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16/10/2015

Poutine critique les Etats-Unis sur la question des frappes en Syrie

Foutage de gueule assuré de Poutine contre les atlantistes et mise en cause directe pour l'organisation des groupes de mercenaires qui combattent Assad et l'armée régulière Syrienne au profit des USA/UE/Israël !

Ils ont fait quoi en Syrie depuis plus de 4 ans ?

Ce d'autant plus que depuis le début :  Syrie: Moscou n'a pas besoin des informations US pour mener son opération

Et qu'aujourd'hui, la Russie a décidé de transmettre sa carte des positions de l'EI aux pays étrangers.

La Russie transmettra sa carte des positions de l'EI aux Etats étrangers

 

Poutine critique les Etats-Unis sur la question des frappes en Syrie

Par RFI Publié le 13-10-2015 Modifié le 13-10-2015 à 23:25

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Le président russe a estimé que les Occidentaux, les Américains notamment, avaient de la «bouillie dans la tête» concernant la lutte contre le terrorisme en Syrie. REUTERS/Alexei Druzhinin/RIA Novosti/Kremlin

La Russie se plaint du manque de bonne volonté des pays occidentaux, en particulier des Américains, qui ne veulent pas coopérer dans la lutte contre le terrorisme en Syrie. Le président Poutine et son ministre des Affaires étrangères ont tous les deux fustigé l'attitude occidentale face à la Russie et la Syrie.

« 500 millions de dollars dépensés, 500 frappes effectuées depuis un an, 11 pays impliqués pour former l’armée syrienne libre à lutter contre le groupe Etat islamique, et le résultat, c’est zéro ! ».

Devant un parterre d’hommes d’affaires, le président Poutine a ironisé sur les Occidentaux qui n’auraient que de « la bouillie dans le crâne », concernant la Syrie.

Il s’est notamment interrogé sur les parachutages d’armes destinés à l'Armée syrienne libre, qui pourraient tomber dans les mains des terroristes, rapporte notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne.

Dialogue difficile

A mots couverts, il a mis en doute la volonté de Washington de lutter réellement contre le terrorisme, les Américains refusant de discuter avec Moscou des cibles à frapper. « Nous avons informé les Etats-Unis de nos frappes en Syrie, alors que Washington ne l'avait pas fait. Nous l'avons fait par respect et par volonté d'établir des contacts », a déclaré Vladimir Poutine.

« Maintenant on nous dit : "nous ne sommes pas prêts à coopérer avec vous, et vous ne frappez pas les bonnes cibles." Alors on a demandé "donnez nous les cibles que vous considérez comme 100% terroriste ". La réponse a été "non, on n'est pas prêt". Après on a posé une autre question : "Dites-nous où il faut frapper." Pas de réponse. Finalement nous avons proposé aux Américains : "Indiquez-nous les sites qu'il ne faut pas frapper." Toujours pas de réponse », a critiqué le président russe.

Il a poursuivi, pointant du doigt la position américaine. « Comment travailler ensemble dans ces conditions ? J'ai l'impression que certains de nos partenaires ont de la bouillie dans la tête. Ils ne voient pas clairement ce qui se passe sur ce territoire, ni les objectifs qu'ils veulent atteindre. Mais nous allons poursuivre nos efforts pour coopérer dans la lutte contre le terrorisme international. Il faut que les objectifs soient clairs, prévisibles, qu'ils visent à combattre la terreur internationale. »

Al-Nosra et l’EI dans le viseur russe

Sur un ton plus sérieux, le ministre des Affaires étrangères s’est félicité que les militaires russes et américains soient parvenus à élaborer un mécanisme pour éviter des incidents dans le ciel syrien.

Serguei Lavrov regrette que la coopération ne puisse pas aller plus loin. Il laisse également entendre que le mouvement « Armée de l’islam » soutenu pas l’Arabie saoudite, est suspect, au même titre que le Front al-Nosra et le groupe Etat islamique, d’être à l’origine des bombardements qui ont touché l’ambassade russe en Syrie, ce qui constitue « un acte terroriste » pour les responsables russes.

 

 

La marine russe prête à attaquer l'EI à tout moment, installation d'une base militaire russe en Syrie

Excellente idée !

"L'état-major de l'armée russe n'exclut pas la possibilité d'installer une base militaire en Syrie comprenant un corps d'infanterie et des forces navale et aérienne, a ajouté M.Kartapolov."

La marine russe prête à attaquer l'EI à tout moment,

12:18 16.10.2015(mis à jour 13:08 16.10.2015)

Le vice-chef de l'état-major de l'armée russe, Andreï Kartapolov

Les navires russes croisant en mer Méditerranée pourraient si besoin être impliqués dans les frappes contre l'Etat islamique en Syrie, a déclaré vendredi aux médias russes le vice-chef de l'état-major de l'armée russe, Andreï Kartapolov.

A la question d'un journaliste visant à savoir si les navires russes croisant en mer Méditerranée pourraient être impliqués dans les frappes contre l'Etat islamique en Syrie, M.Kartapolov a répondu: "Sans aucun doute".

Il a souligné que les navires n'utilisent pas leurs systèmes antiaériens contre les avions de la coalition anti-EI dirigée par les Etats-Unis.

L'état-major de l'armée russe n'exclut pas la possibilité d'installer une base militaire en Syrie comprenant un corps d'infanterie et des forces navale et aérienne, a ajouté M.Kartapolov.

Le 30 septembre l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

Le 7 octobre, des missiles russes ont également été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne.
Au total, les Forces aérospatiales russes ont effectué plus de 450 frappes contre les positions de l'EI en Syrie depuis le début de l'opération aérienne le 30 septembre dernier.

Les navires de la Flottille russe de la Caspienne ont en outre tiré 26 missiles de croisière Kalibr.

 

Urgent : La marine russe pourrait frapper l'EI depuis la mer Noire

Le flash d’info délivré par Spuntik, à suivre en fonction des développements !

La marine russe pourrait frapper l'EI depuis la mer Noire

12:18 16.10.2015 (mis à jour 12:20 16.10.2015)

 Breaking news

Les navires de la Flotte russe de la mer Noire pourraient être impliqués dans les frappes contre l'Etat islamique en Syrie, a déclaré vendredi aux médias russes le vice-chef de l'état-major de l'armée russe, Andreï Kartapolov.

Vladimir Poutine : «la crise migratoire en Europe était inévitable»

La Russie a souvent mis en garde l'Europe sur les conséquences désastreuses de sa politique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Pour le président russe, la crise migratoire en Europe n'a aujourd'hui rien de surprenant.


Poutine en visite officielle au Kazakhstan, délimitation nord de la Mer Caspienne

Poutine avait déjà interdit l'accès des USA et de l'OTAN à la Mer Caspienne !

Maintenant il la délimite au nord pour réglementer la production pétrolière de l'entreprise "Centralnaya" que la Russie détient conjointement avec le Kazakhstan.

Poutine en visite officielle au Kazakhstan

09:02 15.10.2015(mis à jour 09:15 15.10.2015)

Le président russe Vladimir Poutine et le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev

La visite du président russe illustrera le haut niveau de la coopération russo-kazakhe.

Le président russe Vladimir Poutine se rend en visite officielle à Astana, où il rencontrera son homologue kazakh Noursoultan Nazarbaïev.

Les deux présidents évoqueront l'actualité internationale et signeront une série de documents, notamment un accord sur la délimitation de la partie nord de la mer Caspienne, visant à réglementer la production pétrolière de l'entreprise conjointe "Centralnaya".

La visite du président russe "vise à montrer le haut niveau de la coopération russo-kazakhe, et s'effectue sur l'invitation du président Noursoultan Nazarbaïev", a souligné le conseiller du président russe, Iouri Ouchakov.

M.Poutine et M.Nazarbaïev devraient évoquer un certain nombre de questions de l'actualité régionale et internationale. Ainsi, ils procèderont à un échange d'opinions sur la coopération entre russo-kazakhe dans le cadre de l'Union économique eurasiatique, et évoqueront la situation en Syrie et en Ukraine.

Il est à noter que les deux chefs d’État accorderont une attention particulière à la coopération économique et au développement du commerce entre les deux pays.

Il s'agit de la treizième rencontre entre les deux présidents au cours de cette année.