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26/01/2012

Une loi adoptée en catimini : Les “affaires” au secret

La censure et dictature vont de plus en plus loin.
Seront pénalisés par cette loi : les ONG, les journalistes et les lanceurs d'alerte qui dévoileront les "secrets des entreprises", mais pas n'importe lesquelles :

Le texte prévoit en effet de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise (…) dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique ou technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle.

Donc, nous ne pourrons plus révéler, si nous comprenons bien, les liens d'intérêts, les trafics d'influence, les contenus criminels des vaccins, les OGM, les nano-particules, les guerres génocidaires, etc..

Dormez tranquilles braves gens vous êtes dans le Pays de la dictature, de la censure et de la démocraseuse.


Les affaires au secret

Le 24 janvier 2012

La nuit dernière, sur l'initiative d'un député réputé proche des services de sécurité, l'UMP a fait adopter une proposition de loi qui augmente considérablement les secrets touchant la sphère commerciale et industrielle. Une manière élégante de dissuader ONG, journalistes et lanceurs d'alerte de révéler aux citoyens les dessous des grands groupes.

Un hémicycle clairsemé a adopté, ce lundi 23 janvier à 23h, la proposition de loi de Bernard Carayon visant à sanctionner la violation du “secret des affaires“. Créée pour lutter contre l’espionnage économique, elle pourrait se retourner contre les “lanceurs d’alerte“, et donc les sources des journalistes (voir notre article sur une loi anti-WikiLeaks).

Ceci n’est pas une loi anti WikiLeaks

Ceci n’est pas une loi anti WikiLeaks

Une proposition de loi, censée lutter contre l'espionnage industriel, pourrait bien se retourner contre ces "lanceurs ...

Le texte prévoit en effet de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise (…) dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique ou technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle“.

Dans son rapport d’information sur sa proposition de loi visant à sanctionner la violation du “secret des affaires“, Bernard Carayon écrit que “selon le délégué interministériel à l’intelligence économique, le nombre d’attaques économiques, au sens large (débauchage d’un cadre, harcèlement juridique, atteinte à l’image, vol de secret industriel, etc.), visant des entreprises françaises, est en forte croissance” :

Selon son service, 1 000 atteintes économiques ont été recensées en 2010, un quart d’entre elles constituant des violations du secret des affaires.

Oh, wait : nous parlons donc là de 250 affaires… à comparer aux milliers d’articles de presse écrits à partir de documents internes à des entreprises émanant d’autant de sources au sein de ces entreprises. Si la proposition de loi est adoptée en l’état, ce nombre pourraient chuter à mesure que les salariés se verront menacer de 3 ans de prison assortis de 375 000 € d’amende.

Un amendement a certes été adopté, à la demande du syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), afin de permettre aux journalistes de produire des documents couverts par le “secret des affaires“, sans courir pour autant le risque d’être condamné pour recel de violation. Mais, comme l’a souligné Jean-Jacques Urvoas, cela ne peut qu’entraîner une “complexité accrue pour des journalistes économiques voulant simplement faire leur métier“, et pas seulement :

Je sais bien que vous répondez que le droit commun continuera de s’appliquer et que la loi prévoit de sanctionner celui qui divulgue l’information, et non celui qui la publie. Mais l’argument peut laisser sceptique, puisque, si l’on peut certes évacuer le principe de complicité, le journaliste pourra néanmoins être poursuivi pour divulgation.

Dans le même ordre d’idée, une ONG qui, comme Sortir du Nucléaire, publie des documents internes révélant la dangerosité des EPR, pourrait elle aussi être poursuivie pour avoir rendu public un “secret des affaires“.

La loi prévoit certes que ne pourront être accusés de “violation du secret des affaires” ceux qui auront informé ou signalé “aux autorités compétentes des faits susceptibles de constituer des infractions“, mais pas les documents internes révélant, non pas des “infractions“, mais des dysfonctionnements, anomalies, travers ou fiasco “dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise“…

Vers un droit à la vie privée des entreprises

S’agit-il de protéger M. Carlos Ghosn ?“, s’est interrogé pour sa part le député Jean-Pierre Brard, “qui en toute impunité jette aux chiens l’honneur de trois de ses salariés dans une rocambolesque affaire d’espionnage digne d’un mauvais feuilleton américain ?“. Par ailleurs secrétaire de la commission des finances, il s’est d’abord interrogé sur la pertinence d’une telle loi :

Faut-il créer une infraction spécifique aux contours aussi larges, au risque de porter atteinte au droit à l’information ? C’est là que réside notre principal point de désaccord avec vous.
De plus, de nombreuses dispositions pénales protègent un large spectre d’informations, qu’il s’agisse d’un secret de fabrication breveté, du secret professionnel, de l’intrusion dans un système informatique ou même de l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Très en verve, le député estime que l’objectif réel de la proposition de loi serait de sanctuariser un “droit à la vie privée des entreprises“, et se déclare “légitimement inquiet” :

Là où vous voyez le verre à moitié vide et soulignez à l’excès les insuffisances de notre législation, nous le voyons pour notre part aux trois quarts plein.
Nous ne sommes pas certains qu’il soit nécessaire de faire usage d’une massue pour occire un moustique et nous ne pouvons nous défendre du sentiment que vous tirez aujourd’hui argument des quelques lacunes de notre droit pour tenter, en réalité, de sanctuariser le secret des affaires et lui donner la valeur d’un principe fondamental.

Après avoir martelé que “le droit de savoir et la manifestation de la vérité ne sont pas moins des principes fondamentaux que le respect du secret des affaires“, Jean-Pierre Brard s’étonne : “curieusement, c’est la logique inverse qui doit selon vous primer dans le droit des affaires“. Dès lors, les membres du comité d’entreprise ou représentants syndicaux pourraient eux aussi se retrouver museler sur l’autel du “secret des affaires“, souvent les plus à même de dénoncer les scandales du monde des affaires :

Priorité est accordée au droit des entreprises personnes morales sur le droit à l’information. Les quelques garanties auxquelles vous consentez ne sont guère que les exceptions à un principe de portée générale qui affirme le droit à la vie privée des entreprises.
Vos mesures ne risquent-elles pas de modifier le périmètre des informations que les membres du comité d’entreprise ou les représentants syndicaux seront autorisés à diffuser dans l’intérêt des salariés qu’ils représentent et auxquels ils doivent pouvoir rendre compte ?
Vous n’apportez sur ce point aucune réponse convaincante, monsieur le rapporteur. Le droit à l’information des salariés ne fait l’objet dans votre texte d’aucune mesure de protection spécifique alors qu’ils sont en première ligne pour révéler les scandales du monde des affaires.

Une usine à gaz pour les PMI-PME

Lanceurs d’alerte, journalistes, ONG, représentants des salariés ne seront pas les seuls à pâtir de la loi. Jean-Jacques Urvoas a ainsi rappelé que la CGPME a souligné “la lourdeur d’un dispositif qui apparaît plus accessible pour les grandes entreprises que pour les PME et les PMI” :

Il est rare qu’une petite entreprise innovante, en pointe sur un marché, totalement engagée dans la compétition internationale, dispose de moyens juridiques, économiques ou tout simplement humains pour mobiliser et mettre en œuvre le dispositif de classification et donc de protection que vous suggérez.

Craignant que ce genre d’entreprise ne puisse y recourir, Jean-Jacques Urvoas estime que le dispositif pourrait paradoxalement devenir “une circonstance aggravante” :

En effet, dans une procédure judiciaire, la partie défenderesse aurait beau jeu de signaler au juge l’absence de classification et de mettre en doute la nature sensible de l’intérêt économique source de litige.
Ainsi, l’impossibilité de recourir à un système de classification, en raison non pas de son défaut de pertinence mais de sa lourdeur et son coût, se transformerait en handicap aggravant la fragilité de l’entreprise.

http://owni.fr/2012/01/24/les-affaires-au-secret/

 

12/01/2012

Un Aliène gris reptilien sur la pièce de 20 dollar canadien en argent ?

Les gris reptiliens commencent-ils à se dévoiler sur les pièces de monnaie ?

Un exemple ci-dessous sur la pièce de 20 dollar canadien en argent.

Comme par hasard nous avons la Reine Elisabeth II sur l'avers de la pièce de monnaie, dont la famille est censée appartenir aux familles royales reptiliennes. 

Et sur le revers de la pièce nous sommes censés voir un amérindien qui pagaye et un jeune garçon qui effleure l'eau de sa main.

Sauf que vous avez déjà vu des jeunes enfants avec une tête d'Alien Gris reptilien ?

Quel est le symbole ici qu'ils ont voulu représenter, entre un Amérindien qui pagaye et un Aliène Gris reptilien qui frôle l'eau de sa main ?

Que les Amérindiens ont été décimés par les Gris Reptiliens ?

Et comme par hasard l'aliène est représenté sur ce qui appartient aux familles reptiliennes dans le monde : L'ARGENT !

Vue sur l'amérindien

Vue sur l'aliène



Ci-dessous la
description de la pièce de 20 dollar canadien en argent.

Puis en bas de l'article 2 vidéos sur lesquelles nous pouvons voir clairement l'aliène.

20 dollars Canoë -  avers20 dollars Canoë - revers

© Royal Canadian Mint

Pièce commémorative

Canoë
Avers : Face droite de la reine - Inscription : ELIZABETH II D·G·REGINA

Revers : Un jeune garçon en canoë effleurant l'eau de sa main avec, en reflet, un amérindien d'autrefois pagayant.

Inscription :
20 DOLLARS
FINE SILVER 9999
9999 ARGENT PURE
2011
CANADA

Source : http://fr.numista.com/catalogue/pieces25832.html...
Autre source : http://www.mint.ca/store/product/product_exchange2011.jsp...

Les deux vidéos ci-dessous :

2012 FILE #1: Canadian Mint first to DISCLOSE 2011
alien Grey existence or coming event?

http://www.youtube.com/watch?v=puL24XhZgV0&feature=pl...

2012 FILE #2: Youtube censorship? & update on that video expose' on the Alien grey coin.
http://www.youtube.com/watch?v=loyaUJNcjBI&feature=wa...

27/12/2011

La véritable origine de NOËL. Edifiant ! Fête païenne, satanique. Hommage à Baphomet !

Lisez bien cet article et surtout écoutez bien la vidéo en fin d'article.

Certes  la Bible n'est pas une référence, comme nous l'avons déjà vu, mais les références qui sont données dans ce texte et dans le vidéo sont très intéressantes.

Surtout que comme vous le verrez dans l'article il est question de vénérer le Dieu Moloch celui que vénèrent les Illuminati-reptiliens au sein de leur Club privé Le Bohemians Club sur lequel circulent des rumeurs selon lesquelles leurs adeptes sacrifieraient des enfants lors de leur réunion annuelle.

Voir l'extrait de l'article ci-dessous :

Extrait : Des comportements déviants

De récentes informations (O'Brien et Phillips, Trance Formation de l'Amérique) peuvent changer radicalement cette perception du Bohemian Club. Elles dénoncent non seulement l’ivrognerie, l’usage sans bornes d'alcool et de drogues accompagné de pratiques homosexuelles, mais elles rapportent aussi des activités beaucoup plus sérieuses, tel que des kidnappings, des viols, des actes pédophilies sodomites, et des meurtres rituels. L'enquête est entravée par l’acte de la Sécurité Nationale de 1947.

http://frenzy.chez.com/bohemian.htm

Le Bohemian Club 1*3 - Par alex Jones

http://www.dailymotion.com/video/x6oyae_le-bohemian-club-1-3_shortfilms




La véritable origine de NOËL

PAR DAVID C. PACK
TRADUIT PAR JEAN RICHARD

Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Christ dans la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces questions !

Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur Jésus-Christ. Après tout c’est une période qui Lui est dédiée !

Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.

J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir, juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.

Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le Christ. Et, sans conteste, c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas ?

Les réponses à cette question vous surprendront !

Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette période merveilleuse. J’ai accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de Noël !

La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font — parce que c’est aisé et naturel.

Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du Nouveau Testament observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !

Origine païenne

En 1990, la commission scolaire de Solon, (banlieue de Cleveland) en Ohio, a interdit les représentations de la nativité ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.

La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine chrétienne ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles.

Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Jésus-Christ. On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J.-C.., après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »

Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était pas une des premières fêtes de l’Église…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. » De plus, « Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui traduisons et qui soulignons).

L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie pour cet événement (la naissance du Christ) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Christ. »

Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits.

Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur du « Christ ».

Le Christ peut-Il être honoré par la fête de Noël ?

La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu ne dit pas que cela est acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore le Christ ! Il considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt.

Le Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit, : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela !

Nous allons voir que Dieu nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne Le craignent pas, mais Dieu leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre — libre d’obéir ou de désobéir à Dieu ! Mais malheur à ceux qui ignore la Parole de Dieu !

Le Christ est-Il né un 25 décembre ?

Le Christ est né durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se trompent.

Voyez le Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York : « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique… Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. »

Luc 2 :8 nous explique que lorsque le Christ est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques 2 :11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.

Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que le Christ n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Christ est né en automne ! Une longue explication technique prouverait ce point.

Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance du Christ, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ?

Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).

Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Christ est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.

Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance du Christ ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales ! Cette célébration doit être soigneusement examinée. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien que Dieu ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde !

Qui était Saturne ?

Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons d’abord la citation suivante provenant d’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière.

Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :

« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que bien que le Christ ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête. »

Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré le père de tous les dieux babyloniens.

Les sacrifices d’enfants.

Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231.

« Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons).

Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !

Qui était Nimrod ?

Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?

Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant [à la place de] l’Eternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu.

Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il [Nimrod] aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui [Dieu] s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait.

Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles « Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.

Sacrifiés à Moloch.

Voyons comment le peuple de Dieu, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le vrai Dieu : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs… », (Jér 32 :35).

Veuillez noter que Dieu Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.

Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons).

Dans le Nouveau Testament, Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43).

Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet (ou Hinnom — la même vallée que le Christ compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.

Les druides et les sacrifices humains.

Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur rôle dans les sacrifices humains.

Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. J.-C…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.

L’Ancien Testament est rempli de condamnations prononcées par Dieu à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une image atroce.

Le rôle du cannibalisme.

Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.

Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »

Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. »

Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.

Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?

Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier, (d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre « l’emphase sur le Christ » ?

Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël.

Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. »

Son crime ? Avoir dit la vérité !

Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.

Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.

Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Christ dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.

Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?

Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Christ. Est-ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ?

La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement de Tertullien. »

Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume chrétienne ne vient pas de la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Christ alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Christ est complètement oublié.

En fait la Bible enseigne que les chrétiens ne doivent pas observer les anniversaires de naissance. Plusieurs passages illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place, vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si cela arrivait vous diriez que les gens sont égoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes !

Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Christ. Les passages qui décrivent cela se retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?… Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Jésus ». Mais est-ce bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ont donné les présents à Jésus. Ils ne se tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres. Les présents Lui furent donnés. De plus, ils arrivèrent bien après son « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. »

Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde.

En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent [des présents].Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois.

Quoi de plus simple ?

L’origine de l’arbre de Noël

Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à maintenant nous n’avons qu’effleurer le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.

Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242).

Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit : « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le christianisme ?

La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu, qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nationsCar les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive [un palmier], et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. »

C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi directe, il commande à Son peuple de ne pas « [imiter] … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que « vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses [propres] pas. » Dieu doit enseigner aux gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire.

Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres (de Noël) païens en l’ordonnant clairement !

L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.

L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.

Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même période que Noël. »

L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers chrétiens romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. »

Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle ou femelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !

Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » !Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.

L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».

Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.

Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).

Mélanger l’adoration du vrai Dieu et les fausses pratiques.

Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu est syncrétisme. Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux !

II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer Dieu : « Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. »

Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel » selon la voie qu’il a prescrite. Voilà la façon dont Dieu voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes !

Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la même personne.

Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait ! « Lorsque l’Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. »

Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :23-33 ; Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu savait que servir d’autres dieux menait toujours à leur sacrifier les enfants !

Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »

Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Christ. »

Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes.

Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert. … vous brûlerez au feu leurs idoles [bocages], … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel, votre Dieu. »

Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables dans l’Ancien Testament mentionnant les arbres verts » en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes !

À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… »

Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais elles représentent des choses vraiment horribles.

Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyais qu’ils étaient des « bébés anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu !

Un paganisme flagrant dans l’Église.

Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées « innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu. Lisez maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La chrétienté…par un processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain).

Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments des saturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité. »

Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la chrétienté occidentale !

Ceci est une admission pour le moins renversante !

Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).

« À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence chrétienne…Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les chrétiens du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Christ était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »

Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus… »

C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Christ, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue.

Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».

Ceux qui changent les temps et la Loi.

Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu.

Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes.

La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. »

En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. »

Le dangereux pouvoir des mensonges.

Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants.

Le vrai Jésus-Christ n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !

Le vrai Dieu nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.

I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël !

On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction.

Par contre le Christ fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.

Que devriez-vous faire ?

Finalement, examinons ce que Dieu dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants.

Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »

Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.

Dieu a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici les commandements… que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel, notre Dieu, vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné. »

Dieu délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.

Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur.

Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone.

À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de mars. Ce problème est si important que toutes les églises rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.

Le véritable « esprit de Noël ».

Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire. Vous venez de lire la pure vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ?

La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W. Armstrong. Elle résume la brochure que vous venez de lire.

« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…[où] vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps l’œuvre du Christ en souffre. Cela fait partie du système économique de Babylone !

Nous avons proclamé être une nation chrétienne mais nous vivons dans Babylone tel que prophétisé dans la Bible ; et nous ne nous en rendons pas compte : « Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayiez point part à ses fléaux » — maintenant près de sévir — tel est l’avertissement qui nous est adressé dans Apocalypse 18 :4. [C’est nous qui soulignons]

Cette année, au lieu de vous livrer à ce commerce de cadeaux, pourquoi ne mettriez-vous pas cet argent au service de l’œuvre de Dieu ?

http://www.thercg.org/fr/brochures/ttooc-fr.html

26/12/2011

Le 3ème secret de Fatima, les intrigues et la mise en scène du Gouvernement du Vatican pour nous cacher le soi-disant secret de Fatima

Surtout lorsque l'on sait qu'il s'agit d'une fable et d'une imposture religieuse qui est calée sur l'Apocalype de la Bible.

Voir l'article précédent ici :

La fable du Secret de Fatima et de la Vierge de la Salette. Encore deux impostures religieuses qui se sont calées sur l'Apocalype de la Bible.


Que de peurs et de manipulations mentales dirigées à l'encontre des populations pour obtenir leur conversion au catholicisme !

Vous remarquerez aussi que la cible est la Russie dont la culture religieuse est l'Orthodoxie pour la convertir au catholicisme-sioniste, afin de lui enlever le pouvoir de punir les USA et ses alliés Sionistes.
 
Il s'agissait de nous cacher :
 
1 - que le pauvre Vatican était soi-disant infiltré par la secte Judéo-Maçonnique Sioniste et que la Bête était Israël.
Ce que le Vatican ne peut pas dire quand il nous dit que notre civilisation est d'origine Judéo-Chrétienne et puisqu'ils ont repris dans la Bible, l'Ancien Testament qui est la Thora, et qu'ils se sont rendus complices de l'assassinat du Christ ou de nous tous en tant que tous enfants de Dieu, au profit des reptiliens,
2 - que la 3ème guerre mondiale atomique allait arriver,
3 - qu'il y aurait des émeutes et des guerres civiles,
4 - que l'apostasie règne au sein du Gouvernement du Vatican qui serait détruit et que le Pape et ses évêques seraient tués, 
5 - que de grands cataclysmes allaient arriver présageant ceux qui sont à venir et qui marqueraient l'échéance cosmique de 2012,
6 - que les astres bougeraient et qu'il y aurait une inversion des pôles magnétiques avec le soleil qui se lèverait à l'Ouest, et de grands bouleversements sur Terre, etc..
7 - le plan des Illuminati-sionistes-reptiliens-satanistes de nous instaurer l'Unique Religion Mondiale et leur Nouvel Ordre Mondial sur la base du chaos mondial.
 
Et il est où le scoop ici ?
 
Tout cela est enrobé bien évidemment par la nécessité de se convertir au catholicisme pour être sauvés tout en agitant la colère et la vengeance Divines, et la peur de la punition Divine pour l'Humanité.

Regardez les anotations qui sont faites dans le texte pour nous obliger à croire ce qui nous est désigné. Enlevez toute la fioriture et vous verrez où se trouvent les plans des Illuminati.
 


Historique et chronologie

LE TROISIÈME SECRET
toujours caché par le Vatican

Ce n'est qu'en juin 1943, suite à une grave maladie, que soeur Lucie rédige sur papier le troisième secret. Mis sous enveloppe et cachetée, Mgr. da Silva en devint le dépositaire. Il plaça l'enveloppe dans une autre plus grande, cachetée à la cire, et écrivit dessus : « Cette enveloppe avec son contenu sera remise à Son Éminence le cardinal don Manuel, Patriarche de Lisbonne, après ma mort. Leiria, 8 décembre 1945. José, évêque de Leiria. »
Cette grande enveloppe fut ensuite placée dans un coffre de la curie car le Vatican refusa d'en devenir le dépositaire.

Le troisième secret, selon la demande de Notre-Dame, devait être lu au monde en 1960. Cette date avait été expressément fixée par la Très Sainte Vierge Elle-même car à cette date son contenu aurait été mieux compris.

Au début de l'année 1957, le Vatican demande à la curie de Leira l'envoi photocopié de tous les écrits de soeur Lucie, ainsi que l'enveloppe conservée par Mgr. da Silva. C'est donc le 16 avril de la même année que le Saint-Siège accuse réception des documents demandés : les photocopies, ainsi que l'original de la fameuse enveloppe cachetée contenant le troisième secret.

Pourquoi le Vatican qui, en 1943, avait refusé de devenir le dépositaire du troisième secret se décida tout d'un coup à vouloir ce document ?. En 1957, on pouvait penser que ce serait en vu de sa publication en 1960... mais aujourd'hui on se demande si ce n'aurait pas été plutôt pour le faire disparaître selon l'importance de son contenu. Après la publication en 2000 d'un faux secret, le Saint-Siège se refuse toujours à montrer l'enveloppe et à autoriser l'analyse des documents présentés afin d'ôter toute suspicion sur la valeur du dossier dont tous les papes, depuis 1960, refusèrent la publication. On peut penser que Jean-Paul Ier avait l'intention de le faire, mais il disparut trop tôt, dans des circonstances mystérieuses.

Jean XXIIILe 25 janvier 1959, le nouveau pape Jean XXIII annonce la convocation d'un Concile qui s'ouvrira le 11 octobre 1962 (1) Ouvre une nouvelle fenetre, et le 17 août il prend connaissance du troisième secret et dès lors on ne sait où est passée cette lettre écrite quelques années plus tôt par sœur Lucie.
Arriva l'année 1960 avec cette attente, pour les catholiques du monde entier, de connaître le message du Ciel ; mais le 8 février, l'agence de presse A.N.I. annonce le communiqué suivant qui tombe comme une bombe ! : « Cité du Vatican : Il est probable que le "secret de Fatima" ne sera jamais rendu public ». Que contient donc ce texte pour que le Vatican décide de ne « jamais » le rendre public !?!.

Face à cette stupéfiante décision, l'évêque de Leiria s'adresse courageusement à tous les évêques du monde, sans demander l'avis du pape. Il envoie donc un courrier dans lequel il demande d'organiser une nuit de prière à Fatima-ville, les 12 et 13 octobre 1960 afin d'obliger le Vatican à écouter les ordres de la Sainte Vierge (Texte intégral de cette lettre).
Le 12 octobre, 500 000 pèlerins venus du monde entier, participeront à cette nuit de prières ; mais le pape ne tiendra aucun compte et continua à mépriser la demande de Notre-Dame d'une part, et les catholiques eux-mêmes par la même occasion.
C'est dès ce moment là que, peu à peu, les modernistes purs et durs, les gens d'églises plus ou moins francs-maçons (plutôt plus que moins), entreront en masse dans les hautes sphères de la hiérarchie vaticane !.

Le 3 juin 1963, le pape Jean XXIII meurt et Paul VI lui succède. Il se fait communiquer le texte du troisième secret, mais comme son prédécesseur il n'en tint aucun compte. Lors du Concile Vatican II, les prélats refusèrent même de définir la médiation universelle de la Vierge Marie, Mère de Dieu et supprimèrent plusieurs fêtes de la Vierge dans le nouveau calendrier liturgique, réduisant le culte au strict minimum : suppression du Saint Nom de Marie, de Notre-Dame de la Merci, des Sept-Douleurs de la Bienheureuse Vierge Marie ; la Visitation a été placée le 31 mai, à la place de Marie Reine, tandis que la fête de "Marie Médiatrice de toutes grâces", célébrée autrefois ce même jour, a disparu définitivement du missel. Le nouvel Ordo ne fait qu'une simple mémoire facultative de la fête du Coeur Immaculé de Marie le samedi après le deuxième Dimanche après la Pentecôte. Cette fête est donc sans office et messe propres, et elle passe après la férie, après les fêtes ordinaires des saints et les mémoires obligatoires. Cette mémoire facultative est donc omise dès qu'il y a une autre mémoire en concurrence. Dans les textes votés lors des sessions dudit concile, n'apparaîtront jamais les mots : « Coeur Immaculé de Marie », « Sacré-Coeur », « rosaire », « chapelet », « corédemptrice » et « médiatrice ». Bref, l'esprit de satan s'infiltrait dans l'église, lui faisant perdre le culte de Marie et de Jésus pour lui ouvrir une nouvelle ère : celle du culte de l'homme, nouveau et seul dieu dans l'esprit inavoué de ce sinistre concile !.

Basilique de FatimaPaul VI se rend à Fatima le 13 mai 1967. On aurait naïvement pensé qu'il révélerait au monde ce qui aurait dû être fait 7 ans plus tôt ; mais déception, il ne fit rien !.
Arrivée à l'aéroport portugais vers 9h30, le pape se rendit en Rolls-Royce (on ne se refuse rien...!) à la Cova da Iria. Il dit la messe moderniste qui se fait depuis Vatican II et à la fin de la célébration, la voyante lui fut présentée. Soeur Lucie lui implora à genoux, à plusieurs reprises, un entretien seule à seul, mais ' selon le
témoignage du Père Almeida " le pape refusa en ces termes : « Voyez, ce n'est pas le moment ; et puis si vous voulez me communiquer quelque chose, dites-le à votre évêque (de Leiria) ; c'est lui qui me le communiquera. Soyez bien obéissante à votre évêque ». On ne peut traiter une personne avec plus de mépris !... La voyante se retira donc. Très attristée, elle pleura. Elle qui connaît le troisième secret, sans doute avait-elle de bonnes raisons d'être triste !...

Pourtant, le pape Paul VI accorda une série d'audiences : à l'épiscopat portugais, au corps diplomatique, à un groupe de chrétiens non catholiques, mais non à soeur Lucie. Pourquoi ?
Lors de son voyage, il refusa de se rendre à la chapelle des Apparitions située sur l'esplanade même. Pourquoi ?
Tout n'était que discours à la gloire et au culte de l'homme ; comme dans ces paroles lors de son
homélie :

 

« Hommes, rendez-vous dignes du don divin de la Paix ;
Hommes, soyez des hommes ;
Hommes, soyez bons, sages, ouverts à la considération du bien général du monde ;
Hommes, soyez magnanimes ;
Hommes, sachez voir votre prestige et votre intérêt, non comme étant contraires, mais comme étant solidaires avec le prestige et l'intérêt d'autrui.
Hommes, pensez aux projets de commun bien-être ;
Hommes, recommencez à vous approcher les uns des autres avec la volonté de construire un monde nouveau : le monde des hommes vrais ».

 

Quelques mois plus tard, soeur Lucie remit une lettre à l'évêque de Leiria qui devait se rendre à Rome pour un pèlerinage. Le 27 septembre 1967, l'évêque remettait donc ladite lettre au pape, qui n'en donna aucune suite, ni verbale, ni écrite... l'a t-il au moins lu ? On ne le sait... ! Quoi qu'il en soit, de 1967 à 1978 Notre-Dame de Fatima est complètement oubliée au Vatican !... Personne, derrière les murs de cette citée ne parlera plus de la Vierge du Portugal.

Jean Paul I er Le 26 août 1978, le cardinal Luciani devint Pape et prend le nom de Jean-Paul Ier. On sait que Mgr. Lugiani, patriarche de Venise, a vu soeur Lucie à Fatima. Selon le livre : « El diario secreto de Juan Pablo I », (éd. Planeta, 1990) ("Le journal secret de Jean-Paul I") l'auteur, Ricardo de la Cieva y de Hoces, raconte sous forme de fiction littéraire et d'une manière romancée, les faits suivants : Dans son journal secret le pape écrivit le 21 septembre 1978, huit jours avant son martyr : « Le 11 juillet 1977, don Diego Lorenzi m'accompagnait à la concélébration dans l'église des carmélites de Coimbra. Soeur Lucie, qui vivait dans le couvent, demanda à me voir. J'acceptais avec quelques défiances. Ces choses me causent une certaine perturbation.
Lucie était une petite religieuse vive et communicative qui m'entretint deux longues heures alors que j'avais prévu quelques minutes pour la bénir et puis m'en aller. Elles me passèrent comme un souffle.

Elle ne parla pas des Apparitions, ni du fameux Secret, mais d'une préoccupation qui lui tourmentait l'âme à propos de la dégradation du clergé et de la foi des fidèles. Elle resta alors comme assoupie et quelques moments de silence passèrent. Elle me parlait avec les yeux baissés, mais soudain elle me regarda fixement pendant quelques secondes : « Quant à vous monsieur le patriarche, me dit-elle avec des paroles qui manifestement n'étaient pas les siennes, la couronne du Christ et les jours du Christ. » Elle retomba dans le silence pendant que je me taisais très ému.

Depuis lors je n'ai pas cessé de penser à cela une seule nuit. La couronne du Christ, quelque chose me le dit à l'intérieur de moi-même, est peut-être ce que j'appelle "oppression" : les jours du Christ seront mes jours, mes semaines, mes années... je ne sais pas. Aujourd'hui est le 25 ème jour de mon pontificat. Les années du Christ on été 33... Je ne sais pas
 ! »

L'hebdomadaire Gente Veneta daté du 23 juillet 1977 (voir aussi le bulletin de la CRC n° 325, septembre 1996, p.8), dans lequel fut publié l'article du Cardinal Luciani sur sa rencontre avec soeur Lucie, ne parle pas de la confidence ci-dessus. Toutefois, à en croire Ricardo de la Cieva y de Hoces, lors de cet entretien, la religieuse lui avait prédit « la Couronne du Christ », c'est-à-dire la couronne du martyr, et « les jours du Christ » qui ont été les 33 jours de son bref pontificat.
« La Couronne du Christ et les jours du Christ », cette phrase ne cessa d'envahir la pensée de Mgr. Lugiani, surtout à partir du 26 août 1978 où il fut élu Pape. Il confia alors à un théologien ami, don Germano Pattaro : « Ce que soeur Lucie m'a dit au mois de juillet 1977 m'était devenu un poids sur le coeur. Cette pensée était trop embarrassante, trop contraire à tout mon être. Ce n'était pas croyable, et pourtant la prévision de soeur Lucie s'est avérée. Je suis Pape. Si je vis, je retournerai à Fatima pour consacrer le monde et particulièrement les peuples de la Russie à la Sainte Vierge, selon les indications que Celle-ci a données à soeur Lucie ».

Son très bref pontificat de 33 jours ne lui a pas permis de dévoiler au monde [l'authentique] dernier message de Notre-Dame de Fatima, mais quelques confidences de gens très bien placés permettent de penser qu'il en avait l'intention. Voulait-il en outre chasser les prélats francs-maçons du Vatican ? Tout restaurer dans le Christ ? On ne le sait au juste, mais pour l'en empêcher, il aurait été assassiné par empoisonnement !.

Puis, le 16 octobre 1978, Jean Paul II lui succède et annonce tout de suite la couleur : il ne divulguera pas l'ultime secret, mais continuera l'ouverture prônée par le concile Vatican II.

Après l'attentat du 13 mai 1981 (64 ans, jour pour jour, après la première apparition de Notre-Dame, à Fatima), place st. Pierre à Rome, le pape se rend à Fatima les 12 et 13 mai de l'année suivante. Il rencontre soeur Lucie et lui accorde un entretien.

Jean Paul IILa voyante lui parla du troisième secret, de sa divulgation voulue par Dieu, et le questionna sur le procès de béatification de François et de Jacinthe. Sur le premier point, Jean-Paul II dit : « Il n'est ni nécessaire ni prudent de révéler maintenant le contenu du secret » ; quant à la Consécration de la Russie, en communion avec tous les évêques du monde, il ne la fera pas !. Sur le second point, il ne promit rien : « Priez, ma fille, pour que cela se réalise durant votre vie et durant la mienne », lui a t-il répondu.

Donc, de ce voyage à Fatima, comme ce fut le cas lors du pèlerinage de Paul VI quelques années auparavant, rien ne serait fait pour répondre aux demandes de la Très Sainte Vierge ; et s'il était besoin encore d'offenser d'avantage Notre Mère du ciel, il mentionna publiquement dans une prédiction, la prière de Notre-Dame en ces termes : « Ô Jésus, c'est par amour pour Vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés ». Jusqu'à preuve du contraire, cette prière se termine ainsi : « ... commis contre le Coeur Immaculé de Marie ». Hors, il ne mentionna pas cette fin de phrase. Détail direz-vous ? La religion new look instaurée par Vatican II peut bien évidement se passer de ce détail et de beaucoup d'autres d'ailleurs... !
Au soir du 13 mai, Jean-Paul II n'avait pas accompli la demande de Notre-Dame.

Neuf ans plus tard, il se rend de nouveau à Fatima. Il y rencontra seul à seule soeur Lucie pendant 22 minutes, mais aucune information ne filtra de cet entretien. D'après les comportements de Jean-Paul II et de la voyante, avant et après l'entretien ; il semble bien que le Vatican ne dévoilera jamais le dernier message que la Sainte Vierge fit connaître à Lucie en 1917, pas plus qu'il ne consacrera la Russie au Coeur Immaculé de Marie, en communion avec tous les évêques du monde.

Pourtant, le 13 mai 2000 au Portugal, à l'occasion de la béatification de Jacinta et Francisco Marto, le pape Jean-Paul II chargea le cardinal Angelo Sodano de lire un communiqué de la plus haute importance qui, selon le Vatican, « semble concerner ce qu'on appelle 'la troisième partie' du secret de Fatima ». Cet acte fut officialisé le 26 juin 2000 par la publication d'un document de la Congrégation pour la doctrine de la foi, présenté par le cardinal Ratzinger au cours d'une conférence de presse. L'analyse approfondie du document prouve en fait que le Saint-Siège a délivré au monde un FAUX SECRET !.


CHRONOLOGIE DE LA TROISIEME PARTIE DU SECRET

1941 ●  Juillet-août : En rédigeant son 3ème MÉMOIRE, soeur Lucie mentionne pour la première fois la division du Secret de Fatima en trois parties distinctes : « Le Secret comprend trois choses distinctes, écrit-elle, et j'en dévoilerai deux. »
●  7 octobre : Au chanoine Galamba qui lui demande de rédiger le Secret, soeur Lucie répond qu'elle n'en a pas encore reçu la permission du Ciel.
●  Octobre-décembre : Dans le 4ème MÉMOIRE, souur Lucie écrit la première phrase du Secret : « Em Portugal se conservará sempre o dogma da fé », qu'elle fait suivre d'un « etc. ».
1943 ●  Juin : Une pleurésie frappe soeur Lucie et fait craindre au chanoine Galamba et à Mgr da Silva qu'elle ne disparaisse avant d'avoir révélé l'ultime Secret.
●  Été : Une entrevue mémorable à Valença do Minho : Le chanoine Galamba suggère à Mgr. da Silva de demander à soeur Lucie d'écrire dès maintenant le texte du troisième Secret, puis qu'elle le place dans une enveloppe cachetée à la cire.
●  15 septembre : À Tuy, Mgr da Silva demande à la voyante de rédiger le Secret.
●  Mi-octobre : Mgr da Silva lui donne l'ordre formel d'en écrire le texte. soeur Lucie ressentit alors, pendant presque trois mois, une mystèrieuse et terrible agonie.
1944 ●  2 janvier : À l'infirmerie de Tuy, la TSV apparaît à soeur Lucie, la réconforte et lui confirme que c'est bien la volonté de Dieu qu'elle écrive les paroles de l'ultime Secret
●  9 janvier : Elle avertit Mgr da Silva que le Secret est rédigé.
●  Printemps : Elle confie à son directeur son désir de s'entretenir avec le Pape Pie XII.
●  Mai : le père belge jésuite Edouard Dhanis, publie une thèse qui met en doute l'authenticité du secret du 13 juillet 1917.
●  17 juin : L'enveloppe contenant le Secret est remise à Mgr da Silva, qui refuse de l'ouvrir.
●  Mgr da Silva propose au Saint-Office de transmettre le Secret à Rome qui refuse.
1945 ●  8 décembre : Mgr da Silva insère l'enveloppe de soeur Lucie dans une autre enveloppe, cachetée également à la cire, précisant qu'après sa mort le Secret devra être transmis au cardinal Cerejeira, patriarche de Lisbonne.
1946 ●  Jusqu'en 1960 : De nombreux témoignages affirment que le Secret devra être lu au monde en 1960, parce que la sainte Vierge le veut ainsi.
●  Mai : Elle se rend à Fátima. Il est question qu'elle aille à Rome pour faire connaître le Secret au Saint-Père.
1952 ●  2 septembre : Le P. Schweigl l'interroge notamment sur le Secret.
1955 ●  Mai : Le cardinal Ottaviani s'entretient avec elle et l'interroge sur le Secret.
1956 ●  Fin 1956 - début 1957 : Le Saint-Office réclame une copie de tous ses écrits ainsi que le manuscrit du Secret que Mgr da Silva n'a pas voulu lire.
1957 ●  Mi-mars : Mgr Venãncio porte au nonce apostolique à Lisbonne l'enveloppe scellée contenant le Secret.
●  16 avril : L'enveloppe parvient au Vatican. Elle fut sans doute placée presque aussitôt par le Pape Pie XII dans son bureau personnel, dans un petit coffre portant la mention "Secretum Sancti Officii".
●  14 mai : Mère Pascalina confie à Robert Serrou que le Secret se trouve dans l'appartement du Saint-Père, dans le coffret des « secrets du Saint-Office ».
●  4 décembre : Mort de Mgr da Silva.
●  26 décembre : Elle dit au Père Fuentes au sujet du Secret : « Seuls le Saint-Père et Mgr l'évêque de Fátima pourraient le savoir, mais ils ne l'ont pas voulu ».
1958 ●  9 octobre : Pie XII meurt sans avoir lu le Secret.
●  Le Père Fuentes publie son entrevue avec Lucie. On la lit partout sans que son authenticité soit mise en doute.
1959 ●  2 juillet : Un rapport anonyme émanant de la chancellerie épis-copale de Coïmbre dénonce l'entrevue Lucie / Fuentes comme étant entachée de fraude. À ce jour, aucun officiel n'a pris ce rapport à son compte.
●  25 janvier : Jean XXIII annonce la convocation du IIème Concile du Vatican.
●  17 août : Jean XXIII, à Castelgandolfo, reçoit l'enveloppe du 3e Secret et le lit dans les jours suivants. Il prend la décision de ne pas publier le texte, alors que la Vierge Marie voulait cette publication en 1960 ; mais rien n'est encore annoncé.
●  Le monde catholique reste donc dans l'attente unanime et anxieuse de la divulgation du Secret.
1960 ●  Février (?) : Jean XXIII fait lire le Secret au cardinal Ottaviani.
●  8 février : En dépit du désir exprès de la Très Sainte Vierge, des promesses répétées de l'évêque de Fátima et du Patriarche de Lisbonne, un simple communiqué de l'agence de presse portugaise A.N.I. annonce : Le Vatican fait savoir que le Secret ne sera pas divulgué.
●  24 février : Jean XXIII jete publiquement la plus infamante suspicion sur la crédibilité du témoignage de soeur Lucie et sur l'ensemble du Message de Fatima. Selon Mgr. Capovilla, Jean XXIII aurait demandé conseil à plusieurs prélats de la Curie, mais le cardinal Cerejeira déclare : « J'affirme catégoriquement que je n'ai pas été consulté. »
●  17 mai : Mgr Venãncio adresse une lettre aux évêques du monde entier.
●  Mai-juin : Jean XXIII reçoit Mgr Venãncio.
●  18 juin : Un article mensonger du P. Caprile, sj, dans Civilta cattolica.
●  Septembre : On espère à Fátima un geste de Jean XXIII à l'occasion du 13 octobre.
●  13 octobre : Journée mondiale de prière et de pénitence, à l'initiative de Mgr. Venancio. Le Vatican fit la sourde oreille. Rien ne fut fait.
●  Soeur Lucie est officiellement bâillonnée en ce qui a trait au Secret.
1961 ●  Le Père Fuentes, sur la foi du rapport anonyme de Coïmbre, est démis de ses fonctions de postulateur de la Cause de béatification de François et de Jacinthe.
1963 ●  3 juin : Jean XXIII meurt sans avoir fait de déclaration publique au sujet du Secret.
●  Été : Paul VI, peu après son élection [21 juin], réclame le texte du Secret.
●  15 octobre : La revue allemande Neues Europa publie une fausse version du Secret.
1965 ●  Le Père Alonso est nommé archiviste de Fátima et se dit d'accord avec le rapport anonyme de Coïmbre concernant le Père Fuentes.
●  13 mai : Le cardinal Cento, légat de Paul VI, présente la Rose d'Or à NDF lui confiant l'Église entière. Dans son homélie, il résume en deux mots le message de Fátima : Prière et pénitence !.
1966 ●  15 novembre : Le nouveau Droit canonique permet à quiconque dans l'Église de parler ouvertement des apparitions sans qu'il soit nécessaire d'obtenir un imprimatur, mais soeur Lucie pour en parler doit avoir la permission directe du Vatican.
1967 ●  11 février : Déclaration du cardinal Ottaviani concernant le Secret.
●  13 mai : D'après un expert de Fátima, elle aurait insisté en vain auprès de Paul VI pour qu'il divulgue le Secret.
1975 ●  Après dix années d'étude des documents, le P. Alonso reconnaît que l'entrevue du P. Fuentes, en 1957, rapportait bien les vues de soeur Lucie.
1977 ●  7 juillet : Le cardinal Ottaviani répond à trois questions à propos du Secret.
1980 ●  Novembre : Problématiques déclarations de Jean-Paul II à Fulda (Allemagne).
1981 ●  13 septembre : L'évêque de Fátima se refuse à dire quoique ce soit du contenu du Secret ; il dément les faux secrets s'inspirant du texte de Neues Europa, et précise qu'il avait consulté soeur Lucie à ce sujet.
●  12 décembre : Le P. Alonso meurt, laissant 14 volumes inédits de documentation sur Fátima. Ses articles et opuscules expriment sa pensée, surtout concernant le 3ème Secret : il s'agirait de la crise de la foi et de la responsabilité de la Hiérarchie à cet égard.
1982 ●  Jean-Paul II, avant son pèlerinage du 13 mai à Fátima, consulte un prêtre portugais de la Curie et se fait traduire le Secret selon les nuances de la langue.
●  Mai : Soeur Lucie aurait dit au cardinal Oddi que de son entretien avec le Pape avait résulté la décision de Jean-Paul II de ne pas révéler le Secret, de peur qu'il soit mal interprété. ND voulait pourtant qu'il fut divulgué en 1960.
1984 ●  10 septembre : L'évêque de Fátima déclare à Vienne que le contenu du 3ème Secret ne concerne que notre foi, la perte de la foi.
●  Octobre 1984 - juin 1985 : Variations du card. Ratzinger au sujet du Secret.
1985 ●  Février : Le P. Messias Dias Coelho relaie la déclaration de l'évêque de Fátima à propos du Secret.
1986 ●  20 janvier : Mgr do Amaral, contraint (?), rétracte ses propos sur le contenu du Secret. Ceux qui savent la vérité ne doivent donc pas la faire connaître ou la laisser deviner…
●  Juin : Frère Paul Leonard signe l'article : The Plot to Silence Our Lady, in : The Fatima Crusader.
●  14-19 septembre : Laurentin fait allusion au symposium de Fátima à l'oeuvre monumentale du frère Michel mais pour stigmatiser la secte fatimiste.
●  Le témoignage du cardinal Oddi sur le Secret et Jean XXIII confirme le fait que Jean XXIII a lu ce document en 1960 et qu'il le scella, parce qu'il n'aimait pas les « prophètes de malheurs ».
●  Laurentin édulcore la thèse du P. Alonso, publiée dès 1976, et de nouveau en 1981. L'annonce des déficiences de la hiérarchie et des papes eux-mêmes explique tout.
1987 ●  Avril : Fr. Leonard précise son précédent article par : The [USA] Blue Army Leadership Has Followed a Deliberate Policy of Falsifying the Fátima Message où il évente le faux du magazine Soul (1982) et la désinformation subséquente concernant la consécration que ND a demandée.
●  Le Messagem de Fátima rapporte plus vraisemblablement que, d'après le cardinal [Oddi], Jean-Paul II avait passé pratiquement les vingt minutes de l'entretien du 13 mai 1982 à tenter de convaincre Lucie qu'il n'était pas nécessaire, ni prudent de divulguer maintenant le contenu du Secret, vu que le monde ne le comprendrait pas.
1988 ●  Le cardinal Édouard Gagnon gronde Frère Nicholas Gruner pour avoir publié le rapport de l'Abbé Pierre Caillon. Le cardinal admet avoir parlé à l'Abbé Caillon, et dit que ce rapport n'était pas pour publication.
1989 ●  Février : Mgr Luciano Guerra écrit dans Voz da Fátima que tout est lié au secret de Fátima, dont l'étendue nous semble atteindre les dimensions de la planète.
●  Le Secret, selon le P. Freire, ne concernerait que le Portugal. Cette réaction ne viserait pas tant à contrer des esprits déséquilibrés [de la secte fatimiste !] qu'à faire barrage à la thèse du P. Alonso, gênante pour Rome.
●  Le cardinal Seper pousse le P. A.M. Martins, sj, à se rallier finalement à la thèse Freire.
●  Novembre : Fr. Gruner lance une campagne mondiale demandant la libération de soeur Lucie, et encourageant le Saint-Père à divulguer le Secret.
●  Le cardinal Oddi : La consécration de la Russie n'a pas encore été effectuée ; il ne sera possible d'exécuter la demande de Notre-Dame qu'après la révélation du Secret.
1990 ●  Août-septembre : René Laurentin annule pratiquement la thèse du Père Alonso, reprise par le frère Michel, en soutenant que le Secret ne vise qu'une époque révolue : 1960 à 1980. Il pousse l'audace jusqu'à publier dans Chrétiens-Magazine un article intitulé : « Le troisième secret de Fatima est enfin révélé », dans le but d'enterrer définitivement ce Secret.
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●  13 mai : Jean-Paul II charge le cardinal Sodano de faire une annonce sur la troisième partie du Secret et charge la Congrégation pour la doctrine de la foi de rendre public le texte officiel.
●  15 juin : Report au 26 juin de la conférence de presse sur le troisième Secret.
●  19 juin : Pour enlever toute crédibilité au « vrai » troisième Secret, le cardinal Ratzinger n'hésite pas à traiter soeur Lucie d'affabulatrice dans un interview au quotidien « La Repubblica »
●  26 juin : Présentation à la presse du « Message de Fatima » dont l'authenticité semble pour le moins très douteux. Beaucoup parlent déjà d'un « vrai-faux » secret !
 
 

 

LE TROISIÈME SECRET

CONTENU PROBABLE DE
L'AUTHENTIQUE TROISIÈME SECRET

Après l'analyse approfondie du document pour la doctrine de la Foi, analysons maintenant les déclarations et les écrits officiels de l'Eglise catholique afin de cibler le contenu de l'authentique troisième message de Notre-Dame.

Seule certitude : la véritable lettre de soeur Lucie, sur laquelle figure le message de Notre-Dame ne contient pas plus d'une vingtaine de lignes manuscrites.
En lisant les écrits de la voyante, le lecteur attentif sera surpris de tomber sur cette phrase : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, etc. ». Cette phrase (terminée par "etc."), attire l'attention pour plusieurs raisons : d'une part, parce qu'elle n'est pas située à sa place logique dans les écrits de soeur Lucie ; et d'autre part, parce que dans tous les ouvrages écrits par ceux qui, en complicité avec le Vatican, veulent étouffer l'affaire du troisième secret, cette partie est très curieusement "oubliée".
Il est évident que cette phrase a été placée là dans l'intention de laisser transparaître une partie du message.

Si, comme il est dit dans la phrase, le Portugal conservera toujours le dogme de la foi, c'est donc qu'en toute logique elle se perdra ailleurs !. On ne peut s'empêcher alors de faire le rapprochement avec le message de Notre-Dame, en 1846, à la Salette (en France) :

 

N.D. de la Salette"En l'année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l'enfer : ils aboliront la Foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu ; ils les aveugleront d'une telle manière, qu'à moins d'une grâce particulière ces personnes prendront l'esprit de ces mauvais anges. Plusieurs maisons religieuses perdront entièrement la foi, et perdront beaucoup d'âmes.
Les mauvais livres abonderont sur la terre, et les esprits de ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu ; ils auront un très grand pouvoir sur la nature; il y aura des églises pour servir ces esprits.
Des personnes seront transportées d'un lieu à un autre par ces esprits mauvais, et même des prêtres, parce qu'ils ne se seront pas conduits par le bon esprit de l'Evangile, qui est un esprit d'humilité, de charité et de zèle pour la gloire de Dieu. On fera ressusciter des morts et des justes.
Il y aura en tous lieux des prodiges extraordinaires parce que la vraie foi s'est éteinte et que la fausse lumière éclaire le monde. Malheur aux Princes de l'Eglise qui ne se seront occupés qu'à entasser richesses sur richesses, qu'à sauvegarder leur autorité et à dominer avec orgueil. !
Le vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir parce que pour un temps l'Eglise sera livrée à de grandes persécutions: ce sera le temps des ténèbres ; l'Eglise aura une crise affreuse.
La sainte foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables. On abolira les pouvoirs civils et ecclésiastiques, tout ordre et toute justice seront foulés aux pieds ; on ne verra qu'homicides, haine, jalousie, mensonge et discorde, sans amour pour la patrie ni pour la famille.
Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ; mais ni lui, ni son successeur ne verront le triomphe de l'Eglise de Dieu.
Les gouvernants civils auront tous un même dessein, qui sera d'abolir et de faire disparaître tout principe religieux pour faire place au matérialisme, à l'athéisme, au spiritisme et à toute sorte de vices.

 

L'année 1864 ne marqua pas le début des désordres annoncé par Notre-Dame dix-huit années plus tôt. L'Eglise connaissait une impulsion missionnaire jamais vue dans les siècles passés et la foi rayonnante qui illuminait les lieux saints témoignait de sa vitalité. Alors ?
Le diable, avec un grand nombre de démons, se sont bien détachés de l'enfer "en l'année 1864", mais la révélation au Pape Léon XIII vient nous mettre sur la voie :

IL semblerait, en effet, que pour arriver à leur fin, les forces diaboliques ont eut besoin d'un délai pour attirer à eux un grand nombre d'âmes. La révélation mystique, qui semble authentique, offre l'explication la plus logique du pourquoi le mal s'est abattu dans l'Eglise un siècle plus tard.
Selon la version la plus largement acceptée, voici ce qui arriva le 13 octobre 1884, après que le pape Léon XIII eut terminé de célébrer la Messe dans la chapelle du Vatican, entouré par quelques cardinaux et membres du personnel.
Léon XIII s'arrêta soudain au pied de l'autel, environ dix minutes, comme en extase, le visage pâle comme la mort. Puis, partant immédiatement de la chapelle à son bureau, il composa la
prière à Saint Michel, donnant l'ordre de la réciter partout après les Messes-basses ; ceci se fit jusqu'à l'époque de tous les chambardements dans l'Eglise, vers les années 1962-1963.
Lorsque son entourage lui demanda ce qui était arrivé, il expliqua qu'au moment où il s'apprêtait à quitter le pied de l'autel, il entendit soudainement deux voix : l'une douce et bienveillante, l'autre gutturale et rauque. Les voix semblaient venir d'auprès du tabernacle. tandis qu'il écoutait, il entendit la conversation suivante :

 

La voix rauque, celle de satan dans son orgueil, se vantait à Notre-Seigneur en disant :
« Je peux détruire ton Eglise ! »
La voix douce du Seigneur répondit : « Tu le peux ? Alors, fait-le donc »
Satan : « Pour cela, j'ai besoin de plus de temps et de puissance »
Notre-Seigneur : « De combien de temps ? »
Satan : « De 75 à 100 ans, et il me faut aussi un pouvoir plus grand sur ceux qui se livreront à mon service »
Notre-Seigneur : « Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais-en ce que tu voudras »

 

Si cette manifestation surnaturelle est authentique, elle offre l'explication la plus logique du bouleversement que connaît l'Eglise depuis le Concile Vatican II. La date de 1864 trouve alors son plein effet dans la période comprise entre l'année 1939 et 1964 ; délai qu'il a fallu aux forces du mal pour corrompre les âmes et les attirer vers le démon.

Dès lors, tout est beaucoup plus clair. La désorientation diabolique dans l'église date bien de ces années-là, et plus particulièrement avec l'élection, contre toute attente, du Pape Jean XXIII qui annonça, le 24 janvier 1959, la convocation d'un concile oecuménique. Celui-ci s'ouvrit, sous sa présidence, le 11 octobre 1962, mais ne le clôtura pas puisqu'il mourut le 3 juin de l'année suivante (Sur sa possible béatification, voir forum n° 7). Ce fut l'archevêque de Milan, Giovanni Montini, qui succéda en plein concile au siège apostolique et prit le nom de Paul VI. Sous son autorité, la prophétie annoncée 100 ans plus tôt par Notre-Dame, à La Salette, se réalisait. Le concile, infiltré par la Franc-maçonnerie, était bien entrain de détruire l'Eglise, de l'intérieur !, confirmant ainsi la confidence de Léon XIII qui, en 1884, déclarait : « Les Francs-maçons ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions... C'est publiquement, à ciel ouvert, qu'ils entreprennent de ruiner la Sainte Eglise ».
Pas étonnant alors que le Vatican ne souhaite pas rendre publique l'authentique troisième secret ; car en le faisant il remettrait indiscutablement en cause l'autorité même dudit Concile, avouant publiquement au monde dans quel état d'hérésie se trouve aujourd'hui l'Eglise catholique ! ;
d'ailleurs, de l'aveu même du Pape Benoît XVI, alors Cardinal : « nous vivons une apostasie de la foi » (déclaration du 17 juin 1999 au Séminaire organisé par le Conseil Pontifical pour les Laïcs, à Rome, devant un parterre de plus de 100 évêques et cardinaux du monde entier). (Voir déclaration du 18 juin 1999).

Cela confirme aussi les confidences de Soeur Lucie dans un entretien avec le Père Fuentes, le 26 décembre 1957, où la voyante fait allusion au troisième secret :

« Seuls le Saint-Père et Mgr l'évêque de Fatima pourraient le savoir de par la volonté de la Très Sainte Vierge, mais ils ne l'ont pas voulu, pour ne pas être influencés. » Et elle ajoute : « Le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge ; beaucoup de nations disparaîtront de la surface de la terre. La Russie sera l'instrument du châtiment du Ciel pour le monde entier si nous n'obtenons pas auparavant la conversion de cette pauvre nation.
Ce qui afflige le plus le Coeur Immaculé de Marie et celui de Jésus, c'est la chute des âmes religieuses et sacerdotales.
Le démon sait que les religieux et les prêtres, en manquant à leur belle vocation, entraînent de nombreuses âmes en enfer (...)
N'attendons pas que vienne de Rome un appel à la pénitence de la part du Saint-Père pour le monde entier; n'attendons pas non plus qu'il vienne de nos évêques dans leur diocèse, ni non plus des congrégations religieuses. Non. Notre Seigneur a déjà utilisé bien souvent ces moyens et le monde n'en a pas fait cas. C'est pourquoi maintenant, il faut que chacun de nous commence lui-même sa propre réforme spirituelle (...)
Le démon veut s'emparer des âmes consacrées ; il essaie de les corrompre pour endormir les autres dans l'impénitence finale. Il emploie toutes les ruses, allant même jusqu'à suggérer de retarder l'entrée dans la vie religieuse (...)

 

La Très Sainte Vierge ne m'a pas dit que nous sommes dans les derniers temps du monde, mais Elle me l'a fait voir pour trois motifs :

1) Parce que le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge (...) où l'on saura de quel côté est la victoire, de quel côté la défaite. Aussi, dès à présent, ou nous sommes à Dieu ou nous sommes au démon ; il n'y a pas de moyen terme.

2) Car les deux derniers remèdes que Dieu donne au monde sont le saint Rosaire et la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, et ceux-ci étant les deux derniers remèdes, cela signifie qu'il n'y en aura pas d'autres.

3) Lorsque Dieu va châtier le monde, Il épuise auparavant tous les autres recours. 0r quand il a vu que le monde n'a fait cas d'aucun, (...) Dieu nous a offert avec une certaine crainte le dernier moyen de salut, sa Très Sainte Mère. Car si nous méprisons et repoussons cet ultime moyen, nous n'aurons plus le pardon du Ciel. (...) Souvenons-nous que Jésus-Christ est un très bon Fils et qu'il ne permet pas que nous offensions et méprisions sa Très Sainte Mère. »

Et enfin : « Voilà pourquoi ma mission n'est pas d'indiquer au monde les châtiments matériels qui arriveront certainement si auparavant le monde ne prie pas et ne fait pas pénitence. Non. Ma mission est d'indiquer à tous l'imminent danger où nous sommes de perdre notre âme à jamais si nous restons obstinés dans le péché. »

Cette confidence ne permet plus de douter de l'authenticité de la vision du Pape Léon XIII, et démontre qu'il a bien fallut au démon entre 75 et 100 ans pour gagner les âmes consacrées à Dieu. Si le secret aurait été livré au monde en 1960 tout aurait été extrêmement clair !... mais Sœur Lucie nous avertit, déjà en 1957, que le Saint-Siège ne dira rien... et pour cause ! : « N'attendons pas que vienne de Rome un appel à la pénitence de la part du Saint-Père pour le monde entier ; n'attendons pas non plus qu'il vienne de nos évêques dans leur diocèse, ni non plus des congrégations religieuses. Non... ».

En conséquence, on peut légitimement affirmer que la Congrégation pour la doctrine de la Foi a présenté au monde un « FAUX SECRET », afin de ne pas révéler aux chrétiens dans quel état d'apostasie se trouve plongée l'Eglise.

 

...Mais à la fin
mon Coeur Immaculé triomphera

Face à cette situation, la Sainte Vierge donne une solution pour en sortir : consacrer la Russie à Son Coeur Immaculé, en communion avec tous les évêques du monde !. Certains diront que cette consécration à été faite... il n'en est rien :

  • le 31 octobre 1942 le pape Pie XII a consacré, non pas la Russie, mais l'église et le monde au Coeur Immaculé de Marie.
  • le 7 juillet 1952, la lettre apostolique "Sacro vergente anno" consacre le peuple russe au Coeur Immaculé de Marie, mais non pas la Russie comme l'a demandé la Sainte Vierge.
  • le 13 mai 1982, lors de son voyage à Fatima, le pape Jean-Paul II prononce un "acte d'offrande" (une prière) dont le lendemain, soeur Lucie indiquera que cet acte n'est pas ce que Notre-Dame veut. En effet, pour répondre fidèlement à la demande du Ciel, il faudrait que chaque évêque du monde fasse dans sa cathédrale une consécration publique et solennelle de la Russie en réparation pour tous les Outrages commis contre le Coeur Immaculé de Marie.
  • le 25 mars 1984, au cours d'une cérémonie, les évêques avaient été invités à s'unir au pape pour une consécration (la Russie n'était pas désignée nommément). La plupart se sont dérobés à cette invitation. Hors, la Vierge "veut" une consécration de la Russie à Son Coeur Immaculé non pas facultativement au bon vouloir de chaque évêque, et en ce sens force est de constater que, une fois de plus, le Vatican n'a pas répondu selon la demande de la Sainte Vierge.

 

IL y a urgence à faire cette consécration comme le veut Notre-Dame sinon, nous a t-elle dit, la Russie continuera à répandre ses erreurs dans le monde :

En effet, la Russie est formé d'une union d'états formant un bloc jadis appelé URSS (aujourd'hui "Russie")... le nom change, mais dans les faits c'est la même chose.
L'Europe suit le même chemin ! : prenant exemple sur les erreurs de l'Est, elle se constitue en une union d'états et peu à peu la dictature est en train de se mettre en place, puisque déjà certaines beaucoup de directives européennes obligent les états membres de l'Europe à se plier aux exigences du parlement européen.

La Sainte Vierge nous dit aussi que des nations seront anéanties :

N.D. de la SaletteLa France, comme d'autres pays d'Europe perdront leur statut de nation pour devenir des états du gros bloc de « L'Union » (EU). Face à cette dictature qui s'installe peu à peu, les habitants de l'Europe (surtout les plus pauvres) vont être de plus en plus opprimés. Face à cette appauvrissement des populations, des guerres (civiles) éclateront, comme l'a dit Notre-Dame, à la Salette. Il y aura des persécutions contre l'Eglise. Alors se réalisera la vision de la petite Jacinthe : « J'ai vu le Saint-Père dans une très grande maison, agenouillé devant une table, la tête dans les mains et pleurant. Au-dehors, il y avait beaucoup de gens et certains lui jetaient des pierres, d'autres le maudissaient et lui disaient beaucoup de vilaines paroles. »

« Mais à la fin Mon Coeur Immaculé triomphera » :
Le pape fera la consécration demandé depuis longtemps par Notre-Dame, « mais il sera tard ».

 

http://www.fatima.be/fr/fatima/secret/message.php...

Le secret de Fatima et celui de la Salette. Le visage de la bête de l'Apocalypse, la 3ème guerre mondiale et l'échéance de 2012 dévoilés !

Suite et fin du secret de Fatima et de celui de Notre Dame de la Salette.

Après les deux précédents articles ICI et ICI, nous vous laissons tirer vos conclusions par vous-mêmes.

Tout ce que nous voyons ce sont des intrigues, des peurs dirigées contre les peuples sous la menace Divine si les peuples ne se convertissent pas, et l'objectif de convertir la Russie à tout prix pour éviter que la Secte Catho-Sioniste ne soit pas détruite par elle et ne perde pas son pouvoir sur le monde.

Pour le reste avec ou sans le secret de FATIMA, nous avons été assez grands pour identifier une bonne partie des mensonges du Gouvernement du Vatican et de ses alliés sionistes. Ainsi que tous les risques que nous encourons actuellement et l'heureuse échéance du 21 décembre 2012 qui nous libérera de nos chaînes et de tous ces criminels.





MESSAGE DE LA MADONE DE FATIMA
donné à Lucie le 13 Octobre 1917

La sainte Vierge Marie apparut à Fatima (Portugal) lors de 6 apparitions successives du 13 mai 1917 au 13 octobre 1917 à trois bergers, Lucie dos Santos (11 ans), et ses cousins Giacinta (8 ans) et Francesco (11 ans). La Vierge Marie leur révéla trois secrets, dont le premier concerne une vision de l'enfer et le deuxième la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Le message de Marie à Fatima contenait aussi un troisième secret. Ce secret concerne l’identité de l’Antichrist apparu en Palestine en 1948. Les Papes devaient révéler ce secret de Fatima en 1960, démasquant ainsi l’identité de l’Antichrist.

Mais, à partir de Jean XXIII, ils manquèrent tous à ce devoir sacré, par crainte de ce puissant Antichrist.

Cette identité fut révélée par le Christ Lui-même à un prêtre le 13 mai 1970. Lui étant apparu à l’aube, Jésus lui dit : «Aujourd’hui, c’est le 13 mai, jour commémoratif de l’apparition de Notre Mère à Fatima. Ouvre le chapitre 13 de l’Apocalypse : La Bête c’est Israël !».

Cette lumière éclaire tout le message apocalyptique ainsi que le secret de Fatima et le message de Marie à La Salette.

Pour bien comprendre ces deux messages de la Vierge, tout revient à la révélation de l'identité de l'Antichrist, cette Bête de l'Apocalypse. C'est ce que les papes omirent de révéler depuis 1960 par crainte d'être taxé d'antisémitisme. Car il s'agit de l'Etat d'Israël ! Cet Etat sioniste, obstinément opposé au Christ Jésus, proclame et attend toujours un autre christ politico-militaire dont l'esprit fanatique et “expan-sioniste” est totalement contre l'Esprit divin universaliste et non politique de Jésus de Nazareth. Rien à voir donc avec l'anti-sémitisme vu que bon nombre de juifs sont convertis au Christianisme et dénoncent l'Etat d'Israël.

L'on comprend donc les raisons réelles qui ont réduit les papes Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II à ce silence mystérieux et injustifiable concernant le secret de Fatima qui révèle l'identité de l'Antichrist ainsi que la faillite du Vatican. S’ils n’avaient pas manqué à ce devoir sacré par leur mutisme, voire par leur complicité, les Papes auraient sauvé des millions d’âmes… et la leur propre.

Quant à Karol Wojtila, il a gravement menti en révélant un pseudo-secret. Nous vous présentons ici l'argument indiscutable de son mensonge. Car il avait dit en l'an 2000 que le secret de Fatima concernait l'attentat contre sa personne le 13 mai 1981. Or, notre Mère avait demandé que le secret de Fatima soit révélé en 1960 "pour être compris". S'il avait été révélé à cette date, en 1960, il n'aurait CERTAINEMENT pas été question d'un évènement futur, devant avoir lieu 21 ans plus tard et nul ne l'aurait donc compris. Il s'agit CERTAINEMENT d'un événement ANTERIEUR à 1960 pour être compris en 1960, et non pas d’un événement postérieur à 1960. Cet événement eut lieu en 1948… en Palestine : La proclamation officielle de l'Etat d'Israël !!!

Sœur Lucie parle du Message en 1958
Le texte suivant fut transmis par Lucie le 22 mai 1958 au révérend Père Agostino Fuentes, postulant pour la béatification de Franscesco et Giacinta de Fatima :

"Père, la Madone est très mécontente parce qu'on n'a pas tenu cas de son message en 1917. Ni les bons, ni les méchants n'en ont tenu compte.

"Les bons" vont leur chemin sans se préoccuper. Ils ne suivent pas les normes célestes. "Les méchants" vont dans la voie large de la perdition, ne tenant aucun compte des châtiments dont je les menace.

Croyez-moi, Père, le Seigneur châtiera le monde très bientôt. Le châtiment est imminent, bientôt le châtiment matériel, vous imaginez, Père, combien d'âmes iront en enfer !

Et cela arrivera parce qu'on ne prie pas et que l'on ne fait pas pénitence.

Ceci est la cause de la tristesse de la Madone. Père, il faut dire à tous que la Madone me l'a dit plusieurs fois : beaucoup de nations disparaîtront de la face de la terre. Les Nations sans Dieu seront le fouet choisi par Dieu lui-même pour châtier l'humanité si nous n'obtenons, au moyen de l'oraison et des sacrements, la Grâce de leur conversion.

Dites-le, Père, que le démon est entrain de livrer la bataille décisive contre la Madone ; et ce qui afflige les Cœurs Immaculés de Marie et de Jésus, c'est la chute des âmes religieuses et sacerdotales. Eux (les démons) savent que les religieux et les prêtres, en abandonnant leur vocation, entraînent beaucoup d'âmes en enfer. Nous avons à peine le temps de retenir le châtiment du Ciel. Nous avons à notre disposition deux moyens très efficaces : l'Oraison et le Sacrifice.

Le démon fait tout pour nous distraire et nous enlever le goût de la prière. Nous nous sauverons ou nous nous damnerons ensemble.

Pourtant, Père, il faut dire aux gens de ne pas attendre du Pape un appel à la pénitence, à la prière, ni de la part des évêques, ni des prêtres, ni des supérieurs en général. Il est temps que chacun, par son initiative, accomplisse des œuvres saintes et réforme sa vie selon la demande de la Madone !

Le démon veut se rendre maître des âmes consacrées, il tente de les corrompre pour induire les autres à l'impénitence finale. Il utilise toutes les astuces jusqu'à suggérer d'ajourner la vie religieuse ... Il en découle la stérilité de la vie intérieure et la froideur dans les séminaires, où ils ont renoncé à la joie du don total à Dieu.

Il faut dire, Père, que deux choses ont sanctifié Giacinta et Francesco : l'affliction de la Madone et la vision de l'enfer ...

La Madone se trouve comme entre deux épées : d'un côté, elle voit l'humanité obstinée et indifférente devant les châtiments qui menacent, de l'autre, elle nous voit piétiner les Sacrements et déprécier le châtiment qui s'approche, en restant incrédules, sensuels et matérialistes.

La Madone a dit expressément : "Nous nous approchons des derniers temps".

Elle me l'a dit trois fois :

a) En premier, elle affirma que le démon a engagé une lutte décisive, c'est-à-dire finale, dans laquelle nous sortirons ou victorieux ou vaincus.

b) La deuxième fois, elle m'a répété que les derniers remèdes donnés au monde sont : le Saint Chapelet et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Derniers signifient qu'il n'y en aura pas d'autres.

c) La troisième fois, elle m'a dit qu'ayant épuisé les autres moyens, méprisés par les hommes, elle nous donne, en tremblant, le dernier salut qui est la Très Sainte Vierge en personne, signes de larmes, message de divers voyants à travers le monde. La Madone dit que si nous n'écoutons pas et que nous offensons encore, nous ne serons plus pardonnés.

Père, me disait Lucie, il est urgent que nous nous rendions compte de la terrible réalité. Nous ne voulons pas remplir les âmes de peur, c'est juste un urgent appel à la réalité.

Depuis que la Très Sainte Vierge a donné une grande efficacité au Saint Chapelet, il n'y a plus de problème matériel, ni spirituel, national ou international qu'elle ne peut résoudre avec le Saint Chapelet et avec nos sacrifices.

Le réciter avec amour et dévotion saura consoler Marie et tarir tant de larmes de son Cœur Immaculé."

NB : Pour l'entretien ci-dessus, le prêtre Fuentès a obtenu la permission du Pape alors régnant (Pie X).

Apparition du 13 Juillet 1917

Le 13 juillet après la vision de l'enfer la Vierge dit à Lucie et à ses deux compagnons (pages 176 et 177 des « Mémoires de sœur Lucie »): "Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Coeur Immaculé. Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes se sauveront et l'on aura la paix. La guerre va finir, mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne qu'Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l'Eglise et le Saint-Père. Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l'on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l'on aura la paix; sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Eglise. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. À la fin mon Coeur Immaculé triomphera".

Avertissements angoissants

Le fameux troisième secret de Fatima fût publié dans le journal 'Neues Europa' (Nouvelle Europe) de Stoccarde du 15 octobre 1963 sous le titre 'L'avenir de l'humanité' signé par L. Einrich.

L'article a présenté un 'extrait' du secret de Fatima duquel nous attendions la divulgation en 1960. Le document, connu pour une indiscrétion diplomatique, aurait été envoyé à titre d'information des autorités vaticanes à celles de Washington, de Londres et de Moscou, le retenant nécessaire, même indispensable, pour le traité sur la cessation des essais nucléaires. L'authenticité d'un tel document n'a jamais été démentie par le Vatican.

Article du journal 'Neues Europa'

Le 13 octobre 1917, après une série d'apparition, la Vierge Très Sainte apparut une dernière fois aux enfants de Fatima, Lucia, Giacinta et Francesco. Après l'évènement du 'miracle du soleil', la Mère de Dieu dit à Lucia un message spécial qui, entre autre, disait :

"Ne t'inquiète pas, chère enfant, je suis la Mère de Dieu, qui te parle et qui te prie de proclamer en mon Nom le message suivant au monde entier.

Tu t'attireras, ce faisant, de fortes hostilités. Écoute et retiens bien ce que je te dis :

Les hommes doivent devenir meilleurs. Ils doivent implorer la rémission des péchés qu'ils ont commis et qu'ils continueront à commettre ; qu'ils prient le Chapelet... il n'y a aucun problème personnel, familial, national ou international que je ne puis résoudre si on me le demande par le Chapelet.

Tu me demandes un signe miraculeux afin que tous comprennent mes paroles que, par toi, j'adresse à l'humanité. Ce miracle, tu viens de le voir à l'instant. C'était le grand miracle du soleil ! Tous l'ont vu, croyants et incroyants, paysans et citadins, savants et journalistes, laïcs et prêtres.

Et maintenant, proclame en mon Nom :

Sur toute l'humanité viendra un grand châtiment, pas encore aujourd'hui, ni même demain, mais dans la deuxième moitié du XXe siècle.

Ce que j'ai déjà fait connaître à la Salette par les enfants Mélanie et Maximin, je le répète aujourd'hui devant toi.

L'humanité a été sacrilège et elle foule aux pieds le don qu'elle a reçu.

L'ordre ne règne plus nulle part. Même aux postes les plus élevés, c'est Satan qui gouverne et décide de la marche des affaires. Il saura même s'introduire jusqu'aux plus hauts sommets de l'Eglise.

Il réussira à semer la confusion dans l'esprit des grands savants qui inventent des armes avec lesquelles on peut détruire la moitié de l'humanité en quelques minutes.

Il soumettra les puissants des peuples à son emprise et les conduira à fabriquer ces armes en masse.

Si l'humanité ne s'en défend pas, je serai forcée de laisser tomber le bras de mon Fils.

Si ceux qui sont à la tête du monde et de l'Eglise ne s'opposent pas à ces agissements, c'est moi qui le ferai et je prierai Dieu mon Père de faire venir sur les hommes sa justice.

C'est alors que Dieu punira les hommes plus durement et plus sévèrement qu'Il ne les a punis par le déluge.

Et les grands et les puissants y périront tout autant que les petits et les faibles.

Mais aussi, il viendra pour l'Eglise un temps des plus dures épreuves. Des cardinaux seront contre des cardinaux, et des évêques contre des évêques. Satan se mettra au milieu de leur rang.

A Rome aussi, il y aura de grands changements. Rome sera détruite. Ce qui est pourri tombe et ce qui tombe ne doit pas être maintenu. L'Eglise sera obscurcie et le monde plongé dans le désarroi.

La grande, grande guerre surviendra dans la deuxième moitié du vingtième siècle.

La Russie sera le fouet de Dieu et, à la fin, elle se convertira. Que l'Amérique ne se croie pas invulnérable.

Du feu et de la fumée tomberont alors du ciel et les eaux des océans se transformeront en vapeur, crachant leur écume vers le ciel, et tout ce qui est debout se renversera.

Et des millions et d'autres millions d'hommes perdront la vie d'une heure à l'autre, et ceux qui vivent encore à ce moment-là envieront ceux qui sont morts. Il y aura tribulations partout où l'on porte le regard et misère sur toute la terre et désolation en tous pays.

Voici, le temps se rapproche toujours plus, l'abîme s'approfondit toujours plus, et il n'y a plus d'issue ; les bons mourront avec les mauvais, les grands avec les petits, les princes de l'Eglise avec leurs fidèles, les souverains du monde avec leurs peuples; partout règnera la mort élevée à son triomphe par des hommes égarés et par les valets de Satan qui seront alors les seuls souverains sur terre.

Ce sera un temps qu'aucun roi ni empereur, aucun cardinal ni évêque n'attend et il viendra quand même selon le dessein de mon Père pour punir et venger.

Plus tard, cependant, lorsque ceux qui survivront à tout seront encore vivants, on invoquera de nouveau Dieu et sa magnificence et l'on servira de nouveau Dieu comme naguère, lorsque le monde n'était pas aussi corrompu.

J'appelle tous les vrais imitateurs de mon Fils Jésus-Christ, tous les vrais Chrétiens et les Apôtres des Derniers Temps !

Le Temps des Temps vient et la Fin des Fins si l'humanité ne se convertit pas et si cette conversion ne vient pas d'en haut, des dirigeants du monde et des dirigeants de l'Eglise.

Mais malheur si cette conversion ne vient pas et si tout reste tel que c'est, oui, si tout devient pire encore.

Va mon enfant et proclame-le !

Je me tiendrai pour cela toujours à tes côtés, en t'aidant".

Texte de Radio Vatican

"Ni Jean XXIII, ni Paul VI n'ont trouvé opportun de révéler la troisième partie du mystère de Fatima au monde. Quand il a été publié dans le journal 'Neues Europa', le 15 octobre 1963, il n'a été ni confirmé, ni directement démenti...

Nous avons la certitude que la troisième partie du secret renferme une gravité particulière confirmée par la tragique réalité que le monde entier est entrain de vivre.

Est-elle arrivée la Fin des Temps ?

Sommes-nous entrain de vivre l'Apocalypse prophétisée par Saint Jean ?

Si les Chrétiens témoignent avec amour de l'espoir dans la miséricorde de Dieu, ils doivent aussi crier avec courage la Vérité de la Justice de Dieu.

Nous n'avons pas l'illusion d'être sauvés. De toute façon, le temps est venu où les paroles ne suffisent plus. Il faut agir, et tout de suite, si nous voulons que l'humanité, que chacun d'entre nous puisse voir... à part le feu... la Lumière".

(Texte enregistré de la Radio Vaticane le 13 mai 1977 21h00-23h00)

Article dans "Vox Fidei"

Quand le Pape Jean Paul II se trouva à Fula durant son voyage en Allemagne (15 au 19 novembre 1980), devant un groupe restreint de personne, des questions lui furent posées, notamment une sur le secret de Fatima.

Voici le texte paru dans 'Vox Fidei' N° 10 de 1981 :

"Quel est le secret de Fatima qui devait être révélé en 1960 ?"

Réponse du Saint Père :

"Par son contenu impressionnant, et pour ne pas amener la force mondiale du communisme à certaines ingérences, mes prédécesseurs ont préféré une 'attitude diplomatique' (par rapport au 'secret').

Toutefois, il devrait suffire à chaque chrétien de savoir ce qui suit : nous lisons (dans le secret) que les océans inonderont des continents en entier, que les hommes mourront subitement d'une minute à l'autre, soudainement et ceci par million..., quand on sait cela, ce n'est vraiment pas urgent de publier ce secret.

Beaucoup veulent savoir seulement par curiosité et par sensation, mais ils oublient que la 'connaissance' porte avec elle également la responsabilité... Ils veulent simplement assouvir leur curiosité. Ceci est dangereux quand, en ces temps, la nonchalance des gens leur fait prétexter que 'cela ne sert à rien' !"

Le Pape, à ce sujet, a pris le Chapelet en disant :

"Voici le remède contre ce mal ! Priez, priez et à l'avenir, ne posez plus de questions. Tout le reste, recommandez-le à la Madone !"

Extraits du livre de Frère Michel de la Sainte Trinité des Petits Frères du Sacré-Cœur :

TOUTE LA VERITE SUR FATIMA
LE TROISIEME SECRET
Introduction :

Au terme d'une enquête exhaustive, on parvient à en découvrir la teneur certaine. C'est un Secret tragique mais salutaire, d'une importance décisive pour la foi et l'espérance des Catholiques d'aujourd'hui"

p.8 : Au sujet de Lucie : ... car bientôt, en 1948, elle ira s'ensevelir derrière les grilles du Carmel…

p.36 : Ayant reçu l'ordre formel de rédiger le Secret à la mi-octobre, deux mois plus tard, elle ne l'a pas encore fait. C'est dire combien la rédaction de ce texte la faisait trembler. A tel point que, prenant la plume, elle se trouvait incapable d'écrire. En effet, elle ajoutait... que, plusieurs fois, elle avait voulu obéir, qu'elle s'était assise pour écrire, sans pouvoir le faire. Ce mystérieux empêchement durait encore le 24 décembre 1943, où elle précise, dans une lettre à don Garcia, 'que ce phénomène n'était pas dû à des causes naturelles'.

... Il faut y voir sans doute le dernier déchaînement de Satan contre la messagère de l'Immaculée, devinant quelle arme terrible cette grande prophétie une fois fixée sur le papier pourrait constituer contre sa domination sur les âmes et sa prétention à s'infiltrer jusqu'au cœur de l'Eglise.

p.39 : Du reste, écrit le Père Alonso, comment comprendre les grandes difficultés de Lucie pour écrire ce Secret, alors qu'elle avait écrit d'autres choses déjà très difficile ? S'il s'était agi simplement d'annoncer prophétiquement de nouveaux et grands cataclysmes, nous sommes certains que sœur Lucie n'aurait pas éprouvé de telles difficultés dont la victoire exigea une spéciale intervention du Ciel.

P.271 : Pourquoi cette date de 1960 pour la divulgation du Secret : "Parce qu'alors il apparaîtra plus clair".

p.273 : Ce fut aussi vers cette époque que sœur Lucie se trouva surveillée de beaucoup plus près et presque totalement réduite au silence (1951).

p.373 : Selon le cardinal Ottaviani, Jean XXIII remit lui-même le Secret dans une autre enveloppe, la scella et la déposa dans une de ces archives qui sont comme un puits profond, noir, noir, au fond duquel les papiers tombent, et personne ne vit plus rien...

p.386 : Cité du Vatican, 8 février 1960, Communiqué de l'agence ANI :

. Il est probable que le Secret de Fatima ne sera jamais rendu public

. La décision des autorités vaticanes se fonde sur les raisons suivantes :

1. La sœur Lucie est encore vivante

2. Le Vatican connaît déjà le contenu de la lettre

3. Bien que l'Eglise reconnaisse les apparitions de Fatima, elle ne désire pas prendre la responsabilité de garantir la véracité des paroles que les trois pastoureaux dirent que la Vierge leur avait adressé.

p.420 : C'est pourquoi rien n'est si important, rien n'est si nécessaire, si urgent, que de faire connaître au monde cet ultime Secret, enseveli au Vatican, comme une vérité captive, par les papes successifs, depuis plus d'un quart de siècle !

La Vierge Marie avait voulu sa divulgation en 1960 et sœur Lucie, sa messagère, continue à la désirer, à la demander instamment à qui de droit, nous le savons. Dépositaire d'une vérité redoutée plus que jamais, elle est réduite au silence le plus strict sur ce message le plus salutaire, au point qu'il lui est pratiquement interdit d'y faire la moindre allusion.

L'évêque de Leiria et les chapelains du sanctuaire semblent eux aussi avoir reçu des consignes de silence.

p.477 : Dès lors, la question se pose : Jusqu'à quand nos Pasteurs choisiront-ils de plaire aux ennemis de la Vierge Marie en restant fidèles aux 'orientations conciliaires' dont ceux-ci se réclament, - et qui ont mené l'Eglise à sa ruine-, plutôt que de se fier humblement aux prophéties de la Reine du Ciel, incontestablement contraires aux novateurs ? Jusqu'à quand tarderont-ils à obéir aux demandes si urgentes de leur Mère et Maîtresse, la Reine des Apôtres, Médiatrice Toute Puissante de grâce et de miséricorde pour l'Eglise et pour le monde ?

p.533 : "Il a été donné à notre siècle de revoir ce Signe merveilleux. Cette Dame apparue dans le ciel de Fatima, c'est bien la même Femme de la vision de Patmos. D'être ainsi engagé par les évènements de notre histoire humaine dans les temps d'apocalypse, saisit d'émotion et d'effroi. Le chapitre qu'a écrit Notre Dame de Fatima est d'une limpide simplicité dans sa grandeur même. Il rejoint celui de Saint Jean, il le jette dans l'actualité et le fait réentendre aux Chrétiens. Les deux s'éclairent mutuellement, au point de ne plus rien laisser dans l'ombre, de ce qui concerne la grande tragédie de notre vingtième siècle."

(Abbé Georges de Nantes - Lettre à mes amis - N° 247, 5 juin 1947)

Nous ne saurions mieux dire. Sœur Lucie elle-même recommande beaucoup de lire, d'étudier, de méditer l'Apocalypse. Nous l'avons dit, interrogée sur le contenu du troisième Secret, elle répondit : "C'est dans l'Evangile et dans l'Apocalypse, lisez-les !". Nous savons même qu'elle a indiqué un jour les chapitres VIII à XIII de l'Apocalypse.

Commentaire

Le Vatican a été infiltré par la judéo-maçonnerie. Nous savons que l'Antichrist, la Bête du chapitre 13 de l'Apocalypse est Israël. Nous comprenons donc, que le Vatican ne puisse révéler le 3e secret. En 2000, le Vatican a révélé un pseudo message de Fatima qui défigure le Message en faveur de l'Antichrist. C'est ainsi que Satan gouverne au plus haut niveau l'Eglise comme l'a dit la Vierge. (Voir le texte : "Le Message de Marie à la Salette").


http://www.pierre2.org/fr/pdffr/Fatima07.pdf
http://www.pierre2.org/fr/fatimafr.htm

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EXPLICATION DU MESSAGE DE MARIE A "LA SALETTE"

La Sainte Vierge Marie apparut à "La Salette" le 19 septembre 1846 à une humble bergère française de 15 ans, Mélanie Calvat, ainsi qu'à son plus jeune ami berger, Maximin Giraud, 12 ans. La Salette est un petit village dans les Alpes Dauphinoises, à 1800 mètres d'altitude, au sud-est de la France, près de Grenoble.


Le message donné par Marie est symbolique et énigmatique. Il ne peut être compris qu'avec le déroulement des événements prophétisés. Ces événements ont lieu aujourd'hui sous nos yeux. Les protagonistes annoncés sont là. Afin de comprendre le langage apocalyptique de Marie et reconnaître l'identité de l'Antichrist et de la Bête dont Elle parle dans ce message, nous référons le lecteur au texte "La Clé de l'Apocalypse".

Dans son message, Marie se réfère sans cesse à l'Evangile ainsi qu'à l'Apocalypse de St Jean. Elle y parle de la "Bête" (Apoc 13 & 17) qui est l'Antichrist (1 Jean 2,22) ; il se présentera comme "sauveur" et trompera beaucoup de Chrétiens. C'est pourquoi Notre-Dame exprima avec force sa déception à l'égard des chefs religieux dont "l'intelligence a été obscurcie par le démon", incapables qu'ils sont de discerner l'Antichrist annoncé par la Bible, le laissant librement agir et tromper le peuple.

La Vierge bénie lance donc un appel à tous ses vrais enfants, les "Apôtres des derniers temps", pour combattre cet ennemi de Jésus. Nous en révélons l'identité en mettant entre parenthèses les éclaircissements nécessaires.

Mélanie publia son message in extenso en 1879 avec imprimatur de l'évêque Zola (de la ville de Lecce, Italie). Rome le reconnut officiellement le 6 juin 1922. La Salette est actuellement un centre de pèlerinage actif.

Tout commença le 19 septembre 1846. Mélanie et Maximin étaient dans les champs avec le troupeau. Ils furent effrayés en voyant apparaître, à quelques mètres, une boule lumineuse au milieu de laquelle une femme radieuse pleurait assise, le visage entre les mains. La Dame se leva avec beaucoup de dignité et s'approcha des enfants. Son visage était triste mais serein. Elle leur dit:

"Avancez mes enfants ; je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle. Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. Elle est si lourde et si pesante, que je ne puis plus la retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Et vous autres, vous n'en faites aucun cas. Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j'ai prise pour vous autres. Si la récolte se gâte, ce n'est qu'à cause de vous... " etc... .
La Sainte Vierge, après avoir brièvement exprimé sa déception, donna à Mélanie un message secret, lui demandant de le révéler par la suite. Le clergé refuse aujourd'hui de le publier car ce message les accuse et annonce la trahison du Vatican.

Nous reproduisons le texte intégral avec des explications et des références bibliques entre parenthèses.

Voici ce que Notre Dame dit à Mélanie

"Mélanie, ce que je vais vous dire maintenant ne sera pas toujours secret. Les prêtres, par leur mauvaise vie, par leur irrévérence et leur impiété à célébrer les saints Mystères, par l'amour de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d'impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils. Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance de Dieu ; et voilà que la vengeance est à leur porte, car il ne se trouve plus personnes pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple. Il n'y a plus d'âmes généreuses, il n'y a plus personne digne d'offrir la Victime sans tache à l'Eternel en faveur du monde.

Dieu va frapper d'une manière sans exemple. Malheur aux habitants de la terre ! Dieu va épuiser sa colère et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis.

Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu, ont négligé la prière et la pénitence et le démon a obscurci leur intelligence (ils sont incapables de discerner l'identité de l'Antichrist) ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr (Apoc 12,4).

Dieu permettra au vieux serpent de mettre des divisions parmi les régnants dans toutes les sociétés et dans toutes les familles. On souffrira des peines physiques et morales. Dieu abandonnera les hommes à eux-mêmes et enverra des châtiments qui se succèderont pendant plus de 35 ans (les "42 mois" symboliques de l'Apoc 11,11). La société est à la veille des fléaux les plus terribles (Marc 13,19 & Apoc 16,18) et des plus grands événements. On doit s'attendre à être gouvernés par une verge de fer et à boire le calice de la colère de Dieu (Apoc 14,9-10).

Que le vicaire de mon Fils, le Souverain Pontife Pie IX, ne sorte plus de Rome après l'année 1859 ; mais qu'il soit ferme et généreux, qu'il combatte avec les armes de la foi et de l'amour ; je serai avec lui.

Qu'il se méfie de Napoléon ; son cœur est double, et quand il voudra être à la fois Pape et empereur, bientôt Dieu se retirera de lui : il est cet aigle qui, voulant toujours s'élever, tombera sur l'épée dont il voulait se servir pour obliger les peuples à se faire élever.

L'Italie sera punie de son ambition en voulant secouer le joug du Seigneur des seigneurs. Aussi elle sera livrée à la guerre ; le sang coulera de tous côtés, les églises seront fermées ou profanées, les prêtres et les religieux seront chassés ; on les fera mourir, et mourir d'une mort cruelle. Plusieurs abandonneront la foi (en se solidarisant avec l'Antichrist), et le nombre des prêtres et des religieux qui se sépareront de la vraie religion sera grand. Parmi ces personnes, il se trouvera même des évêques (accord Vaticano&emdash;Israélien signé le 30.12.1993).

Que le Pape se tienne en garde contre les faiseurs de miracles (faux "miracles" de l'Antichrist basés sur l'injustice et la violence militaire) car le temps est venu où les prodiges les plus étonnants auront lieu sur la terre et dans les airs (puissance aérienne).

En 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l'enfer (Apoc 20,7). Ils aboliront la foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu. Ils les aveugleront d'une telle manière, qu'à moins d'une grâce particulière, ces personnes prendront l'esprit de ces mauvais anges. Plusieurs maisons religieuses perdront entièrement la foi (en se rendant solidaires de l'Antichrist par crainte d'être taxées d'antisémitisme) et perdront beaucoup d'âmes.

Les mauvais livres abonderont sur la terre, et les esprits de ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu (2 Timothée 3,1-5). Ils auront un très grand pouvoir sur la nature. Il y aura des églises pour servir ces esprits (le culte satanique dans le monde). Des personnes seront transportées d'un lieu à un autre par ces esprits mauvais, et même des prêtres, parce qu'ils ne se seront pas conduits par le bon Esprit de l'Evangile, qui est un esprit d'humilité, de charité et de zèle pour la gloire de Dieu.

On fera ressusciter des morts et des justes (les Israéliens prétendent que l'Etat actuel d'Israël est une résurrection de l'Israël biblique et compare certaines figures israéliennes à des figures bibliques : Ben Gourion un nouveau Moïse, Golda Méïr est une nouvelle prophétesse Déborah etc…). Ces morts (en esprit, aujourd'hui les sionistes) prendront la figure des âmes justes qui avaient vécu sur la terre (Moïse, Déborah etc…), afin de mieux séduire les hommes. Ces soi-disant morts ressuscités, qui ne seront autre chose que le démon sous ces figures (humaines), prêcheront un autre évangile (sioniste), contraire à celui du vrai Christ Jésus, niant l'existence du Ciel, soit encore les âmes des damnés. Toutes ces âmes (sataniques) paraîtront comme unies à leurs corps (ces corps sont possédés par le diable).

Il y aura en tous lieux des prodiges extraordinaires parce que la vraie foi s'est éteinte et que la fausse lumière éclaire le monde (des prodiges dus aux progrès de la science : conquête de l'espace etc... ce ne sont pas des miracles d'ordre spirituel).

Malheur aux princes de l'Eglise qui ne seront occupés qu'à entasser richesses sur richesses, qu'à sauvegarder leur autorité et qu'à dominer avec orgueil.

Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir (sous le communisme), parce que pour un temps l'Eglise sera livrée à de grandes persécutions : ce sera le temps des ténèbres ; l'Eglise aura une crise affreuse .

La sainte foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même (négligeant les avertissements célestes) et être supérieur à ses semblables. On abolira les pouvoirs civils et ecclésiastiques, tout ordre et toute justice seront foulés au pied ; on ne verra qu'homicides, haine, jalousie, mensonges et discordes, sans amour pour la patrie ni pour la famille.

Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice.

Les méchants attenteront plusieurs fois à ses jours ; mais ni lui, ni son successeur..., ne verront le triomphe de l'Église de Dieu.

Les gouvernants civils (sous l'influence de la franc-maçonnerie) auront tous un même dessein, qui sera d'abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l'athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices.

En 1865, on verra l'Abomination dans les Lieux Saints (Matthieu 24,15 ; premiers efforts de l'implantation sioniste en Terre Sainte). Dans les couvents, les fleurs de l'Eglise seront putréfiées et le démon se rendra comme le roi des cœurs. Que ceux qui sont à la tête des communautés religieuses se tiennent en garde pour les personnes qu'ils doivent recevoir parce que le démon usera de toute sa malice pour introduire dans les ordres religieux des personnes adonnées au péché (infiltration judéo-maçonnique), car les désordres et l'amour des plaisirs charnels seront répandus par toute la terre.

La France, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre seront en guerre. Le sang coulera dans les rues. Le Français se battra avec le Français, l'Italien avec l'Italien ; ensuite il y aura une guerre générale (guerre mondiale) qui sera épouvantable (nucléaire). Pour un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France ni de l'Italie, parce que l'Evangile de Jésus n'est plus connu. Les méchants déploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera jusque dans les maisons.

Au premier coup de son épée foudroyante, les montagnes et la nature entière trembleront d'épouvante, parce que les désordres et les crimes des hommes percent la voûte des Cieux. Paris sera brûlé et Marseille englouti ; plusieurs grandes villes seront ébranlées et englouties par des tremblements de terre (Apoc 16,18-19). On croira que tout est perdu. On ne verra qu'homicides, on n'entendra que bruits d'armes (des guerres partout, Matthieu 24) et des blasphèmes (l'immoralité).

Les justes souffriront beaucoup ; leurs prières, leurs pénitences et leurs larmes monteront jusqu'au Ciel (Apoc 6,9-10 et 8,3) et tout le peuple de Dieu demandera pardon et miséricorde, et demandera mon aide et mon intercession.

Alors Jésus, par un acte de sa justice et de sa grande miséricorde pour les justes, commandera à ses anges que tous ses ennemis soient mis à mort (Luc 19,27 et Apoc 19,17-20).

Tout à coup, les persécuteurs de l'Eglise de Jésus, le Christ, et tous les hommes adonnés au péché périront et la terre deviendra comme un désert (après la guerre nucléaire).

Alors se fera la paix, la réconciliation de Dieu avec les hommes. Jésus sera servi, adoré et glorifié ; l'amour fleurira partout. Les nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Eglise qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zélée et imitatrice des vertus de Jésus. L'Evangile sera prêché partout et les hommes feront de grands progrès dans la foi parce qu'il y aura unité parmi les ouvriers de Jésus et que les hommes vivront dans la crainte de Dieu.

Cette paix parmi les hommes ne sera pas longue : 25 ans d'abondantes récoltes leur feront oublier que les péchés des hommes sont cause de toutes les peines qui arrivent sur la terre.

Un avant-coureur de l'Antichrist (le communisme créé par Marx, Lénine etc... des juifs sionistes), avec ses troupes de plusieurs nations, combattra contre le vrai Christ, le seul Sauveur du monde. Il répandra beaucoup de sang et voudra anéantir le culte de Dieu pour se faire regarder comme Dieu (2 Thesssaloniciens 2,3-4).

La terre sera frappée de toutes sortes de plaies, outre la peste et la famine, qui seront générales (sida etc...). Il y aura des guerres (les guerres mondiales et les guerres qui se multiplient au Moyen-Orient depuis la proclamation de l'Etat d'Israël), jusqu'à la dernière guerre qui sera alors faite par les 10 rois de l'Antichrist (3e guerre mondiale commencée contre l'Irak par les U.S.A. et ses alliés : Apoc 17,12-14). Ces rois auront tous un même dessein (appui total à Israël : Apoc 17,13) et seront les seuls qui gouverneront le monde (suprématie des Etats-unis).

Avant que ceci arrive, il y aura une espèce de fausse paix dans le monde (les accords de paix arabo-israéliens de Camp David, Oslo...). On ne pensera qu'à se divertir, les méchants se livreront à toutes sortes de péchés, mais les enfants de la foi, mes vrais imitateurs, croîtront dans l'amour de Dieu et dans les vertus qui me sont les plus chères. Heureuses les âmes humbles conduites par l'Esprit Saint! Je combattrai avec elles jusqu'à ce qu'elles arrivent à la plénitude de l'âge (maturité spirituelle).

La nature demande vengeance pour les hommes et elle frémit d'épouvante dans l'attente de ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes (3e guerre mondiale : Luc 22,25-26).

Tremble terre et vous qui faites profession de servir Jésus (le clergé) mais qui, au-dedans, vous adorez vous-mêmes ! Car Dieu va vous livrer à son ennemi (l'Antichrist) parce que les Lieux Saints sont dans la corruption (Apoc 11,2 et 20,9).

Beaucoup de couvents (solidaires de l'Antichrist) ne sont plus les maisons de Dieu mais les pâturages d'Asmodée (le démon de l'impureté) et des siens.

Ce sera pendant ce temps que naîtra l'Antichrist ("qui nie que Jésus est le Christ" 1 Jean 2,22 : Israël, né en 1948) d'une religieuse hébraïque (sionisme international), d'une fausse vierge (symbole des faux Juifs dont parle l'Apoc 2,9 et 3,9 devenus une "synagogue de Satan" avec "pour père le diable", Jean 8,44 à cause de leur refus de Jésus). Son père sera Evêque (symbole des chefs chrétiens solidaires d'Israël. Ils contribuèrent à sa naissance). En naissant, il vomira des blasphèmes (Apoc 13,5), il aura des dents (symbole de monstruosité morale : Israël, en naissant, a montré les dents à ses ennemis). En un mot, ce sera le diable incarné. Il poussera des cris effrayants (menaces contre ses ennemis), il fera des prodiges (prouesses militaires d'Israël), il ne se nourrira que d'impuretés (blasphèmes, injustices et mensonges). Il aura des frères (les 10 rois) qui, quoiqu'ils ne soient pas comme lui des démons incarnés, seront des enfants du mal (car ils le soutiennent).

A 12 ans, ils se feront remarquer par leurs vaillantes victoires qu'ils remporteront (1948 + 12 = 1960 : étouffement du message de Fatima qui devait être révélé en 1960 ; Concile Vatican II qui innocenta les Juifs de la mort de Jésus ; guerre tripartite contre l'Egypte en 1956, guerre des six jours en 1967 etc...). Bientôt, ils seront chacun à la tête des armées (ils ordonnent des interventions militaires en faveur d'Israël : Guerre de l'Irak etc...), assistés par des légions de l'enfer.

Les saisons (la situation mondiale) seront changées, la terre ne produira que de mauvais fruits (naturels et spirituels), les astres (les chefs d'états et les chefs religieux) perdront leurs mouvements réguliers (le contrôle de leur nation). La lune ne reflètera qu'une faible lumière rougeâtre (la lumière spirituelle s'affadit, Matthieu 24,29, etc...) ; l'eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d'horribles tremblements de terres engloutiront des montagnes, des villes etc...

Rome (le Vatican) perdra la foi et deviendra le siège de l'Antichrist (2 Thessaloniciens 2,4). Les démons de l'air, avec l'Antichrist, feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs (puissance militaire d'Israël sur terre et dans les airs), et les hommes se pervertiront de plus en plus.

Dieu aura soin de ses fidèles serviteurs et des hommes de bonne volonté. L'Evangile sera prêché partout. Tous les peuples et toutes les nations auront connaissance de la vérité.

J'adresse un pressant appel à la terre.

J'appelle les vrais disciples du Dieu Vivant et Régnant dans les Cieux. J'appelle les vrais imitateurs du Christ fait homme, le seul et vrai Sauveur des hommes (Jésus est le seul et unique Messie ; le Messie attendu par les Israéliens est l'Antichrist). J'appelle mes enfants, mes vrais dévots, ceux qui se sont donnés à moi pour que je les conduise à mon divin Fils, ceux que je porte pour ainsi dire dans mes bras, ceux qui ont vécu de mon Esprit.

Enfin, j'appelle les Apôtres des Derniers Temps (Matthieu 24,31), les fidèles disciples de Jésus qui ont vécu dans un mépris du monde et d'eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l'humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l'oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l'union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu'ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur.

Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l'honneur de Jésus. Combattez (contre les sionistes et leurs alliés), enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez (la vérité à propos de l'Antichrist) ; car voici le Temps des temps, la Fin des fins.

L'Eglise sera éclipsée (elle l'est déjà), le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enok et Elie (symboles des deux témoins de l'Apocalypse11,3) remplis de l'Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu ; et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d'âmes seront consolées (par le message apocalyptique) ; elles feront de grand progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l'Antichrist.

Malheur aux habitants de la terre !

Il y aura des guerres sanglantes et des famines, des pestes et des maladies contagieuses (sida, etc...). Il y aura des pluies d'une grêle effroyable d'animaux (la "grêle" apocalyptique, les bombes : Apoc 16, 21, lancée par les "sauterelles", les avions : Apoc 9, 3-11). Des tonnerres ébranleront des villes (bombardements). Des tremblements de terre engloutiront des pays. On entendra des voix dans les airs (avions) ; les hommes se battront la tête contre les murailles. Ils appelleront la mort, et la mort, d'un autre côté, fera leur supplice. Le sang coulera de tous côtés.

Qui pourra vaincre, si Dieu ne diminue le temps de l'épreuve !

Par le sang, par les larmes et les prières des justes, Dieu se laissera fléchir ! (Matthieu 24, 22)

Enok et Elie seront mis à mort. Rome païenne disparaîtra ; le feu du ciel tombera et consumera trois villes ; tout l'univers sera frappé de terreur et beaucoup se laisseront séduire (par l'Antichrist) parce qu'ils n'ont pas adoré le vrai Christ (Jésus) vivant parmi eux.

Il est temps. Le soleil (spirituel) s'obscurcit ; la foi seule vivra.

Voici le Temps ! L'Abîme s'ouvre (Apoc 9,1-2). Voici le roi des rois des Ténèbres.

Voici la Bête (Apoc 13,1 et 17,8) avec ses sujets se disant le sauveur du monde (le Messie sioniste). Il s'élèvera avec orgueil dans les airs (prouesses aériennes d'Israël) pour aller jusqu'au ciel. Il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange (1 Thessaloniciens 4,16). Il tombera, et la terre, qui, depuis trois jours (Apoc 11, 9-11) sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l'enfer (Apoc 12,16 et 19, 19-20 et 20, 9-10).

Alors l'Eau et le Feu (la foi et le zèle des Apôtres des derniers temps) purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l'orgueil des hommes et tout sera renouvelé : Dieu sera servi et glorifié (Apoc 21,1 et 11,13).

... Eh bien mes enfants, vous le ferez passer (ce message) à tout mon peuple".

Mélanie s'acquitta de sa tâche, révélant le message en son temps. Mais, par la suite, et en dépit du fait que La Salette est un centre (économique) de pèlerinage encouragé par l'Eglise, les évêques et les prêtres font tout pour étouffer le message, comme l'est également le message de Fatima. La raison en est que le Vatican s'est solidarisé avec l'Antichrist et le clergé est devenu un cloaque d'impureté.

Il incombe aux vrais enfants de Marie, les Apôtres des derniers temps, les Croyants Indépendants, de passer le message de leur Sainte Mère.

http://www.pierre2.org/fr/salette.htm