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13/06/2010

Flottille de la liberté : le détail que Netanyahu ignorait

par Thierry Meyssan

6 juin 2010

Comme souvent face à des enjeux importants, la presse distrait le public des vraies questions. Le traitement de l’attaque israélienne contre la Flottille de la liberté en est un nouvel exemple. Les grands médias cherchent à dire qui sont les bons et les méchants, pas à expliquer le rapport de force.


Thierry Meyssan analyse ici les vraies motivations de Tel-Aviv et d’Ankara, et dévoile le détail qui a transformé le coup de force israélien en désastre diplomatique.

Lire l'article entier ici : http://www.voltairenet.org/article165659.html

Extraits:
"L’objectif israélien, ainsi que je l’ai indiqué dans ces colonnes dès le premier jour, était de « casser la crédibilité de la Turquie », au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran –ou, de manière plus précise, de faire tomber le gouvernement Erdoğan— et de « revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine »

"Le gouvernement israélien a cru disposer d’une autre option : montrer à l’état-major turc que si le gouvernement civil vient aider les Palestiniens, Tel-Aviv peut en retour agiter les séparatistes kurdes ; et montrer une fois de plus, qu’adossé aux Etats-Unis, Israël est au dessus du droit international. Bref, le gouvernement Netanyahu pensait possible de pousser les militaires turcs à perpétrer un cinquième coup d’Etat.

Dans cette optique, le tandem Netanyahu-Barak a commandité à des mercenaires kurdes une attaque terroriste contre la base militaire navale d’İskenderun (au sud de la Turquie). Elle a été réalisée le 31 mai peu après 0 heures. Des roquettes ont été tirées lors de la relève la garde, tuant 7 soldats [5].

Par ailleurs, le gouvernement israélien s’est assuré d’être couvert par Washington [6]. Ainsi que l’a fait remarquer le leader libyen Mouamar Khadafi [7], il est impensable que les forces israéliennes aient lancé une opération de piraterie en Méditerranée sans en informer à l’avance la VIe flotte états-unienne, chargée de combattre la piraterie et le terrorisme dans cette zone, avec laquelle elles travaillent habituellement."

"Selon la télévision publique turque, les commandos israéliens avaient une liste de personnes à éliminer, mais la résistance des passagers ayant perturbé le plan, seul le poète Raed Salah a été atteint. Il est probable qu’au moment de donner l’ordre de l’assaut, le gouvernement Netanyahu savait que le Mavi Marmara avait été enregistré aux Comores. Les commandos croyaient donc commettre des violences en territoire comorien.
Or, les organisateurs, politiquement soutenus par les autorités turques, avaient hissé le pavillon turc et non celui des Comores. En outre, ils avaient déployé un gigantesque drapeau turc sur le flanc du cargo. Selon la jurisprudence de la Cour permanente de Justice de La Haye [10], le bateau n’était donc pas territoire comorien, mais turc. "

"Toutes les déclarations gênées de chancelleries, à Washington, à Paris et ailleurs, demandant que les faits soient établis avant qu’elles ne se prononcent sur les conséquences juridiques, portent sur ce point jamais énoncé : au moment de l’assaut, le Mavi Marmara était-il territoire comorien ou turc ? La réponse à la question est de la plus haute importance. En effet, la Turquie est membre de l’OTAN ..."

"la Turquie, signe de sa montée en puissance, vient d’utiliser le Traité de l’Atlantique Nord pour forcer la main aux Etats-Unis."

"Le parquet d’Istanbul-Bakırköy a ouvert une enquête [14]. Il a déjà fait procéder aux autopsies médico-légales et aux auditions des protagonistes turcs. Il pourrait inculper rapidement Benjamin Netanyahu et les généraux Ehud Barak et Gabi Ashkenasi pour piraterie, coups et blessures, meurtres, enlèvement et séquestration arbitraire.
Cependant, selon les éléments rassemblés, le procureur pourrait requalifier les faits en crime contre l’humanité. Dans ce cas, les prévenus ne pourraient plus voyager librement sans risquer l’interpellation..."

"La Turquie sort renforcée de cet affrontement, et avec elle le triangle qu’elle forme avec ses alliés syrien et iranien. Au passage, elle a acquis plusieurs cartes. La Justice turque va juger par contumace les ministres et généraux israéliens pour les crimes commis. La mission d’investigation de la Commission des droits de l’homme va ternir un peu plus l’image d’Israël.
Surtout, la Turquie peut jouer une seconde partie. Selon nos informations, Ankara a informé le département d’Etat que M. Erdoğan envisage de briser personnellement le blocus de Gaza, comme François Mitterrand brisa en son temps le siège de Sarajevo [15]. Il pourrait embarquer sur une flotte humanitaire affrétée par des associations et politiquement soutenue par des gouvernements, dont l’Iran, la Syrie et le Venezuela. Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, a déjà appelé tous les Libanais à participer à de nouvelles initiatives. Un appel pourrait être lancé aux marins de la Méditerranée, de sorte que des centaines de bâtiments de plaisance s’y joindraient. Le tout serait escorté par la marine de guerre turque… membre de l’OTAN.


Cette perspective a effrayé Washington qui se trouve soudain une ardeur nouvelle pour convaincre Tel-Aviv de lever le blocus."

 

http://www.voltairenet.org/article165659.html

Daniel Estulin dénonce le Groupe Bilderberg au Parlement Europée n

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

estulin

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

Publié sur Mecanopolis le 10 juin 2010

Source originale : Pyjamasur.com

Le Mossad aurait utilisé Al-Qaïda dans les attentats du 11 septe mbre, selon le journaliste Alan Hart (vidéo)

Plus une semaine ne passe désormais sans qu’un témoignage ne vienne alimenter la thèse de l’implication des services israéliens dans les évènements du 11 septembre.

mossad

Aujourd’hui, c’est le journaliste et écrivain Alan Hart, ancien reporter de la BBC et spécialiste du Moyen-Orient pour la chaine ITN, qui nous explique comment « depuis l’instant même où Israël est né, ses agent ont tâché d’infiltrer tous les gouvernements arabes, chaque organisation militaire arabe et chaque groupe terroriste arabe, quel qu’il soit ». Ainsi, selon Hart, les sionistes et les néoconservateurs auraient utilisé Al-Qaïda dans le 9/11 pour leurs intérêts respectifs. Une théorie qui renforce l’information publiée il y a un peu plus d’un an par le quotidien algérien Ennahar, qui affirmait que l’Etat hébreu entraîne des terroristes liés à l’organisation de Ben Laden sur son territoire.

Agata Kovacs, Mecanopolis

http://www.dailymotion.com/video/xdkytg_alan-hart-9-11-et...


Alan Hart, 9/11 et Mossad
envoyé par Mecanopolis.

Merci à « Druide » pour son travail de traduction.

Transcription de l’entretien :


Alan Hart: Je vais briser une règle à présent. Je veux dire, vous avez mentionné le 11 septembre. En principe je n’en parle pas en public parce que cela fait de vous une cible pour des attaques et de fausses accusations d’antisémitisme et tout le reste, n’est-ce pas?


Kevin Barrett: Je l’ai certainement remarqué.


Hart: Donc, d’entrée de jeu, j’ai gardé mes distances par rapport à ça, car cela leur donne un thème sur lequel ils vont se concentrer, et ils peuvent alors détourner l’attention de votre message principal. Mais, puisque vous l’avez mentionné, je vais vous dire ce que je crois sincèrement. Je pense que cela a probablement commencé comme une opération d’un groupe musulman, d’accord? Mais je pense que cela fut très rapidement infiltré par des agents du Mossad. Ceci n’est pas un secret – je l’explique en détail dans mon livre : depuis l’instant même où Israël est né, ses agent ont tâché d’infiltrer tous les gouvernements arabes, chaque organisation militaire arabe et chaque groupe terroriste arabe, quel qu’il soit. Donc, ils auraient certainement infiltré celui-là (les terroristes du 11 septembre). Et je suppose qu’à un moment au début ils ont dit aux « traîtres » dans la CIA, « Ce complot est en marche, que devons-nous faire? » Et les sionistes et les néo-conservateurs ont dit : « Utilisons-le ! ».


Ce qui est sûr et certain dans tout ça, je crois, c’est que les tours jumelles ont été abattues par une explosion contrôlée au sol, pas par les avions. Maintenant, je vous dirai en passant que parmi les amis que j’ai certains sont consultants pour l’une des plus importantes firmes d’ingénierie civile et de construction au monde. Je ne vais pas la nommer. Mais ils ont étudié les films et ils ont conclu qu’il n’y a absolument aucun doute que les avions ont été abattus … Désolé, que les tours ont été abattues par une explosion contrôlée au sol. Et puis nous avons le film de ce qu’on appelle souvent les « cinq Israéliens dansants ». Saviez-vous cela Kevin ?


Barrett: Je le sais certainement. Ils célébraient les attentats. Ils avaient mis en place des caméras avant les attentats et ils se claquaient dans leurs mains en l’air ["high five"] et allumaient leur briquet en étant placés juste devant les tours jumelles.


Hart: C’est exact. Mais le fait à remarquer est qu’ils avaient tous des téléphones portables. N’est-ce pas?


Barrett: C’est exact.


Hart: Ils ont d’abord été signalés comme étant des musulmans. Saviez-vous cela?


Barrett: Euh … Moyen-Orientaux est le « code » pour les Israéliens …


Hart: Bon, Moyen-Orientaux. Mais ça donnait l’impression qu’ils étaient musulmans – qu’ils étaient les méchants.


Barrett: C’est exact.


Hart: Donc, le FBI les a pourchassé, et ces cinq gars ont fui pour éviter d’être arrêtés. Mais ils ont finalement été capturés et ont été arrêtés. Et devinez quoi. Ils étaient tous des agents du Mossad.


Barrett: Cela a été confirmé par [la revue] The Forward.


Hart: C’est exact. C’est un fait établi. Alors cela débouche sur la question : que faisaient-ils là? Cela indique qu’ils savaient, ou à tout le moins, qu’ils savaient que les attaques allaient se produire. Il n’est pas impossible – et c’est Alan Hart qui spécule ici – que les avions aient été équipés de transpondeurs, et que ces gars-là ont dirigé les avions vers leur cible avec leur portable. Ce n’est pas impossible.


Barrett: Je suppose que ça n’est pas impossible. Il y a certainement toutes sortes d’autres possibilités, mais l’hypothèse d’avions guidés à distance est très probable, considérant que, si l’on avait prévu une démolition très complexe de trois gratte-ciels – et s’agissant là des trois plus grands bâtiments au monde à être détruits par démolition contrôlée -, il fallait bien s’assurer qu’ils soient percutés [par un objet quelconque] pour justifier leur destruction.


Hart: Et n’est-ce pas le cas, Kevin, que plusieurs de vos meilleurs pilotes ont effectivement dit que cela aurait été une tâche extrêmement difficile que de diriger ces avions pour qu’ils percutent ces bâtiments.


Barrett: Eh bien, c’est vrai. J’ai reçu un certain nombre de pilotes qui sont membres des Pilotes pour la vérité sur le 11 septembre à mon émission, et ils ont dit que la vitesse mesurée de l’avion, qui, lorsqu’il a heurté la tour Sud, était proche de 600 miles à l’heure au niveau de la mer, est une vitesse à laquelle… enfin certains d’entre eux disent que ces Boeing 767 ne pouvaient nullement atteindre cette vitesse au niveau du sol. Ils auraient été réduits en pièces à une vitesse sensiblement inférieure à celle-ci par la pression de l’air au niveau de la mer, qui est beaucoup plus dense. Mais, en tout cas, [ils affirmaient] que nulle personne saine d’esprit pourrait prétendre qu’il soit possible de guider un avion à cette vitesse au niveau de la mer et de percuter ces objectifs de la façon dont ils l’ont fait.


Hart: Donc, la spéculation qu’ils ont été équipés d’une sorte de transpondeur et qu’ils ont été appelés vers leur cible par voie électronique n’est pas totalement irrationnelle?


Barrett: Euh … Eh bien non, ça ne l’est pas, en fait, il est même un peu douteux que des avions de passagers normaux soient capables de le faire avec une telle constance et à une telle vitesse. Dans tous les cas, il semble très douteux que des pilotes qui ne pouvaient même pas piloter en solo un Cessna aient pu accomplir ces prouesses incroyables pour atteindre leurs cibles.


Hart: Eh bien, [il y a] cela et deux autres choses Kevin. Nous savons qu’en fait au moins six, voire neuf des présumés pirates de l’air qui sont prétendument morts sont en fait bien en vie … et habitent quelque part …


Barrett [l'interrompt]: Eh bien, c’est vrai. Et c’est confirmé par l’article de Jay Kolar « What we now know about the 9/11 hijackers » ( »Ce que nous savons maintenant sur les pirates de l’air du 11 septembre »), qui a été publié, en fait, dans un volume paru chez un éditeur scientifique européen de premier plan [Research in Political Economy, vol. 23, Elsevier, 2006]. Il est étonnant que toute la littérature académique soit tellement à sens unique. Il n’y a pas de contre-littérature de niveau académique à l’exception de …


Hart [l'interrompt]: Sauf pour dire « Comment osez-vous être à ce point antisémite ?!? ». C’est la seule contre-littérature.


Barrett: Exact, exact. Et puis il y a aussi la contre-littérature de Cass Sunstein publiée dans la [revue] Harvard Law Review. C’est un diplomé de Harvard qui est maintenant conseiller d’Obama, qui a écrit un article sur la façon de traiter avec ces terribles théories du complot et il a défendu l’idée que le gouvernement devrait infiltrer ces groupes et répandre toutes sortes d’informations variées afin de »diffuser de la diversité cognitive » dans ces groupes et, qu’à terme, il pourrait être nécessaire de rendre illégales les théories du complot.


Hart: Oui, bien sûr, mais un autre indicateur assez effrayant, est que nous savons que Wolfowitz et Perle ont écrit ce document, dont le nom m’échappe pour le moment…


Barrett: « Rebuilding America’s Defense » [PNAC]? [Reconstruire la défense de l'Amérique, document du Projet pour le nouveau siècle américain]?


Hart: Oui… mais quand ils étaient conseillers de Netanyahu ….


Barrett: C’est le document « Clean Break ».


Hart: C’est celui-là, le document « Clean Break ». Et la stratégie était de se débarrasser de Saddam Hussein, de faire reculer la Syrie et d’attaquer l’Iran. Tout cela est du domaine public. Mais nous savons aussi que M. Wolfowitz, à un moment parlait de la nécessité d’un incident à la Pearl Harbor.


Barrett: Eh bien c’est vrai, Wolfowitz était obsédé par la valeur stratégique de Pearl Harbor. Il avait parlé de la façon dont les nazis croyaient qu’ils auraient gagné la Seconde Guerre mondiale s’ils avaient eu un tel incident à la Pearl Harbor pour rallier la population.


Hart: Oui, tu vois, je crois que la guerre en Irak — j’ai écrit cela dans mon livre –, je crois que les deux principaux moteurs de la guerre ont été Wolfowitz et Perle. Je crois qu’ils ont ensuite été supportés et approuvés par celui que j’ai appelé « Dr Strangelove » (Dr Folamour) — vous pouvez deviner de qui il s’agit, c’est le vice-président Dick Cheney –, et [par] l’ensemble des néo-conservateurs. Vous voyez, ce n’était pas une guerre pour le pétrole. Les gens disent que c’était une guerre pour le pétrole. J’ai parlé avec les dirigeants des pétrolières — puisque je connais bien certains d’entre eux — et ils m’ont dit: « Alan, ne soyez pas insensé : l’industrie pétrolière a besoin de stabilité! Elle n’a pas besoin de ce genre de bouleversements ». Et je pense que c’est exact.


Barrett: Ça l’est. James Petras a fait valoir cet argument de façon tout à fait convaincante. Je pense que le seul contre-argument valide est que ce n’est pas tant le pétrole mais la géostratégie à long terme basée sur le pétrole qui rendait cela important d’occuper ces régions du monde.


Hart: Israël avait un autre objectif stratégique à plus long terme. Il fallait se débarrasser de Saddam Hussein parce qu’il représentait la seule menace potentielle — je répète, menace potentielle — ou défi pour la domination complète de la région par Israël.


Barrett: C’est un très bon point. Et maintenant, il a été éliminé, l’Irak a été décimée et empoisonnée et les intellectuels, scientifiques et techniciens ont été pourchassés et tués par le Mossad…


Hart [l'interrompt]: Et se dirige sans doute vers la guerre civile.


Barrett: L’Irak a été supprimée en tant qu’antagoniste potentiel d’Israël il y a très longtemps. Et maintenant, ils veulent utiliser les militaires américains pour aller contre l’Iran.


Hart: Vous voyez, c’est fascinant, Kevin. Je crois vraiment — et je crois vraiment — que l’Iran n’est pas le moindrement intéressé à se procurer des bombes nucléaires. Mais imaginons qu’ils en ont 4, 5 ou 6 ou peu importe, pensez-vous qu’il soit possible qu’ils lancent une première attaque contre Israël? Bien sûr qu’ils ne le feraient pas! Parce que s’ils le faisaient, la totalité de l’Iran serait dévasté et anéanti, et ils ne sont pas stupides. Et la raison pour laquelle les Israéliens font tout un cinéma en Iran c’est afin de détourner l’attention – publique et politique – de la colonisation sioniste et du génocide en cours en Palestine.


Barrett: C’est exactement ce que certains de mes invités récents ont dit. Gordon Duff qui était à mon émission il y a une semaine ou deux, fait partie d’un groupe de militaires américains à la retraite qui avertissent que les Israéliens veulent fuir en avant en provoquant une guerre au Moyen-Orient plus étendue en vue justement de masquer leurs traces non seulement en ce qui concerne le nettoyage ethnique de la Palestine mais aussi en ce qui concerne le 11 septembre. Alan Sabrosky, qui est un ami de Gordon Duff, est très respecté et accompli…


Hart [l'interrompt]: Ouais je connais Alan, je le respecte, oui.


Barrett: Il a déclaré carrément que c’est juste une simple évidence, comme vous le savez, qui saute aux yeux, que le Mossad est derrière le 11 septembre. Et donc ces gens nous avertissent qu’Israël est susceptible de lancer une nouvelle attaque contre les États-Unis, encore une fois pour provoquer une autre guerre plus étendue au Moyen-Orient …


Hart [l'interrompt]: une attaque sous faux pavillon …


Barrett: Exact, pour être absous de leur responsabilité dans le 11 septembre et avoir des troupes là-bas cette année.


Hart: La théorie des conspirateurs est: Israël ne peut attaquer l’Iran tout seul. Donc, il serait nécessaire d’orchestrer une opération sous fausse bannière de manière à forcer et entraîner les États-Unis dans cette guerre.


Barrett: Exactement.

(…)

 

On ne pourra pas sauver le « soldat euro »…

Il y a quinze jours, le banquier suisse Alexandre Wohlwend annonçait avec fracas la fin de l’euro dans les médias suisses, et accusait les États-Unis d’avoir “contaminé l’Europe avec leur concept de mondialisation et de profit maximum à court terme”. Pour la revue Flash, notre camarade Clovis Casadue a rencontré ce financier qui ne pratique pas la langue de bois.

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Dans un récent entretien accordé au quotidien suisse la “Tribune de Genève, vous avez annoncé la fin de l’euro, rompant ainsi avec le discours feutré auquel vos banquiers nous ont habitués.

Je dois préciser que je n’appartiens à aucun parti politique, que je n’ai pas de tendance politique et que je suis viscéralement Suisse, donc neutre en ce domaine. Je ne suis pas non plus un donneur de leçons. Mon analyse est donc fondée sur une profonde réflexion. Je pense que l’euro est réellement malade, il n’y a rien de subversif dans tout cela, mais cette monnaie, par son essence plurinationale, et en raison des déséquilibres des pays la partageant, est vouée à disparaitre.

Et la fin de la devise européenne, ce serait pour quand ?

Je ne veux pas me hasarder dans un pronostic chiffré, mais cela pourrait être assez rapide. J’estime qu’avant cinq ans, les pays européens auront largement commencé à se retirer de la zone euro pour revenir à leur monnaie nationale. La fin de l’euro s’effectuera par paliers.

Cette monnaie restera un certain temps entre 1,20 et 1,26 dollar, puis viendra une période où elle s’échangera entre 1,12 et 1,14. Enfin, si la “ligne de flottaison” historique à 1,08 dollar est rompue… Ce sera alors le plongeon final…

Les pays de la zone euro pourraient-ils récupérer leur monnaie nationale ?

Je crois que cela est inexorable. C’est d’ailleurs le seul plan de sauvetage possible. L’euro tel qu’il a été conçu n’est qu’un leurre. Nous sommes entrés dans la seconde phase d’une crise mondiale. Une crise qui est structurelle et systémique.

On a voulu fabriquer une Europe sur le modèle des États-Unis et cela n’est absolument pas viable. Ce qui se passe aujourd’hui avec la Grèce est le premier symptôme du dysfonctionnement.

Quand un État connaît une évolution sociale, financière et salariale qui le met en porte-à-faux par rapport à ses pays partenaires en matière de commerce ou vis-à-vis d’une monnaie commune, on parle alors de “choc asymétrique”. Quand un pays est souverain, il peut régler ce problème par un réajustement, par une dépréciation ou une dévaluation de sa monnaie. Dans le cas présent c’est impossible.

Mais le pouvoir européen voudrait placer les pays de la zone euro – et les Allemands l’ensemble de l’Union européenne – sous tutelle, justement pour en ajuster les économies…

Cette harmonisation fiscale et salariale est impossible. C’est-à-dire placer tout le monde au même niveau pour liquider ce choc asymétrique. La Grande-Bretagne refuse catégoriquement. Les pays de l’Est ne sont pas entrés dans l’Union pour cela, et pour tous les autres, on risque de se retrouver avec une situation de révolte semblable à celle de Mai 68.

En ce moment, l’Europe est euphorique parce qu’elle est droguée à l’endettement. Or cette “solution” ne fait qu’augmenter la dose de drogue en créant encore plus de dettes !

On peut éventuellement créer une embellie temporaire sur les marchés boursiers mais on ne pourra pas sauver “le soldat euro” de cette façon. Tout cet argent sera finalement ponctionné auprès des contribuables. On va aller vers une paupérisation grandissante des peuples européens, ce qui risque d’entraîner une crise sociale importante. On le voit déjà aujourd’hui : les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui, comme le nôtre (la Suisse, Ndlr), ont conservé leur monnaie.

Quel est votre intérêt à vous exprimer dans les médias ?

Depuis l’article de La Tribune de Genève, je n’ai pris que des coups. J’essaie simplement de faire passer, dans le débat démocratique, un autre avis que celui qui est formulé par le consensus financier.

Mon combat est celui de la vérité et de l’honneur. Beaucoup de gens partagent mon opinion.

Parfois, le progrès, c’est de savoir revenir en arrière.

Propos recueillis par Clovis Casadue pour la revue Flash

Publié en exclusivité sur Mecanopolis, avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction

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Sommaire de FLASH n°41 :

• Contre la mondialisation : vive le vin français ! Entretien exclusif avec l’œnologue Alexandre Rougé, part en guerre contre le pinard Mc World !

• La basilique de Saint-Denis en ruine ? Karim Ouchikh vole au secours des tombeaux des rois de France. Flash relaie la pétition des Manants du Roi en page 7

• Bhoutan : le pays où l’immigration est interdite. L’Île de Sercq, du droit féodal aux prédateurs capitalistes… Les révélations de Christian Bouchet en pages 8 et 9

• Délinquances : Alain Soral fait le tri en page 11

• Les bois sculptés de Jean de Villiers, artisan français : Marie-Claire Roy les a vus pour vous en page 14

• Contre le fléau Lady Gaga, Nicolas Gauthier a trouvé l’antidote en page 15. C’est Corinne Bailey Rae !

• Clermont-Ferrand, champion de France de rugby ? Gabriel Fouquet salue l’exploit de cette équipe pas comme les autres en page 16…

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07/06/2010

Citations sur les banques

Radio Ici et maintenant


Tiré d'une émission de mars 2009
http://www.dailymotion.com/Ici_Et_Maintenant

L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral):http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-...

L'Argent Dette 2 : Promesses Chimériques 2010 FR:http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_largent-dette-2-p...


http://www.dailymotion.com/video/xbzjq3_citations-sur-les-banques-ici-et-ma_webcam