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14/07/2009

Qui Gouverne réellement la France ?

Une conférence de François Asselineau
Union Populaire Républicaine

Qui gouverne REELLEMENT la France ?”

C’est un descriptif des pouvoirs transférés à l’UE et des pedigrees des responsables européens (BCE, CJCE, Commissaires européens, lobbys américains à la Commission, etc.).

En préambule à la conférence
Une citation de François Mitterand extraite du livre :


Le dernier Mitterrand
de Georges-Marc Benamou (Auteur)

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"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique.
Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment....


Oui, ils sont très durs les "Américains", ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde....

C'est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.....
François Mitterand".

Qui gouverne la France ?

Qui gouverne la France: extrait 1

http://www.dailymotion.com/video/x9sidf_qui-gouverne-la-france-extrait-1_news

Qui gouverne la France: extrait 2


Qui gouverne la France: extrait 3

Qui gouverne la France: extrait 4

Qui gouverne la France: extrait 5

Qui gouverne la France: extrait 6


Qui gouverne la France: extrait 6

Qui gouverne la France: extrait 7


Qui gouverne la France: extrait 7

Qui gouverne la France: extrait 8


Qui gouverne la France: extrait 8

Qui gouverne la France: extrait 9


Qui gouverne la France: extrait 9

Qui gouverne la France: extrait 10


Qui gouverne la France: extrait 10

Qui gouverne la France: extrait 11


Qui gouverne la France: extrait 11

Qui gouverne la France: extrait 12


Qui gouverne la France: extrait 12 et fin

De l'efficacité des vaccins

Le vaccin polio inefficace en Inde ?

par Guennebaud (son site) mardi 14 juillet 2009

L’OMS reconnaît que dans certaines régions de l’Inde plus de 95% des cas de polio avaient reçu de 4 à 7 doses de vaccin ou davantage et s’interroge sur les raisons de cette échec de la vaccination : malnutrition, transmission élevée, maladies diarrhéiques nombreuses et fréquentes. Aussi elle envisage de nouvelle stratégies vaccinales et espère que la réduction importante des cas au cours de la première moitié de 2009 va se maintenir.

 

Le REH (relevé épidémiologique hebdomadaire de l’OMS) du 10 juillet 2009 est consacré à la polio en Inde. Il dresse un bilan pour le moins inquiétant pour l’efficacité des vaccins oraux en Inde :

« L’Inde a signalé un total de 874 cas dus au PVS* dans 13 États en 2007 et 559 cas dans 13 États en 2008. Du 1er janvier 2009 au 29 mai 2009, 59 cas dus au PVS ont été signalés par 4 États ; 279 cas avaient été signalés pendant la même période en 2008. Parmi les cas notifiés en 2007-2008, 867 (61%) concernaient des enfants âgés de <24 mois et 44 cas (3%) des enfants de >5 ans. Un total de 1108 cas (77%) notifiés en 2007-2008 avaient reçu plus de 7 doses de VPO* ; 265 (18%)ont signalé avoir reçu 4 à 7 doses ; 40 (3%), 1 à 3 doses, et 20 (1%) soit n’avaient reçu aucune dose soit ignoraient le nombre de doses reçues. »

*PVS : polio virus sauvage ; VPO : vaccin polio oral.

C’est donc un total de 1492 cas de 2007 au 29 mai 2009 dont au plus 79 étaient non vaccinés et les ¾ avec plus de 7 doses ! Il y a de quoi, en effet, pour s’interroger sur l’efficacité des vaccins utilisés et des stratégies vaccinales !

De façon plus précise, 176 cas ont été provoqués par le poliovirus sauvage de type 1 (PVS1) et 1319 par celui de type 3 (PVS3). Les États principalement concernés sont le Bihar et l’Uttar Pradesh, le reste de l’Inde ayant seulement observé 39 cas par le PVS1 et 55 par le PVS3 pendant la même période. L’OMS voit cependant des indices d’espoir en raison de :

1 - « l’interruption de la transmission du PVS1 dans les districts à haut risque de l’ouest de l’Uttar Pradesh pendant plus de 12 mois en 2007-2008 ». Interruption qu’elle attribue à « l’organisation de tournées fréquentes de vaccination par le VPOm1 avec l’appui de personnel technique de terrain supplémentaire » qui se sont montrées efficace « même dans les zones où la transmission est la plus persistante » en raison du fait que « l’ouest de l’Uttar Pradesh a une forte densité de population, l’assainissement y est médiocre et la majorité de la population est socio-économiquement défavorisée ».

2- « La flambée de 2008-2009 survenue dans l’Uttar Pradesh semble être en régression, même s’il existe un risque de poursuite de la transmission ou de flambée suite à une nouvelle réintroduction depuis le Bihar. »

Malgré ces améliorations, il est évidemment essentiel de comprendre les raisons de ces échecs si l’OMS veut avoir une chance d’éliminer la polio en Inde. Elle ne peut oublier qu’en 2005 il n’y avait eu que 67 cas de polio en Inde et qu’elle pensait qu’elle serait éliminée en 2006 où il y eut 676 cas puis 874 en 2007 :

« La poursuite de la transmission malgré une couverture vaccinale élevée a été attribuée à l’efficacité relativement moindre du VPO dans le nord de l’Inde que dans d’autres populations, peut-être due à l’association d’une forte incidence des maladies diarrhéiques et de la malnutrition, et à une transmission efficace du PVS facilitée par le surpeuplement. »

Aussi l’OMS étudie de nouvelles stratégies :

« Des interventions susceptibles de surmonter les derniers obstacles empêchant d’interrompre la transmission du poliovirus sont actuellement étudiées, notamment l’utilisation d’un vaccin antipoliomyélitique inactivé comme complément au VPO, un VPO bivalent nouvellement mis au point contenant à la fois des virus vaccins de type 1 et de type 3, une nouvelle formulation du VPOm1* comportant un titre plus élevé de virus vaccin, la recherche sur la contribution possible de groupes d’âge plus élevés à la transmission du poliovirus, et l’administration de compléments de zinc aux nouveau-nés pour réduire la prévalence de la diarrhée et améliorer l’état micronutritionnel, facteurs qui pourraient jouer un rôle dans l’amélioration de l’efficacité du VPO dans certaines situations comme dans le nord de l’Inde. »

*VPOm1 : vaccin polio oral monovalent de type 1.

Flambée de polio vaccinales au Nigeria

Le deuxième principal front contre la polio est au Nigeria avec là aussi bien des problèmes liés à la vaccination : depuis le début de l’année 2009 on assiste à une flambée de 103 cas provoqués par un virus dérivé d’une souche vaccinale de type 2. Pourtant, le virus sauvage de type 2 n’a plus été vu depuis octobre 1999 et pourrait donc être considéré comme éradiqué. Il y avait eu 62 cas de ce type en 2008, 68 en 2007, 21 en 2006. Ce sont donc les vaccinations avec le vaccin oral trivalent qui ont généré cette souche qui se maintient au Nigeria.


Source : Agoravox

USA : le programme de dépopulation

Un hasard ce virus de la Grippe A ?

John Holdren, Le “monsieur Science” d’Obama: « Pour sauver la terre, il faut passer par des avortements forcés et des stérilisations de masse »

Source : http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1810


L'article complet malheureusement en Anglais ici avec en bas de page des extraits du livre :
Ecoscience : Population, ressources, environnement:


John Holdren, Obama's Science Czar, says: Forced abortions and mass sterilization needed to save the planet. Book he authored in 1977 advocates for extreme totalitarian measures to control the population.

Source : http://zombietime.com/john_holdren/

Traduction Google :http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A...


Est-ce un hasard si la vaccination de masse vise principalement aux USA : les enfants et les femmes enceintes ?


Etats-Unis: le programme de vaccination de masse contre la grippe porcine vise les enfants et les femmes enceintes

Le gouvernement américain s’apprête à lancer un nouveau programme de vaccination d’envergure qui a pour objectif de protéger les populations contre la grippe porcine.

Les vaccins, qui sont bien sûr absolument sans effet sur toute souche du virus H1N1 de la grippe ayant subi une mutation, sont néanmoins tout à fait utiles lorsqu’il s’agit de supprimer les fonctions immunitaires de ceux qui les reçoivent.

Des recherches médicales bien conçues ont régulièrement montré au fil des ans que les personnes, qui sont le plus fréquemment victimes de la grippe, sont précisément ceux qui reçoivent le plus d’injections contre la grippe.

Pour ceux qui ont des connaissances au sujet du système immunitaire, des vaccins et de la grippe, il peut sembler choquant d’apprendre que le programme de vaccination des Etas-Unis contre la grippe visera en premier lieu les personnes dotées de systèmes immunitaires les plus faibles, à savoir :

Les jeunes enfants âgés de six mois, les femmes enceintes et les adultes souffrant de maladies dégénératives. C’est précisément l’information publiée ce jour par Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et de l’action humanitaire. (http://www.sfgate.com/cgi-bin/artic…)

Pourquoi le programme de vaccination contre la grippe porcine vise-t-il ceux qui risquent d’en avoir le moins besoin ?

Cette approche est tout à fait troublante du point de vue de la santé publique d’autant plus que le gouvernement des Etats-Unis a déjà annoncé que la grippe porcine était une maladie « bénigne » et qu’elle ne touchait que les personnes disposant d’un système immunitaire sain, et non pas ceux qui ont un système immunitaire faible.

Ainsi, pourquoi cette première vague de vaccins concerne-t-elle justement en premier lieu les enfants et les adultes, tranche de la population qui risque le moins d’être infectée par la grippe porcine.

Bien sûr, la réponse est que les vaccins contre la grippe porcine n’a rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la réalisation des milliards de dollars de bénéfices au profit des Big Pharma.

Pour que les entreprisse de fabrication des médicaments amassent des profits en fabriquant des vaccins, il leur faut de toute évidence trouver quelqu’un pour recevoir ceux-ci, juste pour créer l’illusion qu’il se passe quelque chose de productif pour justifier les défenses du gouvernement. C’est une situation comparable aux budgets de guerre : Vous n’avez qu’à larguer des bombes sur quelqu’un afin d’en justifier la fabrication de nouvelles.

Ainsi, ces vaccins introduisent de petites bombes virales précisément sur ceux des citoyens qui sont le moins à même de se débrouiller. Les enfants, les femmes enceintes, les juniors séniles et les adultes souffrant de maladies chroniques : voilà les nouvelles « cibles » du programme de vaccination de masse du gouvernement des Etats-Unis.

Il convient de remarquer qu’il évite délibérément de cibler les personnes qui sont aptes à s’exprimer sans ambages et à dire non à ces dangereux vaccins: les jeunes couples jouissant d’une bonne santé et les personnes d’âge moyen qui ne sont pas victimes de la médecine moderne.


Baxter introduit des virus vivants dans le vaccin
Parallèlement, les usines pharmaceutiques produisent rapidement d’importantes doses de vaccins contre la grippe porcine:  100 millions de doses devraient être prêtes pour l’injection des victimes d’ici mi-octobre.

Curieusement, l’une des entreprises ayant remporté le contrat pour la fabrication de ce vaccin se trouve être Baxter International, la même entreprise, qui vers la fin de l’année dernière, a été surprise en train d’introduire des virus vivants dans le matériel vaccinal distribué dans 18 pays.

Apparemment, cette entreprise a déjà procédé au perfectionnement de ses techniques d’infection des vaccins par des virus vivants. Et désormais, le gouvernement des Etats-Unis a signé un contrat avec Baxter pour la fabrication des millions de doses de vaccins contre la grippe porcine à injecter aux enfants, aux femmes enceintes et aux adultes souffrant de maladies chroniques.


Source :
http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1807

13/07/2009

Dick Cheney accusé d'avoir dissimulé au Congrès un programme de la CIA

LEMONDE.FR avec Reuters et AP | 12.07.09 | 10h51


L'un des journalistes vedettes du "New Yorker", Seymour Hersh, enquête sur une unité spéciale reportant directement à Dick Cheney, et chargée d'assassinats ciblés.
AP/Susan Walsh

L'un des journalistes vedettes du "New Yorker", Seymour Hersh, enquête sur une unité spéciale reportant directement à Dick Cheney, et chargée d'assassinats ciblés.

La CIA a plus d'un cadavre dans ses placards. Sur ordre du vice-président de l'époque Dick Cheney, l'agence de renseignement américaine aurait caché au Congrès durant huit ans l'existence d'un programme secret de lutte anti-terroriste, rapporte, samedi 11 juillet, le New York Times. Dick Cheney était l'un des défenseurs au sein de l'administration Bush des méthodes d'interrogatoire controversées telles que le "waterboarding", ou simulacre de noyade. Depuis son départ de la Maison Blanche, il est devenu l'un des principaux critiques républicains de l'action de Barack Obama en matière de sécurité nationale.

Le New York Times, qui cite deux sources anonymes, indique que le nouveau directeur de l'agence de renseignement, Leon Panetta, a révélé ces faits au Congrès le mois dernier, lors de réunions à huis clos avec les commissions parlementaires du renseignement. Leon Panetta, nommé à la tête de la CIA par le président Barack Obama en janvier, a mis fin au programme en question, qui reste toutefois secret, lorsque des subordonnés l'ont informé de son existence le 23 juin, indique le Times.

Selon des responsables du renseignement et du Congrès, la CIA a lancé ce programme peu après les attentats du 11-Septembre, mais il n'est jamais devenu opérationnel et ne concernait ni les programmes d'interrogatoire ni la collecte d'informations sur le territoire américain. Le New York Times indique ne pas avoir pu contacter Dick Cheney dans son enquête. Au mois de mars, l'un des journalistes vedettes du New Yorker, Seymour Hersh, indiquait lors d'une réunion à  l'université du Minnesota qu'il enquêtait sur une unité spéciale reportant directement à Dick Cheney, et chargée d'assassinats ciblés.

Interrogé sur l'article, le porte-parole de la CIA, Paul Gimigliano, indique qu'il n'est pas dans les pratiques de l'agence d'évoquer des dossiers confidentiels. L'ancien patron de la CIA le général Michael Hayden dément à l'agence AP qu'un tel programme ait jamais existé et surtout qu'il ait été caché au membres du Congrès en charge du renseignement.

Etats-Unis: Dick Cheney accusé d'avoir caché un programme antiterroriste

Au pays de la démocratie et des Droits de l'homme..... ?
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Etats-Unis: Dick Cheney accusé d'avoir caché un programme antiterroriste

WASHINGTON (AFP) — L'ancien vice-président américain Dick Cheney était dimanche sous le feu des critiques de parlementaires démocrates après des révélations dans la presse selon lesquelles il aurait ordonné à la CIA de cacher au Congrès pendant huit ans un programme antiterroriste.

Selon le New York Times, l'actuel patron de l'agence de renseignement américaine, Leon Panetta, a informé des parlementaires que la CIA avait "caché au Congrès pendant huit ans des informations sur un programme antiterroriste sur ordre direct de l'ancien vice-président Dick Cheney".

M. Cheney, ardent défenseur des méthodes controversées de l'administration Bush dans la "guerre contre le terrorisme", passe également pour un adepte du secret.

Nommé à la tête de la CIA par le président américain Barack Obama au début de l'année, M. Panetta a mis un terme à ce programme après en avoir eu connaissance, le 23 juin, ajoute dimanche le quotidien. La nature exacte de ce dispositif restait incertaine.

Deux anciens responsables de la CIA ont expliqué au Washington Post qu'il consistait à doter l'agence de renseignement de "moyens nécessaires", sans plus de précision, mais qu'il n'avait trait ni aux interrogatoires de suspects de terrorisme ni aux écoutes téléphoniques, des méthodes largement critiquées aux Etats-Unis.

De son côté, le Wall Street Journal (WSJ), citant également des agents du renseignement, a révélé dimanche que la CIA avait un programme secret destiné à capturer ou tuer des membres du réseau terroriste Al-Quaïda.

Selon le quotidien économique, la CIA avait examiné en 2001 la possibilité de mener des assassinats ciblés contre les chefs d'Al-Quaïda. Mais, précise le quotidien, cette option a marqué le pas au bout de six mois. Citant des responsables de l'administration actuelle et de l'administration précédente, le WSJ précise que la CIA a mis des fonds dans la planification et probablement dans l'entraînement d'agents pour cette mission.

La loi américaine, explique le New York Times, stipule que les commissions du renseignement du Congrès doivent être informées des pratiques des services secrets, sauf dans certains cas. En l'occurrence, les parlementaires démocrates interrogés par le journal ont estimé que ces informations auraient dû être portées à la connaissance des commissions.

"La question est de savoir si l'ancien vice-président des Etats-Unis a refusé de donner certaines informations sensibles aux parlementaires (...). Ce n'est pas acceptable", a dit sur CNN l'influent sénateur démocrate Kent Conrad.

L'obligation de fournir ce type d'information est "requis par loi", a-t-il rappelé.

La représentante Anna Eshoo, membre de la commission du renseignement de la Chambre, s'est prononcée en faveur d'une enquête indépendante sur la question. "Nous devons savoir qui a donné les ordres", a-t-elle dit au Washington Post, ajoutant que la commission dont elle est membre pourrait le cas échéant utiliser son pouvoir de citation pour interroger des responsables.

Le démocrate Patrick Leahy, qui préside la puissante commission des Affaires judiciaires du Sénat, s'est également prononcé en faveur d'une enquête: "Je crois qu'on ne peut pas faire comme si de rien n'était", a-t-il dit sur CBS. "Personne n'est au-dessus des lois, a-t-il ajouté. On ne peut pas dire: vous êtes le vice-président, vous n'étes pas obligé de respecter la loi".

Un sénateur du propre camp de M. Cheney, le républicain Judd Gregg, a admis que si ordre avait été donné à la CIA de ne pas informer les membres du Congrès, il s'agissait d'"une erreur".

Ces révélations interviennent alors que les parlementaires américains se livrent déjà bataille pour savoir si la CIA a informé comme il se devait le Congrès des programmes sensibles mis en place contre le terrorisme.

La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a accusé l'administration Bush et la CIA d'avoir induit le Congrès en erreur en 2002-2003 en laissant entendre que la simulation de noyade n'était pas en usage. Elle avait été accusée par les républicains d'avoir été au courant dès 2002 de ce type de technique d'interrogatoire et de n'avoir pas protesté, alors qu'elle siégeait à la commission du renseignement de la Chambre.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gPENKQ...

Etats-Unis lundi13 juillet 2009

Le programme secret Dick Cheney
Philippe Grangereau

Selon le «New York Times», l’ex-vice-président a ordonné à la CIA d’occulter des opérations antiterroristes. En outre, l’administration Obama veut faire la lumière sur le massacre, par un allié afghan des Etats-Unis, de plus de 2000 talibans à l’automne 2001.

Selon le New York Times de samedi, l’ancien vice-président Dick Cheney a ordonné en personne à l’agence de renseignement américaine (CIA) de cacher au Congrès, pendant huit ans, des informations concernant un mystérieux programme antiterroriste dont la nature n’est pas spécifiée. Il ne s’agirait ni de méthodes d’interrogatoire de suspects, ni du programme de kidnapping de suspects à l’étranger, ni du programme controversé d’écoutes téléphoniques, ont expliqué des sources. Un officiel a toutefois précisé qu’il consistait à «recueillir des renseignements utilisés pour lancer des opérations secrètes à l’étranger». Celui-ci aurait été mis en œuvre par intermittence, si on en croit des sources citées par CNN. Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a mis fin à cette énigmatique barbouzerie après en avoir eu connaissance le 23 juin, et a de ce pas dénoncé le rôle d’obstructeur joué par Dick Cheney.

Crime de guerre de Dostom

Huit membres du Congrès triés sur le volet pour leur discrétion doivent légalement être mis au courant de tout ce qu’entreprend la CIA. Pour éviter que ce genre d’affaire ne se reproduise, des sénateurs ont proposé que 40 congressmen, et non plus huit, soient mis dans la confidence. Mais la Maison-Blanche s’oppose à ce projet de loi.

Le New York Times revient également sur un crime de guerre qu’aurait perpétré un seigneur de la guerre afghan, le général Abdulrachid Dostom, alors qu’il était payé par la CIA. Allié aux forces américaines au moment de l’invasion de l’Afghanistan, à l’automne 2001, lui et ses milliers d’hommes en armes ont combattu aux côtés de forces spéciales américaines pour bouter le gouvernement taliban hors du pouvoir. Des milliers de combattants talibans furent capturés en novembre 2001. Les captifs furent confiés à Dostom qui, pour les transporter jusqu’à sa prison de Mazar-i-sharif, les entassa dans des conteneurs. Des centaines, voire des milliers d’entre eux périrent étouffés dans ces cercueils de fer. Ils furent ensevelis au bulldozer dans des fosses communes. Immédiatement, le Département d’Etat, le FBI, le CICR et plusieurs associations exigèrent une enquête. Or, sept ans plus tard, rien n’a été fait. La raison en est simple, explique le NYT : «Les officiels de l’administration Bush ont découragé de manière répétée toutes les tentatives d’investigation.» Dostom est aujourd’hui chef d’état-major du président Hamid Karzaï.

Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c3fda602-6f23-11de-bdb5-0...

Quand Dick Cheney ordonnait à la CIA de mentir au Congrès

De notre envoyé spécial à New York, Florentin Collomp
13/07/2009 | Mise à jour : 08:02
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Sur ordre exprès de l'ancien vice-président, l'agence de renseignement a caché pendant huit ans aux élus l'existence d'un programme secret de lutte contre le terrorisme.

Où l'on reparle de Dick Cheney. Après s'être fait l'ardent défenseur des méthodes d'interrogation mus­clées des prisonniers de la CIA, l'ex-vice-président de George Bush revient dans l'actualité. Le New York Times a révélé dimanche qu'il avait, pendant huit ans, demandé à la CIA de ne pas informer le Congrès de l'existence d'un programme ultrasecret de lutte contre le terrorisme. Une nouvelle information qui corrobore le goût du secret de l'Administration Bush et les libertés qu'elle avait prises avec la légalité sur les questions de sécurité.

Leon Panetta, le nouveau di­recteur de la CIA, n'a appris l'existence du programme en question que le 23 juin et y a aussitôt mis fin. La loi prévoit que les commissions du renseignement de la Chambre des représentants et du Sénat soient «pleinement et rapidement informées des activités de renseignement des États-Unis, y compris des activités de renseignement en préparation». En cas d'opération secrète, le texte limite la communication de l'in­formation à un «gang des huit», qui comprend les dirigeants démocrates et républicains des deux Chambres et les dirigeants de leurs commissions du renseignement respectives. C'est ce que Dick Cheney aurait enjoint la CIA de ne pas faire à propos de ce mystérieux programme antiterroriste.

Grand déballage

Cette révélation intervient alors qu'une polémique fait déjà rage sur le défaut d'information du Congrès par la CIA. La présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, reproche à l'agence de ne pas l'avoir prévenue en 2002 de pratiques comme la simulation de noyade lors d'interrogatoires de suspects. Dick Cheney avait été l'un des responsables, à l'époque, à donner son feu vert à la torture. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Whip Dick Durbin, a estimé qu'une enquête devait «absolument» être ouverte.

Le grand déballage sur les méthodes de la CIA, dont se serait passé Barack Obama, n'est pas près de s'arrêter. Le ministre de la Justice, Eric Holder, a laissé entendre que, contrairement au souhait du président, il pourrait demander à un procureur de lancer une enquête sur la question. Apôtre de la transparence, Obama souhaite toutefois éviter que sa présidence ne soit parasitée par des règlements de comptes sur le passé. «J'espère que la décision que je prendrai, quelle qu'elle soit, n'aura pas d'impact négatif sur le programme présidentiel. Mais cela n'influera pas ma décision», déclare Eric Holder au magazine Newsweek.

C'est aussi Cheney qui avait plaidé pour le secret sur le programme d'écoutes téléphoniques à grande échelle mené par la National Security Agency sans mandat judiciaire. Ces écoutes avaient été révélées au public en 2005 alors qu'elles étaient pratiquées depuis 2001. Selon un rapport remis vendredi au Congrès, elles n'auraient d'ailleurs pas servi à grand-chose. Les écoutes et la torture faisaient partie, selon ce rapport, d'un «programme présidentiel de surveillance».

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/13/01003-200...