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15/10/2015

Les Etats-Unis refusent d'accueillir la délégation russe chargée de coordonner les actions en Syrie

C’est bien ce que voulait entendre Moscou qui confirme la complicité des USA et de la coalition internationale, illégale et criminelle qui pratiquent ensemble leur invasion de la Syrie, en toute violation du Droit International en commettant des crimes de guerre en faisant une ingérence militaire au sein d’un pays Souverain.

Les Etats-Unis refusent d’accueillir la délégation russe chargée de coordonner les actions en Syrie

Sergueï Lavrov

Source: RIA NOVOSTI - Sergueï Lavrov

Washington a refusé d’accueillir une délégation militaire russe, dirigée par le Premier ministre Dmitri Medvedev, pour coordonner les actions de lutte contre le terrorisme en Syrie, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

«Nous avons proposé aux Américains ce que le président Vladimir Poutine a annoncé hier publiquement : envoyer une délégation d’experts militaires à Washington pour convenir d’un nombre de mesures conjointes. Après cela nous serons prêts à envoyer une délégation de haut niveau dirigée par le Premier ministre Dmitri Medvedev à Washington», a déclaré Sergueï Lavrov devant le Parlement russe.

«Aujourd’hui, ils nous ont répondu qu’ils ne pourraient pas envoyer une délégation à Moscou. Et qu’en même temps, ils ne peuvent pas accueillir notre délégation à Washington», a ajouté le chef de la diplomatie russe.

Le ministre russe des Affaires étrangères a également affirmé que quand Moscou avait invité ses partenaires à rejoindre le centre anti-terroriste basé à Bagdad, leur réponse n’avait pas été constructive. Les Américains étaient contre la création de ce centre en Irak, parce qu’à leur avis, la sécurité n’y était pas suffisante.

En savoir plus : La Russie plus efficace que les Etats-Unis en Syrie, l'aveu d'un élu américain

 

14/10/2015

L'armée syrienne lance une offensive d'envergure

 

L'armée syrienne lance une offensive d'envergure
14:35 14.10.2015 (mis à jour 14:36 14.10.2015)

Armée syrienne dans la banlieue de Damas

 

L'armée syrienne a lancé mercredi une vaste offensive, reprenant le contrôle de plusieurs édifices dans la banlieue de Damas.

Les troupes gouvernementales ont lancé une opération antiterroriste à Harasta et à Jobar, dans la banlieue est de Damas, a annoncé à l'agence Sputnik une source au sein de l'armée syrienne.

 "L’armée a engagé une opération dans les villes de Jobar et de Harasta. A Jobar, les troupes syriennes ont repris le contrôle de plusieurs bâtiments", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

La ville de Jobar figure parmi les principaux bastions des terroristes dans la banlieue de Damas. La plupart des bandes armées déployées dans la région sont aux ordres du groupe salafiste Ahrar al-Sham dirigé par Zahran Alloush. Ce groupe procède régulièrement à des bombardements de Damas, qui ont déjà fait des centaines de morts civils.

 

 

 

Les avions russes ont réalisé 41 missions contre Daech en Syrie

Et pendant que l'armée russe tente de libérer les opprimés, la coalition criminelle des USA tue 52 civils et détruit une centrale électrique et un transformateur à Alep  !

Frappes US: pourquoi bombarder une centrale électrique?

La coalition internationale menée par les Etats-Unis continue ses frappes aériennes à Alep, en Syrie, ayant tué récemment 52 civils et aucun terroriste de l'EI, a indiqué un groupe de défense des droits de l’homme. Le président russe s'interroge sur les objectifs de ces frappes et sur les cibles visées.

"Dimanche, l'aviation américaine a bombardé une centrale électrique et un transformateur à Alep. Pourquoi ont-ils fait cela? Qui ont-ils puni? Qu'est-ce que cela signifie? Personne ne comprend", a remarqué le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion avec les membres du gouvernement.

 

Les avions russes ont réalisé 41 missions contre Daech en Syrie

13:48 14.10.2015 (mis à jour 15:08 14.10.2015)

avions russes à la base aérienne Hmeymim en Syrie

Les forces aériennes russes ont réalisé 41 missions contre 40 sites d'infrastructure du groupe terroriste Daech en Syrie dans les provinces d'Alep, Idlib, Lattaquié et Hama, a annoncé le ministère russe de la Défense.

"Les bombardiers Su-24M ont effectué des frappes ciblées près de la ville d'Alep visant des sites d'infrastructure utilisés par les combattants (de l'EI, ndlr) qui y fabriquaient des engins explosifs afin de les installer sur des voitures et commettre des attentats–suicides", a annoncé mercredi Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense.

Selon lui, les terroristes planifiaient d'utiliser ces véhicules afin de réaliser des attentats en Syrie et d'attaquer les positions de l'armée nationale.


Le 30 septembre l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

 


 

John Pilger : « L'acte révolutionnaire de dire la vérité »

John Pilger : « L’acte révolutionnaire de dire la vérité »

Publié le par Olivier Demeulenaere

« John Pilger, journaliste et documentariste notamment connu pour son soutien à Julian Assange, entame une réflexion sur l’information et la propagande en temps de guerre, ainsi que sur le rôle des médias.

L’article original ici

orwell telling truth revolutionary act

George Orwell disait : «A une époque de tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire».

Nous vivons des temps sombres, dans lesquels une propagande de tromperies touche l’ensemble de nos vies. C’est comme si la réalité politique avait été privatisée et l’illusion légitimée. L’âge de l’information est un âge médiatique. Nous recevons la politique par les médias ; la censure par les médias ; la guerre par les médias ; le châtiment par les médias ; la diversion par les médias – un ensemble surréaliste de clichés et de fausses suppositions.

La technologie, si merveilleuse, est devenue à la fois notre amie et notre ennemie. Chaque fois que nous allumons un ordinateur ou saisissons un appareil numérique – nos chapelets laïcs – nous sommes sujets au contrôle : à la surveillance de nos habitudes et routines, et aux mensonges et à la manipulation.

Edward Bernays, qui a inventé le terme relations publiques comme euphémisme pour propagande, avait prédit cela il y a plus de 80 ans. Il avait appelé ça «le gouvernement invisible».


Il écrivait : «Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible [de la démocratie moderne] forment un gouvernement invisible qui représente la véritable force dirigeante de notre pays… Nous sommes gouvernés, nos esprits sont moulés, nos goûts formés, nos idées suggérées, en grande partie par des gens dont nous n’avons jamais entendu parler…»

L’objectif de ce gouvernement invisible est la conquête de notre être : de notre conscience politique, de notre sens du monde, de notre capacité à penser indépendamment, à séparer la vérité des mensonges.

« Les musulmans sont mauvais. Les bigots saoudiens sont bons. Les bigots de l’Etat Islamique sont mauvais. La Russie est toujours mauvaise. La Chine est en train de devenir mauvaise. Bombarder la Syrie est bon. Les banques corrompues sont bonnes. La dette corrompue est bonne. La pauvreté est bonne. La guerre est normale ».

Il s’agit d’une forme de fascisme, un mot que nous utilisons, et à raison, avec précaution, préférant le laisser au passé. Mais le danger d’un fascisme moderne insidieux se précise. Comme dans les années 1930, de grands mensonges sont délivrés avec la régularité d’un métronome. Les musulmans sont mauvais. Les bigots saoudiens sont bons. Les bigots de l’Etat Islamique sont mauvais. La Russie est toujours mauvaise. La Chine est en train de devenir mauvaise. Bombarder la Syrie est bon. Les banques corrompues sont bonnes. La dette corrompue est bonne. La pauvreté est bonne. La guerre est normale.

Ceux qui remettent en question ces vérités officielles, cet extrémisme, sont jugés comme ayant besoin d’une lobotomie – jusqu’à ce qu’ils soient diagnostiqués fidèles à la ligne du parti. La BBC fournit ce service gratuitement. La non-soumission se voit étiquetée de radicale – peu importe ce que cela signifie.

La dissidence réelle est devenue exotique ; et pourtant ceux qui font dissidence n’ont jamais été aussi importants. Le livre que je lance ce soir, The Wikileaks Files, est un antidote à un fascisme qui ne dit jamais son nom. C’est un livre révolutionnaire, de la même manière que Wikileaks est en soi révolutionnaire – exactement dans le sens qu’Orwell donnait au mot dans la citation du début de l’article. Car il dit que nous n’avons pas à accepter ces mensonges quotidiens. Ou comme Bob Marley le chantait : «Emancipe-toi de l’esclavage mental».

Dans l’introduction, Julian Assange explique qu’il n’est jamais suffisant de publier les messages secrets d’un grand pouvoir : que comprendre leur sens est crucial, de même que les replacer dans le contexte actuel et dans la mémoire historique.

La prouesse incroyable de cette anthologie est donc de remettre notre mémoire en état. Il connecte les raisons et les crimes qui ont causé tant de bouleversements humains, depuis le Vietnam et l’Amérique centrale, jusqu’au Moyen-Orient et à l’Europe de l’Est, avec comme matrice une puissance rapace, les Etats-Unis.

Actuellement, il y a une tentative américaine et européenne de détruire le gouvernement de Syrie. Le Premier Ministre David Cameron s’y montre particulièrement appliqué. Il s’agit du même David Cameron dont j’ai le souvenir d’émissaire mielleux employé par un dépeceur d’entreprise de la télévision privée britannique.

Cameron, Obama, et le toujours plus servile François Hollande veulent détruire la dernière autorité multiculturelle restante en Syrie, une action qui ouvrira certainement une brèche aux fanatiques de l’Etat Islamique.

C’est dément, naturellement, et le grand mensonge justifiant cette démence est qu’il s’agit de venir en aide aux Syriens qui se sont soulevés contre Bachar el-Assad durant le Printemps arabe. Or, comme le révèle The Wikileaks Files, la destruction de la Syrie est un projet cynique impérial de longue haleine, qui date d’avant le soulèvement du Printemps arabe contre Assad.

« Dans un monde détenu par les Etats-Unis, l’indépendance est intolérable. »

Pour les dirigeants du monde, à Washington et en Europe, le véritable crime de la Syrie n’est pas la nature oppressive de son gouvernement, mais bien son indépendance de la puissance américaine et israélienne – tout comme le véritable crime de l’Iran est son indépendance, et comme le véritable crime de la Russie est son indépendance, et comme le véritable crime de la Chine est son indépendance. Dans un monde détenu par les Etats-Unis, l’indépendance est intolérable.

Ce livre révèle ces vérités, l’une après l’autre. La vérité sur une guerre contre le terrorisme qui a en fait toujours été une guerre par le terrorisme, la vérité sur Guantanamo, la vérité sur l’Irak, l’Afghanistan, l’Amérique latine.

Jamais le fait de dire la vérité de la sorte n’a été si urgent. A quelques honorables exceptions près, ceux qui travaillent dans les médias, soi-disant payés pour s’en tenir aux faits, sont maintenant absorbés dans un système de propagande qui n’est plus du journalisme, mais de l’anti-journalisme. Cela est vrai du libéral et du respectable, comme ça l’est de Murdoch. A moins d’être prêt à surveiller et déconstruire chaque affirmation spécieuse, les soi-disantes informations sont devenues irregardables et illisibles.

En lisant The Wikileaks Files, je me suis souvenu des mots de feu Howard Zinn, qui faisait souvent référence à «un pouvoir que les gouvernements ne peuvent supprimer». Cela définit Wikileaks ainsi que les autres personnes tirant la sonnette d’alarme, qui partagent leur courage.


A titre personnel, je connais les gens de Wikileaks depuis maintenant un certain temps. Le fait qu’ils aient réalisé ce qu’ils ont réalisé dans des circonstances qu’ils n’ont pas choisies, est une source d’admiration constante. Leur aide dans le sauvetage d’Edward Snowden me vient à l’esprit. Comme lui, ils sont héroïques : rien de moins.

Le chapitre de Sarah Harrison, Indexing the Empire, décrit comment elle et ses camarades ont monté une bibliothèque publique intégrale de la diplomatie US. Celle-ci contient plus de deux millions de documents, désormais accessibles à tous. «Notre travail», écrit-elle, «est consacré à s’assurer que l’histoire appartienne à tout un chacun». Comme il est vibrant de lire ces mots, qui sonnent comme un hommage à son propre courage.

Depuis le confinement d’une pièce de l’ambassade équatorienne à Londres, le courage de Julian Assange apparait comme une réponse éloquente aux lâches qui l’ont sali, ainsi qu’à l’Etat voyou qui cherche à se venger de lui, et finance une guerre contre la démocratie.

Rien de tout cela n’a découragé Julian et ses camarades de Wikileaks : pas le moins du monde. C’est quelque chose, non ? »

John Pilger, le 30 septembre 2015 (via Russia Today)

Rappels :

Julian Assange : « Nous vivons sous un régime de surveillance de masse, parfaitement orwellien »

Les révélations fracassantes d’un ancien rédacteur en chef allemand sur ses liens et ceux de la plupart des journalistes occidentaux avec la CIA

Vers une guerre totale de l’information (A. Latsa)

Lire aussi :

Wikileaks : ces câbles qui révèlent l’action des Etats-Unis contre la Syrie depuis 2006

 

 

 

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne par Poutine !!!

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne par l'Iran, la Russie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Turkménistan, depuis le 3 octobre 2014.

Voir aussi : Poutine interdit l'accès des USA et de l'OTAN dans le Mer Caspienne !

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne!!!

vendredi, 03 octobre 2014 08:33

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne!!!

 

IRIB- «L'Iran et la Russie ont fait tomber à l'eau le projet de l'OTAN, pour une présence militaire, en Caspienne» a rapporté l'hebdomadaire «Diplomate», dans une allusion aux acquis du récent Sommet, quatrième du genre, de la Caspienne, qui a eu lieu, à Astrakhan, en Russie.

Dans un article intitulé «l'éloignement de l'OTAN de la Caspienne, et publié par l'hebdomadaire «Diplomate», nous lisons : «L'Iran et la Russie se sont entendus sur une communauté de vue, au cours de ce Sommet de la mer Caspienne, et accompagnés de l'Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Turkménistan, ils ont mis, définitivement, un terme à l'idée d'une éventuelle présence des troupes militaires de l'OTAN, en mer Caspienne».

Les dirigeants des 5 pays riverains de la mer Caspienne, se sont entendus sur une déclaration politique insistant sur la nécessité d'assurer la stabilité et la sécurité de la mer Caspienne, par les pays riverains de la mer caspienne, eux-mêmes. Cette action conjointe de l'Iran et de la Russie est intervenue, au moment des tensions diplomatiques avec les pays occidentaux et la menace croissante, en matière de présence militaire, en mer Caspienne.

Un expert des affaires juridiques et politiques dit, à ce propos : «L'Iran et la Russie entendent exercer le contrôle de la mer Caspienne, car, d'un côté, l'Iran a compris que l'Occident veut, peut-être, utiliser des pays installés en mer Caspienne, pour exercer des pressions, sur son programme nucléaire, et, de l'autre côté, la Russie s'est tournée, en raison de ses problèmes avec les ex-Républiques soviétiques, comme l'Ukraine et la Géorgie, vers une politique, qui rappelle celle de la guerre froide». Et cet hebdomadaire de poursuivre : «La crise de l'Ukraine a mis l'Occident devant de sérieux problèmes avec la Russie et a déclenché une vague de sanctions américaines et occidentales, suite au rattachement de la Crimée à la Russie.

L'Iran, aussi, est en cours de négociations sensibles avec les 5+1, et en dépit des pauses créées, les deux parties tentent de parvenir à un accord global, d'ici le 24 novembre.

Selon cet hebdomadaire japonais, la présence de l'OTAN en mer Caspienne semble, désormais, exclue, suite à cette décision des dirigeants des pays riverains de la mer Caspienne d'empêcher toute présence militaire étrangère, dans la mer Caspienne. Cela risquerait d'entraîner des conséquences, en matière de sécurité énergétique, car, selon des analystes, la Russie est, farouchement, opposée au projet du gazoduc, censé acheminer le gaz du Turkménistan vers la République d'Azerbaïdjan, et pourrait recourir à la force, pour empêcher l'exécution de ce projet.

Si les troupes de l'OTAN étaient présentes, dans la mer Caspienne, la Russie pourrait donner son accord à ce projet».

«Poutine a dit que les pays de la mer Caspienne seraient en mesure de définir le régime juridique de la mer Caspienne, d'ici le prochain Sommet de la Caspienne, prévu en 2016, au Kazakhstan».

Le moindre acquis de ce sommet, qui est évident, c'est que le drapeau de l'OTAN ne sera pas hissé, en mer Caspienne, et que les pays riverains de la Caspienne coopéreront, ensemble, pour trouver, finalement, une solution, en vue du partage des ressources que recèle la mer Caspienne.