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17/04/2010

Climat: les principales économies mondiales dimanche et lundi à Washington

La bonne excuse du réchauffement climatique pour nous instaurer le Nouvel Ordre Mondial ! Et bien sûr en douce sans la présence de la presse ! Prions pour que les nuages du volcans islandais les empêchent de décoller et qu'ils nous fichent la paix avec leurs délires !



Climat: les principales économies mondiales dimanche et lundi à Washington

17.04.2010, 09h33

Dix-sept des principales économies de la planète se réunissent dimanche et lundi à Washington, à l'invitation de l'administration Obama, pour préparer les prochains rendez-vous d'une diplomatie du climat bien mal en point.
Ce "Forum des principales économies" sera un "dialogue franc", a promis la diplomatie américaine qui espère des progrès sur les moyens de ralentir le réchauffement climatique et de développer les énergies propres.


La réunion s'inscrit presque à mi-chemin du sommet de Copenhague, en décembre, et de celui attendu à Cancun (Mexique) en fin d'année.
"Il reste un écart important entre les points de vue du monde développé et du monde en développement", a confié vendredi le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, et le Forum est une étape pour les rapprocher.
L'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l'Union européenne, la France, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique, le Royaume-Uni et la Russie sont invités.
Ensemble avec les Etats-Unis, ils produisent 80% des émissions que l'on accuse de chambouler le climat.
Leur réunion, la sixième du genre, intervient une semaine après un rendez-vous laborieux de 175 pays à Bonn (Allemagne), déjà consacré aux moyens de traduire concrètement les engagements de Copenhague.
Le sommet dans la capitale danoise, que l'on promettait historique, avait frôlé la catastrophe.
Le document qui en est sorti in extremis ne comporte pas de véritables obligations pour ses signataires.
Il prévoit une aide aux pays les plus exposés aux impacts du dérèglement du climat. Il envisage aussi des transferts de technologies "vertes", et la lutte contre la déforestation.
Jim Prentice, le ministre canadien de l'Environnement, travaillera à Washington pour préparer "un accord juridiquement contraignant" qui serait signé à Cancun, a prévenu vendredi Ottawa.
La plupart des invités de l'administration Obama admettent pourtant qu'il sera "très difficile de rapprocher les positions de pays tels que les Etats-Unis et la Chine sur la question de la forme légale du traité", explique Alden Meyer, de l'Union des scientifiques inquiets (UCS).
Pour ces pays-clés, ajoute-t-il, Washington sera une simple "occasion de se parler et de voir si l'on partage une même vision pour la suite du dialogue".
Un groupe d'organisations écologistes américaines et canadiennes a déjà invité le Premier ministre canadien Stephen Harper à mettre le climat de nouveau à l'ordre du jour du sommet du G20, en juin au Canada.
La réunion de Washington sera présidée par l'Américain Michael Froman, conseiller-adjoint du président Barack Obama pour la sécurité nationale, chargé de l'économie internationale.
La France, le Canada ou le Royaume-Uni par exemple, envoient leur ministre de l'Ecologie. Mais d'autres nations ont préféré se faire représenter par des hauts fonctionnaires, à l'instar du Japon ou des Etats-Unis.
La délégation américaine sera conduite par Todd Stern, l'émissaire de M. Obama pour le climat, et qui fut le négociateur en chef américain à Copenhague.
Tokyo a prévenu que la délégation nippone ne fera que réitérer l'engagement du Japon de réduire de 25%, d'ici à 2020, le niveau de ses émissions de gaz à effets de serre par rapport à 1990.
Les entretiens débutent dimanche soir par un dîner, avant une session plénière lundi.
Signe de prudence quant aux résultats attendus ? La réunion aura lieu sans la présence des journalistes et Todd Stern a seulement prévu une conférence téléphonique à son issue lundi.

LE PARISIEN


Crash en Russie

Des coups de feu dans l'épave de l'avion présidentiel?

VIDÉO. Les autorités polonaises se penchent sur une vidéo amateur, prise très peu de temps après le crash, qui a coûté la vie au président Kaczynski et à 95 officiels. On y entend de mystérieux coups de feu.

le 16 avril 2010, 11h46
LeMatin.ch & les agences


Quelques minutes après l'accident, un homme s'approche de l'épave en feu près de Smolensk et filme la scène. Après quelques secondes, on entend résonner une voix lui enjoignant, en russe, de déguerpir. C'est alors que retentissent plusieurs coups de feu, rapporte "Blick".

"On ne peut pas prendre cette séquence à la légère", a déclaré Jerzy Artymiak, porte-parole du procureur général polonais, sur les ondes de Radio ZET. La séquence sera soumise à des enquêteurs, pour qu'ils en déterminent l'origine et l'authenticité.

Sur Internet, ces images alimentent la théorie du complot. A-t-on exécuté des survivants du crash? Peu probable. Selon plusieurs experts, les détonations proviendraient des munitions transportées par les gardes du corps du président, explosant en raison de la chaleur.


http://www.youtube.com/watch?v=ryXms5Jl7QE&feature=pl...


Le matin :

 

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27/03/2010

L’Iran pour oublier la colonisation israélienne

Article paru
le 26 mars 2010

De nouvelles sanctions pourraient être décidées contre Téhéran. Une question jamais posée s’agissant d’Israël, alors que la colonisation défie les résolutions internationales.

Même si le dossier nucléaire iranien n’a jamais quitté l’agenda international, la concomitance entre le voyage du premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, à Washington, et la promptitude de l’administration américaine à replacer Téhéran au centre des préoccupations internationales n’est sans doute pas dénuée d’arrière-pensées, alors qu’Israël met en avant le « danger iranien » et se dit prêt à intervenir militairement. Les six puissances chargées du dossier nucléaire iranien ont discuté, mercredi, de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Celles-ci, rédigées par les États-Unis, appuyées par leurs alliés occidentaux, ont été soumises à la Russie et à la Chine il y a plusieurs semaines. Mais aucune discussion de fond n’a encore eu lieu, essentiellement à cause du refus de la Chine de s’y engager. Pékin et Moscou étant membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, toute résolution qui se veut coercitive nécessite leur approbation pour éviter tout veto et donc tout flop politique. Les sanctions envisagées visent essentiellement le corps des gardiens de la révolution, proches du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad. « La Chine est fermement attachée au régime de non-prolifération nucléaire. Une solution doit être trouvée par la voie de discussions et de négociations pacifiques. La Chine a toujours été en faveur de la diplomatie. Nous travaillons maintenant avec d’autres États membres pour trouver une solution pacifique », a cependant précisé le nouvel ambassadeur de Chine à l’ONU, Li Baodong. La Turquie, dont le rôle politique et diplomatique dans la région ne cesse de se préciser – Ankara est le seul pays musulman à avoir signé des accords militaires avec Tel-Aviv et, surtout, contrôle les sources du Tigre et de l’Euphrate –, a déclaré vouloir défendre une solution diplomatique sur le nucléaire iranien. Une téléconférence est prévue la semaine prochaine entre les États-Unis, la France, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Netanyahou sait jouer de cette corde. Si Barack Obama n’a fait aucune déclaration à l’issue de leur entretien, il s’est immédiatement rapproché des responsables européens. L’attitude d’Israël, qui défie la communauté internationale par la poursuite de la colonisation, s’en trouve ainsi minimisée.

Pierre Barbancey

Humanité

 

 

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24/03/2010

Le phantasme du bouclier antimissile

Le phantasme du bouclier antimissile 1/3
Le bouclier de l’invincibilité
par Nicolas Ténèze*

http://www.voltairenet.org/article164401.html

Le phantasme du bouclier antimissile 2/3
Du combat contre l’« Empire du Mal » à celui contre l’« Axe du Mal »
par Nicolas Ténèze*

http://www.voltairenet.org/article164568.html

Le phantasme du bouclier antimissile 3/3
La débâcle du laser tactique à haute énergie
par Nicolas Ténèze*

http://www.voltairenet.org/article164569.html

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23/03/2010

« Les pays n’ont pas d’amis, mais des intérêts »

Chahutée depuis de longs mois, la Suisse a-t-elle encore des amis? Après avoir interrogé des personnalités suisses et européennes, le quotidien suisse «Le Temps» donnait il y a quelques jours la parole à Christoph Blocher, fondateur du parti d’extrême droite suisse Union Démocratique du Centre (UDC) et ex Conseiller fédéral.

blocher

Après les témoignages de personnalités européennes dans notre édition de samedi (LT du 13.03.2010), l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher livre au Temps sa vision de la Suisse dans le monde.

Le Temps: L’UDC s’est prononcée pour le maintien du secret bancaire et la distinction entre fraude et évasion fiscales. Ne devrait-on pas être honnête avec les citoyens et dire que le secret bancaire est mort, que c’est l’UBS qui l’a tué aux Etats-Unis?

Christoph Blocher: Le secret bancaire en faveur du client doit être maintenu. C’est notre stratégie, respectueuse du droit suisse. Que ce soit face aux Etats étrangers ou face aux autorités suisses, il doit être préservé. C’est une valeur de la Suisse. De même que la double incrimination – le délit doit être poursuivi dans les deux pays – comme condition de l’octroi de l’entraide administrative à des Etats étrangers. Il existe déjà une «stratégie de l’argent propre». C’est l’interdiction faite aux banques d’inciter leurs clients à frauder le fisc. Si elles le veulent, les banques peuvent parfaitement exiger de leurs clients une attestation fiscale. Mais c’est leur libre choix, l’Etat n’a pas à contrôler les affaires bancaires, sauf en cas d’actions criminelles.

– Toutes les banques suisses n’ont pas été respectueuses de la loi…

– On a vu malheureusement quelques banques qui n’ont pas respecté ces règles. Elles doivent en assumer les conséquences. Mais le secret en faveur des clients doit être maintenu pour protéger les bonnes relations entre l’Etat et les citoyens. Ce n’est pas la première fois qu’on nous demande d’abolir le secret bancaire. Si on veut modifier ces lois, l’UDC lancera un référendum.

– Le Conseil fédéral a pourtant proposé d’abandonner la différence entre fraude et évasion fiscales vis-à-vis de l’étranger pour accorder l’entraide administrative…

– C’est totalement contraire aux principes suisses. A l’UDC, nous y sommes opposés. Il est très dangereux pour un petit pays de céder sur les principes à la moindre pression. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans une guerre économique. Mais nous ne sommes pas dépourvus d’arguments: il existe déjà un impôt anticipé qui sera, après la phase transitoire, de 35% (actuellement 20%) sur les intérêts des avoirs bancaires. C’est dissuasif pour ceux qui voudraient frauder le fisc à l’étranger. C’est cette stratégie de l’impôt libératoire, reversé aux pays d’où proviennent les déposants, que nous voulons développer. Voilà la stratégie que le Conseil fédéral doit mettre en œuvre en négociant avec nos voisins. Mais pas d’échange automatique d’informations, ni, comme les radicaux le proposent, de contraindre les banques à jouer la police fiscale.

– Mais vous savez bien qu’aucun pays européen ne veut de cet impôt libératoire. Les gouvernements sont poussés par leur opinion qui veut la transparence et la justice fiscales. «Vous avez quelque chose à cacher et vous pensez qu’il suffit de payer», disent-ils à la Suisse…

– Il n’y a pas de raison de s’incliner juste parce que les autres font un peu pression. C’est une question de volonté. Vous savez, à Berne, on a constamment peur d’être sur une liste noire et on change chaque jour d’avis. Les gouvernements voisins vont d’abord refuser, mais cela peut changer. L’Italie, par exemple, serait prête à en discuter. Si on a une stratégie claire et une décision ferme du Conseil fédéral, on peut y arriver.

– Vous êtes dur avec vos anciens collègues du Conseil fédéral…

– Le Conseil fédéral n’a pas de stratégie. Nous ne sommes pas dirigés pour le moment. Ce n’est pas comme cela qu’on conduit un pays.

– Le problème, c’est que la Suisse n’a pas d’allié. Elle est en difficultés avec tous ses voisins…

– Arrêtons d’avoir peur. Les pays n’ont pas d’amis. Ils ont des intérêts. La Suisse doit défendre ses intérêts et ses droits. Elle n’est pas isolée. Nous avons par exemple un problème avec le secret bancaire. Mais d’autres pays cherchent des alliés pour résoudre d’autres questions. Comme par exemple le transit nord-sud ou la libre circulation des personnes. Ou les Etats-Unis dans les affaires de terrorisme. Nous pouvons souvent offrir une solution. Il faut lier ensemble les différents intérêts. Echanger une aide contre une autre. Mais le Conseil fédéral refuse de le faire. Chaque département conduit ses propres dossiers indépendamment des autres.

– La Suisse n’est pas isolée, puisque son économie est intégrée à plus de 80% dans celle de l’UE, la moitié de nos lois sont eurocompatibles. Nous faisons partie de Schengen, de la libre circulation, etc. Pourquoi ne pas franchir le dernier pas?

– Vous avez raison, nous sommes totalement européens. Une personnalité européenne m’avait dit: «La Suisse n’a pas besoin d’adhérer à l’UE, elle y est déjà si liée.» Mais les Suisses veulent décider librement de leur futur par le biais de la démocratie directe. Et c’est pourquoi le taux de TVA en Suisse n’est que la moitié de celui de nos voisins. Ici, les citoyens décident de leurs impôts. Autre exemple, le peuple n’aurait pas pu voter contre les minarets dans l’UE.

– Vous en êtes certain?

– Oui, car en Europe les règles sont les mêmes pour tous les pays et décidées par des fonctionnaires à Bruxelles. L’ancien président allemand Roman Herzog avait dit à l’époque déjà que 80% des lois allemandes sont élaborées à Bruxelles.

– Mais en Suisse, plus de la moitié de nos lois sont alignées sur les directives européennes sans même que nous ayons un droit de codécision…

– Oui. Berne, s’aligne avant même que l’Europe demande quelque chose. C’est une bêtise. Le Conseil fédéral entend quelque chose de Bruxelles, aussitôt il veut adapter le droit suisse. Mais l’essentiel, c’est que la moitié des lois, les plus importantes, est décidée de manière indépendante en Suisse. C’est la démocratie directe, la TVA, la justice, etc. Pour le reste, que la signalisation des routes nationales soit la même que dans le reste de l’Europe, cela ne me gêne pas. Mais la démocratie directe n’est pas compatible avec l’UE. Et il y a le franc suisse. Nous défendons l’indépendance monétaire. C’est un élément central de notre souveraineté.

– Les membres de l’UE ne sont pas tous dans la zone euro…

– Les anciens, oui, comme la Grande-Bretagne. Mais comme nouveau membre, nous y serions contraints. Comme non-membre, nous avons aussi le droit de mettre fin à l’accord sur la libre circulation, si nous le voulons, ou dicter nos conditions pour le trafic nord-sud. Je ne dis pas qu’il faut le faire, mais cela reste une possibilité si les pays de l’UE font trop pression sur nous. Je ne redoute pas les conséquences. Nous sommes le troisième partenaire économique de l’Europe. On ne maltraite pas un bon client comme la Suisse.

– Quand vous étiez ministre de la Justice, avez-vous fait diminuer le rythme des adaptations au droit européen?

– Oui. Enfin, j’ai fait plutôt des adaptations qualitatives, avec davantage de liberté. Il faut préserver notre souveraineté, même s’il y a quelques désavantages.

– En mars 2008, vous aviez déclaré être opposé à de nouveaux accords bilatéraux avec l’UE, car «plus aucune question essentielle n’est ouverte s’agissant de la défense des intérêts de la Suisse». Or, précisément, la Suisse aimerait rejoindre REACH, la nouvelle législation européenne pour l’homologation des produits chimiques. Cela concerne votre entreprise Ems-Chemie…

Je ne connais pas la réglementation REACH. Mais je ne suis pas systématiquement contre les accords bilatéraux. Peut-être un tel accord est-il intéressant. Je suis contre les conventions qui diminuent la marge de manœuvre de la Suisse. Comme par exemple dans la libre circulation des personnes. Cela a abouti à ce que des gens s’installent en Suisse, font venir leur famille et après quelques mois y restent même si elles sont sans travail et profitent de l’assistance sociale. On ne peut plus les renvoyer. Nous ne devons pas signer des accords comme si nous étions membres de l’UE. Il faut des engagements que nous puissions modifier ou alors limités dans le temps. Pas de texte qui nous oblige à reprendre l’évolution du droit européen.

– Faut-il changer le gouvernement de consensus qui ne permet plus de faire face aux crises et aux défis?

– Il ne faut pas changer le système de consensus. Par contre, l’UDC a proposé d’élire le Conseil fédéral par le peuple. Cela améliorerait sa responsabilité face aux citoyens. Je crois que la crise vient surtout du fait que l’administration, l’élite, ne s’engage plus pour la Suisse. La Suisse est devenue trop petite pour eux. Ils rêvent d’UE. Ils ne pensent plus qu’être un petit Etat est notre sort, mais notre faute. La Suisse est plus menacée de l’intérieur que de l’extérieur.

– On vous voit revenir sur le devant de la scène politique. Vous êtes toujours le vrai leader de l’UDC. Pourquoi ne pas en reprendre la présidence?

– Le président Toni Brunner fait très bien son travail. Il faut assurer une relève des jeunes. Pour ma part, je m’occupe de la stratégie de l’UDC. Le parti zurichois aimerait que je me porte candidat aux élections nationales de 2011. J’y réfléchis. Mais je ne serai plus candidat au Conseil fédéral.

– Vous pensez que la Suisse restera à l’avenir un Sonderfall, un cas particulier?

– Oui, si nous en avons la volonté. C’est possible, je le souhaite, parce que c’est notre chance.

Entretien réalisé par Le Temps (Suisse)

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