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17/10/2015

Un pas de plus vers la dictature climatique

Nous vous laissons apprécier ce qui nous attend avec la cour de justice internationale climatique qui serait créée à l'initiative par la Grande Bretagne ( l'une des première places financières au monde) !

Qu'est-ce que ça signifie ? Tout simplement que nier le réchauffement climatique d'origine humaine va devenir illégal et passible de poursuites.

Un pas de plus vers la dictature climatique
Jacques Henry
dim., 11 oct. 2015 04:25 UTC

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Grâce à la sagacité exemplaire de la journaliste canadienne Donna Laframboise qu'il faut remercier ici, on découvre que le totalitarisme climatique planétaire se met progressivement en place sous l'égide des Nations-Unies. L'information a été reprise ce 11 octobre 2015 par The Telegraph, un quotidien britannique connu pour ses opinions de gauche modérée. Il s'agit d'un fait révélateur de ce qui attend la population de la planète entière (voir le lien).

À la fin du mois de septembre dernier, s'est tenue dans les locaux de la Cour Suprême britannique une conférence sponsorisée par le King's College, le gouvernement britannique, la Cour Suprême britannique, l'Asia Development Bank et l'UNEP (United-Nations Environment Program). Ce dernier organisme onusien est également le principal pourvoyeur de fonds de l'IPCC. Cette conférence réunissait des juges, des professeurs universitaires de droit, des avocats et naturellement, bien que jamais l'identité et la provenance des participants ne furent révélées, des représentants mandatés par la famille royale britannique. Il s'agissait de mettre en place une cour de justice internationale climatique.

Qu'est-ce que ça signifie ? Tout simplement que nier le réchauffement climatique d'origine humaine va devenir illégal et passible de poursuites. En d'autres termes puisqu'un accord global sur le climat est loin d'être acquis lors de la prochaine réunion COP21 à Paris, il faudra donc légiférer à l'échelle mondiale et ce sera l'affaire des Nations-Unies. Ça rappelle tout simplement la mise en place des tribunaux de l'Inquisition mis en place par la papauté. Ce sera, selon les informations recueillies par cette journaliste canadienne à la Cour Internationale de Justice de statuer sur les cas de déni climatique individuels, de la part de gouvernements ou d'entreprises industrielles et/ou commerciales.

Sans reprendre mots pour mots l'article du Telegraph, on peut imaginer que les Chinois et les Indiens vont doucement rigoler à Paris quand on leur demandera les larmes aux yeux de réduire leurs émissions de carbone alors que l'essentiel de l'énergie électrique produite par ces pays repose sur le charbon et le pétrole. Il en est de même du Japon qui a timidement redémarré un seul réacteur nucléaire depuis l'arrêt total de la production électronucléaire du pays après le grand tremblement de terre du 11 mars 2011. Idem pour l'Australie, le Canada, le Brésil et encore plus les USA qui n'accepteront jamais de sacrifier leur industrie pour satisfaire les lubies de l'IPCC et de l'UNEP. Le COP21 ne collectera que des déclarations de bonnes intentions qui ne seront jamais suivies d'effet, voilà quel en sera le résultat.

On comprend donc mieux qu'instaurer une loi climatique mondiale coercitive ne soit plus que le seul moyen restant pour imposer les vues totalitaires du 0,01 % de la planète. C'est un grand pas vers le retour aux heures sombres du nazisme et du totalitarisme bolchévique qu'on croyait disparues à jamais ...

« Bienvenue dans un monde meilleur », tel était le slogan en exergue des émissions de Nicolas Hulot sponsorisées par Rhône-Poulenc ...

Source : http://www.telegraph.co.uk/comment/11924776/Judges-plan-to-outlaw-climate-change-denial.html et http://nofrakkingconsensus.com (illustration)


Commentaire : Nous n'avons hélas jamais cru à la disparition d'un quelconque totalitarisme ; celui-ci change de forme, devient plus subtil ; il s'est modernisé. Prenons conscience de l'énormité de la situation : un groupe de personne voulant imposer par un texte de loi ce qu'il est interdit de dire, et autoriser, par là-même, ce qu'il convient de penser. Quand on y réfléchit un tant soi peu, avec le bon sens et le cœur qu'on s'attendrait à trouver chez un être humain normal, c'est insensé. Ce manque de conformité au bon sens et à la raison nous fait suspecter encore une fois que de telles idées ne peuvent être issu que d'un esprit malade.

Et nous n'abordons même pas encore le problème de la validité scientifique justifiant l'élaboration d'un tel délire :

- Propagande climatique : du biais des mesures aux biais cognitifs ; torturons les chiffres, il finiront par tout avouer !
- La nouvelle religion du « réchauffement climatique »
- Un petit goût de fascisme climatique
 
 

 

 

 

 

COP21 & Réchauffement climatique : la religion du Nouvel Ordre Mondial, des Banksters et de l'ONU !

 

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Philippe Verdier dans sa vidéo Trailer Officiel : CLIMAT INVESTIGATION, qui a été viré par France 2 pour son livre « Climat Investigation » et auquel on a collé l’étiquette  de climato-sceptique, est en train de nous aider à dénoncer ce scandale international qui ne servira à l’ONU qui est déjà le siège de l’Unique Gouvernement Mondial et dont le siège devrait être déplacé à Jérusalem, et sous le prétexte fallacieux du réchauffement climatique dû à l’homme, qu’à rassembler tous les pays sous l’égide du Nouvel Ordre Mondial, ce, en escroquant tous les pays par des subventions considérables au profit des Banskters internationaux qui se serviront de cet argent pour instrumentaliser les guerres de religions ou idéologiques qui ont pour but d’éliminer les 2/3 de la population mondiale et pour leur permettre de s’accaparer toutes les richesses de la Terre après avoir procédé au grand remplacement y compris par les guerres et la violence des dirigeants non alignés à l’empire de la mafia sioniste Khazare de Rothschild et Cie ?

Échec et mat à l'empire ? Poutine leader d'une coalition anti-Mafia Khazare Rothschild (Veterans Today)

Rappelez-vous de ce qu’à dit le Président de l’Assemblée Générale qui s’est tenue le 28 septembre 2015 à l’ONU concernant le soi-disant réchauffement climatique : Président de l’Assemblée générale à RT : l'aveu de l'existence d'un gouvernement secret qui manipule l'ONU !

Extrait : Mogens Lykketoft : Ce que l’ONU devait faire, c’est de réunir sous son toit toutes les nations de l’ONU, et pour la première fois dans l’histoire mondiale, nous avons réussi à rassembler tous les Etats. C’est un progrès important à lui seul. Ce que nous avons atteint aujourd’hui, le Sommet des Nations Unies sur le développement durable, est effectivement une percée historique quant à la compréhension du besoin des efforts coordonnés de tous les pays pour rendre cette planète durable pour la nature et l’humanité.

Ah oui ? Et pour arrêter les guerres pour le bien de l'humanité et de la nature ? Que fait l'ONU ? RIEN !

Le discours de François Hollande à l’ONU qui n’a fait que parler de sommes colossales à verser à l’ONU pour le soi-disant réchauffement climatique et à faire la promotion du COP21 qui doit se tenir à Paris en décembre 2015.

ONU : Discours de François Hollande ! Français sortez vos portefeuilles pour enrichir les Banksters et alimenter les guerres !

Discours de François Hollande devant l’AGNU-70


 

Philippe Verdier, le chef du service météo de France Télévisions, fait l'objet d'une véritable tempête médiatique depuis la sortie de son livre polémique "Climat Investigation", un ouvrage accusé par ses détracteurs de climato-scepticisme.

L'intéressé a également écrit une lettre ouverte cinglante à François Hollande à quelques semaines de la conférence sur le climat à Paris, la COP21.  La goutte d'eau pour la direction de France 2, qui l'aurait provisoirement écarté de l'antenne, selon Puremedias.

COP21, Lettre à François Hollande de Philippe Verdier, monsieur Météo : "Non au sauvetage feint de la planète !

 

 

09/10/2015

Téhéran qualifie de guerre psychologique les infos sur la chute de missiles russes

Ils ne savent plus quoi inventer pour décrédibiliser la Russie et humilier Poutine !

Téhéran qualifie de guerre psychologique les infos sur la chute de missiles russes

20:38 08.10.2015 (mis à jour 22:36 08.10.2015)

Trajectoire des missiles russes tirés contre l'EI en Syrie 

Selon une source au sein du ministère iranien de la Défense, Téhéran ne dispose pas d'informations sur la chute de missiles russes Kalibr sur le territoire iranien.

"Nous ne disposons pas d'informations sur la chute de missiles russes en Iran. Les Etats-Unis essaient d'exercer des pressions sur la Russie et mènent une guerre psychologique contre elle", a indiqué le responsable iranien à RIA Novosti.

La chaîne de télévision américaine CNN a rapporté jeudi, citant des sources anonymes, que plusieurs missiles tirés par la Flottille russe de la mer Caspienne n'avaient pas atteint les sites du groupe terroriste Etat islamique (EI) en Syrie et étaient tombés en Iran.

Commentant cette information, le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov a déclaré jeudi soir que tous les missiles lancés par les navires russes depuis la mer Caspienne avaient atteint leurs objectifs en Syrie. Il a rappelé que le ministère russe de la Défense montre "presque en temps réel" les tirs de ses missiles et les destructions qu'ils provoquent au lieu de "se référer à des sources anonymes comme le fait la CNN".

"Peu importe à quel point était désagréable et surprenante pour nos collègues du Pentagone et de Langley, la frappe d’hier des armes de précision en Syrie sur les infrastructures de l'EI – toujours est-il que tous les missiles de croisière lancés ont atteint leurs cibles", a indiqué M.Konachenkov.



Le porte-parole a ajouté que des drones russes étaient en mission 24 heures sur 24 en Syrie.


 

La Russie a lancé le 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Elle effectue des frappes aériennes ciblées au moyen d'avion Su-25, Su-24M, Su-34 et Su-30SM. Les Troupes aérospatiales russes ont déjà porté plus de 110 frappes contre les terroristes, détruisant leurs postes de commandement, camps d'entraînement et dépôts de munitions. En plus, les navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont tiré 26 missiles Kalibr-NK contre l'EI avec une précision de 5 mètres.

 

L'ambassadeur de Syrie en Russie Riad Haddad a déjà confirmé que les frappes ne visent pas les civils, mais les groupes terroristes. Selon le diplomate, l'aviation russe a déjà détruit près de 40% de l'infrastructure de l'EI.

 

07/10/2015

Le département d'Etat accuse Moscou de frapper l'opposition syrienne sans en fournir les preuves

Les deux meilleures réponses de Mark Toner lorsqu’il est sommé par la Russie de donner les preuves sur le fait que les frappes russes aient pu faire des victimes parmi la soi-disant opposition syrienne modérée, fantôme :

1 -  «J’ai répété ce qu’ont déclaré mes collègues militaires» !

Et si ses collègues militaires lui disent que le Père Noël existe, il va le croire aussi ?

2 - «Il y a eu des préoccupations dès le début que ces frappes aériennes seraient effectuées contre l’opposition syrienne modérée, celle que nous soutenons et qui s’est battue vaillamment contre Bachar el-Assad depuis quatre ans».

Là, il reconnaît non seulement que leur présence en Syrie est illégale, mais que ce sont eux qui soutiennent financièrement, les mercenaires dits islamistes et qui orchestrent le coup d’état contre Assad qui est soutenu par son peuple et l'armée régulière syrienne, ce qui est prépondérant.

Ils vont avoir du mal à prouver quoi que ce soit, car l'opposition syrienne modérée n'existe pas, il n'y a que des mercenaires dits islamistes.

S’il existait une opposition syrienne modérée, elle s’exprimerait par la voie des élections et non pas en massacrant le peuple Syrien ni en organisant, sans l’appui de l’armée régulière syrienne qui soutient Bachar Al-Assad, un coup d’état politique téléguidé par les intérêts de la Mafia Kazah de Rothschild !

 

Le département d’Etat accuse Moscou de frapper l’opposition syrienne sans en fournir les preuves

6 oct. 2015, 22:53

Mark Toner

 

En conférence de presse, le représentant du département d’Etat américain, Mark Toner, a blâmé la Russie pour avoir encore une fois bombardé l’opposition syrienne modérée. Il est resté sans voix à la question de RT lui demandant de le prouver.

«J’ai répété ce qu’ont déclaré mes collègues militaires», s’est contenté de répondre Mark Toner, à la question de la correspondante de RT Gayané Tchitchakyan qui lui a demandé d’étayer sa déclaration antérieure : «Nous n’avons vu aucune indication qu’ils [la Russie] frappent actuellement des cibles de Daesh».

Le représentant du département d’Etat a ajouté que ses collègues militaires avaient, selon lui, «une vision très claire de ce qu’a été frappé ou de ce qui n’a pas été frappé dans le nord de la Syrie et les régions où les attaques aériennes russes se déroulent».

Cependant, le ministère américain des Affaires étrangères n’est pas à même de confirmer ses propos par des preuves. Quand la correspondante de RT a demandé à Mark Toner de les fournir, le porte-parole du département d’Etat a répondu de façon évasive : «Il y a eu des préoccupations dès le début que ces frappes aériennes seraient effectuées contre l’opposition syrienne modérée, celle que nous soutenons et qui s’est battue vaillamment contre Bachar el-Assad depuis quatre ans».

Une confirmation patente des déclarations de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, qui a appelé le 6 octobre, lors d’une conférence de presse, les dirigeants occidentaux à «éviter des formulations vagues». «Si l’opération militaire russe en Syrie est une erreur, donnez-nous des faits concrets, parlez-nous. De cette manière, on forge l’opinion publique, les gens qui restent devant leurs écrans croient que c’est une erreur», a-t-elle déploré.

03/10/2015

Qui se trouve derrière les sources accusant la Russie de frapper l'opposition en Syrie?

Un homme qui se planque et qui travaille à partir de chez lui, domicilié comme par hasard, en Grande-Bretagne,  injoignable et qui dit ne pas être une organisation médiatique et se présentant néanmoins comme étant le représentant de «  l'Observatoire syrien des droits de l'homme » !

Voilà les infos que reprennent les merdias occidentaux pour alimenter leur propagande anti-russe !

Comprenne qui pourra !

Qui se trouve derrière les sources accusant la Russie de frapper l'opposition en Syrie?

3 oct. 2015, 10:21

La base aérienne russe en Syrie

La base aérienne russe en Syrie

Au cours des trois derniers jours, les grands médias occidentaux n'ont cessé d'affirmer que c’est l’opposition syrienne et non Daesh qui représente la vraie cible de la campagne russe en Syrie. Mais quelle est la vraie source de ces affirmations ?

Les photos que présentent les grands médias pour prouver ces allégations concernant la situation en Syrie s’avèrent parfois être trop vieilles. Ainsi, le compte Twitter de Free Syria Media qui a plus de 200 000 abonnés, a choisi une photo représentant une explosion pour mettre en doute le but des raids russes dans le pays. Mais l’image est loin d’être nouvelle et date de 2012.

D’autres déclarations non vérifiées apparues dans la plupart des chaînes principales d’information concernent le meurtre d’un commandant de l’opposition syrienne par les frappes de l’aviation russe.

Voir les images par ce lien :
http://francais.rt.com/international/7722-medias-propagande-faux-russie-syrie

 

Les réseaux sociaux

«Parmi les victimes des raids de mercredi figure le leader des rebelles, le capitaine Iyad al-Deek, l’ancien militaire du régime passé à la rébellion», lit-on dans l’article du journal britannique The Telegraph.

Cependant, il y a plusieurs rapports contradictoires concernant son sort. Certains médias syriens ont fait savoir en 2014 qu’il avait été kidnappé par les combattants de Daesh alors que d’autres sources estiment qu’il était mort au début de l’année en cours.

«Parmi les victimes des raids de mercredi figure le leader des rebelles, le capitaine Iyad al-Deek, l’ancien militaire du régime passé à la rébellion», lit-on dans l’article du journal britannique The Telegraph.

Cependant, il y a plusieurs rapports contradictoires concernant son sort. Certains médias syriens ont fait savoir en 2014 qu’il avait été kidnappé par les combattants de Daesh alors que d’autres sources estiment qu’il était mort au début de l’année en cours.

Allez plus loin: Poutine : l’information sur des victimes en Syrie est apparue avant le décollage des avions russes

D’après l’ancien analyste de la CIA Ray McGovern, il est extrêmement important d’être très prudent avec l’information que l'on reçoit, surtout si elle provient vient des grands médias, vu qu'une véritable guerre médiatique et de propagande est en cours.

Qui se cache derrière l'Observatoire syrien des droits de l'homme ? RT mène l'enquête

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a constitué la première source d'information pour les nouvelles diffusées par les grands médias sur le champ de combat syrien. Mais que sait-on réellement de cette organisation basée au Royaume-Uni ? Le journaliste Nimrod Kamer s'y est rendu pour le découvrir.

Voir les images par ce lien
http://francais.rt.com/international/7722-medias-propagande-faux-russie-syrie

Les médias

D’après l’ancien analyste de la CIA Ray McGovern, il est extrêmement important d’être très prudent avec l’information que l'on reçoit, surtout si elle provient des grands médias, vu qu'une véritable «guerre de propagande est en cours».

Allez plus loin: Poutine : l’information sur des victimes en Syrie est apparue avant le décollage des avions russes

Qui se cache derrière l'Observatoire syrien des droits de l'homme ? RT mène l'enquête

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a constitué la première source d'information pour les nouvelles diffusées par les grands médias sur le champ de combat syrien. Mais que sait-on réellement de cette organisation basée au Royaume-Uni ? Le journaliste Nimrod Kamer s'y est rendu pour le découvrir.

Cet organisme d'information a été principalement repris dans les médias occidentaux depuis le début de la guerre civile dans le pays il y a quatre ans. L'organisation prétend avoir un solide réseau de contacts en Syrie qui transmet l’information au siège principal où elle est traitée et ensuite publiée sur le site et les comptes Facebook et Twitter.

En savoir plus : Sergueï Lavrov balaie les mythes sur les frappes russes en Syrie

Dès le début de la campagne antiterroriste menée par Moscou, la Russie a commencé à figurer dans les rapports de l’OSDH, et l’information a été rapidement reprise par les médias occidentaux. Un des derniers "scoops"de l'Observatoire a indiqué que «les avions de combat russes [ont tué] 30 civils à Homs y compris des femmes et des enfants».

Aller plus loin : Une guerre d’information ? La Russie accusée du meurtre de civils en Syrie


«Nous ne sommes pas une organisation médiatique», assure le dirigeant de l’OSDH


Le journaliste Nimrod Kamer s'est rendu dans la ville britannique de Coventry, où se trouve la maison de l’immigrant Rami Abdel-Rahman qui sert également de base à l’organisation et de source d’information depuis quatre ans pour plusieurs grands médias lorsqu’il s’agit de faits liés à la Syrie, y compris le taux de mortalité.

Personne ne sait exactement qui envoie l’information à Abdel-Rahman depuis la Syrie mais cette information ne cesse d'arriver, en général sur un ton très dramatique et avec très peu de détails.

Kamer s’est promené dans la ville en posant aux passants des questions sur Abdel-Rahman et sa location. Toutefois, personne n’a semblé savoir que la principale source sur les nouvelles de Syrie était leur voisin.

Les données de l'Observatoire syrienne

Les données de l'Observatoire syrien

Le journaliste n’a pas réussi à trouver le directeur chez lui. En appelant Abdel-Rahman sur son portable, il a appris qu’il était sorti pour faire des courses. Alors, le journaliste a expliqué qu’il espérait attraper le directeur de l’OSDH pour lui parler de son «organisation médiatique», le terme qu’Abdul-Rahman avait trouvé inconvenable.

«Je ne suis pas une organisation médiatique. Je travaille depuis chez moi», a expliqué le directeur de l’Observatoire qui semblait être particulièrement bouleversé. Il a également parlé du danger que représentait pour lui une interview, «il y a des gens qui veulent ma mort». Difficile d’identifier à qui il faisait allusion, de plus, l'homme n’était clairement pas dans un bon état d’esprit. Finalement, Abdel-Rahman a demandé à Kamer de lui présenter son nom de famille et des détails pour qu’il puisse les envoyer à la police.

«Lorsqu’on dirige une organisation médiatique il faut s'attendre à voir arriver des journalistes avec des questions, surtout si cette organisation est aussi douteuse et sans source…», a conclu le journaliste.