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01/07/2009

Les Irakiens saluent le départ des forces américaines de Bagdad

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Maintenant que les puits de pétrole sont sécurisés, que les bases militaires sont installées et que leurs pions et multinationales sont mis en place. Les américains (fervent adeptes des droits de l'Homme qui imposent leur soi-disant démocratie à coup de guerres et d'armes chimiques et biologiques) peuvent partir !  
Ils laisseront derrière eux plus d'1 million de morts innocents et un nombre incalculable d'orphelins et d'handicapés.


Vive les sauveurs de l'Humanité.....???
Quand arrêteront-ils de nous prendre pour des imbéciles....???
Par Reuters

BAGDAD - Agitant des drapeaux et brandissant des fleurs, des soldats irakiens ont défilé lundi dans les rues de Bagdad pour saluer le départ des troupes américaines de la capitale.

Six ans après le début de l'intervention des Etats-Unis en Irak, ce retrait est perçu comme une "victoire" par l'armée irakienne qui a multiplié les signes de liesse.

Un soldat a été vu circulant sur une moto décorée de serpentins. Un autre conduisait un véhicule militaire orné de roses en plastique sur la grille d'aération du moteur.

Aux termes du pacte bilatéral de sécurité entre l'Irak et les Etats-Unis, toutes les unités de combat de l'armée américaine doivent avoir évacué les centres urbains irakiens mardi à minuit. Le retrait complet du pays devra être effectif avant la fin de 2011.

Lors d'une cérémonie, le général Abdoud Qanbar, chef des forces de sécurité à Bagdad, a précisé que tous les soldats américains avaient quitté Bagdad lundi après-midi.

Le porte-parole du Pentagone, Bryan Whitman, a précisé que 30 bases militaires devaient encore être remises aux forces militaires irakiennes.

Quelque 130.000 soldats américains sont toujours stationnés en Irak.

Le Premier ministre Nouri Al Maliki, s'adressant aux chefs militaires à Bagdad, a déclaré : "Nous avons commencé à recouvrer notre souveraineté et (...) il nous faut maintenant nous consacrer à la construction d'un Etat moderne et nous réjouir de la sécurité qui a été instaurée."

JOUR DE JOIE

De nombreux Irakiens ne cachent pas leur joie malgré la crainte que le retrait des soldats américains des villes n'ouvre la porte à une recrudescence des attentats.

"Tous les Irakiens attendaient le retrait des forces américaines : hommes, femmes, jeunes ou vieux. Je considère le 30 juin comme un jour béni", dit un commerçant du quartier de Karrada.

"C'est la preuve que les Irakiens sont capables d'assurer la sécurité en Irak", ajoute ce commerçant, de retour chez lui après un exil en Egypte.

Le 30 juin a été décrété "jour de la souveraineté nationale" et est désormais férié.

Deux attentats ont récemment provoqué la mort de 150 personnes. Malgré une situation encore instable, les Irakiens jugent inutile un maintien des soldats américains sur place.

"C'est une très grande joie de les voir partir", résume Abou Hassan, un commerçant âgé de 60 ans. "Il pourrait y avoir d'autres attentats à cause des rivalités entre les différents partis, mais les Irakiens contrôlent leur sécurité désormais. Cela dépend de nos soldats, maintenant."

Sur une place située devant les anciens bâtiments du ministère de la Défense, dans le centre de Bagdad, a eu lieu un défilé de soldats et de cadets de l'armée au son d'une fanfare militaire. Il s'agit des derniers locaux occupés par les troupes américaines dans la capitale.

"Bagdad est sauve, l'Irak est sauf. Nous avançons à pas sûrs vers la souveraineté", a déclaré le général Qanbar lors de la cérémonie dont l'accès n'avait pas été bouclé malgré la présence du commandant des forces américaines à Bagdad, le général Daniel Bolger.

Les Etats-Unis conserveront deux bases importantes près de l'aéroport de Bagdad dans un quartier considéré comme non urbain, dans l'hypothèse où les Irakiens aient besoin d'une assistance.

"Ils pourront nous demander de l'aide quand ils le souhaiteront, mais ils disposent de bonnes capacités. C'est leur pays. Il est logique qu'ils assurent la sécurité de leurs villes", a dit le général Bolger.

Version française Pierre Sérisier

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-irakiens-saluent-...

Israël intercepte en mer des pacifistes en route pour Gaza

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La famine et la mort pour GAZA...???!!!!
La presse est toujours interdite à Gaza et le blocus de l'aide alimentaire et médicale continue.......

Par Reuters

ASHDOD, Israël - La marine israélienne a pris le contrôle d'un navire qui transportait des militants du mouvement pacifiste pro-palestinien Free Gaza et une cargaison humanitaire destinée à la bande côtière en dépit du blocus qu'Israël impose au territoire et elle a conduit le bateau dans le port israélien d'Ashdod.

"Aucun coup de feu n'a été tiré durant l'abordage du bateau", dit l'armée israélienne dans un communiqué. Selon une source proche de la police, l'équipage et les activistes seront vraisemblablement expulsés.

Le ferry avait quitté Chypre avec les militants de Free Gaza, mouvement basé aux Etats-Unis, pour livrer de l'aide humanitaire aux Palestiniens de la bande de Gaza, territoire administré depuis 2007 par le mouvement islamiste Hamas.

"Hier soir, la marine israélienne a contacté le bateau en mer pour faire comprendre qu'il ne serait pas autorisé à entrer dans les eaux côtières de Gaza en raison de risques liés à la sécurité dans cette zone et du blocus naval en vigueur", indique Tsahal.

"Au mépris de tous les avertissements, le cargo est entré dans les eaux côtières de Gaza", ajoute l'armée en précisant que les produits humanitaires qui se trouvaient à bord seraient transférés dans la bande de Gaza "sous réserve d'autorisation".

Sur son site internet, le mouvement Free Gaza précise que la Nord-Irlandaise Mairead Maguire, prix Nobel de la paix 1976, et l'ex-parlementaire américaine Cyntia McKinney étaient au nombre des militants embarqués sur le cargo.

"Nous sommes indignés, ils ont tout bonnement volé notre bateau et enlevé nos représentants", a dit Greta Berlin, porte-parole du mouvement à Chypre. "Les derniers mots que nous ayons entendus d'eux étaient: 'Ils nous encerclent, ils nous encerclent', puis la liaison téléphonique s'est arrêtée."

Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a déclaré que "chaque jour Israël permet que des secours humanitaires parviennent à la population de Gaza, des produits alimentaires, des médicaments, de l'énergie, etc...

"Il n'était pas question de cela dans ce bateau, il s'agissait d'activistes politiques qui ont fait l'apologie du régime du Hamas", a-t-il dit.

La marine israélienne avait déjà intercepté deux fois des militants de Free Gaza en route pour Gaza.

Amir Cohen à Ashdod, Allyn Fisher-Ilan à Jérusalem et Michele Kambas à Nicosie, Version française Jean-Philippe Lefief, Philippe Bas-Rabérin et Nicole Dupont

Israël : Nouveau projet immobilier dans une colonie de Cisjordanie

Les provocations continuent ....!!!!!


Par Reuters, publié le 29/06/2009 à 14:11

JERUSALEM - Le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de cinquante nouveaux logements dans l'implantation juive d'Adam, au nord de Jérusalem, malgré les appels des Etats-Unis à la fin de la colonisation en Cisjordanie.

Le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de cinquante nouveaux logements dans cette implantation, située au nord de Jérusalem, malgré les appels des Etats-Unis à la fin de la colonisation en Cisjordanie. L'initiative a été annoncée quelques heures avant le départ du ministre de la Défense, Ehud Barak, pour Washington. (Reuters/Ronen Zvulun)

 

Un ouvrier dans la colonie juive d'Adam, en Cisjordanie. Le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de cinquante nouveaux logements dans cette implantation, située au nord de Jérusalem, malgré les appels des Etats-Unis à la fin de la colonisation en Cisjordanie. L'initiative a été annoncée quelques heures avant le départ du ministre de la Défense, Ehud Barak, pour Washington. (Reuters/Ronen Zvulun)

Un ouvrier dans la colonie juive d'Adam, en Cisjordanie.


L'initiative a été annoncée lundi quelques heures avant le départ du ministre de la Défense, Ehud Barak, pour Washington, où il sera reçu par le président Barack Obama et l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell.

Elle s'inscrit dans le cadre d'un projet de construction de 1.450 logements que conteste le groupe pacifiste israélien La Paix maintenant.

Il s'agit de reloger à Adam des colons qui s'étaient installés à Migron, une implantation illégale de Cisjordanie.

Le ministère de la Défense n'a donné son feu vert que pour 50 logements et souligne qu'aucune autre construction n'aura lieu sans son aval.

Environ 500.000 Israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la partie arabe de la ville sainte prise par Tsahal en juin 1967. Selon La Paix maintenant, 2.500 logements sont en construction dans les colonies de Cisjordanie, que la Cour internationale de justice juge illégales.

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a fait du gel de la colonisation une condition de la reprise des négociations de paix.

MORATOIRE EN VUE ?

"Nous n'accepterons pas la poursuite de la colonisation", a-t-il rappelé lundi, exhortant en outre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à renoncer aux conditions qu'il a posées à la création d'un État palestinien.

Le chef du gouvernement, qui a prononcé le 14 juin son premier grand discours de politique étrangère, réclame notamment des garanties internationales en matière de sécurité et exige de l'Autorité palestinienne qu'elle reconnaisse Israël en tant qu'Etat juif.

"Israël doit accepter la solution à deux Etats sans fixer de conditions qui la priveraient de son sens", a ajouté Mahmoud Abbas.

Benjamin Netanyahu a exclu la construction de nouvelles colonies, mais s'oppose toujours au gel de leur développement, invoquant le droit de répondre à leur "croissance naturelle".

Interrogé par la presse à la veille de son départ pour Washington, Ehud Barak s'est quant à lui abstenu dimanche de démentir les informations du journal israélien Yedioth Ahronoth qui lui prête l'intention de proposer un gel de trois mois des mises en chantier dans les colonies tout en autorisant la poursuite des constructions en cours.


Iran : Le Conseil des gardiens confirme l'élection d'Ahmadinejad

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Par Reuters


TEHERAN - Le Conseil des gardiens a confirmé la victoire de Mahmoud Ahmadinejad à l'élection présidentielle iranienne du 12 juin dernier après un nouveau décompte partiel des suffrages, rapporte la télévision d'Etat.

"Le secrétaire du Conseil des gardiens a annoncé dans une lettre au ministre de l'Intérieur la décision définitive du Conseil et proclame l'exactitude des résultats (...) de l'élection présidentielle", précise l'IRIB.

L'instance législative suprême iranienne avait ordonné un nouveau décompte de 10% des bulletins exprimés lors du scrutin contesté dans la rue par les partisans de Mirhossein Moussavi et Mehdi Karoubi, candidats malheureux à la présidence.

D'après la chaîne publique en anglais Press TV, ce recompte aléatoire n'a mis en lumière aucune irrégularité.

"L'approbation du scrutin par le Conseil des gardiens réduit à néant la possibilité d'un nouveau vote", ajoute Press TV.

Moussavi, qui avait rejeté cette offre de recomptage partiel, n'a pas envoyé de représentants pour assister à cette procédure, précise son site internet. Il affirme que le vote a été truqué en faveur du président sortant et que l'ensemble du scrutin doit être annulé.

L'annonce de la large victoire d'Ahmadinejad, avec près de 63% des voix, a déclenché un mouvement de contestation sans précédent depuis la révolution islamique de 1979. D'après les médias d'Etat, les troubles ont fait une vingtaine de morts.

Au total, Moussavi, Karoubi et Mohsen Rezaïe, le troisième candidat qui s'opposait à Ahmadinejad, ont déposé 646 plaintes. Mais le Conseil des gardiens a déclaré que la plupart de ces plaintes ne constituaient pas des irrégularités électorales et les a rejetées.

Formé de douze membres - six religieux nommés par le Guide suprême et six juristes islamiques -, le Conseil des gardiens doit veiller à la conformité de toutes les lois avec la charia (la loi islamique) et la Constitution.

C'est aussi à cette institution que reviennent la validation des candidatures à l'élection présidentielle et des résultats électoraux.

Bureau de Téhéran, version française Nicole Dupont et Henri-Pierre André

Source : http://actualite.portail.free.fr/monde/29-06-2009/le-cons...

La Cour constitutionnelle allemande valide le traité de Lisbonne

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Un pas de plus vers la dictature européenne, la possibilité d'instaurer la loi martiale et de rétablir la peine de mort contre les manifestants et les insurgés !

Par Reuters


KARLSRUHE, Allemagne - La Cour constitutionnelle de Karlsruhe a jugé le traité européen de Lisbonne compatible avec la Loi fondamentale de la République fédérale mais a demandé certains aménagements de la législation allemande avant sa ratification officielle.

Elle a repoussé le recours de plusieurs parlementaires, issus du bloc conservateur de la chancelière Angela Merkel mais aussi du parti de gauche Die Linke, qui voulaient bloquer le processus de ratification.

Le traité de Lisbonne, qui vise à adapter les institutions communautaires à une Europe élargie à 27 membres, doit être ratifié par tous les Etats de l'UE pour entrer en vigueur.

L'Allemagne, l'Irlande, la Pologne et la République tchèque sont les seuls pays de l'Union à ne pas l'avoir ratifié.

"En résumé, la Loi fondamentale dit 'oui' au traité de Lisbonne mais réclame un renforcement des responsabilités parlementaires au niveau national", a dit le juge Andreas Vosskuhle, qui présidait l'audience. "La Cour a confiance dans le fait que le dernier obstacle avant ratification sera rapidement surmonté", a-t-il ajouté.

"Le traité de Lisbonne a franchi un nouvel obstacle important", a commenté Angela Merkel, ajoutant que les partis au pouvoir comptaient se mettre d'accord sur les aménagements requis avant les élections législatives du 27 septembre.

SATISFACTION DE BARROSO

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a salué la décision de Karlsruhe. "J'ai bon espoir que nous puissions mener à terme, d'ici à l'automne, le processus de ratification du traité de Lisbonne dans tous les pays", a-t-il dit.

En Irlande, les électeurs, qui avaient rejeté le traité en 2008 par référendum, devraient se prononcer de nouveau début octobre, Dublin ayant obtenu des garanties sur des questions de souveraineté nationale comme la fiscalité ou la neutralité militaire.

En République tchèque, le président Vaclav Klaus a annoncé qu'il attendrait que la totalité des Etats membres de l'UE aient ratifié le traité avant de le promulguer lui-même.

En Pologne, la situation est la même : le traité a été ratifié par le parlement mais est en attente de sa promulgation par le président Lech Kaczynski, qui ne bougera pas avant l'issue du second référendum irlandais.

Le traité de Lisbonne, qui est censé améliorer le fonctionnement de l'Union européenne post-élargissement, est une version édulcorée du projet de traité constitutionnel européen que les électeurs français et néerlandais ont rejeté par référendum en 2005.

Pour ses opposants allemands, emmenés notamment par Peter Gauweiler, électron libre de l'Union chrétienne sociale (CSU, alliée bavaroise de la CDU d'Angela Merkel), le traité de Lisbonne permettrait aux dirigeants européens de court-circuiter leurs parlements nationaux et de faire adopter des décisions par le canal des institutions communautaires.

Les juges de Karlsruhe ont partiellement repris leur argumentaire en estimant qu'une annexe au projet de loi de ratification du traité devait spécifier clairement que les deux chambres du Parlement allemand, le Bundestag et le Bundesrat, avaient un rôle à jouer dans la prise de décisions à Bruxelles.

Norbert Röttgen, qui dirige le groupe CDU au parlement, a indiqué que les changements demandés par la Cour pourraient être entérinés début septembre. Les députés pourraient alors voter dès le 8 septembre.

Version française Guy Kerivel, Henri-Pierre André et Philippe Bas-Rabérin