, chimiques, pharmaceutiques, agroalimentaires, etc.).

3)  Entraver durablement le développement de ces pays en éliminant tous les cadres, dirigeants, enseignants et chercheurs de haut niveau, dirigeants et spécialistes en charge de la gestion des infrastructures : télécommunications, centrales électriques, hôpitaux, etc. Susciter, fomenter, maintenir un climat de conflits interethniques et religieux par tous les moyens pour qu’écoles et universités soient fermées afin d’interdire l’accès à l’éducation et au savoir, déscolarisant ainsi plusieurs générations.


4)  Piller les ressources énergétiques : pétrole, gaz, uranium (au Mali et au Niger, par exemple). Tout aussi important : contrôler les infrastructures d’acheminement du gaz et  du pétrole : oléoducs, pipelines, voies maritimes de transport.
 

5)  Piller, ou vandaliser, leur immense patrimoine culturel accumulé au cours des siècles : vestiges archéologiques, œuvres d’art, mosaïques, statuaires, etc. Ce qui n’est pas transportable étant livré à la démolition à l’explosif : monuments, temples, etc. Afghanistan, Irak, et Syrie ont particulièrement été ravagés par cette politique de la terre brûlée. Ce qu’Irina Bokova, Directeur Général de l’UNESCO, qualifie de « Nettoyage Culturel ».

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

La finalité de ces opérations de vandalisme organisé, outre l’enrichissement frauduleux des mafias de trafiquants en cheville avec des "collectionneurs", est d’éradiquer les racines de toute réminiscence d’une identité nationale, d’une histoire prestigieuse, d’une "estime de soi" propre à tout être humain membre d’une communauté.

Cette déshumanisation systématique permettant aux idéologues du "Colonialisme Radical" d’affirmer, par la suite, que ces terres étaient "vides" de traces de civilisation, incultes sur tous les plans. Comme ils le prétendent, depuis des décennies, pour la Palestine.

6)  Déverser, de manière invisible ou homéopathique aux yeux des opinions publiques, dans les caisses de nos "Etats Profonds" (Deep States) des milliards de dollars et d’euros, à ne plus savoir qu’en faire, pour démultiplier l’enrichissement personnel, exponentiel et faramineux, de nos oligarques. 

C’est Peter Dale Scott, courageux et brillant politologue canadien, diabolisé par l’extrême-droite "OTANesque", qui a décrit ce système de gouvernement occulte échappant à tout contrôle citoyen, adepte des guerres et du chaos par lequel ses dirigeants s’enrichissent sans fin.


On lui doit ce livre essentiel pour comprendre la situation actuelle sur notre planète :
"L'Etat profond américain : La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle"
(Titre original : The American Deep State: Wall Street, Big Oil, and the Attack on U.S. Democracy)

Le général Eisenhower, président des USA (1953-1961), dans son célèbre discours de fin de mandat du 17 janvier 1961, s’était déjà inquiété de ce complexe "militaro-industriel" constituant progressivement un Etat dans l’Etat. Inquiétante prémonition d’un général et chef d’Etat :


« Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel.

Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera.

Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques.

Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant.

Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. »


Discours de Dwight Eisenhower sur le complexe militaro industriel

Un exemple actuel, tout récent : le Trésor des USA vient de constater que 500 millions de dollars, d’un budget destiné à financer l’entrainement et l’armement d’une milice, avaient tout simplement disparus… A peine une dizaine de combattants ont pu être retrouvés. Le reste, avec armes et bagages s’est volatilisé. Les intermédiaires divers ayant pompé, le long du circuit de financement, l’essentiel. Une enquête est en cours... Les complicités étant innombrables.

 

7)  Alimenter, exacerber, l’islamophobie des opinions publiques occidentales, pour incruster un fanatisme analogue à celui des Croisades prétendant "Libérer le Tombeau du Christ" dix siècles auparavant. Les services d’action psychologique de nos Etats organisant, créant, scénarios et rhétoriques, pour mettre en scène les pires actes criminels que la perversité humaine soit capable d’engendrer.
 

Justifiant ainsi, par ce constant lavage de cerveaux imbibés d’horreurs attribuées à la religion musulmane,  les colossales dévastations, destructions et tueries, extorsions et vols, que nos pays commettent dans cette région depuis la fin de la première guerre mondiale ; suite au partage des dépouilles de l’Empire Ottoman, entre les grandes puissances de l’époque dont la France, par les Traités de Sèvres du 10 août 1920 et de Lausanne du 24 juillet 1923.

A cette propagande s’ajoute, à présent, une intensification de l’hystérie russophobe. Cette couche supplémentaire dans le délire paranoïaque étant la conséquence de l’apparition musclée de l’Ours Russe dans la région, défiant l’hégémonie d’un Empire décadent…

 

Syrie : Panique Chez Les Egorgeurs de l'OTAN...

«Percée des talibans et Etat déliquescent. La fin honteuse de la campagne des USA en Afghanistan»

Petite compilation d’articles concernant la décision de maintenir 5 500 militaires américains en Afghanistan par OBAMA qui appelle en prime l’OTAN à se maintenir en place en Afghanistan et qui demande aux pays alliés des USA et de l’OTAN d’apporter leurs contributions aux attaques terroristes des nazis contre les Afghans.

Européens commencez à sortir votre portefeuille pour enrichir les banksters, payer les guerres des nazis, laisser prospérer leurs trafics de drogues et financer l’organisation terroriste de l’OTAN qui règnent en maîtres sur nos pays.

Évidemment, le seul pays qui s'oppose à cette décision de maintien des militaires US/OTAN en Afghanistan : C’est la Russie à cause de tout le trafic de drogue qui s’est intensifié en Afghanistan depuis la présence militaire US/OTAN/CIA, soit depuis 15 ans !

Secret d'état: Quand la CIA se faisait épingler pour trafic de cocaïne

Lutte contre la drogue afghane: Poutine définit les priorités

7 nov. 2011 - Le premier ministre Vladimir Poutine a défini lundi les priorités dans la lutte contre la drogue provenant d'Afghanistan.

 

Obama confirme le maintien de 5 500 militaires américains en Afghanistan après la fin de son mandat
15 oct. 2015

https://fr.rt.com/french/images/2015.10/thumbnail/561fcfd4c36188de048b45a0.jpg

Le président Barack Obama entend maintenir un important contingent de 5 500 soldats en Afghanistan au moment où il quittera ses fonctions en 2017, contrairement à son projet initial de retirer tous les soldats américains du pays.

Troupes en Afghanistan : Washington attend des contributions alliées
15 oct. 2015

Contingent allemand en Afghanistan

Après l'annonce de Barack Obama de maintenir des troupes américaines en Afghanistan, la Défense a fait part de son souhait de voir les contingents alliés contribuer à la mission, assurant que des consultations avaient déjà été entamées.

Les Etats-Unis appellent l’OTAN à maintenir sa présence, en Afghanistan

Oct 16, 2015

Obama appelle ses alliés de l'OTAN à la rescousse, en Afghanistan
IRIB- Les Etats-Unis ont appelé l’OTAN à maintenir sa présence, en Afghanistan.

Les forces américaines en Afghanistan auraient été au courant qu’il y avait un hôpital à Kunduz
15 oct. 2015

https://cdn.rt.com/french/images/2015.10/thumbnail/561ff997c36188de048b45c3.jpg
Les Etats-Unis auraient ciblé délibérément l’hôpital de MSF à Kunduz lors de la frappe qui a tué 22 patients et membres du personnel, alors qu’ils savaient qu’il s’agissait bien d’un site médical protégé, rapportent des analystes américains.

Obama : cinq promesses non-tenues
15 oct. 2015

Barack Obama la main sur le coeur

En décidant le maintien de 5 500 militaires US en Afghanistan après la fin de son mandat, le président américain a rompu une promesse de campagne. Et il ne s'agit pas d'une première fois pour l’administration Obama.

L’avis de la Russie :

Le maintien des soldats américains en Afghanistan est inutile (Russie)

Oct 15, 2015

http://media.ws.irib.ir/image/4bhi7311ac00c615pk_800C450.jpg

IRIB- « La décision des Etats-Unis de maintenir leurs forces en Afghanistan n’aidera en rien en ce pays », a affirmé le ministère russe des affaires étrangères.

«Percée des talibans et Etat déliquescent. La fin honteuse de la campagne des USA en Afghanistan»
15 oct. 2015

Des soldats dans le centre d'entraînement à Kaboul, en Afghanistan

Source: Reuters - Des soldats dans le centre d'entraînement à Kaboul, en Afghanistan

Alors que l’administration américaine envisage le maintien de sa présence militaire en Afghanistan au moins jusqu’en 2017, le journaliste politique John Wight a dressé pour RT le pauvre bilan de cette campagne.

RT : Les Etats-Unis sont présents en Afghanistan depuis la fin de 2001. Près de 15 ans après leur intervention, est-ce que la situation dans le pays s’est peu ou prou améliorée ?

John Wight : L’opération américaine Liberté Immuable pourrait tout à fait être rebaptisé officiellement Echec immuable. La seule chose que ces 15 années de présence en Afghanistan sont parvenues à produire, c’est une poussée des Talibans, un système politique qui reste profondément corrompu et un pays qui n’a pas progressé, bien au contraire. Cela marque la fin ignoble d’un long processus de présence américaine dans un pays qu’ils n’ont jamais compris et qu’ils n’ont jamais essayé de comprendre. Le fait que les talibans intensifient maintenant des opérations de plus en plus efficaces dans le nord du pays, loin des affrontements qui ont lieu dans le sud, montre l’ampleur de la façon dont les Etats-Unis ont perdu ce pays.

RT : Compte tenu des multiples points de vue contradictoires que nous avons entendus au sein de l’administration américaine sur la façon de progresser en Afghanistan, pourrait-il s’avérer en fin de compte qu’ils n’en ont jamais eu aucune idée ?

John Wight : En fait, j’ai de la sympathie pour l’administration Obama, qui a dû relever ce défi compliqué. C’est une stratégie qui avait été décidée par l’administration Bush qui, comme vous vous le rappelez, est née après les attentats du 11 septembre, avec l’arrogance impériale de l’empereur romain César qui se lance dans une campagne militaire pour refaçonner le monde à l’image des Etats-Unis. Mais au lieu d’entraîner l’humanité dans un nouvel âge d’or de la pax americana, cela nous a conduit dans une spirale de conflits et de chaos incessants. L’Afghanistan est le meilleur exemple des conséquences de cette politique.

RT : Washington projette de maintenir se présence militaire en Afghanistan au moins jusqu’en 2017, a-t-on appris ce jeudi. Quel est l’objectif final de cette mesure ?

John Wight : Il est difficile de voir ce que les Américains cherchent à obtenir. Ils devront évidemment arriver à une sorte d’accord politique avec les rebelles talibans. Ils doivent se mettre à négocier avec eux et reconnaître que leur politique a échoué. Les talibans sont, bien évidemment, en conflit avec la population afghane et ne pourront pas survivre, et encore moins fonctionner et s’élargir comme ils l’ont fait dans le passé. Mais ils devront négocier avec eux car les talibans ne partiront pas ; la seule force qui devra partir au bout du compte, sont les Américains, et ils doivent accepter la réalité sur le terrain : les talibans joueront un rôle clé dans l’avenir de l’Afghanistan.

En savoir plus : Le président afghan estime qu’il est temps de présenter ses excuses aux Talibans

RT : La Maison Blanche a présenté ses excuses pour la terrible tragédie de l’hôpital qu’ils ont frappé à Kunduz. Cependant, cela a-t-il détérioré l’image des Etats-Unis aux yeux de la population afghane ?

En savoir plus : Pour la 4ème fois en 4 jours, Washington modifie la version de sa frappe contre l’hôpital de Kunduz

John Wight : Ce type d’atrocité, ou dommage collatéral, comme vous voulez, fera partie de ce dont on se souviendra dans cette campagne américaine en Afghanistan. Ce sera un triste héritage des Etats-Unis : un gaspillage de sang, un gaspillage des vies, afghanes et américaines. Il faut considérer la façon dont tout cela a été géré. Lors de cette erreur, cette attaque d’un hôpital par un avion américain, la façon dont les Américains ont essayer de changer la version des faits, dont certains médias américains ont essayé de modifier le récit pour que les forces américaines ne sont pas impliquées dans cette histoire, ont ouvert une page très très sombre dans l’histoire des relations entre Washington et Kaboul.

 

En savoir plus : Wikileaks lève un fonds pour faire la lumière sur le bombardement de l'hôpital de Kunduz

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

 

 

Donald J Trump, candidat aux USA : Pourquoi Daech n'attaque jamais Israël ? ....

 

Nouvelle image (3).jpg

L’État islamique gagne 1,5 million de dollars par jour grâce au pétrole

C'était une affaire lucrative pour les mercenaires de la CIA/Mossad que d'exploiter sur les bases du crime organisé et de la terreur, ces 9 gisements de pétrole en faveur des USA/Israël qui risquent de perdre leur statut d'exportateurs de pétrole depuis que la Russie a décidé d'intervenir en Syrie ! 

On comprend mieux la déception de tous ces voleurs criminels !

L’État islamique gagne 1,5 million de dollars par jour grâce au pétrole

14:59 15.10.2015 (mis à jour 17:43 15.10.2015)

Barils de pétrole

Au moins neuf gisements de pétrole se situent sur les territoires contrôlés par les terroristes de l’État islamique en Irak et en Syrie.

L'élimination de la production pétrolière terroriste est aujourd'hui l'une des priorités de la coalition internationale qui lutte contre l'EI. Mais les pays qui la composent font face à un dilemme: comment peut-on éliminer le califat sans déstabiliser la vie des 10 millions de personnes qui habitent sur le territoire de l'EI et dans d'autres régions? Pour l'instant, aucune réponse n'est donnée et les djihadistes continuent à extraire et à vendre du pétrole.

D'après les opérateurs et les ingénieurs locaux, la production de pétrole sur le territoire de l'EI a atteint un niveau de 34.000 à 40.000 barils par jour, que les terroristes vendent sur les sites d'extraction pour un prix allant de 20 à 45 dollars le baril, ce qui leur permet de gagner en moyenne 1,5 million de dollars par jour.

L'EI a adopté sa stratégie pétrolière depuis longtemps. Dès son apparition en Syrie en 2013, ses leaders comptaient sur le pétrole comme base financière pour leur État islamique. Le conseil de l'organisation stipulait ainsi que le pétrole jouerait un rôle fondamental dans la construction de cet État et dans le financement de ses ambitions.

Contrairement à Al-Qaïda, qui dépend de riches donateurs étrangers, le modèle financier de l'EI se base sur une production monopolistique de pétrole dans la région contrôlée. Même sans exportations, l'EI peut assurer sa prospérité grâce au marché énorme que représentent les territoires occupés en Syrie et en Irak.

La stratégie de l'EI s'appuie sur le modèle étatique. Daesh entend en effet gérer le secteur pétrolier comme les entreprises pétrolières publiques. D'après les Syriens qui ont été ciblés par les recruteurs de l'EI, le mouvement cherche aujourd'hui des ingénieurs expérimentés et leur propose un bon salaire.

Le rôle du pétrole au sein des structures dirigeantes de l'EI témoigne également de son importance pour le mouvement. Ainsi, la gestion des territoires islamistes est très décentralisée mais le secteur pétrolier, les opérations militaires et le travail du département médiatique — très développé — sont coordonnés par les chefs de l'organisation.

Bien que le profit principal de l'EI provienne des ventes de pétrole sur les gisements, l'organisation assure aussi son traitement dans une certaine mesure. A ces fins, les djihadistes utilisent des usines de traitement mobiles. Il existe en Syrie et en Irak des marchés où on peut acheter du pétrole brut ou des produits pétroliers: environ la moitié de ces derniers est envoyée vers l'Irak, alors que le reste est transporté en Syrie, dans les régions contrôlées par le gouvernement et l'opposition. Suite au traitement du pétrole, l'EI cesse de participer aux opérations, affirment les experts.

Le succès de l'EI dans le domaine pétrolier est peut-être seulement passager. Les bombardements par la coalition et la Russie, ainsi que les prix bas du pétrole affectent ses profits de manière très négative. Mais pour le moment, la menace principale réside dans l'épuisement des vieux gisements syriens. Le fait est que les djihadistes ne disposent pas des mêmes technologies que les grandes entreprises pétrolières, qui permettent de résister à une chute lente de la production.