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16/02/2010

Le décodeur du Nouvel Ordre Mondial

« Les Derniers Humains vous présentent une webémission intitulée LE DÉCODEUR.

Le sujet de notre première webémission: la gouvernance mondiale.

Depuis deux ans, l'idée d'une gouvernance mondiale est de plus en plus diffusée dans les médias de masse. LE DÉCODEUR a scruté les médias de masse pour voir ce qu'il en est exactement.

Cette webémission est une introduction sur le concept de gouvernement mondial et est la première d'une série consacrée à l'idée d'un nouvel ordre mondial en action.

Le journaliste citoyen, Eric Granger, vous présente humblement les enjeux liés à la gouvernance mondiale.

Dans cette première mouture vous pouvez voir que :

Nicolas Sarkozy (Prés. de la France) et Gordon Brown (PM britannique), entre autres, annoncent ouvertement dans leurs discours la venue du nouvel ordre mondial.

Le Québec joue également dans les rangs du nouvel ordre mondial à travers l'influente Power Corporation et la très puissante famille Desmarais. La Conférence de Montréal ou Forum économique des Amériques (organisé par les Desmarais eux-mêmes) en est une preuve solide.

Des individus comme Al Gore, Henri Kissinger et le président États-Uniens Barack Obama promouvoient ouvertement la gouvernance mondiale pour créer un nouvel ordre international. »

 

Le décodeur de la Gouvernance Mondiale

11/02/2010

Washington prévoit un nouveau 11-Septembre d’ici six mois

Encore une manoeuvre des USA pour instaurer la Loi martiale dans tous les pays du monde sous couvert du mythe du terrorisme international qu'il finance allègrement  !


Et s'ils sont tellement bien renseignés pour quelles raisons légitimes n'arrêtent-ils pas dès maintenant les supposés terroristes ?



Les principaux responsables des services de renseignement US ont suscité l’émoi lors de leur audition annuelle par la Commission parlementaire du Renseignement, le 2 février 2010.

Dennis C. Blair, directeur national du Renseignement a d’abord évoqué une possible guerre dans le cyber espace, dont on a compris qu’elle serait déclarée par la Chine et mettrait en péril toute l’infrastructure informatique mondiale.

Puis, il a annoncé que ses services se réservaient le droit d’assassiner toute personne liée à un groupe terroriste menaçant la vie de citoyens états-uniens, y compris lorsque le suspect est lui-même ressortissant US et ou qu’il se trouve.

Surtout l’amiral Blair, le directeur de la CIA Leon Pannetta, le directeur du FBI Robert Mueller, le directeur du Renseignement militaire Ronald Burgess et le directeur du Renseignement du département d’Etat John Dinger ont affirmé chacun qu’Al-Qaeda ourdi une attaque d’un nouveau genre, de manière à échapper aux dispositifs anti-terroristes, et pourrait frapper le territoire états-unien d’ici trois à six mois.

A usage interne, cette déclaration vise à préparer l’opinion publique états-unienne à un nouveau cataclysme et à un possible retour à la politique néo-conservatrice. Mais à usage externe, elle vise à contrer la rumeur diffusée par de grands journaux du Proche-Orient tels que Kheyan (Iran), Al-Binaa (Liban) ou Al-Wataan (Syrie). Selon ces médias, pour relancer le « choc des civilisations », l’Etat hébreux s’apprêterait à organiser un nouveau 11-Septembre qui serait attribué à Al-Qaeda. Cependant, toujours selon ces sources, les services secrets iraniens et turcs auraient observé des agents israéliens réalisant des repérages non pas aux Etats-Unis, mais en Europe. Tel-Aviv étudierait la possibilité de frapper une cible à très forte symbolique religieuse, telle que la cathédrale Notre-Dame de Paris ou la basilique Saint-Pierre de Rome. Cet attentat justifierait une nouvelle croisade anti-musulmane.

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Pour visionner l’enregistrement vidéo intégral de cette audition, cliquez ici.

http://www.voltairenet.org/article163865.html


Crise financière : La Grèce est paralysée

Bientôt notre tour aussi ?
Ils n'attendent que ça que les peuples européens se révoltent pour instaurer la loi martiale, ce que le Traité de Lisbonne les autorise à faire !

 

14 minutes

Comme annoncé la veille, des milliers de personnes ont répondu à l'appel à la grève lancé par l'Adedy, le principal syndicat de la fonction publique (300 000 membres).

Environ 5000 personnes ont manifesté en fin de matinée mercredi dans la capitale et environ 3000 à Salonique, la grande ville du nord.

Les fonctionnaires protestent contre le gel prévu des salaires, la baisse annoncée de 10 % des primes, la diminution de 30 % des heures supplémentaires et l'arrêt total des embauches en 2010, sauf dans les secteurs de la santé, de l'éducation et de la sécurité: mesures réitérées mardi soir par le ministre des Finances Georges Papaconstantinou.

« On ne doit pas payer la crise! » proclamait un calicot tendu par les manifestants tandis que d'autres banderoles appelaient à faire « grève contre les spéculateurs » et appelaient les fonctionnaires à « résister maintenant ».

En parallèle, le Front de lutte syndical (PAME), émanation du parti communiste (KKE), avait appelé ses membres à se joindre au mouvement. Environ 5000 militants se sont rassemblés à Athènes.

« La ploutocratie doit payer pour la crise », indiquaient des banderoles portées par les manifestants communistes.

Par ailleurs, des dizaines de milliers de fonctionnaires ont entamé la grève de 24 heures décidée par de l'Adedy pour dénoncer des « sacrifices injustes et inefficaces ».

Plusieurs secteurs sont paralysés par ce mouvement de grève.

Cependant, un personnel d'astreinte a été mis en place dans les hôpitaux publics pour répondre aux urgences.

La grève n'a pas touché les transports urbains.

La puissante Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE, 600 000 membres) a appelé à une grève nationale le 24 février pour protester contre la réforme du système des retraites.

Le ministre du Travail, Andreas Loverdos, a proposé de retarder de deux ans d'ici 2015 l'âge moyen de départ à la retraite pour le porter à 63 ans.

L'Adedy a annoncé son intention de participer à ce prochain mouvement de grève.

Sommet européen

Le sommet de l'Union européenne de jeudi sera consacré aux aspects politiques d'un soutien à la Grèce.

« Jean-Claude Juncker (le président de l'Eurogroupe) fera le point avec les chefs d'États et de gouvernements au sujet des discussions qu'il a eues mercredi avec les ministres des Finances », selon une source citée par Reuters.

Par la suite une autre réunion des ministres des Finances de la zone euro aurait lieu lundi.

http://qc.news.yahoo.com/s/10022010/3/world-crise-financi...

 

Iran : Israël se met en place après les USA dans le Golfe

Pendant qu'ils détournent notre attention avec la crise financière en France et en Europe, les USA et Israël se préparent à attaquer l'Iran ! Ce qui ne manquera pas d'engendrer la 3ème ou la 4ème guerre mondiale !

Les deux navires de guerre israéliens sont arrivés au Golfe 10/02/2010


Le quotidien arabophone AlQuds AlArabi a indiqué que des navires de guerre israéliens sont arrivés lundi dans la région du Golfe, pour y effectuer des manœuvres conjointes avec la Vème flotte américaine stationnée au Bahreïn.

Citant des sources israéliennes, le journal affirme que l'un des deux navires est le destroyer Hervah qui a une longueur de 85,6 mètres, une largeur de 11,8 mètres, et pèse 700 tonnes. Son équipage est formé de 74 officiers et marins. Il transporte à bord 16 missiles antichars «Harpoon» et Gabriel, ainsi que 64 missiles anti aérien Barak.  Il porte également un artilleur, une unité de torpilleurs, un hélicoptère et un navire auxiliaire.

Jeudi dernier, les deux navires avaient traversé le canal de Suez,  grâce à des mesures de sécurité très strictes, prises par les Égyptiens, lesquels ont dépêché leurs navires de guerre pour les escorter. Les autorités maritimes égyptiennes ont aussi interdit d'accès les ferries et les bateaux de pêche.

Selon le quotidien israélien Yédiot Aharonot, des sous-marins devraient également traverser la Mer rouge en direction du Golfe, sachant que l'un d'entre eux, celui transportant des têtes nucléaires et baptisé Dolphine l'avait déjà fait, ainsi que le destroyer Eilat et trois bateaux de guerre.

Pour sa part le ministre iranien de la défense Ahmad Wahidi a menacé de bombarder les navires de guerre qui se trouvent dans les eaux du Golfe, si son pays fait l'objet d'une attaque.
Évoquant la présence de quelques 90 navires de guerre, dont des sous-marin, des porte-avions et des destroyers, il s'est étonné de ce déferlement:" pour quelle raison la diffusion de ce grand nombre de navires de guerre et pour quel but ... Pourtant, les Occidentaux savent que la présence des navires de guerre dans le golfe Persique constitue le meilleur des objectifs pour l'Iran, s'ils veulent lancer une action militaire contre l'Iran", a-t-il menacé.

http://www.almanar.com.lb


Réunion d'urgence de l'Eurogroupe pour évoquer la Grèce

La France n'est pas assez endettée apparemment !
Les impôts doivent être augmentés selon le rapport de la Cour des Comptes rendu hier, et nous allons continuer à payer pour tous les pays qui sont en difficultés financières ! Et qui paiera encore pour enrichir les banquiers privés ?

Nous !

Sortons de la prison de l'Europe, reprenons notre identité et notre souveraineté nationale, et revenons au bon vieux FRANC !

Marre d'engraisser les banquiers Illuminati, de financer leurs guerres perpétuelles et de leur donner les moyens sur la base de l'endettement des pays européens d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

La dictature mondiale des banquiers Illuminati-reptiliens, ça suffit !

Crise

Réunion d'urgence de l'Eurogroupe pour évoquer la Grèce

L'Expansion.com - 10/02/2010 13:00:00
Reuters / Alex Grimm
Le logo de l'euro devant la Banque centrale européenne à Frankfort.

Les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir ce mercredi par téléconférence pour parler de la situation en Grèce. La perspective d'une aide financière se précise.

Les ministres des Finances de la zone euro prévoient de se réunir ce mercredi par téléconférence pour parler de la situation en Grèce, ont indiqué mercredi plusieurs sources diplomatiques, alors qu'un plan d'aide financier pour ce pays en crise budgétaire se précise.

"Une réunion est prévue dans l'après-midi des ministres des Finances de la zone euro" sur le sujet, a déclaré à l'AFP une des sources diplomatiques, confirmant des informations du quotidien français Le Monde.

Selon le journal, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, et le président de l'Eurogroupe, le forum des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, se joindront aux discussions.

Le porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, le Finlandais Olli Rehn, a pour sa part fait état de la tenue d'une réunion des ministres de la zone euro en précisant que M. Rehn y participerait, mais sans préciser son contenu.

"D'après ce que je sais il y aura quelque chose comme une vidéo-conférence et bien sûr le commissaire Rehn y participera", a-t-il dit.

Cette réunion se tiendra à la veille d'un sommet des dirigeants de l'UE consacré à la question à Bruxelles.

A ce stade, il n'y a "pas encore d'accord" sur un plan d'aide à la Grèce, en pleine tourmente en raison de l'ampleur de ses déficits qui font craindre sur les marchés des difficultés d'Athènes à pouvoir emprunter sur les marchés, a indiqué une autre source diplomatique européenne, sous couvert de l'anonymat.

Les signes toutefois d'un mécanisme de soutien en faveur de ce pays se multiplient. Un responsable parlementaire du parti conservateur de la chancelière allemande Angela Merkel, Michael Meister, a ainsi affirmé que des préparatifs étaient en cours au sein du gouvernement allemand pour un plan d'aide.

Il pourrait prendre la forme de mises à disposition de prêts bilatéraux de certains pays de la zone euro en faveur de la Grèce, pour l'aider à faire face au renchérissement pour elle du coût de l'emprunt sur les marchés depuis le début de la crise.

L'option d'un versement anticipé de subventions de l'UE à la Grèce est également envisagée.

Il n'est toutefois pas sûr qu'une annonce soit faite dès l'issue du sommet européen jeudi. "C'est un sujet compliqué car si on commence à montrer qu'on panique en disant qu'on va aider la Grèce, les marchés vont spéculer encore plus", a fait valoir une source gouvernementale européenne de haut rang.

Mais "on ne sortira pas (du sommet) sans un texte commun sur la Grèce", a-t-elle ajouté, en soulignant qu'il fallait avant tout écarter l'idée d'un besoin d'intervention du Fonds monétaire international pour la Grèce, qui serait humiliant pour l'Europe.

"On ne peut pas donner ça comme signal", a-t-il dit.

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/r...