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21/12/2014

Le rapport du Congrès sur la torture confirme qu’al-Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11-Septembre

Comme cela nous avons les preuves :

 

1 - que les attentats du 9/11/2001 ont bien été fomentés de l'intérieur des USA avec l'aide de leurs complices,

2 -  que le terrorisme international n'est qu'un mythe de plus,

3 - que ce sont les Nazisionistes qui fabriquent et financent les groupements dits terroristes pour leurs propres profits,

4 - que des millions d'innocents sont morts sur la base de mensonges éhontés,

5 - que le monde entier a été mis sous la coupe des US/Nazisionistes sous couvert de lutter contre le mythe du terrorisme international !

 

*- Des soldats américains ont transmis les valeurs de la démocratie à des jeunes Irakiens sodomisés devant leurs mères

 

Le rapport du Congrès sur la torture confirme qu’al-Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11-Septembre par Thierry Meyssan

 

15 décembre 2014

Les extraits rendus publics du rapport de la Commission sénatoriale sur le programme secret de torture de la CIA font apparaître une vaste organisation criminelle. Thierry Meyssan a lu pour vous les 525 pages de ce document. Il y a trouvé la preuve de ce qu’il avance depuis des années.

 

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Dianne Feinstein, présidente de la Commission sénatoriale du Renseignement, a rendu public, le 9 décembre 2014, un extrait de son rapport classifié sur le programme secret de torture par la CIA [1].

Présentation du rapport

La partie déclassifiée ne correspond qu’à un douzième du rapport initial.

Le rapport lui-même ne porte pas sur le vaste système d’enlèvement et de séquestration que l’US Navy a mis en place durant les mandats du président George W. Bush ; un programme qui a conduit à enlever partout dans le monde et à séquestrer plus de 80 000 personnes sur 17 bateaux à fond plat stationnés en eaux internationales (ces navires sont : USS Bataan, USS Peleliu, USS Ashland, USNS Stockham, USNS Watson, USNS Watkins, USNS Sister, USNS Charlton, USNS Pomeroy, USNS Red Cloud, USNS Soderman, USNS Dahl, MV PFC William B Baugh, MV Alex Bonnyman, MV Franklin J Phillips, MV Louis J Huage Jr, MV James Anderson Jr.). Il se contente d’étudier 119 cas de cobayes humains soumis à des expérimentations psychologiques à Guantánamo et dans une cinquantaine de prisons secrètes, de 2002 à fin 2009, soit un an après l’élection de Barack Obama.

Les extraits du rapport n’indiquent pas sur quels critères ces cobayes humains ont été choisis. Ils se contentent d’indiquer que chaque prisonnier dénonçait le suivant, tout en indiquant que ces aveux n’ont pas été extorqués, mais appris. En d’autres termes, la CIA a veillé à justifier ses choix en fabriquant des dénonciations a posteriori.

Dans le rapport initial, les noms des agents et des contractants de la CIA impliqués ont été remplacés par des pseudonymes. En outre, les extraits déclassifiés ont été très largement censurés, principalement pour effacer les noms des complices étrangers de la CIA.

Le contenu du rapport

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J’ai lu en entier les 525 pages des extraits publics du rapport. Cependant, je suis loin d’en avoir tiré toutes les informations car de nombreuses recherches sont nécessaires pour interpréter les passages caviardés.

Les séances de conditionnement étaient effectuées dans une cinquantaine de prisons secrètes sous la responsabilité d’« Alec Station », l’unité de la CIA chargée de suivre Oussama Ben Laden. Les infrastructures, le personnel et les transports étaient sous la responsabilité du « Groupe de reddition et de détention » de la CIA. Les séances étaient conçues et réalisées sous la supervision de deux psychologues contractants qui se constituèrent en 2005 en société. Les autorisations d’utilisation des techniques de conditionnement étaient données au plus haut niveau, sans spécifier que ces tortures avaient pour but de conditionner et non d’extorquer des informations.

Le vice-président Dick Cheney, la conseillère de sécurité nationale Condoleezza Rice, le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d’État Colin Powell et le directeur de la CIA George Tenet ont participé à des réunions à ce sujet à la Maison-Blanche. Ils ont assisté à des simulations à la Maison-Blanche et ont visionné des enregistrements de certaines séances ; enregistrements qui ont été ultérieurement et illégalement détruits. Ces réunions avaient évidemment pour but de « mouiller » ces personnalités, mais il n’est pas possible d’établir lesquelles d’entre elles savaient à quoi étaient utilisé ces techniques.

Cependant, en juin 2007, Condoleezza Rice fut personnellement briefée par le contractant de la CIA qui supervisait les expériences. La conseillère de sécurité nationale autorisa la poursuite des expériences, mais diminua le nombre de tortures autorisées.

Les extraits publics du rapport contiennent une analyse détaillée de la manière dont la CIA a menti aux autres branches de l’administration Bush, aux médias et au Congrès.

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James Mitchell et Bruce Jensen, superviseurs du programme de conditionnement de la CIA. Mitchell avait été désigné en 2012 évêque mormon, mais il fut contraint de démissionner lorsque l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours apprit son activité.

Les expériences du professeur Martin Seligman

L’extrait public du rapport confirme que la CIA a mené des expériences basées sur les travaux du professeur Martin Seligman (théorie de « l’impuissance apprise »). Elles n’avaient pas pour but d’obtenir des aveux ou des renseignements, mais bien d’inculquer un discours ou un comportement aux sujets.

La plupart des citations que la presse a faite des extraits du rapport prête à confusion. En effet, la CIA parle des « méthodes de conditionnement » sous l’appellation de « méthodes non-standard d’interrogatoire » (non-standard means of interrogation). Hors contexte, on peut donc penser que le terme « interrogatoire » désigne la recherche d’information alors qu’il désigne des séances de conditionnement des sujets.

Tous les noms des tortionnaires ont été censurés dans l’extrait déclassifié du rapport. Cependant, on reconnaît Bruce Jessen sous le pseudonyme de “Grayson Swigert” et James Mitchell sous celui d’ “Hammond Dunbar”. À partir du 12 avril 2002, les deux hommes supervisèrent le programme. Ils étaient physiquement présents dans des prisons secrètes. En 2005, ils se constituèrent en société commerciale, Mitchell, Jessen & Associates (désignée comme “Company Y” dans le rapport). De 2005 à 2010, leur firme fut payée 81 millions de dollars. Par la suite, ils furent employés par l’Armée de Terre pour conduire un programme comportemental sur 1,1 million de soldats états-uniens.

En mai 2003, un officier senior de la CIA a saisit l’inspecteur général de l’Agence en faisant valoir que les travaux du professeur Seligman étaient fondés sur les tortures pratiquées par le Nord-Vietnam pour obtenir des « confessions à des fins de propagande ». L’officier mettait en cause le programme de conditionnement. Sa notification ne fut pas suivie d’effet. Au demeurant, il commettait une petite erreur en citant le Nord-Vietnam, les recherches de Seligman étaient basées, comme les pratiques des Nord-Vietnamiens, sur des travaux coréens.

La manière dont les tortionnaires se sont protégés

Selon la Commission sénatoriale, le programme de torture de la CIA a été ordonné par le président George W. Bush, le 17 septembre 2001, soit six jours après les attentats. Il avait pour unique but de donner des moyens extraordinaires à l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Cependant, ce programme a été immédiatement développé en violation de certaines instructions du président. Par conséquent, dès les attentats commis, la CIA, à l’insu de la Maison-Blanche, s’est efforcée de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de la culpabilité d’al-Qaïda.

Le président George Bush et les parlementaires ont été trompés par la CIA qui
- a obtenu des autorisations de pratique de certaines tortures en masquant leur finalité véritable
- et a faussement présenté des aveux inculqués comme s’ils avaient été extorqués sous la torture.

Lorsque le président Bush a reconnu, le 6 septembre 2006, l’existence du programme de tortures secrètes de la CIA, il a défendu cette pratique en arguant qu’elle avait permis d’obtenir des renseignements qui sauvèrent des vies. Il se fondait sur les rapports mensongers de la CIA et ignorait que celle-ci fabriquait des preuves au lieu d’en chercher. Dès lors, la presse atlantiste a sombré dans la barbarie et a débattu du bien-fondé ou non de la torture en la présentant comme un mal pour un bien.

Les tortionnaires ont veillé à se couvrir juridiquement. Ainsi ont-ils demandé l’autorisation de pratiquer au département de la Justice. Mais celui-ci ne s’est prononcé que sur la légalité des méthodes employées (isolation, enfermement dans une petite boite, mise en scène d’enterrement, utilisation d’insectes, etc) et non pas sur le programme dans son ensemble. La plupart des juristes n’autorisaient que des postures particulières en ignorant leurs conséquences psychiques une fois combinées. Toutes les autorisations ont été réunies en août 2002.

Les dirigeants de la CIA qui ont autorisé ces expérimentations ont spécifié par écrit que les cobayes humains devaient être incinérés s’ils succombaient durant le conditionnement ou qu’ils devraient rester enfermés à vie s’ils survivaient.

Des « aveux » fabriqués

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Que l’on comprenne bien : la Commission sénatoriale ne dit pas que les aveux des détenus de la CIA sont légalement incorrects parce qu’obtenus sous la torture, elle expose que la CIA n’a pas interrogé ces détenus, mais qu’elle les a conditionnés pour qu’ils revendiquent des situations et des actes qui leurs sont étrangers. La Commission précise que les agents de la CIA n’ont pas même cherché à savoir ce que les détenus avaient avoué lors d’interrogatoires précédents aux autorités qui les ont arrêtés. En d’autres termes, non seulement la CIA n’a pas cherché à savoir si al-Qaïda était impliqué ou non dans les attentats, mais son action n’a eu d’autre but que de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de l’implication d’al-Qaïda dans les attentats du 11-Septembre.

La Commission sénatoriale ne discute pas de savoir si les aveux des cobayes humains ont été extorqués ou inculqués, mais après avoir expliqué que les superviseurs étaient des experts du conditionnement et pas des interrogatoires, elle détaille longuement le fait qu’aucun de ces « aveux » n’a permis d’anticiper quoi que ce soit. Elle démontre que la CIA a menti en prétendant qu’ils avaient permis d’empêcher d’autres attentats. La Commission n’écrit pas que les informations sur al-Qaïda contenus dans ces aveux sont des fabrications, mais elle note que tout ce qui était vérifiable était faux. Ce faisant, la Commission dément explicitement les arguments qui furent utilisés pour justifier la torture et annule implicitement les témoignages qui furent utilisés pour relier al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre.

Ce rapport confirme, de manière officielle, plusieurs informations que nous avions présentées à nos lecteurs et qui contredisent et invalident les travaux des thinks tanks atlantistes, des universités et de la presse depuis le 11-Septembre, aussi bien en ce qui concerne les attentats de 2001 eux-mêmes qu’en ce qui concerne al-Qaïda.

À la suite de la publication des extraits de ce rapport, il apparaît que tous les témoignages cités dans le rapport de la Commission présidentielle d’enquête sur le 11-Septembre reliant ces attentats à al-Qaïda sont des faux. Il n’existe plus à ce jour le moindre indice permettant d’attribuer ces attentats à al-Qaïda : il n’existe aucune preuve que les 19 personnes accusées d’être les pirates de l’air se soient trouvées ce jour-là dans l’un de ces quatre avions, et aucun des témoignages d’anciens membres d’al-Qaïda revendiquant les attentats n’est authentique [2] .

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Martin Seligman, concepteur du programme de conditionnement de la CIA.

Le rapport confirme ce que nous révélions en 2009

En octobre 2009, j’avais publié une étude sur ce sujet dans la revue russe Odnako [3]. J’y affirmait que Guantánamo n’était pas un centre d’interrogatoire, mais de conditionnement. En outre je mettais en cause personnellement le professeur Seligman. Un an plus tard, l’article ayant été traduit en anglais, des psychologues états-uniens menèrent campagne pour demander à Martin Seligman de s’expliquer. Pour toute réponse, celui-ci nia son rôle de tortionnaire et lança une procédure judiciaire contre moi et le Réseau Voltaire à la fois en France et au Liban où je résidais. En définitive, le professeur Seligman donnait instruction à ses avocats de cesser les procédures après que nous ayons publié une de ses lettres suivie d’une explication de texte [4]. Martin Seligman poursuivit identiquement tous ceux qui traitèrent ce sujet, comme Bryant Weich du Hunffington Post [5].

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John O. Brennan fut directeur adjoint de la CIA (2001-05) et à ce titre directeur du Centre national anti-terroriste. Il fut le principal artisan du programme secret de fabrication d’aveux sous la torture. En 2009, il devint conseiller du président Barack Obama sur les questions de Sécurité de la Patrie. Il a été nommé directeur de la CIA en 2013.

Et maintenant

La sénatrice Diane Feinstein est courageusement parvenue à publier une partie de son rapport, malgré l’opposition de l’actuel directeur de la CIA, John Brennan, jadis chargé de contrôler ce programme de torture.

Le président Barack Obama a annoncé qu’il ne poursuivrait aucun des responsables de ces crimes, tandis que des défenseurs des Droits de l’homme se battent pour que les tortionnaires soient traduits en justice. C’est le moins que l’on puisse faire.

Cependant, les vraies questions sont ailleurs : pourquoi la CIA a-t-elle commis de tels crimes ? Pourquoi a-t-elle fabriqué des aveux permettant de relier artificiellement al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre ? Et par conséquent, al-Qaïda n’ayant aucun rapport avec les attentats du 11-Septembre, qui donc la CIA a-t-elle cherché à protéger ?

Enfin, le programme de la CIA ne concernait que 119 cobayes humains, que sait-on des 80 000 prisonniers secrets de l’US Navy ?

Thierry Meyssan

[1] “Study of the CIA’s Detention and Interrogation Program - Foreword, Findings and Conclusions, and Executive Summary”, US Senate Select Committee on Intelligence, 9 décembre 2014.

[2] Cf. L’Effroyable imposture, suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, préface du général Leonid Ivashov, Demi-Lune éd.

[3] « Le secret de Guantánamo », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 28 octobre 2009.

[4] « Une lettre de Martin Seligman », par Martin Seligman, Réseau Voltaire, 20 juin 2010.

[5] “Fort Hood : A Harbinger of Things to Come ?”, Bryant Welch, Hunffington Post, 18 mars 2010. Et le droit de réponse : “A Response to Bryant Welch”, Martin Seligman.

 

 

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine

Les criminels n'hésitent devant rien pour s'accaparer le  monde !

 

*- Plus de 230 employés des services de renseignement étrangers découverts en Russie cette année (Poutine)

*- Russie: 8 attentats déjoués par les services de sécurité en 2014 (Poutine)

 

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine
 

Les Etats-Unis ont mis au point une nouvelle stratégie de domination du monde, appelée «Light footprint». Mais de nombreux pays continuent de résister aux visées hégémoniques américaines.

Le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a dénoncé, lors de sa conférence de presse annuelle, jeudi, les visées impérialistes de l’Occident et ses pratiques hégémoniques. «Nos partenaires ont décidé qu’ils étaient les vainqueurs, qu’ils étaient désormais un empire et que les autres étaient des vassaux qu’il faut faire marcher au pas», a-t-il fustigé. Il a accusé les Occidentaux, Etats-Unis en tête, de vouloir «arracher les crocs et les griffes de l’ours russe». 25 ans après la chute du mur de Berlin, ils dressent, selon lui, un nouveau mur entre la Russie et l’Europe. «Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit», a déclaré le chef de l’État, rappelant l’élargissement de l’Otan jusqu’aux portes de la Russie (pays baltes) et le bouclier antimissile en Europe orientale.


La volonté des Etats-Unis de vouloir dominer le monde n’est pas un secret, mais la nouvelle méthode de Washington pour arriver à ses desseins est moins connue. Il s’agit de la stratégie du «Light footprint» -ou l’empreinte légère-, qui s’articule autour d’une panoplie d’outils militaires, politiques et économiques, qui ont commencé à être mis en œuvre ces derniers mois à l’échelle planétaire. Cette stratégie se base sur le concept de l’intervention dans l’ombre, moins coûteuse en ressources humaines et financières mais non moins pernicieuse.

Le «commandement par l’arrière»

Cette nouvelle stratégie est le résultat de l’échec du concept du président George W. Bush de la «guerre globale contre la terreur» (global war on terror ou GWOT), qui s’est terminée par des échecs militaires en Irak et en Afghanistan, qui ont fait des dizaines de milliers de morts et de blessés dans les rangs de l’armée américaine, un désastre économique avec la crise financière de 2008, et un déclin moral, illustré par la violation des valeurs prétendument défendues par l’Amérique. La décennie de l’an 2000 a en effet été marquée par les mensonges américains, la torture dans les prisons, les détentions extra-judiciaires de milliers de personnes à Guantanamo ou dans des prisons secrètes de la CIA (pratiques toujours en cours aujourd’hui) etc…


Fini donc les «boots on the ground» (forces au sol), les interventions massives et classiques, et place au «Light footprint». Caroline Galactéros, docteur en sciences politiques, explique à merveille les tenants et les aboutissants de cette nouvelle stratégie, orientée vers l’Asie (the shift towards Asia), et dont l’objectif prioritaire est l’endiguement de la Chine, perçue comme le principal rival des Etats-Unis à moyen terme.


Le «Light footprint» repose sur «le commandement depuis l’arrière» (the leadership from behind), c’est-à-dire confier à des auxiliaires les tâches les plus visibles -et souvent les plus ingrates-, en les dirigeant de derrière la scène. Et Washington réussit à trouver des Etats supplétifs qui acceptent de faire à sa place le sale boulot. «Le commandement par l’arrière» est apparu lors de l’intervention de l’Otan en Libye et s’illustre parfaitement dans la crise ukrainienne, où l’Union européenne est aux premières lignes dans la bataille engagée contre la Russie pour l’affaiblir et l’empêcher de constituer, avec la Chine et ses autres alliés, une nouvelle force montante sur la scène internationale.

Ce principe s’illustre également, quoiqu’avec moins de succès, dans la prétendue guerre contre les terroristes du soi-disant «Etat islamique». Bien qu’ayant rassemblé une coalition d’une quarantaine de pays, c’est l’aviation américaine qui fait le gros du travail en Irak et en Syrie.

Forces spéciales, drones, cyberguerre

La «Light footprint» repose sur une mutation de la stratégie militaire américaine, qui s’articule désormais sur l’emploi de forces spéciales, l’usage massif de drones et la cyberguerre. On l’a constaté lors de la cyberattaque contre le programme nucléaire iranien, des opérations spéciales menées en Somalie et au Yémen contre Al-Qaïda, et le déploiement de drones au Yémen et au Pakistan. Il s’agit surtout, comme l’a résumé David Sanger, correspondant en chef du Washington Post à la Maison-Blanche, d’instaurer en silence un «hard power secret», de substituer aux guerres conventionnelles militairement aléatoires, médiatiquement envahissantes et politiquement coûteuses, des guerres de l’ombre, dont seuls quelques faits d’armes spectaculaires seront rendus publics, bon gré, mal gré, explique Caralonie Galactéros.


Selon le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsay Graham, qui a malencontreusement brisé en 2013 la loi du silence, ce mode d’action aurait fait près de 5000 victimes depuis 2004, souligne-t-elle.


Le «Leadership from behind» fonctionne assez bien en Afrique, où Washington a laissé la France et la Grande-Bretagne diriger les opérations en Libye et soutient aujourd’hui Paris dans son intervention militaire directe au Mali et en République centrafricaine, via sa base du Niger. Mais cela ne signifie aucunement que les Etats-Unis ont laissé le continent noir à leurs allies européens. Africom, le nouveau commandement régional américain mis en place en 2008, compte déjà 5000 soldats américains. Essentiellement dédié à la «lute contre le terrorisme» dans la Corne de l’Afrique et au Sahel, «il sert aussi de tête de pont aux intérêts économiques américains dans la région notamment face à la présence commerciale massive de la Chine», écrit Caroline Galactéros.

Le rôle subalterne de l’Europe

Le fait marquant est que l’Europe a abandonné ses rêves de grandeur et a accepté le rôle subalterne de sous-traitant pour le compte des Etats-Unis. Mais le plus frappant et que ce rôle se fait parfois au dépens de ses intérêts stratégiques, comme on l’a bien vu dans la crise ukrainienne. La France, l’Allemagne et d’autres pays européens ont cédé aux exigences américaines d’isoler la Russie et de l’affaiblir économiquement, tout en sachant que cela aurait de graves répercussions sur leurs propres économies.


Pire encore, les Etats-Unis ont décidé de faire partager le fardeau financier -«burden sharing»-, en faisant payer à ses «alliés» le prix des interventions militaires ici et là dans le monde.


C’est contre cette nouvelle forme d’impérialisme moins visible mais tout aussi nuisible que la Russie, l’Iran et la Syrie luttent depuis des années pour préserver leur droit d’exister en tant que nations libres et indépendantes.

Source : French.alahednews

 

 

20/12/2014

Attention, les faux PDG venus d’Israël vont sévir pour les fêtes

Attention, les faux PDG venus d’Israël vont sévir pour les fêtes

Par Thierry Fabre - Publié le 19-12-2014 à 13h48

Le Medef et la police se mobilisent pour contrer un gang de « faux PDG » qui ont déjà extorqué 300 millions d’euros aux entreprises, dont Michelin.

Michelin fait partie des très nombreuses sociétés ayant été escroquées. LIONEL BONAVENTURE/AFP

Michelin fait partie des très nombreuses sociétés ayant été escroquées. LIONEL BONAVENTURE/AFP

KPMG, l’un des meilleurs spécialistes de ces fraudes en entreprise met également des spécialistes à disposition de ses clients. Cela n’a pas empêché le cabinet d’audit et de conseil de tomber dans le pann­eau des fraudeurs de haut vol, qui lui ont extorqué plus de 7 millions d'euros. En se faisant passer pour l'ex-président du groupe en France, Jean-Luc Decornoy, ces derniers ont convaincu un comptable de réaliser plusieurs virements sur un compte au Royaume-Uni, pour financer des études confidentielles. Le comptable a été licencié, mais les fonds n'ont jamais été retrouvés…

Une déferlante. Depuis leur appari­tion, en 2011, ces escroqueries ont coûté plus de 300 millions d'euros aux entreprises, avec plus de 700 cas recensés. Michelin, Vallourec, Baker & McKenzie, Naf Naf ou Porsche ont été abusés. Avec des montants colossaux, parfois supé­rieurs à 20 millions d'euros, et un impact énorme pour de nombreuses PME, dont certaines ont frôlé la fail­lite. « Le phénomène a pris autant d'ampleur, car nous avons affaire à des grands professionnels de l'escroquerie. C'est leur métier, ils font ça toute la journée, avance Jean-Marc Souvira, patron de l'Office cen­tral pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Et ils utilisent des techniques très sophistiquées. » Ce policier lance un cri d'alerte aux entreprises pour une vigilance maximale lors des fêtes de fin d'année, période de vulnérabilité lorsque les effectifs sont dégarnis.

De faux PDG

L'escroquerie au président, la plus classique, est celle qui rapporte le plus. Après avoir étudié finement l'organisation de l'entreprise, l'aigre­ fin contacte, en général, le comp­table d'une filiale en se faisant passer pour le PDG. Il lui confie qu'il a be­soin de lui pour une opération « exceptionnelle, confidentielle et extrêmement urgente » et lui demande de réaliser un virement, en raison d'une OPA en préparation ou d'un contrôle fiscal. «Cette technique demande une autorité naturelle, un certain aplomb et un don pour la comédie », souligne le service régional de police judiciaire de Clermont-Ferrand, qui a traité de nombreuses affaires.

Certes, le taux d'échec est impor­tant : « La manufacture Michelin a été attaquée plus de 20 fois, tant à Clermont-Ferrand qu'à l'étranger, mais elle n'a jamais été dupée », écrivaient les policiers en novembre 2013. Depuis, le géant des pneuma­tiques a, lui aussi, été abusé par les escrocs, qui ont changé de tech­nique. Se faisant passer pour un fournisseur, ils ont demandé que les factures soient réglées sur un autre compte. Ont ainsi été subtilisés 1,6 million d'euros. Autre technique efficace, celle des virements SEPA : « Profitant du changement de norme des virements bancaires, les escrocs se sont présentés comme des experts de la plateforme informatique des banques et ont demandé des virements pour tester la nouvelle norme SEPA », déplore Jean-Marc Souvira.

Filière franco-israélienne

Les groupes criminels spécialisés dans ces arnaques sont bien connus de la police : ce sont des Franco­ Israéliens, souvent poursuivis dans d'autres arnaques, à la TVA ou à la taxe carbone, qui opèrent d'Israël en toute impunité. Pas moins de 70 commissions rogatoires internationales ont été adressées par la jus­tice française à l'Etat hébreu, qui n'y a pas donné suite, car aucune infrac­tion n'a été commise sur le sol israé­lien. « Fera-t-on un jour pression sur Israël pour mettre fin à ces attaques? » se désole un magistrat. Ces escrocs francophones seraient en train de former des agents de langue anglaise pour attaquer le marché anglo-saxon. 

 

19/12/2014

Sanctions US & Européennes contre le Russie et la Crimée !

Allez regardons faire les US/Nazisionistes ! Ensuite ils viendront nous faire la leçon de morale pour le respect des Droits de l'Homme et la démocratie ! Il faut surtout que Poutine vende son âme au Diable et son pays pour se faire bien voir des nazis criminels !

Poutine a chanté sur tous les toits qu'il veut conserver la souveraineté de la Russie et défendre les intérêts de la nation en priorité ! Il est capable d'aller jusqu'au bout pour défendre son honneur et son pays ! Pas comme les vendus que nous avons à la tête des gouvernements européens, commandés directement par les USA,  l'Europe étant une fabrication US/Nazisioniste !

Sanctions contre Moscou, une tentative de renverser le régime (Lavrov)

18:58   16/12/2014   MOSCOU, 16 décembre - RIA Novosti

Sanctions contre Moscou, une tentative de renverser le régime (Lavrov)

Les sanctions occidentales contre la Russie sont une tentative de renverser le régime actuel, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à la chaîne de télévision France 24.

 

Les sanctions sans rapport avec la recherche de la paix (Iakounine)

16:22   12/12/2014   MOSCOU, 12 décembre - RIA Novosti

Les sanctions sans rapport avec la recherche de la paix (Iakounine)

Les sanctions imposées par l'Occident contre la Russie n'ont rien à voir avec la recherche de la paix et la mise en place de relations équitables, a estimé le PDG de Chemins de fer de Russie (RZD), Vladimir Iakounine.


Nouvelles sanctions US: Moscou ne tolérera aucune ingérence dans ses affaires

21:58   12/12/2014   MOSCOU, 12 décembre - RIA Novosti

Nouvelles sanctions US: Moscou ne tolérera aucune ingérence dans ses affaires

La Russie ne tolérera aucune ingérence dans ses affaires intérieures, a déclaré le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch en commentant une loi américaine permettant au président d'adopter de nouvelles sanctions contre Moscou.


Sanctions US: Moscou réagira en fonction de la décision d'Obama (Lavrov)

19:18   16/12/2014   MOSCOU, 16 décembre - RIA Novosti

Sanctions US: Moscou réagira en fonction de la décision d'Obama (Lavrov)

Moscou ne réagira aux sanctions adoptées par le Congrès américain que si elles sont approuvées par le président Barack Obama, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères dans une interview à la chaîne de télévision France 24.


Crimée: de nouvelles sanctions européennes annoncées le 20 décembre

19:42   16/12/2014   BRUXELLES, 16 décembre - RIA Novosti

Crimée: de nouvelles sanctions européennes annoncées le 20 décembre

L'UE annoncera samedi un nouveau train de sanctions contre la Crimée qui a proclamé son indépendance par rapport à Kiev avant d'adhérer à la Russie en mars dernier, a annoncé un diplomate européen à Bruxelles.


Washington craint la réaction de Moscou en cas de nouvelles sanctions

16:11   17/12/2014   MOSCOU, 17 décembre - RIA Novosti

Washington craint la réaction de Moscou en cas de nouvelles sanctions

Barack Obama ne s'empresse pas de signer l'Acte de soutien à la liberté de l'Ukraine 2014 adopté par le congrès américain la semaine dernière, qui, hormis un appui militaire à Kiev, octroie au président américain le droit d'adopter de nouvelles sanctions contre la Russie, écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.


Ukraine: les sanctions contre la Russie "inévitables" (Merkel)

16:17   18/12/2014   MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

Ukraine: les sanctions contre la Russie "inévitables" (Merkel)

Les sanctions contre la Russie sont inévitables, Moscou ne respectant pas la souveraineté de l'Ukraine, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, s'exprimant devant les députés du Bundestag.


Sanctions contre la Russie: Hollande plaide pour une "désescalade"

19:00   18/12/2014   BRUXELLES, 18 décembre - RIA Novosti

Sanctions contre la Russie: Hollande plaide pour une "désescalade"

A son arrivée à Bruxelles pour un sommet européen, le président français François Hollande a évoqué la perspective d'une "désescalade" des sanctions européennes décrétées contre Moscou sur fond de crise ukrainienne.

 

Sanctions: l'UE interdit les investissements en Crimée

21:28   18/12/2014   BRUXELLES, 18 décembre - RIA Novosti

Sanctions: l'UE interdit les investissements en Crimée

L'Union européenne a adopté jeudi un nouveau train de sanctions contre la Crimée, interdisant d'investir dans cette république qui a adhéré à la Russie en mars dernier, a annoncé le Conseil de l'UE.

Ukraine: pas de nouvelles sanctions européennes contre la Russie (Hollande)

09:37   19/12/2014   BRUXELLES, 19 décembre - RIA Novosti

Ukraine: pas de nouvelles sanctions européennes contre la Russie (Hollande)

Les leaders de l'UE n'ont pas décidé d'adopter de nouvelles sanctions contre la Russie, la "désescalade" de ces dernières dépendra de la situation en Ukraine, a déclaré jeudi soir le président français François Hollande.

L'UE sanctionne la Crimée

11:49   19/12/2014   MOSCOU, 19 décembre – RIA Novosti

L'UE sanctionne la Crimée

L'Union européenne a approuvé de nouvelles sanctions contre la Crimée, que les Européens continuent de considérer comme un territoire ukrainien, écrit vendredi le quotidien Kommersant.


Sur la Russie, Merkel continue de suivre les USA

12:40   19/12/2014   MOSCOU, 19 décembre – RIA Novosti

Sur la Russie, Merkel continue de suivre les USA

Le gouvernement allemand n'a toujours pas élaboré de plan pour surmonter la crise ukrainienne, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.


Plus d’un tiers des Européens opposés aux sanctions antirusses (sondage)

17:06   19/12/2014   MOSCOU, 19 décembre-La Voix de la Russie/RIA Novosti

Plus d’un tiers des Européens opposés aux sanctions antirusses (sondage)

Plus d'un tiers des Européens (35%) considèrent que les sanctions de l’Union européenne envers la Russie ont joué un rôle négatif dans le règlement de la crise ukrainienne. Tel est le résultat du sondage réalisé par la société ICM Research en France, au Royaume-Uni et en Allemagne à la demande de l’Agence d’information internationale Rossiya Segodnya.


Sanctions antirusses: Steinmeier préoccupé par les conséquence
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Frank-Walter Steinmeier, ministre des Affaires étrangères de l'Allemagne
17:37   19/12/2014  

 

16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Avec l'aide de la Russie, de la Chine et des BRIC'S, nous parions que cela devrait arriver avant mai 2015 et qu'il n'y aura pas de période anarchique mondiale de 25 ans ! La domination mondiale des US/Nazisionistes doit cesser immédiatement pour le bien de l'Humanité !


16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Publié par wikistrike.com sur 18 Décembre 2014, 20:26pm

16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Les arguments sont fallacieux mais il s’agit d’un signal fort à destination des décideurs. L’élément déclencheur pourrait se situer à la mi-Avril…

16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Jim Rickards est un éminent juriste, économiste et financier qui, parallèlement à ses activités au sein de la communauté du renseignement, a passé plus de trois décennies de Wall Street en tant que gestionnaire de fonds pour une grande banque d’investissement. Il est l’architecte d’une technologie surnommée “le cerveau du NASDAQ.”

Cet ensemble unique de compétences l’a placé au centre de certains des événements les plus importants de l’histoire récente. Par exemple, Rickards a aidé à négocier une fin à la crise des otages en Iran dans le début des années 1980. À la fin des années 1990, la Réserve fédérale fait appel à lui pour empêcher l’effondrement de Wall Street pendant la crise de “Long Term Capital Management”. Après le 11 septembre, la CIA l’a chargé d’enquêter sur le délit d’initié

Cela l’a conduit ensuite à contribuer à mettre au point une opération appelée “Project Prophécy” dont l’objectif était d’utiliser les marchés financiers afin de prédire des menaces à la sécurité nationale de la part de terroristes, de nations rivales, ou provenant de faiblesses économiques internes.

Ce système a prouvé sa fiabilité le 7 Août 2006, lorsqu’il a détecté les signes avant-coureurs d’une attaque terroriste imminente.

Trois jours plus tard, à Londres, un complot visant à faire exploser dix avions de ligne américains a été contrecarré et 24 extrémistes pakistanais ont été arrêtés.

Aujourd’hui, Rickards prévient que la prochaine attaque va venir de l’intérieur. Et il n'est pas le seul à penser cela.

Récemment un rapport consensuel émanant des 16 branches de la communauté du renseignement US a fait surface. Il révèle que ces organismes ont déjà commencé à évaluer conjointement l’impact de la chute du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale et commence par comparer la fin de la superpuissance américaine à la chute de l’empire britannique après la seconde Guerre mondiale.”

Ensuite, le rapport tourne au cauchemar et prévoit “un effondrement économique mondial et une longue période d’anarchie mondiale”. Le rapport anticipe une grande dépression de 25 ans dont le point de départ serait le mois de Mai 2015.

Jim Rickards pense que l’on ne peut pas l’empêcher et le mieux que nous puissions faire est de nous y préparer. 

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