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31/08/2014

Les Secrets de la Réserve Fédérale au service du Nouvel Ordre Mondial par Eustace Mullins - Livre & Vidéos

LISEZ CE LIVRE PARCE QUE L'IGNORANCE TUE !

Voilà quelles sont les cibles à abattre pour l'humanité pour qu'elle ait enfin la paix dans le monde ! Les Rothschilds et tous ses acolytes Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes !

Les hybrides humano/reptiliens qui mènent le monde !

Un livre qui vous ouvrira les yeux sur tous ceux qui dirigent le monde en secret, les créateurs et adeptes de la secte du Dollar et les élites de la Franc-maçonnerie sioniste !

Grands promoteurs du Grand Israël et du Nouvel Ordre Mondial !

Ils commencent par inventer la monnaie de papier puis ils provoquent les guerres génocidaires d'invasion et de colonisation, ils financent les deux parties en guerre, ils endettent les peuples et leurs pays, et ils s'accaparent les pays sur la base de leurs dettes.

Quand un particulier ou une société ne peuvent plus payer leurs dettes, leurs biens appartiennent aux Banques Privées.

C'est pareil pour les pays endettés, ils appartiennent d'emblée aux banques privées et la dictature nazie s'installe dans les pays endettés !

Ensuite ils ont beau jeu pour installer leurs pions et leurs VRP dits politiques dans tous les pays du monde qu'ils doivent s'accaparer ainsi que leurs richesses avant d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

 

Les Secrets de la Réserve Fédérale par Eustace Mullins

Table des Matières

Préface de Michel Drac
Avant-propos de l’auteur
Introduction
Chapitre I - Jekyll Island
Chapitre II - Le Plan Aldrich
Chapitre III - The Federal Reserve Act
Chapitre IV - Le Comité Consultatif Fédéral
Chapitre V - La Maison de Rothschild
Chapitre VI - La Connexion Londonienne
Chapitre VII - La Connexion Hitlérienne
Chapitre VIII - La Première Guerre Mondiale
Chapitre IX - La Crise Agricole
Chapitre X - Les Créateurs de Monnaie
Chapitre XI - Lord Montagu Norman
Chapitre XII - La Grande Dépression
Chapitre XIII - Les Années 30
Chapitre XIV - Exposé Parlementaire
Addenda
Appendice 1
Biographies
Bibliographie

  Les Secrets de la Réserve Fédérale par Eustace Mullins

 

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Les Secrets de la Réserve Fédérale

par Eustace Mullins
préface de Michel Drac
traduction : Jean-François Goulon

éditeur : le retour aux sources
436 pages



"Le livre le plus important jamais écrit pour comprendre comment l'oligarchie bancaire domine le monde."— Alain Soral
"Des choses, j’'en ai appris en abondance en lisant « Les secrets de la Réserve fédérale » !"


—Guillaume de Thieulloyns le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de « Réserve Fédérale », mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n’'en est rien : la « Réserve Fédérale » est une institution privée, possédée par des banques commerciales.

Ce livre, traduit pour la première fois en français, a représenté quarante années de travail pour son auteur. C’est probablement un des ouvrages les plus importants du XX° siècle. C’est le seul livre brûlé en autodafé, par décision de justice, en Europe après 1945. C'’est une enquête minutieuse, servie par l’'honnêteté et la compétence. C’est, aussi et surtout, une révélation sur la manière dont fonctionne réellement le monde, depuis un siècle.

Dans ce livre, vous apprendrez, entre autres choses, que : Le système de Réserve Fédérale n’est pas fédéral. En outre, il ne possède pas les moindres réserves. C'’est un syndicat de l’'émission monétaire, dont les membres se sont octroyé le privilège exorbitant de fabriquer l’'argent que vous gagnez durement. Sans ce système, il est très probable que les deux guerres mondiales n'’auraient pu être déclenchées, ni financées.

Et surtout, vous apprendrez que, pour citer Henri Ford, un grand capitaine d’'industrie et un VRAI américain : « L’'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles. » Des mots qui, à l'’heure actuelle, prennent une actualité brûlante…


Table des Matières

Préface de Michel Drac
Avant-propos de l’auteur
Introduction
Chapitre I - Jekyll Island
Chapitre II - Le Plan Aldrich
Chapitre III - The Federal Reserve Act
Chapitre IV - Le Comité Consultatif Fédéral
Chapitre V - La Maison de Rothschild
Chapitre VI - La Connexion Londonienne
Chapitre VII - La Connexion Hitlérienne
Chapitre VIII - La Première Guerre Mondiale
Chapitre IX - La Crise Agricole
Chapitre X - Les Créateurs de Monnaie
Chapitre XI - Lord Montagu Norman
Chapitre XII - La Grande Dépression
Chapitre XIII - Les Années 30
Chapitre XIV - Exposé Parlementaire
Addenda
Appendice 1
Biographies
Bibliographie


Extrait

En cette soirée du 22 novembre 1910, un groupe de journalistes se trouvait à la gare de Hoboken, dans le New Jersey. Ils avaient la mine déconfite. Ils venaient juste de voir une délégation constituée des financiers les plus importants du pays quitter la gare en mission secrète. Cela se passait de nombreuses années avant qu'’ils découvrissent en quoi consistait cette mission ; et, même lorsqu'’ils le surent, ils ne comprirent pas que l'’histoire des Etats-Unis avait subi un changement drastique après cette nuit-là à Hoboken.

La délégation était partie dans une voiture de chemin de fer hermétiquement fermée, rideaux baissés, pour une destination non divulguée. Le Sénateur Nelson Aldrich, le chef de la Commission Monétaire Nationale, conduisait cette délégation. Deux ans plus tôt, en 1908, après la panique tragique de 1907 qui déclencha un tollé général pour que le système monétaire de la nation soit stabilisé, le Président Théodore Roosevelt avait promulgué la loi qui allait créer la Commission Monétaire Nationale. Aldrich, lui, avait emmené les membres de la commission dans une tournée européenne de deux ans, dépensant quelques trois cent mille dollars d'’argent public. Il n’'avait pas encore établi le compte-rendu de ce voyage et il n'’avait pas non plus proposé le moindre projet pour une réforme bancaire.

À la gare de Hoboken, le Sénateur Aldrich était accompagné de son secrétaire particulier, Shelton, d’A. Piatt Andrew, le Secrétaire-adjoint au Trésor et assistant spécial de la Commission Monétaire Nationale, de Frank Vanderlip, le président de la National City Bank of New York, d’Henry P. Davison, l’associé principal de J.P. Morgan Company et généralement considéré comme l’émissaire personnel de Morgan, et de Charles D. Norton, le président de la First National Bank of New York dominée par Morgan. Juste avant le départ du train, le groupe fut rejoint par Benjamin Strong, connu aussi pour être un lieutenant de J.P. Morgan, et par Paul Warburg, un récent immigré d’'Allemagne qui avait rejoint la maison bancaire Kuhn, Loeb & Co. à New York, en tant qu'’associé rémunéré cinq cent mille dollars par an.

Six ans plus tard, l'’auteur financier Bertie Charles Forbes, qui fonda par la suite le magazine Forbes (l'é’diteur actuel, Malcom Forbes , est son fils), écrivait : “Imaginez un groupe constitué des plus grands banquiers de la nation quittant subrepticement New York dans un train privé. Cachés par l’'obscurité, ils sont partis à toute allure, furtivement, à des centaines de kilomètres au sud. Ils se sont embarqués sur une vedette mystérieuse, se sont faufilés sur une île désertée de tous, sauf de quelques serviteurs, et ont vécu là toute une semaine dans un secret si rigide que pas un seul de leurs noms ne fut mentionné une seule fois, de peur que les serviteurs n'’apprennent leur identité et rapportent au monde cette expédition des plus étranges et hautement secrète dans l’'histoire de la finance américaine. Ceci n’est pas une fiction : je livre au monde entier, pour la première fois, la véritable histoire sur la manière dont le célèbre rapport monétaire d’'Aldrich, la fondation du système monétaire actuel des Etats-Unis, fut écrit.

“Le secret le plus total fut prescrit à tous. En aucun cas le public ne devait glaner le moindre indice sur ce qui allait être accompli. Le Sénateur Aldrich avait intimé à chacun de se rendre discrètement dans un wagon privé que la compagnie de chemin de fer avait reçu l’'ordre de tracter vers un quai non-fréquenté. Le groupe est parti au loin. Les reporters new-yorkais omniprésents avaient été déjoués.…

“Nelson Aldrich avait confié à Henry, Frank, Paul et Piatt qu'’il allait les garder enfermés à Jekyll Island, loin du reste du monde, jusqu’'à ce qu’ils aient mis au point et rédigé un système monétaire scientifique pour les Etats-Unis. Ce fut la véritable naissance du Système de la Réserve Fédérale actuel, projet établi à Jekyll Island dans une conférence avec Paul, Frank et Henry […] Warburg est le lien qui unit le système d’'Aldrich au système actuel. Lui, plus que tout autre, a rendu ce système possible, devenu une réalité qui fonctionne.”

Voici ce qui est exposé dans la biographie officielle du Sénateur Nelson Aldrich :

“En automne 1910, six hommes s’'en allèrent chasser le canard : Aldrich, son secrétaire Shelton, Andrews, Davison, Vanderlip et Warburg. Des journalistes attendaient à la gare de Brunswick, en Géorgie. M. Davison alla les voir et leur parla. Les journalistes se dispersèrent et le secret de cet étrange voyage ne fut pas divulgué. M. Aldrich lui demanda comment il avait réussi ce tour de force et ce dernier ne fournit pas spontanément cette information.”

Davison avait l’'excellente réputation d’être quelqu’'un qui pouvait concilier des factions en guerre, un rôle qu’il avait accompli pour J.P. Morgan durant le règlement de la Panique Monétaire de 1907. Un autre associé de Morgan, T.W. Lamont, a déclaré :

“Henry P. Davison a servi de médiateur dans l’'expédition de Jekyll Island.”

À partir de ces références, il est possible de reconstituer cette histoire. Le wagon privé d’'Aldrich qui avait quitté la gare de Hoboken tous rideaux baissés emmenait ces financiers à Jekyll Island, en Géorgie. Quelques années auparavant, un groupe très exclusif de millionnaires, emmenés par J.P. Morgan, avait acheté cette île comme lieu de retraite pour l’hiver. Ils s’'étaient baptisés « Le Club de Chasse de Jekyll Island » et, au départ, ils utilisaient cette île uniquement pour des expéditions de chasse, jusqu’'à ce que les millionnaires réalisent que son climat agréable offrait une retraite clémente contre la rigueur des hivers new-yorkais. Ils commencèrent donc à construire de splendides demeures qu’'ils appelaient « chaumières » pour les vacances d’'hiver de leurs familles. Le bâtiment du club lui-même, plutôt isolé, était parfois réservé à des sorties entre hommes ou autres activités n’'ayant rien à voir avec la chasse. En de telles occasions, il était demandé aux membres du club qui n’'étaient pas invités à ces sorties spécifiques de ne pas y venir pendant un certain nombre de jours. Avant que le groupe de Nelson Aldrich ne quittât New York, les membres du club avaient été avertis que celui-ci serait occupé pendant les deux prochaines semaines.

Le Club de Jekyll Island fut choisi comme lieu pour élaborer le projet destiné à contrôler l’'argent et le crédit du peuple des Etats-Unis, non seulement à cause de son isolement, mais aussi parce que c’'était le lieu de la chasse privée de ceux qui élaboraient ce projet. Plus tard, le 3 mai 1931, le New York Times nota dans une chronique funéraire après la mort de George F. Baker, l'’un des plus proches associés de J.P. Morgan, “le Club de Jekyll Island a perdu l’'un de ses membres les plus distingués. Un-sixième de la richesse totale du monde était représentée par les membres du Club de Jekyll Island”. La qualité de membre était exclusivement héréditaire.

Le groupe d'Aldrich ne s'’intéressait pas à la chasse. Jekyll Island fut choisie comme site pour la préparation de la banque centrale, parce qu’'elle offrait une intimité totale et qu’'il n'’y avait aucun journaliste à quatre-vingts kilomètres à la ronde. Le besoin de secret était tel que les membres de la délégation ont accepté, avant d’arriver à Jekyll Island, qu’'aucun nom de famille ne fût prononcé à quelque moment que ce soit durant leur séjour de deux semaines. Plus tard, lorsqu'’ils parlaient d’eux-mêmes, les membres du groupe se référaient au Club des Prénoms, puisque les noms de Warburg, Strong, Vanderlip et des autres avaient été prohibés durant leur séjour. Les domestiques habituels se virent offrir par le club deux semaines de vacances, et l'’on fit venir du continent, pour cette occasion, de nouveaux serviteurs qui ne connaissaient pas les noms des personnes présentes. Même s'’ils avaient été interrogés après le retour de la délégation d’'Aldrich à New York, ils n'’auraient pu livrer aucun nom. Cet arrangement s’'avéra si satisfaisant que les membres, limités à ceux qui avaient été réellement présents à Jekyll Island, tinrent plus tard un certain nombre de petites rencontres informelles à New York.

Pourquoi tout ce secret ? Pourquoi ce voyage de plusieurs milliers de kilomètres dans un wagon de chemin de fer privé vers un club de chasse isolé ? Apparemment, c’'était pour accomplir un programme de service public, afin de préparer la réforme bancaire qui offrirait un avantage précieux au peuple des Etats-Unis et qui avait été commandée par la Commission Monétaire Nationale. D'ordinaire, les participants n’'étaient pas opposés à ce que publicité soit faite de leur générosité. En général, leurs noms étaient inscrits sur des plaques de bronze ou à l’'extérieur des immeubles qu'’ils avaient offerts. Ce ne fut pas la procédure qu’'ils suivirent à Jekyll Island. Aucune plaque de bronze n’'a jamais été érigée pour marquer les actions désintéressées de ceux qui se rencontrèrent en 1910 à leur club de chasse privé pour améliorer le sort de tous les citoyens des Etats-Unis.

En fait, aucun désintéressement ne se produisit à Jekyll Island. Le groupe d'’Aldrich y a séjourné à titre privé pour écrire la législation bancaire et monétaire que la Commission Monétaire Nationale avait reçu l’'ordre de préparer en public. Le futur contrôle de la monnaie et du crédit des Etats-Unis était en jeu. Si jamais une véritable réforme monétaire avait été préparée et présentée au Congrès, elle aurait mit fin au pouvoir des créateurs élitistes de l'unique monnaie mondiale. Jekyll Island permit que la banque centrale qui serait établie aux Etats-Unis donnât à ces banquiers tout ce qu’'ils avaient toujours désiré.

Comme il était le plus compétent sur le plan technique parmi les présents, Paul Warburg fut chargé de réaliser la plus grande partie de la conception de ce projet. Son travail était ensuite discuté et passé en revue par le reste du groupe. Le Sénateur Nelson Aldrich était là pour s’'assurer que le projet, une fois achevé, sortirait sous une forme qu'’il pourrait faire voter par le Congrès, et les autres banquiers étaient là pour inclure tous les détails nécessaires afin d’être sûrs d’'obtenir tout ce qu’ils voulaient dans un avant-projet complet composé au cours d’un seul séjour. Après leur retour à New York, il ne pouvait y avoir de deuxième réunion pour retravailler sur leur projet. Ils ne pouvaient espérer un tel secret pour leurs travaux lors d’'un deuxième voyage.

Le groupe de Jekyll Island séjourna au club pendant neuf jours, travaillant avec acharnement afin de mener sa tâche à bien. Malgré les intérêts communs de ceux qui étaient présents, ce travail ne se fit pas sans frictions. Le Sénateur Aldrich, perpétuel dominateur, se considérait comme le leader naturel du groupe et il ne put s’empêcher de donner des ordres à tout le monde. En tant que seul membre non-banquier professionnel, Aldrich se sentait aussi quelque peu mal à l’aise. Il avait eu des intérêts bancaires importants durant toute sa carrière, mais seulement en tant qu’'actionnaire tirant profit des actions bancaires qu’'il possédait. Il ne connaissait pas grand chose aux aspects techniques des opérations financières. Tout à son opposé, Paul Warburg pensait que chaque question soulevée par le groupe nécessitait un cours et non une simple réponse. Il perdit rarement une occasion de faire un long discours aux membres, dans le but de les impressionner par l’'étendue de sa connaissance des opérations bancaires. Les autres en prirent ombrage et Aldrich fit d'’acerbes commentaires. Le sens inné de la diplomatie dont était pourvu Henry P. Davison s’'avéra être le catalyseur qui les maintint au travail. Le fort accent étranger de Warburg leur écorchait les oreilles et leur rappelait constamment qu’'ils devaient accepter sa présence si un projet de banque centrale devait être inventé, qui leur garantît leurs futurs profits. Warburg fit peu d’'efforts pour atténuer leurs préjugés et les contesta à chaque occasion possible sur les questions techniques bancaires, qu’'il considérait comme sa chasse-gardée.

“Dans toute conspiration il faut conserver un très grand secret.”

Le projet de « réforme monétaire » préparé à Jekyll Island devait être présenté au Congrès comme un travail réalisé par la Commission Monétaire Nationale. Il était impératif que les véritables auteurs de cette loi restent cachés. Depuis la panique de 1907, le ressentiment populaire contre les banquiers était tel qu’'aucun parlementaire n’'aurait osé voter pour une loi portant la marque de Wall Street, peu importe celui qui avait contribué à ses dépenses de campagne électorale. Le projet de Jekyll Island était un projet de banque centrale et, aux USA, il y avait une longue tradition de lutte contre le fait d’imposer une banque centrale aux citoyens. Cela avait commencé avec le combat de Thomas Jefferson contre le projet d’'Alexander Hamilton, soutenu par James Rothschild, pour créer la Première Banque des Etats-Unis. Ce combat s'’était poursuivi avec la guerre victorieuse que le Président Andrew Jackson avait livrée contre le projet d’Alexander Hamilton pour une Deuxième Banque des Etats-Unis, dans lequel Nicholas Biddle agissait en tant qu'’agent de James Rothschild de Paris. Le résultat de ce combat fut la création de l’'Independent Sub-Treasury System, qui gardait les fonds des Etats-Unis soi-disant hors de portée des financiers. Une étude sur les paniques de 1873, 1893 et 1907 indique que celles-ci furent la conséquence des opérations des banquiers internationaux de Londres. Le public exigea en 1908 que le Congrès promulguât une loi afin de prévenir la réapparition de paniques monétaires artificiellement provoquées. Une telle réforme monétaire semblait alors inévitable. C'’était pour barrer la route à ce genre de réforme et pour la contrôler que la Commission Monétaire Nationale avait été créée, avec Nelson Aldrich à sa tête, puisqu’'il était le chef de la majorité [républicaine] au Sénat.

Le principal problème, ainsi que Paul Warburg en avait informé ses collègues, était d'’éviter le nom de « Banque Centrale ». Pour cette raison, la dénomination qu'’ils choisirent fut celle de "Federal Reserve System". Ceci tromperait les gens et les inciterait à penser qu’'il ne s’agissait pas d’'une banque centrale. Toutefois, le projet de Jekyll Island était bien celui d’'une banque centrale, remplissant les fonctions principales d’'une banque centrale ; elle serait possédée par des personnes privées qui tireraient profit de la propriété de ses actions. En tant que banque émettrice, elle contrôlerait la monnaie et le crédit de la nation.

http://questionscritiques.free.fr/edito/les_secrets_de_la...

Secret de la réserve fédérale 0
http://www.youtube.com/watch?v=Txlpft8ztzo&feature=pl...

Secret de la réserve fédérale 1
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Secret de la réserve fédérale 2
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

Secret de la réserve fédérale 3
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Secret de la réserve fédérale 4
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

26/08/2014

Vatican : Illuminati/Jésuites/Lucifériens et le projet du Nouvel Ordre Mondial

Excellente vidéo qui retrace les principaux évènements survenus et relevés sur le Vatican en relation avec la numérologie sacrée utilisée par les Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes ou les cabalistes.

Nous rappelons que l'idéologie de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial est basée sur l'instauration préalable de l'Unique Religion Mondiale sans laquelle le NOM ne pourrait pas exister.

En dehors de toutes les guerres auxquelles nous assistons actuellement dans le monde qui ne sont qu'UNE UNIQUE GUERRE MONDIALE menée par les ILLUMINATI en vue d'instaurer leur NOM, voyons ce qui s'est passé au VATICAN depuis la fin de l'année 2012.

Voir notre précédent article sur les Jésuites lucifériens :

Ajoutée le 18 avr. 2013

Cette vidéo est traduite aussi dans les langues suivantes: Espagnol - Anglais - Portugais - Allemand - Italien - Japonais - Russe - Grec - Hongrois - Hollandais - Chinois -- Hebreux

FIN DE LA DOMINATION ILLUMINATI, CRISE AU VATICAN, INTÉRÊT DE CELUI-CI POUR LES ALIENS
http://alcyonpleiades-fr.blogspot.fr/2013/05/presentation...


Si on examine d'un peu plus près ces importants sujets épineux et de grand intérêt mondial on réalisera qu'en plus du "numéro 11" ritualiste, utilisé par les manipulateurs astucieux des "deux bandes-faction", et de l'influence "extraterrestre Illuminati-Reptile on a aussi découvert, au sujet "des terribles attentats des Tours jumelles de N.Y", une "fraude économique" colossale qui implique beaucoup "d'institutions gouvernementales" et privées.

Justement, depuis "la fin de 2012" leurs néfastes plans ont commencé à "tourner à leur désavantage" de manière irrévocable. Il existe un "pouvoir-énergie supérieur et cosmique" qui est en train d'activer ses "Alliés terrestres" afin de "démasquer-révéler" de manière "radicale et rapide" toutes "les choses occultes" qui étaient conservées secrètes depuis de nombreuses années.

Dans cette affaire, nous pourrions mentionner certaines "irrégularités de crises financières" menées à terme dans de grandes et prestigieuses banques comme "HSBC, Barclays, la Banque Santander, J.P Morgan, la Banque du Vatican, la Banque Ambrosiano, la Banque Royale de Scotland, Goldman Sachs", et dans beaucoup d'autres. Serait-ce que leurs "réseaux" et leurs terribles revers économiques ont été "mis à jour" ?

Est-ce que cet "énorme réseau" a un rapport avec les derniers "scandales au sein du Vatican" qui ont conduit à la destitution du fameux "Banquier de Dieu" Ettore Gotti Tedeschi, comme à celle d'autres hauts fonctionnaires ?

Ce pourrait-il aussi que ce soit l'élément "détonnant" pour la démission du Pape Benoît XVI, le "11 février", "une démission jamais vue" dans l'histoire de l'Eglise catholique ? Saint Malachie, il y a plusieurs siècles, avait pronostiqué "112 pontifes" avant la fin de cette civilisation et de "l'Église Catholique".

Mais qui est ce dernier Pape, est-il celui qui montre "la face visible" que nous connaissons déjà tous ou celui de "l'ombre" qui se dissimule très bien ? Que signifie le fait que Jorge Mario Bergoglio (François I) soit le "premier Pape jésuite de l'histoire" ? Et pourquoi au moment précis de "la présentation" du Pape récemment élu divers ovnis ont été observés au-dessus de la place Saint Pierre du Vatican ?

Pourquoi le Catholicisme "s'implique-t-il" dans des sujets tels que "l'existence de la vie dans d'autres mondes"? Et pourquoi le Théologien, Corrado Balducci, l'un des plus importants "exorcistes et démonologues" du Vatican, également "jésuite", a parlé avec beaucoup d'emphase de l'existence "des ovnis et extraterrestres"?

Et pourquoi "2 comètes annonciatrices" avec deux pontifes, l'un "émérite" et l'autre "en fonction", à ces mêmes dates ? S'agirait-il de mauvais"présages ou plutôt d'une profonde rénovation" de toutes parts pour ainsi commencer "la nouvelle Ere de Lumière Photonique"


FIN DE LA DOMINATION ILLUMINATI, CRISE AU VATICAN,
INTÉRÊT DE CELUI-CI POUR LES ALIENS

https://www.youtube.com/watch?v=kflK8vwOAwg

 

20/08/2014

Ebola : un crime commercial, et une fraude scientifique selon le DR. LEONARD HORROWITZ !

Voilà que les vérités sortent ! Nous n'en n'avions pas parlé parce que nous avons compris depuis fort longtemps que les alertes concernant les soi-disant épidémies contre les virus imaginaires créés de toutes pièces dans les laboratoires scientifiques militaires n'ont pour objectif que de faire vendre des vaccins qui sont de véritables armes biologiques dirigées contre les populations mondiales pour les décimer ou les handicaper et les mettre hors d'état de nuire !

Les Illuminati et tous ses acolytes dont SOROS et Bill Gates nous ont déclaré la GUERRE car nous sommes de plus en plus nombreux à nous éveiller et à les dénoncer !

Ne tombez donc pas dans leurs pièges grossiers !

 

Ebola : un crime commercial, et une fraude scientifique selon le DR. LEONARD HORROWITZ !

Publié le

 

 

On l’avait senti venir, et on avait même trouvé la source : les fondations Gates et SOROS ;  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

 

Formé à Harvard et expert en santé publique et maladies émergentes, le Dr. Leonard G. Horowitz prétend que l’«Urgence Sanitaire Internationale» de l’Organisation Mondiale de la Santé et l’«épidémie» d’Ebola de 2014 démontrent un crime commercial, attesté par une fraude scientifique.

 

Dans une rapport spécial de 24 minutes préparé pour une diffusion publique sur la chaîne Viméo Revolution Television, le Dr. Horowitz, auteur et réalisateur de films primés, en compagnie de Sherri Kane, journaliste d’investigation, prétendent que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) rendent les gens victimes d’une fraude, après que des industriels en pharmacie aient égaré une souche Zaïre d’Ebola qui se trouvait dans le réfrigérateur d’un laboratoire d’armes biologiques.

 

La seule explication plausible de la soudaine ré-émergence dans un pays différent du germe caché depuis des années dans ce que l’on nomme un «réservoir naturel», est liée à une recherche de profit et à une criminalité financière, nous informe Horowitz.

 

Pour prouver la fraude scientifique, les lanceurs d’alerte utilisent leur bon sens et les archives historiques en passant au crible les dires de l’OMS et du CDC qui prétendent que le «réservoir naturel» pourrait être les «chauve souris frugivores.» Cette «histoire officielle» est de la «pseudo science», selon Horowitz, se référant à de prétendues découvertes d’officiels de la santé selon lesquelles 4% des chauve souris testées au Bangladesh (Asie) étaient prétendument porteuses d’anticorps de «l’Ebola africain».

 

“C’est la même pseudo science et arnaque que le CDC a perpétré en 1967 après que le premier virus Ebola – le Marburg – se soit échappé simultanément de 3 usines de production de vaccins en Allemagne et en Yougoslavie,” rappelle le docteur. A cette époque, les officiels américains ont prétendu qu’on trouvait des anticorps chez 50% des singes testés, alors qu’aucun autre laboratoire n’a pu reproduire cette revendication.

 

Le docteur conclut : “ un bouleversement socio-économique et politique majeur” au Liberia, impliquant des officiels des industries, aussi bien pétrolières que pharmaceutiques, est ce qui explique le mieux l’éruption d’Ebola qui a tué prés de 1,000 personnes, principalement au Liberia, même s’il a été dit que le virus a fait ses premières victimes en Guinée.

 

“Couplez les faits scientifiques à la censure du Dr. Horowitz, subie en tant que lanceur d’alerte de l’industrie pharmaceutique, et vous vous retrouvez avec des preuves substantielles d’un complot d’entreprises dans le but de créer un génocide,” a dit Kane, en colère contre la suppression faite par Google/YouTube des chaînes YouTube des deux journalistes, regardées par des millions de personnes au moment où l’Ebola fait les gros titres.

 

Les journalistes demandent aux activistes de diffuser leur vidéo éducative de 24 minutes, ainsi que le chapitre sur l’ebola du livre gratuit écrit par le docteur, afin de générer un débat public sur les risques pour la vie des gens au niveau international.

 

“Pensez-y,” dit le Dr. Horowitz, “les plus riches, les plus puissants, ceux à qui l’on peut faire le moins confiance dans ce monde, dictent ce qui peut être ou non discuté ou publié dans la communauté scientifique et sur les forums publics, à partir desquels des décisions et planifications de réponses d’urgence avec usage de médicaments et de vaccins sont prises. Ces faits consolident les preuves de «`mauvaise foi», de «tricherie» et de crime commercial.

 

Whistleblowers Report Ebola Outbreak as Commercial Crime and Scientific Fraud as International Health Emergency Declared from Revolution Television on Vimeo.

 

Source: Case about Bird Flu / http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/08/video-sur-la-fauss...

 

Diffusez leur vidéo sur la souche d’Ebola utilisée comme arme, à 97 % identique à la souche Zaïre selon le CDC. Une étude faite par le journal de médecine New England nomme spécifiquement les parties du code génétique qui diffèrent à la position 2124 (G–>A, synonyme), 2185 (A –>G, NP552 glycine –> acide glutamique), 2931 (A–>G, synonyme), 4340 (C–>T, synonyme), 6909 (A–>T, sGP291 arginine–>tryptophane), et 9923 (T–>C, synonyme).

 

 

 

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19/08/2014

Pays exportateurs de pétrole de l’Afrique et du Proche-Orient.

Pour comprendre pourquoi on nous invente des guerres et des groupements terroristes formés et financés par les Banksters de la FED/Sionazistes/Illuminati qui gouvernement le monde avec leur dollar, ceux de la Grande Bretagne et de l'UE dans l'objectif de s'accaparer les richesses de ces pays, de fomenter leurs coups d'état pour renverser leurs dirigeants légitimes, placer leurs pions et en finalité instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !  

Evidemment nombre de dirigeants des pays exportateurs de pétrole sont tous des "dictateurs" surtout lorsqu'ils sont musulmans, ainsi que leurs armées et les citoyens ne peuvent être que des "terroristes" pour vouloir se prémunir de l'invasion, la colonisation et le vol de leurs richesses énergétiques par les Banksters de la FED/ des USA, d'Israël, de la Grande Bretagne et de l'UE/Sionaziste avec le Parlement Juif européen

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Pour comparaison, le Projet du Grand Israël au Proche-Orient dont le but est celui de s'accaparer tout ou partie des pays du Proche-Orient qui lui sont limitrophes et de désigner Jésuralem comme étant la capitale du Nouvel Ordre Mondial. Le siège du Gouvernement Mondial de l'ONU/Sionaziste devant y être déplacé  ! 

Le Grand Israël

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Pays exportateurs de pétrole de l’Afrique et du Proche-Orient

Volume des exportations en 2010 et réserves pétrolières des pays
http://fr.ria.ru/infographie/20121009/196270152.html

 

Cliquez sur l'image ci-dessous

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17/08/2014

Petit florilège de contre-vérités anti-russe, où un exemple de propagande à la française

Petit florilège de contre-vérités anti-russe, où un exemple de propagande à la française

 "Petit florilège de contre-vérités anti-russe, où un exemple de propagande à la française"

Il faut taper sur la Russie, et chaque action de sa part, chaque mouvement, chaque décision doit être critiquée puisqu’elle représente l’ennemie de la démocratie, de la paix, du monde en général, et bien plus encore… Ça, c’est ce que nous sommes censés penser suivant les médias ou les politiques. Une des attaques contre Poutine et la Russie a eu lieu récemment dans Le Figaro, et comme les autres, elle est relativement aisée à démonter, il suffit de chercher un peu, de s’informer, même si certains des arguments présentés ici peuvent paraître plus ou moins discutables… Quand aux principaux critiques que sont les USA et l’UE vis-à-vis de la Russie, c’est quand même l’hôpital qui se fout de la charité…

« La Russie a une économie plus libre que la France sur deux points : le droit du travail et la fiscalité. C’est sans doute pour cela que le chômage russe est deux fois plus faible que le taux de chômage français ! »
Le 1er avril est au Portugal le jour du mensonge. Mais Pierre Avril pratique le mensonge par action et par omission toute l’année lorsqu’il s’agit de la Russie. Dans son article du Figaro du 8 juillet, « Poutine et les patriotes russes », nous avons repéré les contre-vérités qui suivent.

- « L’économie russe est au bord de la récession. » Mais l’auteur se garde bien de dire que c’est à cause de l’Europe en récession, principal partenaire commercial de la Russie. Il ment par omission en ne disant pas à son lecteur que le niveau de vie a plus que doublé en dix ans !

- « Chaque semaine, le code pénal s’enrichit de nouvelles lois répressives. » Mais l’auteur se garde bien de les nommer : chaque semaine ? J’ai été 13 ans parlementaire et cela me paraît impossible de faire voter un changement de code pénal chaque semaine à un parlement, quel que soit le pays. C’est se moquer du lecteur que d’écrire cela !

- « Le pays reste toujours plus dépendant de ses matières premières. » Des chiffres ! Où sont-ils ? Selon l’ONU, pas spécialement poutinienne, le poids du pétrole et du gaz dans le produit national russe serait de 15% (contre 40% pour l’Arabie Saoudite) : on est dans l’exagération « marseillaise » !

- « La corruption s’épanouit. » Elle existe (mais en France aussi !) ; sur quoi affirmer qu’elle s’épanouit ? Je pense qu’elle est moins forte que sous Eltsine. Pas un mot sur la législation anti-corruption votée grâce à Poutine à la Douma !

- « Les tares d’un système créé par Poutine. » Poutine a tout créé ? Je pensais que, comme tout chef d’État, il avait hérité de la situation laissée par son prédécesseur !

- « 86% de Russes approuvent Poutine. » L’auteur suggère que ce sont 86% de crétins atteints de « bouffées d’optimisme ». Monsieur Avril, lui seul, est lucide : bonjour l’humilité !

- « La société russe, très conservatrice, a salué la loi punissant la propagande de l’homosexualité. » M. Avril oublie exprès de dire que cela vise la propagande auprès des enfants uniquement ! Belle malhonnêteté, une fois encore !

- « Dans la plus pure tradition soviétique, des figures autrefois réputées pour leur indépendance comme le cinéaste Pavel Louguine ont signé des lettres de soutien au chef du Kremlin. » M. Avril veut absolument faire croire que la Russie de Poutine continue l’Union soviétique ! Les quelque 2000 entrepreneurs français qui travaillent en Russie pourraient attester du contraire !

- Les Russes se disent «patriotes». Où est le crime ? Mon père, officier de marine qui a commencé sa carrière sous la IIIe République, membre du Parti radical et résistant du réseau Combat, était patriote ! Et alors ? M. Avril aurait certes pu lui reprocher d’avoir été l’allié de Staline puisqu’il combattait Hitler !

- « L’ambiance de ce banquet patriotique était surréaliste. Dans les vapeurs d’alcool alternaient parades militaires et spectacles pop ou kitch. » On voit bien le mépris du peuple pour l’oligarque qu’est M. Avril ! Vapeurs d’alcool ? Vous croyez qu’on ne buvait pas de vin dans les banquets républicains français ?

- « Les résultats des sondages (pro Poutine) témoignent du fait que notre société est malade », juge l’écrivain anti-soviétique Lev Rubinstein cité avec admiration par Pierre Avril. Ce monsieur voudrait envoyer le peuple russe tout entier dans des asiles psychiatriques ?

- « Le vocabulaire évoque les sombres heures de l’ère stalinienne » puisqu’on parle de « traîtres à la patrie » : Avec ce genre d’amalgames, les discours de Clemenceau et de la IIIe République étaient tous staliniens, ceux de De Gaulle en tête !

- « Les gens se soumettront à cette cure de patriotisme forcé tant que les gamelles seront pleines. » L’auteur ment car où est le côté « forcé » sinon dans ses fantasmes ? De plus, il ignore l’histoire, car en période de pauvreté le patriotisme est plus fort que lorsque la richesse coule à flots : « Les pauvres n’ont que la patrie », disait justement Jean Jaurès !

- « Derrière le patriote russe se cache le contribuable de plus en plus réticent. » On croit rêver ! Le total des prélèvements obligatoires en Russie atteint 35% du PNB contre plus de 50% en France ! L’impôt sur le revenu est une flat tax (impôt à taux unique) de 13%. La très peu poutinienne « Heritage Foundation » de Washington établit chaque année un classement des pays avec un index des libertés ; selon elle, la Russie a une économie plus libre que la France sur deux points : le droit du travail et la fiscalité. C’est sans doute pour cela que le chômage russe est deux fois plus faible que le taux de chômage français !

Avril à Moscou, ce n’est pas « Tintin au pays des Soviets » car il n’y a plus d’Union soviétique mais c’est plutôt Philippe Henriot (secrétaire d’État à la propagande sous Vichy) au bord de la Moskova ! La propagande anti-russe bat son plein et nous rappelle en effet des pages sombres de notre histoire !

Source: Polémia via Sott.net