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24/03/2013

Le dernier discours d'Hugo Chavez et les manigances du sioniste Henrique Capriles

Le discours très émouvant d'un grand Homme qui doit être un exemple pour nous tous, si nous voulons retrouver notre dignité d'homme et reconquérir notre liberté face à l'empire US/Sioniste !

Le discours d'un homme simple, sincère, humble, n'hésitant pas démontrer sa foi en Dieu à la télévision.

Une homme plein de charisme, vrai, aimant son pays, son peuple, sa famille populaire et sa patrie.

Aucun homme politique français ou européen, ne peut se vanter d'avoir reçu tout l'amour que le peuple Venezuelien a pu donner à son Cher Président.

Et pendant que les élections présidentielles se préparent, le sioniste de service au Venezuela a tenté de semer la panique en se faisant passer pour un martyre et en tentant de faire croire que Nicolas MADURO avait tenté de fomenter un assassinat contre le lui. 

Vous verrez l'article sous la vidéo.
Tout proprement scandaleux !


Partagez massivement cette vidéo, mes amis !
 
Plus d'infos ici : https://www.facebook.com/Hugo.Chavez.page.de.reinformation?ref=hl/

Le 8 Décembre 2012, avant de repartir pour Cuba, Hugo Chavez annonce une grave rechute de son cancer et désigne Nicolas Maduro comme successeur dans le cas où il serait dans l'incapacité de reprendre ses fonctions de Président de la République.

 

 Le dernier discours d'Hugo Chavez

http://www.dailymotion.com/video/xw1tbx_le-dernier-discours-d-hugo-chavez_news#.UU8czzft968


Le dernier discours d'Hugo Chavez par librepenseur007


Pour revoir les projets de destruction du Venezuela du sioniste Henrique Capriles

Venezuela : Les projets de Henrique Capriles pour détruire le Venezuela de CHAVEZ !

Si vous étiez le diable (les USA), que feriez-vous au Venezuela?


Eh bien, sachant parfaitement que loin d'être mort le chavisme s'est multiplié, Chavez est devenu une légende et le 14 avril prochain Nicolas Maduro va donner une belle raclée à l'opposition, le diable (les USA) avait prévu d'assassiner l'opposant Capriles pour l'ériger en martyre et créer le chaos dans le pays.


Heureusement les services d'information vénézuéliens sont efficaces et Maduro a dénoncé ce plan avant sa mis en pratique.


Et pour l'anecdote, cet abruti de Capriles a mis sur son compte Twitter ''s'il m'arrive quoi que ce soit, c'est de la faute à Maduro", je l'ai vu de mes propres yeux. C'est ainsi que les ordures remercient ceux qui leur sauvent la vie.

Scoop ! Syrie: le chef de la Coalition de l'opposition démissionne (communiqué)

AFP | 24/03/2013 | 13h46

Syrie: le chef de la Coalition de l'opposition démissionne (communiqué)

Le chef de l'opposition syrienne, Ahmed Moaz al-Khatib, a démissionné dimanche de son poste à la tête de la Coalition nationale, reconnue comme la représentante légitime du peuple syrien par des dizaines de pays et d'organisations internationales.

 

"J'annonce ma démission de la Coalition nationale, afin de pouvoir oeuvrer avec une liberté que je ne peux pas avoir au sein d'une organisation officielle", a indiqué M. Khatib dans un communiqué publié sur sa page Facebook.


http://www.lorientlejour.com/category/Derni%E8res+Infos/a...


Démission du président de la Coalition nationale syrienne
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 24.03.2013 à 12h58 • Mis à jour le 24.03.2013 à 13h25

 

Le secrétaire d'Etat John Kerry et Moaz Al-Khatib, président du Conseil national syrien, le 28 février 2013 à Rome.

Ahmed Moaz Al-Khatib, président de la Coalition nationale syrienne, principale structure de l'opposition, a annoncé, dimanche 24 mars, sa démision sur Facebook. Son porte-parole l'a confirmée par la suite.

"J'avais juré au grand peuple syrien et devant Dieu que je démissionnerais si certaine lignes rouges étaient franchies", écrit-il sans préciser leur nature. "J'annonce ma démission de la Coalition nationale, afin de pouvoir œuvrer avec une liberté que je ne peux pas avoir au sein d'une organisation officielle", indique M. Khatib dans son communiqué. ---------De quelle organisation officielle s'agirait-il ? Est-ce qu'elle a été élue par le peuple Syrien ?

La Coalition nationale syrienne est reconnue comme la représentante légitime du peuple syrien par des dizaines de pays et d'organisations internationales

Le président de la Coalition nationale syrienne était invité à participer au sommet arabe qui doit s'ouvrir, mardi, à Doha. "La Coalition nationale syrienne a reçu une invitation officielle pour participer au sommet arabe et son chef, Moaz Al-Khatib, décidera qui siègera à la place de la Syrie", a précisé Nizar Al-Haraki, nommé "ambassadeur" au Qatar par la Coalition. Selon lui, le chef de la coalition et le nouveau premier ministre Ghassan Hitto devaient se rendre lundi à Doha, en même temps que les chefs d'Etat arabes qui doivent prendre part au sommet annuel mardi.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/03/24/de...

 

François : «Le pape de Washington» ? Le cardinal Jorge Mario Bergoglio et «la guerre sale» d'Argentine

Il est intéressant de relever la note de l’auteur que l'on retrouve en bas de son article.

Ainsi nous avons confirmation que la maladie et le décès d'Hugo Chavez ont bien été programmés par les USA et les Sionistes avec l'appui du Vatican qui luttent contre le communisme pour le remplacer par le capitalisme forcené, quitte à organiser des génocides soutenus par le Vatican et leurs armées secrètes, Les Jésuites Lucifériens qui sont les Chefs Suprêmes des Illuminati, l'Opus Dei, l'Ordre Militaire Souverain de Malte et tant d'autres.

Il faut savoir que la lutte contre l'anticommunisme est la profession des sionistes et si les Papes sont anticommunistes c'est qu'ils travaillent pour les sionistes !
Livre à télécharger ici :

L'article : L’anticommunisme, profession des sionistes (Livre introuvable d’URSS 1972)

Voici un second article qui le confirme et qui date du 14 mars 2013 soit 9 jours après le décès de Hugo Chavez et comme par hasard qui a été écrit, 1 jour après la supposée élection du Pape-PDG-Jésuite  du Vatican.

 

Chavez’s Death Marks The Beginning of The West’s Investment In Latin America
http://www.moneynewsnow.com/2013/03/chavezs-death-marks-the-beginning-of-the-wests-investment-in-latin-america/

Il fallait débarrasser Hugo Chavez du milieu avec l'aide du Vatican pour que les charognards se jettent sur le Venezuela et sur l'Amérique Latine.

Il va falloir qu'ils assassinent aussi tous les présidents de tous les pays d'Amérique Latine, ce qu'ils ont déjà commencé à faire en leur inoculant le cancer.

Hugo Chavez avait réussi à fédérer les autres présidents d'Amérique Latine pour lutter contre l'invasion des USA/Sionistes sur leurs territoires, cette unité qu'il faudra qu'ils se chargent de détruire avec la complicité du sioniste de service Henrique Capriles qui était l'adversaire de Hugo Chavez et qui postule à nouveau pour les prochaines élections présidentielles.

Et un autre article sur le Pape Jésuite/PDG du Vatican à consulter ici :

 


François : «Le pape de Washington» ? Le cardinal Jorge Mario Bergoglio et «la guerre sale» d’Argentine

De Prof Michel Chossudovsky

Global Research, mars 17, 2013

Url de l'article:
http://www.mondialisation.ca/francois-le-pape-de-washington-le-cardinal-jorge-mario-bergoglio-et-la-sale-guerre-dargentine/5326969

Le conclave du Vatican a élu le pape François, le cardinal Jorge Mario Bergoglio.

Qui est Jorge Mario Bergoglio? 

En 1973, il a été nommé « Provincial » de l’Argentine pour la Société de Jésus (Ordre des Jésuites).

À ce titre, Bergoglio était le plus haut représentant des Jésuites en Argentine durant la dictature militaire menée par le général Jorge Videla (1976-1983).

Il est devenu plus tard évêque puis archevêque de Buenos Aires. Le pape Jean Paul II l’a élevé au rang de cardinal en 2001.

Lorsque la junte militaire a renoncé au pouvoir en 1983, le nouveau président élu, Raul Alfonsin, a organisé une commission de la vérité au sujet des crimes de la « sale guerre » (la guerra sucia) argentine.

La junte militaire argentine a été soutenue clandestinement par Washington.

Le secrétaire d’État étasunien de l’époque, Henry Kissinger, a joué un rôle en coulisses dans le coup d’État militaire de 1976.

L’adjoint en chef de Kissinger en Amérique latine, William Rogers, lui avait dit deux jours après le coup d’État: « Nous devons nous attendre à une bonne dose de répression, probablement pas mal de sang va couler rapidement en Argentine »(National Security Archive, 23 mars 2006.)

“Opération Condor”

Photo : Henry Kissinger et le général Jorge Videla (1970)

Ironiquement un procès majeur s’est ouvert à Buenos Aires le 5 mars 2013, une semaine avant que le cardinal Bergoglio ne devienne pape. Le procès en court a pour but « d’examiner la totalité des crimes commis dans le cadre de l’opération Condor, une campagne de grande envergure coordonnée par des dictatures latino-américaines soutenues par les États-Unis dans les années 1970 et 1980, et visant à traquer, torturer et assassiner des dizaines de milliers d’opposants de ces régimes ».

Pour plus de détails, consulter: Operation Condor: Trial On Latin American Rendition And Assassination Program, Carlos Osorio et Peter Kornbluh, 10 mars 2013


La junte militaire menée par le général Jorge Videla, a été responsable d’un nombre incalculable d’assassinats, incluant des prêtres et des religieuses qui s’opposaient au régime militaire qui a suivi le coup d’État du 24 mars 1976, appuyé par la CIA, et renversé le gouvernement d’Isabel Peron :

Videla était l’un des généraux condamnés pour crimes contre l’humanité, dont des “disparitions”, de la torture, des meurtres et des enlèvements. En 1985, Videla a été condamné à une peine d’emprisonnement à perpétuité à la prison militaire de Magdalena.”

Wall Street et le programme économique néolibéral

Une des nominations clef de la junte militaire, (ordonnée par Wall Street) a été le ministre de l’économie, Jose Alfredo Martinez de Hoz, un membre du monde des affaires argentin et un ami proche de David Rockefeller. (Voir la photo plus bas)

photo: de gauche à droite: Jose Alfredo Martinez de Hoz, David Rockefeller et le général Jorge Videla.)

L’ensemble des politiques macro-économiques néolibérales adopté sous Martinez de Hoz était la copie conforme de celui imposé en octobre 1973 au Chili par la dictature de Pinochet et conseillé par les “Chicago Boys”, après le coup d’État du 11 Septembre 1973 et l’assassinat du président Salvador Allende.

Les salaires ont immédiatement été gelés par décret. Le véritable pouvoir d’achat a chuté de plus de 30 % en moins de trois mois en Argentine, suivant le coup d’état du 24 mars 1976 (estimation de l’auteur à Cordoba, Argentine en Juillet 1976). La population argentine a été appauvrie.

Sous la direction du ministre de l’Économie Jose Alfredo Martinez de Hoz, la politique monétaire de la banque centrale a été en grande partie déterminée par Wall Street et le FMI. Le marché des devises a  été manipulé. Le peso argentin a été délibérément surévalué, menant à une dette extérieure insurmontable. L’économie nationale en entier a été précipitée à la faillite.

Wall Street et la hiérarchie de l’église catholique

Wall Street appuyait fermement la junte militaire qui menait la « sale guerre » pour son compte. La hiérarchie de l’église catholique a quant à elle joué un rôle central en soutenant la légitimité de la junte militaire.

La Compagnie de Jésus qui représentait la faction conservatrice, aussi la plus influente de l’église catholique et étroitement associée aux élites économiques argentines, appuyait fermement la junte militaire contre les soi-disant « gauchistes » du mouvement péroniste.

« La sale guerre »: Allégations contre le cardinal Jorge Marion Bergoglio

La condamnation de la dictature militaire (y compris sa violation des droits humains) était tabou au sein de l’Église catholique. Alors que les hauts échelons de l’Église soutenaient la junte militaire, sa base était fortement opposée à l’imposition d’un régime militaire.

En 2005, l’avocat des droits de l’Homme Myriam Bregman a intenté des poursuites contre le cardinal Jorge Marion Bergoglio, l’accusant de conspiration avec la junte militaire dans l’enlèvement de deux prêtres jésuites en 1976.

Plusieurs années plus tard, les survivants de la « guerre sale » ont accusé publiquement le cardinal Jorge Bergoglio de complicité dans le rapt des prêtres Francisco Jalics et Orlando Yorio Several, et de six membres de leur paroisse. (El Mundo, 8 novembre 2010)

Bergoglio, qui était à cette époque « Provincial » pour la Compagnie de Jésus, avait ordonné à deux prêtres jésuites étiquetés « gauchistes » de « quitter leur travail pastoral » (ils ont été congédiés) à la suite de divisions au sein de la Compagnie de Jésus relativement au rôle de l’Église catholique et de ses relations avec la junte militaire.

Alors que les deux prêtres Francisco Jalics et Orlando Yorio, enlevés par les escadrons de la mort en mai 1976 ont été relâchés cinq mois plus tard après avoir été torturés, six autres personnes liées à leur paroisse enlevées dans le cadre de la même opération sont « disparus » (desaparecidos), dont quatre professeures de la paroisse et deux de leurs maris.

Lorsqu’il a été relâché le prêtre Orlando Yorio a « accusé Bergoglio de les avoir livrés aux escadrons de la mort [incluant six autres personnes] Jalics a refusé de discuter de la plainte après s’être retiré dans un monastère allemand ». (Associated Press, 13 mars 2013, c’est l’auteur qui souligne.)

Parmi ceux « disparus » aux mains des escadrons de mort figuraient Mónica Candelaria Mignone, fille du fondateur du CELS (Centro de Estudios Legales y Sociales) Emilio Mignone, et María Marta Vázquez Ocampo, fille de la présidente de Madres de Plaza de Mayo, Martha Ocampo de Vázquez. (El Periodista Online, mars 2013.)

María Marta Vásquez, son mari César Lugones (photo à droite) et Mónica Candelaria Mignone prétendument « livrés aux escadrons de la mort » par le Provincial jésuite Jorge Mario Bergoglio sont parmi les milliers de desaparecidos de la « guerre sale » en Argentine soutenue clandestinement par Washington sous l’opération Condor (Voir memorialmagro.com.ar).

Durant le procès initié en 2005,

« Bergoglio [le pape François] a invoqué à deux reprises son droit en vertu de la loi argentine de refuser d’apparaître devant la cour et lorsqu’il a finalement témoigné en 2010, ses réponses étaient évasives: “Bergoglio était directement impliqué dans au moins deux dossiers. L’un examinait la torture de deux de ses prêtres jésuites, Orlando Yorio et Francisco Jalics, enlevés en 1976 des bidonvilles où ils professaient la théologie de la libération. Yorio a accusé Bergoglio de les avoir livrés aux escadrons de la mort… en refusant de dire au régime qu’il cautionnait leur travail. Jalics a refusé de discuter de l’affaire après s’être retiré dans un monastère en Allemagne.” » (Los Angeles Times, 1er avril 2005.)

« La communion pour les dictateurs »

Photo : Prêtre (non-identifié) donnant la communion à Videla. Date inconnue. Source : AFP ?

Les accusations à l’endroit de Bergoglio relativement aux enlèvements des deux prêtres jésuites et de six paroissiens ne sont que la pointe de l’iceberg. Si Bergoglio était une figure importante de l’Église catholique, il n’était certainement pas le seul à appuyer la junte militaire.

D’après l’avocate Myriam Bregman: « Les propres déclarations de Bergoglio prouvent que les représentants officiels de l’Église savaient depuis le début que la junte torturait et tuait ses citoyens et approuvaient toute de même  publiquement les dictateurs. La dictature n’aurait pas pu opérer de cette façon sans ce soutien clé. » (Los Angeles Times, 1er avril 2005.)

Toute la hiérarchie catholique était derrière la dictature militaire appuyée par les États-Unis. Il convient de rappeler que le 23 mars 1976, à la veille du coup militaire :

« Videla et d’autres comploteurs ont reçu la bénédiction de l’archevêque de Paraná, Adolfo Tortolo, qui a aussi été vicaire des forces armées. Le jour même de la prise de pouvoir, les dirigeants militaires ont eu une longue réunion avec les dirigeants de la conférence épiscopale. En sortant de cette réunion l’archevêque Tortolo a déclaré que même si “l’Église a sa propre mission spécifique […] dans certaines circonstances elle ne peut pas s’abstenir de s’impliquer dans des questions même si elles concernent spécifiquement l’ordre de l’État”. Il a incité les Argentins à  “coopérer de manière positive” avec le nouveau gouvernement. » (The Humanist.org, janvier 2011, c’est l’auteur qui souligne.)

En entrevue avec El Sur, le général Jorge Videla, lequel purge actuellement une sentence à vie pour crimes contre l’humanité, a confirmé : 

« avoir informé la hiérarchie catholique des politiques de “disparition” des opposants politiques du régime et que les chefs catholiques donnaient des conseils sur la “gestion” de la politique.

Jorge Videla a dit qu’il avait eu de « nombreuses conversations » avec la primauté en Argentine, le cardinal Raúl Francisco, à propos de la guerre sale de son régime contre les activistes de gauche. Il a dit que des discussions avaient également eu lieu avec d’autres évêques de haut rang de la conférence épiscopale ainsi qu’avec le nonce national de l’époque Pio Laghi.

Ils nous ont conseillés sur la façon de gérer la situation”, a dit Videla » (Tom Henningan, Former Argentinian dictator says he told Catholic Church of disappeared,  Irish Times, 24 juillet 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Il est important de signaler que selon une déclaration de l’archevêque Adolfo Tortolo datant de 1976, l’armée consultait toujours un membre des autorités catholiques lorsqu’un membre de la base du clergé était « arrêté ». Cette déclaration a été faite spécifiquement à propos de l’enlèvement des deux prêtres jésuites dont les activités pastorales étaient sous la direction du Provincial de la Compagnie de Jésus, Jorge Mario Bergoglio. (El Periodista Online, mars 2013).

En soutenant la junte militaire, les autorités catholiques étaient complices de torture et  de massacres : on estime que 22 000 personne ont été tuées ou portées disparues entre 1976 et 1978. Des milliers d’autres victimes ont été tuées entre 1978 et 1983, lorsque l’armée a été chassée du pouvoir.” (National Security Archive, mars 23, 2006)

Le rôle du Vatican

Sous les règnes des papes Paul IV et Jean-Paul II, le Vatican apporté un appui clé à la junte militaire argentine.

Pio Laghi, le nonce apostolique du Vatican en Argentine, a admis « avoir fermé l’œil » sur la torture et les massacres.

Laghi avait des liens personnels avec des membres de la junte militaire au pouvoir, dont le général General Jorge Videla et l’amiral Emilio Eduardo Massera.

(Voir l’image à gauche. Le nonce du Vatican Pio Laghi et le général Jorge Videla)

L’amiral Emilio Massera en liaison étroite avec ses responsables étasuniens était le cerveau de la « Guerra Sucia ». Sous les auspices du régime militaire il a établi :

« un centre d’interrogation et de torture à La Escuela de Mecánica de la Armada (école de mécanique de la Marine ou ESMA [près de Buenos Aires.] Il s’agissait d’un établissement sophistiqué à usage multiple et crucial dans le plan militaire d’assassinat d’environ 30 000 “ennemis de l’État” […].Des milliers de détenus d’ESMA, dont deux religieuses françaises, ont été impitoyablement et régulièrement torturés avant d’être tués et jetés du haut d’un avion dans la rivière Plata.

Massera, le membre le plus puissant du triumvirat a fait de son mieux pour maintenir ses liens avec Washington. Il a participé au développement du plan Condor, un projet de collaboration visant à coordonner le terrorisme pratiqué par les régimes militaires sud-américains. (Hugh O’Shaughnessy, Admiral Emilio Massera: Naval officer who took part in the 1976 coup in Argentina and was later jailed for his part in the junta’s crimes, The Independent, 10 novembre 2010, c’est l’auteur qui souligne.)

Des reportages confirment que le représentant du Vatican Pio Laghi et Emilio Massera étaient amis.

Photo à droite : L’amiral Emilio Massera, architecte de la “Guerre Sale” reçoit le Pape Paul VI au Vatican)

L’église catholique: En Argentine et au Chili

Il convient ici de noter que lors du coup d’État militaire au Chili le 11 septembre 1973, le cardinal de Santiago, Raul Silva Henriquez, a condamné ouvertement la junte militaire dirigée par le général Augusto Pinochet. Contrairement à l’Argentine, cette prise de position ferme des autorités catholiques au Chili a grandement contribué à restreindre la vague d’assassinats politiques et de violations des droits de l’Homme contre les sympathisants de Salvador Allende et les opposants du régime militaire.

L’homme derrière le comité oecuménique Pro-Paz était le cardinal Raúl Silva Henríquez. Peu après le coup, Silva […] est devenu un « upstander », un terme que l’activiste  Samantha Power a inventé pour distinguer des badauds ceux qui tiennent tête à l’injustice, souvent à leurs risques et périls.

[…] Peu après le coup, Silva et d’autres chefs de l’Église ont publié une déclaration condamnant les bains de sang et exprimant leur chagrin. Cela a été un point tournant pour de nombreux membres du clergé chilien […] Le cardinal a visité le Stade national et, choqué par l’ampleur de la répression gouvernementale, a ordonné à ses assistants de commencer à collecter des informations auprès des milliers de fidèles qui allaient chercher refuge à l’Église.

Les actions de Silva ont mené a un conflit ouvert avec Pinochet qui n’a pas hésité à menacer l’Église et le Comité  Pro-Paz. (Taking a Stand Against Pinochet: The Catholic Church and the Disappeared pdf)

Si Jorge Mario Bergoglio avait pris une position semblable à celle du cardinal Raul Silva Henriquez au Chili, des milliers de vies auraient été sauvées.

L’Opération Condor et l’église catholique

L’élection du cardinal Bergoglio par le conclave du Vatican pour servir l’Église en tant que pape François aura des répercussions immédiates sur le procès de l’opération Condor en cours à Buenos Aires.

L’Église était impliquée par son appui à la junte militaire. Cela émergera durant les audiences. Il ne fait aucun doute que l’on tentera d’occulter le rôle des autorités de l’Église catholique ainsi que le rôle du nouveau pape François, chef l’ordre des jésuites en Argentine pendant la dictature militaire.

Jorge Mario Bergoglio: « Le pape de Washington au Vatican »? 

L’élection du pape François a de vastes implications géopolitiques pour toute la région de l’Amérique latine.

Dans les années 1970, Jorge Mario Bergoglio soutenait une dictature militaire appuyée par les États-Unis.

Les autorités catholiques en Argentine soutenaient le gouvernement militaire. Le programme de torture, d’assassinats et de disparition de milliers d’opposants politiques était coordonné par Washington  dans le cadre de l’« opération Condor » de la CIA.

Les intérêts de Wall Street étaient maintenus par José Alfredo Martinez de Hoz au ministère de l’Économie.

L’Église catholique en Amérique latine a une grande influence politique. Elle a aussi un pouvoir sur l’opinion publique. Les architectes de la politique étrangère étasunienne le savent.

En Amérique latine, où de nombreux gouvernements défient maintenant l’hégémonie américaine, on pourrait s’attendre, au vu des antécédents de Bergoglio, à ce que le nouveau pontife François, en tant que chef de l’Église catholique, joue de facto un rôle politique clandestin pour Washington.

Avec Jorge Marion Bergoglio comme pape au Vatican, un homme qui a servi fidèlement les intérêts américains à l’apogée du général Jorge Videla, les autorités de l’Église catholique en Amérique latine peuvent à nouveau être manipulées efficacement afin de miner les gouvernements « progressistes » (de gauche), non seulement en Argentine (le gouvernement de Cristina Kirchner), mais dans la région entière, au Venezuela, en Equateur et en Bolivie.

L’installation d’un pape « pro-étasunien » s’est produite une semaine après la mort du président Hugo Chavez.

« Changement de régime » au Vatican

Le département d’État fait régulièrement pression sur les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies dans le but d’influencer les votes des résolutions.

Des opérations clandestines et des campagnes de propagande sont appliquées régulièrement par les États-Unis afin d’influencer des élections nationales dans différents pays à travers le monde.

La CIA a des liens secrets de longue date avec la Vatican

Le gouvernement étasunien a t-il essayé d’influencer l’élection du nouveau pontife ? Fermement engagé à servir les intérêts de la politique étrangère des États-Unis en Amérique latine, Jorge Mario Bergaglio était le candidat favori de Washington.

Est-ce que Washington a secrètement exercé des pressions, directes ou indirectes, au sein de l’Église catholique, sur les 115 cardinaux membres du conclave du Vatican ?

Note de l’auteur:

Dès le début du régime militaire de 1976, j’étais un professeur invité au Social Policy Institute de l’Universidad Nacional de Cordoba en Argentine. Mon sujet de recherche principal était à ce moment là, l’étude des impacts des réformes macroéconomiques dévastatrices adoptées par la junte militaire.

J’enseignais à l’université de Cordoba pendant la vague initiale d’assassinats, qui ciblait aussi les membres progressistes du clergé catholique.

La ville industrielle de Cordoba était le centre du mouvement de résistance. J’ai été témoin de l’appui actif et régulier des autorités catholique à la junte militaire, créant ainsi une atmosphère d’intimidation et de peur à travers le pays. Le sentiment général à cette époque était que les Argentins avaient été trahis par les échelons supérieurs de l’église catholique.

Trois ans plus tôt, au moment du coup d’État militaire au Chili le 11 septembre 1973, ayant mené au renversement du gouvernement d’Unité populaire de Salvador Allende, j’étais professeur in vité à l’Institut Économique de l’Université catholique du Chili à Santiago.

Immédiatement après le coup au Chili, j’ai vu comment le cardinal de Santiago, Raul Silva Henriquez, agissant au nom de l’Église catholique, a confronté la dictature militaire.

Michel Chossudovsky

Article original: “Washington’s Pope”? Who is Pope Francis I? Cardinal Jorge Mario Bergoglio and Argentina’s “Dirty War”, publié le 14 mars 2013

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

 


Guerre et mondialisation


Mondialisation de la pauvreté.

23/03/2013

L'UE va financer une armée de "trolls" pour contrer les eurosceptiques sur Internet

Réjouissez-vous, vous êtes en démocratie il paraît !
Est-ce que les merdias aux ordres vous en parle ?
 
Nous n'avons pas voté pour le traité libertide de Lisbonne que le nain de l'Elysée nous a imposé en Congrès avec le Parle-ment, le président de l'UE a été élu à huis clos par le Bildenberg Group (pro-NOM), tout comme le Pape qui est élu à huis clos pour être le représentant supposé des croyants naïfs catholiques, ils nous font perdre notre souveraineté nationale et la part de divinité de notre humanité, ils nous endettent contre notre gré, ils nous ruinent, ils ont la prétention à présent d'aller ponctionner notre argent directement sur nos comptes bancaires, comme à Chypre qui n'est qu'un test pour voir s'ils peuvent appliquer le plan de braquage sur tous les pays européens.
 
Mais nous ne pourrions pas les critiquer !
 
En d'autres termes la vraie définition de la liberté d'expression c'est : fermez-la !
Ce n'est pas la dictature cela ?
 
On veut sortir de l'Europe, la prison des peuples Européens qui est une construction criminelle des promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.
 

 
The harder they come, the harder they fall
 
Le "parlement" européen va financer une brigade Internet pour « corriger » les anti-européistes

dimanche 17 février 2013

Les impôts des français seront donc utilisés à financer une nouvelle Inquisition anti-française.

"La différence entre l’hérésie et la prophétie n’est souvent qu’une question de temps. Quand l’hérésie a bien vieilli on découvre souvent que c’était une prophétie." (H.H.Humphrey)

Nigel Farage résume parfaitement la situation (vidéo) :

L'UE va financer une armée de "trolls" pour

contrer les eurosceptiques sur Internet - Vidéo

http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=701

22/03/2013

Jérôme Cahuzac démissionne. Les laboratoires pharmaceutiques dans le collimateur des Juges !

Dans la série des mises en examens en France par des Juges courageux qui s'émancipent du pouvoir politique !

Ne vous demandez plus pourquoi on veut vous vacciner par la force !

Les campagnes électorales et politiques sont arrosées par les laboratoires pharmaceutiques entre autres banksters !

En contre-partie d'obtenir des contrats et des accords juteux à la clé !

Et qui est-ce qui paie encore la Sécu ? Nous !


Jérôme Cahuzac démissionne

Le parquet de Paris a décidé, mardi, d'ouvrir une information judiciaire visant Jérôme Cahuzac pour « blanchiment de fraude fiscale ». Au terme d'une enquête préliminaire ouverte le 8 janvier, le parquet valide l'ensemble des informations publiées par Mediapart depuis notre premier article, le 4 décembre 2012. Quelques heures plus tard, l'Elysée a annoncé que François Hollande avait « mis fin » aux fonctions de son ministre, « à la demande » de ce dernier. Jérôme Cahuzac est remplacé au budget par Bernard Cazeneuve, auparavant aux affaires européennes. Ce dernier poste revient à Thierry Repentin, jusqu'à présent chargé de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

Dans un communiqué exceptionnellement long et détaillé, diffusé en début d'après-midi, le procureur de Paris François Molins fait état de la nécessité de poursuivre les investigations « dans un cadre procédural plus approprié, au regard de la complexité des investigations à diligenter, notamment la mise en œuvre complète de l'entraide répressive internationale ». L'ouverture d'une information judiciaire et la nomination d'un juge d'instruction permettront de mettre en œuvre des procédures judiciaires d'entraide internationale. 

© Reuters

Les investigations devront se poursuivre au moyen d'une « entraide répressive internationale, en Suisse mais aussi à Singapour », est-il précisé.

Le parquet évoque également des financements venus de laboratoires pharmaceutiques, et notamment dans son dernier paragraphe, demandant l'ouverture d'une information judiciaire pour « perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la sécurité sociale ».

Concernant l'enregistrement publié par Mediapart et qui date de 2000, dans lequel l'actuel ministre reconnaît détenir un compte non déclaré à l'UBS, le parquet explique qu'il « n'a subi aucune altération ou modification » et que trois témoins ont reconnu la voix de Jérôme Cahuzac. Le parquet précise que les expertises scientifiques faites de cet enregistrement ont conclu que « sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l'indice, c'est-à-dire de notre comparaison phonétique et automatique, se situe à +2. Autrement dit le résultat de notre analyse renforce l'hypothèse que Jérôme Cahuzac est le locuteur inconnu ».

En milieu d'après-midi, ni l'Élysée ni Matignon n'avaient réagi à cette décision du procureur de Paris. Jérôme Cahuzac a constamment nié détenir ou avoir détenu un compte non déclaré en Suisse. Il avait annoncé le dépôt d'une plainte en diffamation contre Mediapart, plainte qui ne nous a jamais été signifiée.

Retrouvez ici, tout notre dossier sur l'affaire du compte suisse du ministre du budget et ci-dessous nos principaux articles ainsi que le communiqué intégral du procureur.

Ce que nous écrivions : Le ministre du budget Jérôme Cahuzac (PS) a détenu pendant de longues années et jusqu'en 2010 un compte bancaire non déclaré à l'UBS de Genève, selon une enquête de Mediapart qui s’appuie sur de nombreux témoignages et des éléments documentaires probants.« Je n’ai pas de compte en Suisse et n’en ai jamais eu. Il est clair que si vous publiez ça, j’attaquerai », a réagi M. Cahuzac.

Ce que dit le communiqué du procureur : « Il convient de relever que si une assistance fiscale administrative a été sollicitée par l'administration fiscale française auprès de son homologue suisse, la réponse à cette demande le 31 janvier 2013 -couverte par le secret fiscal- spontanément portée à la connaissance des enquêteurs de la DNIFF par la direction générale des finances publiques, ne constitue, dans le cadre d'une procédure pénale, qu'un simple renseignement.

Les investigations menées dans le cadre de l'enquête préliminaire doivent désormais se poursuivre dans un cadre procédural plus approprié, au regard de la complexité des investigations à diligenter, notamment la mise en œuvre complète de l'entraide répressive internationale, en Suisse mais aussi à Singapour. »


Ce que nous écrivions : Face aux démentis répétés du ministre du budget après nos révélations sur son compte suisse, Mediapart dévoile un enregistrement datant de la fin de l'année 2000 dans lequel Jérôme Cahuzac, alors député, évoque avec un chargé d'affaires son compte caché. « Moi, ce qui m’embête, c’est que j’ai toujours un compte ouvert à l’UBS », affirme le futur ministre du budget. Nos nouvelles révélations.

Ce que dit le communiqué du procureur : 

« - l'enregistrement remis aux enquêteurs par Monsieur Michel GONELLE n'a subi aucune altération ou modification ;

- trois témoins, à qui les enquêteurs ont fait écouter l'enregistrement, ont dit reconnaître la voix de Monsieur Jérôme CAHUZAC et un témoin des "intonations de la voix" ;

- les techniciens du laboratoire de police technique scientifique d'ECULLY requis pour procéder à une comparaison de voix entre celle de l'enregistrement et celle de Monsieur Jérôme CAHUZAC ont conclu dans un rapport remis le 18 mars 2013 :
" Sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l'indice, c'est à dire de notre comparaison phonétique et automatique se situe à +2. Autrement dit le résultat de notre analyse renforce l'hypothèse que Jérôme CAHUZAC est le locuteur inconnu." »


Ce que nous écrivions : Il s'appelle Daniel Vial et est depuis plus de vingt ans le lobbyiste le plus influent de l'industrie pharmaceutique. Interrogé par Mediapart, il reconnaît des relations d'affaires avec l'actuel ministre du budget devenu un « ami », assure-t-il. Car dans les années 1990, les activités de « consultant » de Jérôme Cahuzac pour des laboratoires, et en particulier pour le labo français Innothera, expliquent pour partie sa fortune rapide.

Ce que dit le communiqué du procureur : « Les enquêteurs ont auditionné plusieurs témoins. L'un d'entre eux a indiqué qu'il lui avait été rapporté que les sommes versées sur ce supposé compte proviendraient de laboratoires pharmaceutiques. »


Ce que nous écrivions : Le ministre n’a pas dit la vérité aux plus hautes instances de l’État et se trouve aujourd’hui dans une situation politique intenable. Le détenteur de l’enregistrement dans lequel Jérôme Cahuzac parlait fin 2000 de son compte en Suisse a contacté l’Élysée pour certifier son authenticité. Mediapart révèle son identité. Dans des mails consultés par Mediapart, Jerôme Cahuzac ne dément pas l’authenticité de l’enregistrementDes vérifications fiscales sont en cours sur le patrimoine du ministre. Ses déclarations d’ISF laissent apparaître des anomalies.

Ce que dit le communiqué : « Trois témoins, à qui les enquêteurs ont fait écouter l'enregistrement, ont dit reconnaître la voix de Monsieur Jérôme CAHUZAC et un témoin des "intonations de la voix". »

L'intégralité du communiqué du procureur de la République

« Le 8 janvier 2013, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire du chef de blanchiment de fraude fiscale afin d'une part, de vérifier l'authenticité et le contenu d'un enregistrement dans lequel était évoqué -prétendument par Monsieur Jérôme CAHUZAC- l'existence d'un compte qu'il aurait détenu auprès d'une banque suisse, d'autre part de faire procéder à toutes auditions nécessaires.

Les investigations menées dans le cadre de l'enquête préliminaire, confiées à la division nationale des investigations financières et fiscales (DNIFF), ont fait apparaître les éléments suivants:

- l'enregistrement remis aux enquêteurs par Monsieur Michel GONELLE n'a subi aucune altération ou modification ;

- trois témoins, à qui les enquêteurs ont fait écouter l'enregistrement, ont dit reconnaître la voix de Monsieur Jérôme CAHUZAC et un témoin des "intonations de la voix" ;

- les techniciens du laboratoire de police technique scientifique d'ECULLY requis pour procéder à une comparaison de voix entre celle de l'enregistrement et celle de Monsieur Jérôme CAHUZAC ont conclu dans un rapport remis le 18 mars 2013 :
" Sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l'indice, c'est à dire de notre comparaison phonétique et automatique se situe à +2. Autrement dit le résultat de notre analyse renforce l'hypothèse que Jérôme CAHUZAC est le locuteur inconnu."

Par ailleurs, les enquêteurs ont auditionné plusieurs témoins. L'un d'entre eux a indiqué qu'il lui avait été rapporté que les sommes versées sur ce supposé compte proviendraient de laboratoires pharmaceutiques.

Enfin, une demande d'entraide pénale internationale (DEPI) a été adressée par le parquet de Paris aux autorités judiciaires suisses le 12 mars 2013.

Il convient de relever que si une assistance fiscale administrative a été sollicitée par l'administration fiscale française auprès de son homologue suisse, la réponse à cette demande le 31 janvier 2013 -couverte par le secret fiscal- spontanément portée à la connaissance des enquêteurs de la DNIFF par la direction générale des finances publiques, ne constitue, dans le cadre d'une procédure pénale, qu'un simple renseignement.

Les investigations menées dans le cadre de l'enquête préliminaire doivent désormais se poursuivre dans un cadre procédural plus approprié, au regard de la complexité des investigations à diligenter, notamment la mise en œuvre complète de l'entraide répressive internationale, en Suisse mais aussi à Singapour.

Le parquet de Paris a ainsi requis ce jour l'ouverture d'une information judiciaire contre personne non dénommée des chefs de blanchiment de fraude fiscale, perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la sécurité sociale, blanchiment et recel de ce délit. »

http://www.mediapart.fr/journal/france/190313/jerome-cahuzac-demissionne