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22/10/2016

L’Occident se prépare à censurer les médias russes. Par Finian Cunningham

L’Occident se prépare à censurer les médias russes.
Par Finian Cunningham

samedi 22 octobre 2016, par Comité Valmy

Voir en ligne : Les députés européens mettent Sputnik et Daesh sur le même plan - Sputnik

La censure gouvernementale vous protège de la réalité

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Les parlementaires européens viennent de voter, cette semaine, pour une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». Le vote a été adopté par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera soumis au parlement européen le mois prochain. Si cette résolution est votée, alors la prochaine étape serait de mettre en place des mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes. Finian Cunningham

 

L’Occident se prépare à censurer les médias russes.

Cela paraît énorme, mais les pays occidentaux semblent se déplacer, inéluctablement, vers l’interdiction des médias d’information russes émis par satellites et par internet. Cette conclusion – aux implications éthiques et politiques énormes – semble être la conclusion logique d’une campagne transatlantique de plus en plus frénétique pour diaboliser la Russie.

Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent en accusant la Russie de presque tous les méfaits imaginables, de crimes de guerre en Syrie, de menacer la sécurité de l’Europe, d’abattre des avions civils, de subvertir les élections présidentielles américaines. Et ce n’est qu’un échantillon.

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie est en danger de devenir un « État paria ». Pourtant, cette affirmation a moins à voir avec la conduite réelle de la Russie, qu’avec l’objectif souhaité par la politique occidentale à l’égard de Moscou – isoler et présenter la Russie comme un paria international.

Si la Russie peut être suffisamment diabolisée aux yeux du public occidental par leurs gouvernements, le contexte sociologique sera créé pour que des mesures drastiques soient prises, mesures qui seraient autrement considérées comme des infractions inacceptables au système démocratique. Mesures qui vont bien au-delà des sanctions économiques et franchissent la ligne de la censure médiatique. Comme c’est bizarre ! Le « monde libre » qui déplore « l’autoritarisme russe » se dirige vers la censure des médias et le contrôle de ce qu’il considère comme « pensée criminelle ».

Les parlementaires européens viennent de voter, cette semaine, pour une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». Le vote a été adopté par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera soumis au parlement européen le mois prochain. Si cette résolution est votée, alors la prochaine étape serait de mettre en place des mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

L’hostilité envers la Russie, montrée par le libellé de la résolution de cette semaine, ne peut être décrite que comme enragée, sinon au bord de la paranoïa. Le gouvernement russe a été accusé de mener activement une « campagne de désinformation », de « cibler des politiciens et des journalistes de l’UE », et de « perturber les valeurs démocratiques dans toute l’Europe ». En bref, Moscou est accusée de comploter pour la chute du bloc européen.

Il convient de noter particulièrement que le sinistre comité des affaires étrangères de l’UE a accordé une attention particulière à « un large éventail d’outils et d’instruments, tels que les stations de télévision multilingues et organismes de pseudo information faits pour diviser l’Europe ».

Donc, non seulement le gouvernement russe est témérairement accusé d’abriter des plans subversifs et destructeurs contre les États européens, mais ses médias d’information professionnels sont considérés comme des armes russes présumées de guerre hybride. L’État russe est diabolisé comme un ennemi étranger, et ses médias font partie de l’arsenal de guerre hybride. En d’autres termes, les services russes légitimes d’information du public sont délégitimés par le Parlement européen.

Évidemment, les canaux médiatiques professionnels comme RT et Sputnik sont nommés « pseudo agences de presse » et « outils de propagande du Kremlin ».

La critique souvent faite au sujet de ces chaînes russes, qu’elles « appartiennent à l’État » et sont financées par le gouvernement, n’est pas valide. Car Voice of America, Radio Free Europe, BBC, France 24 et Deutsche Welle, pour ne citer que quelques-uns des diffuseurs occidentaux, appartiennent à l’État. En réalité, le financement alloué aux médias par les gouvernements occidentaux est plusieurs fois supérieur à celui de la Russie.

L’agressivité occidentale pour délégitimer les médias populaires de la Russie a augmenté au cours des derniers mois. Le mois dernier, par exemple, l’alliance militaire de l’OTAN, sous commandement américain, a publié encore un autre rapport avertissant : « L’Occident est en train de perdre la guerre de l’information contre la Russie. »

Est-il légitime de se demander ce qu’une organisation supposée se consacrer à la sécurité militaire vient mettre son grain de sel dans les domaines du journalisme et du service d’information public ?

Un rapport de Voice of America ajoutait : « L’Occident doit intensifier ses efforts pour combattre et contrer la guerre de l’information menée par ses adversaires, selon les responsables de l’OTAN. Ils avertissent que des pays comme la Russie exploitent la liberté de la presse dans les médias occidentaux, pour répandre la désinformation. »<P/>

Remarquez comment il est insinué que la Russie est en quelque sorte sournoisement en train d’« exploiter » la liberté de la presse en Occident. Sous-entendu que des sanctions contre les médias russes seraient justifiées par les transgressions alléguées.

Pendant ce temps, le mois dernier, le directeur de la National Intelligence états-unienne, James Clapper Jr, aurait informé les membres du Congrès au sujet de la « guerre de l’information » russe. Il a nommé RT et Sputnik comme des armes médiatiques russes dans la « guerre de l’information ». Leur but, selon Clapper, est de subvertir les sociétés occidentales en utilisant des groupes radicaux et de semer la confusion dans le public.

Cela indique une détérioration dramatique dans les relations Occident-Russie, quand les médias de masse russes sont considérés comme des armes ennemies. Une telle pensée trahit aussi comment les dirigeants politiques occidentaux dégénérés ont sombré dans les stéréotypes de la guerre froide ; et comment ils sont disposés à aller plus loin pour diaboliser la Russie.

Depuis que la politique tant vantée de « reset » amical envers la Russie, sous le président américain Barack Obama, a été abandonnée, vers 2011, l’hostilité de Washington et de ses alliés européens est montée crescendo jusqu’aux niveaux actuels, digne de l’hystérie.

Probablement le facteur clé de la raison pour laquelle Washington a abandonné sa politique de remise à zéro est qu’elle a réalisé que le président russe Vladimir Poutine n’est pas aussi facile à manipuler que son prédécesseur Boris Eltsine, qui s’est lâchement soumis à l’hégémonie américaine, que ce soit sur des questions d’intérêts géopolitiques, de finance mondiale, ou de guerres pour les ressources à l’étranger. Poutine n’a rien voulu entendre. La Russie ne sera pas un État vassal américain, comme les États de l’Union européenne sont visiblement disposés à l’être.

 

C’est à cause de l’indépendance et de l’audace de la Russie à dénoncer les incartades américaines à l’égard du droit international, par exemple dans sa conduite de guerres illégales et de changement de régime au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, que Washington trouve son attitude si intolérable.

Lorsque les médias allemands lui ont demandé récemment pourquoi l’Occident est si hostile envers lui, Poutine aurait répondu par un seul mot : « La peur ».

Par cela, le dirigeant russe ne voulait pas dire que l’Occident avait peur d’être attaqué militairement par la Russie. Cela voulait dire que la crainte était due à la puissance de son expression. Un fort contre-poids à la conduite impérialiste menée par les USA est une négation puissante à la soi-disant suprématie américaine unipolaire sur le monde entier. Cela signifie que le monde n’est pas le paillasson de l’assujettissement américain. Le défi de la Russie à l’hégémonie américaine est un signe avant-coureur d’un monde multipolaire, celui dans lequel l’Amérique et ses filiales européennes doivent commencer à travailler avec d’autres nations, d’égal à égal et dans les limites mutuelles du droit international, et non pas comme des renégats au-dessus de la loi.

La Syrie en est une illustration classique. Washington et ses alliés britanniques et français, ainsi que des États clients régionaux, ont présumé qu’ils pouvaient instiguer une autre opération illégale de changement de régime dans ce pays arabe, comme ils l’avaient fait auparavant en Libye, en Irak et en Afghanistan. L’intervention militaire de la Russie en appui à son allié syrien a été une démonstration forte du fait que les techniques de changement de régime par l’Occident n’étaient plus tolérées. En outre, l’intervention de la Russie a également exposé l’implication criminelle secrète de Washington et de ses partenaires, dans l’utilisation de mandataires terroristes pour procéder à un changement de régime.

La même chose peut être dite sur l’Ukraine, où le soutien politique de la Russie aux séparatistes ethniques russes a empêché que le coup d’État de Washington à Kiev, en février 2014, ne transforme le pays tout entier en un régime aux ordres des Américains.

C’est la raison pour laquelle Washington craint la Russie sous Poutine. Elle devient un obstacle à sa domination mondiale totale, comme prévue par les idéologies impérialistes américaines suite à l’effondrement de l’Union soviétique.

Cependant, la Russie est plus qu’un simple obstacle. Dans la conduite de sa politique étrangère indépendante, la Russie expose les crimes américains de déstabilisation du monde et de sponsor du terrorisme. La Russie a également exposé la servilité pathétique et la complicité des États européens, des médias occidentaux et des Nations unies, à se plier aux ambitions hégémoniques de Washington.

La politique étrangère de la Russie est, bien sûr, tout à fait légitime. Mais du point de vue de Washington, elle représente un défi intolérable à ses désirs tyranniques. À cette fin, la Russie doit être métamorphosée en un État ennemi. Et les dirigeants européens serviles vont de pair avec cet ordre du jour, afin de dissimuler leur complicité odieuse.

Ce qui se passe est que les médias de presse russes ont manifesté leur indépendance journalistique et leurs analyses critiques des grands événements mondiaux, en montrant ce qui se passe réellement en Syrie et en Ukraine. Que les gouvernements occidentaux sont probablement en train de soutenir secrètement des réseaux terroristes utilisés pour un changement de régime, de manière illégale. Si cela semble exagéré et ressemble à des « commentaires injustes », c’est seulement parce que les médias occidentaux ont échoué à exposer les fausses informations et affirmations de la part de leurs propres gouvernements. Mais cela ne délégitime pas la qualité du journalisme russe. Cela en fait même un exemple de journalisme recommandable.

Dire que les États occidentaux sont frustrés par la Russie est un euphémisme. Ils sont livides, comme on peut le voir dans la façon dont leur entreprise criminelle de changement de régime en Syrie a été mise en déroute. D’où les efforts occidentaux visant à accuser la Russie de « crimes de guerre » et d’être comparable à l’Allemagne nazie.

Combinez cette diabolisation avec les revendications sensationnelles affirmant que la Russie cherche à subvertir les démocraties occidentales, et cela donne ce climat politique toxique, qui devient propice à des mesures de plus grande portée.

C’est d’une logique réductionniste incroyable : la Russie est assimilée à un État ennemi, et les médias russes sont de simples machines à propagande ennemie.

Comme le suggère le vote des législateurs européens de cette semaine sur la lutte contre les médias russes, la prochaine étape logique est l’interdiction pure et simple des chaînes d’information russes, celles télévisées comme celles sur internet.

Mais comme Margarita Simonyan, la rédactrice en chef de RT, l’a déclaré à Deutsche Welle, le mouvement draconien visant à interdire les médias russes ne fait que démontrer que les revendications occidentales sur la « liberté d’expression » ne sont que rhétoriques vides.

« C’est une interprétation plutôt intéressante des valeurs occidentales tant vantées, en particulier celle sur la liberté d’expression – qui dans les faits veut apparemment dire attaquer une des rares voix de dissidence parmi des milliers de médias européens », a ajouté Simonyan.

Les standards des gouvernements occidentaux ressemblent à ceux d’un despote.

Incapables de parvenir à leurs objectifs, même en violant le droit international et en déclarant la guerre à qui, quand et où ils veulent, ils se jettent alors sur des pays résistants comme la Russie, au point où la Russie est étiquetée comme État ennemi susceptible d’une attaque militaire.

Et quand des médias exposent ces doubles standards et cette hypocrisie occidentale criminelle, alors ces médias sont également fustigés comme propagande de l’ennemi et doivent être fermés et interdits.

La décadence occidentale est vraiment en train de rejoindre le caniveau de la corruption et de l’absurdité. Mais cela n’est dû qu’à elle-même, en raison de son propre effondrement interne, sous le bellicisme et le mauvais management de son oligarchie. Et le public occidental le réalise de plus en plus, avec ou sans l’aide russe.

Tirer sur le messager n’annule pas le sens du message.

 

Finian Cunningham
– Le 13 octobre 2016

Traduction : le Saker Francophone

– Source :

 

 

DÉLITS D'ÉLUS ET PILLEURS D'ÉTAT, PHILIPPE PASCOT DIT TOUT !

On les vire quand tous ces corrompus ?

 

DÉLITS D'ÉLUS ET PILLEURS D'ÉTAT, PHILIPPE PASCOT DIT TOUT !

Explosif : Philippe Pascot présente ses livres à Marseille sur la mafia des élus !

Philippe Pascot présente ses livres sur la mafia des élus (1h07) et dénonce les abus du système politique en France. Il a écrit deux livres, Délits d'élus et Pilleurs d’État, dans lesquels il recense les incroyables abus, privilèges, corruptions, affaires judiciaires des élus et politiciens français. Son nouveau livre se nomme Du goudron et des plumes.

Maire adjoint d'Évry auprès de Manuel Valls pendant 9 ans, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l'exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société.
Ses ouvrages recensent tous les abus dont la classe politique française profite sur votre dos, dont leurs affaires judiciaires, malgré qu'elles ou ils soient réélu(e)s, leurs aberrants et inconnus privilèges, les lois faites pour eux, etc.

Dans ces quelques vidéos présentées sur cette page, car il y en a d'autres, on apprend que le salaire minimum d'un député est de 13.500€ pour 21% de temps de travail, que vingt députés gagnent 800.000€ par mois, qu'un élu paie 2 fois moins d'impôts qu'un salarié, qu'un seul sénateur peut voter pour 100 autres, que 160 députés se sont payés des villas ou appartements avec l'IRFM, qu'un élu a le droit de cumuler 5 retraites sans plafonnement, et que certains sont des délinquants récidivistes qui se font réélire sans difficulté, sans oublier la députée PS, Sylvie Andrieux, qui se rend à l'Assemblée avec un bracelet électronique, pourtant condamnée par la justice, etc.

Son premier livre, Délits d'élus, écrit avec la journaliste Graziella Riou Harchaoui, dresse une liste non exhaustive de politiciens à partir de faits avérés, jugés ou en passe de l'être et relayés par les médias. Ce premier volet s'attarde sur 400 d'entre eux, dont environ 200 sont présents sur des listes en 2014. "Plus tu es un truand, plus tu as de chances d'être réélu !

" Dit-il !


Élus mis en examen et/ou en garde à vue, placés en détention provisoire, condamnés pour trafic d’influence, impliqués dans des affaires de mœurs, pour avoir truqué des marchés publics ou confondu leur compte en banque avec celui de la collectivité qu’ils administrent..., ce livre démontre qu’aucun parti n’échappe aux dérives et/ou aux tentations qu’offrent l’accès au pouvoir et à l’argent public, le vôtre !


Sans concession ni parti pris, les auteurs rappellent que le meilleur allié des élus condamnés ou mis en examen est l’ignorance des électeurs et/ou leur "capacité à l’oubli." Leur propos est donc de remémorer les faits.


(Pour acheter les livres : maxmilo.com)

Son deuxième livre, Pilleurs d’État, dénonce les incroyables abus, privilèges, et corruptions des élus et politiciens français. "Si tous les élus ne sont pas pourris, beaucoup sont complices !" Dit-il. Philippe Pascot recense dans cet ouvrage les abus "légaux" dans lesquels tombe la classe politique française : Salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis.


Derrière une volonté affichée de transparence et de moralisation de la sphère politique, nos élus entretiennent leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, devons nous serrer la ceinture. "Plus les gens se taisent, plus la dictature s'installe !" Dit-il !

C'est avec ce genre d'informations et de vidéos que l'on peut prendre conscience que la spécialité des hommes politiques est la maitrise du langage, de la propagande, et de la désinformation. Ils ont l'art, la manière, et le savoir faire, pour toujours se faire passer pour des vertueux, des serviteurs, alors qu'ils sont très souvent incompétents, qu'ils sont essentiellement intéressés, qu'ils se servent, usent et abusent, quelles que soient les conditions de votre argent, de vos impôts.


Ils nieront, emploieront même une dialectique telle que "dire que les politiciens sont tous pourris, ce n'est pas vrai", alors qu'objectivement, les faits parlent contre eux, et que plus l'on monte dans la pyramide des élus, plus la probabilité qu'ils abusent du système et se servent à la place de nous servir, est avéré.

En dehors d'une ultra-minorité, nous ne pouvons plus du tout faire confiance à la majorité de nos élus. Le fossé entre les élus et les citoyens se creuse de jour en jour. Les mensonges récurrents, les tromperies, les propagandes, les promesses jamais tenues, ont lassé avec raison nombre de nos concitoyens. (agoravox)

Les révélations sur le train de vie des élus sont choquantes ! Et tout cela, sans compter leurs avantages : Chauffeur et voiture de fonction, restaurant, voyages, internet et téléphone, vêtements, primes, versements faits par les lobbies et les multinationales, pas de peine judiciaire ou peu pour les élus politiques délinquants, même récidivistes...
Citoyen(nes), continuez à vous priver pour eux si vous appréciez leur système, sinon, réagissez si cela ne vous plait pas. Levez-vous, sans attendre l'autre... !


"Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice !" George Orwell

 

Délits d'élus : 1er entretien Live BTLV - 1h09  (Démarre à 8,03 mn.)

 

Délits d'élus et Pilleurs d'État : 2ème entretien Live BTLV - 1h14  (Démarre à 1,50 mn.)



Du Goudron et des Plumes, Délits d'élus Tome 2 - 10,01 mn.

 

Ces Pilleurs d’État Politiques : Du goudron et des plumes 1/2 - 49,21 mn.

 

Ces Pilleurs d’État Politiques : Du goudron et des plumes 2/2 - 1h07

 

Les députés repris de justice : Live BTLV - 39,16 mn.

 

Pilleurs d'État : Les abus de nos élus - 25,38 mn. Et l'article

Philippe Pascot sur ITW - 37,26 mn.

 

Philippe Pascot : Toute la vérité sur notre Premier Ministre Valls - 1h01


[LE LIVE BTLV 2] - Philippe Pascot (ancien... par toutelaverite

 

 

- Voir aussi :

POUVOIR : Le jeu de l'argent

L’INFLUENCE DE L'ARGENT : Le Goût du Fric !

L'IVRESSE DU POUVOIR - Comportement social

DES LOBBIES AU CŒUR DE LA RÉPUBLIQUE

LE SCANDALE DE L'ÉVASION FISCALE

PARADIS FISCAUX : LE CASSE DU SIÈCLE 

STORYTELLING : La machine à raconter des histoires

LES SECRETS DE LA COMMUNICATION NON VERBALE

LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE : Journalisme, désinformation et asservissement

1984 - GEORGE ORWELL

L'EMPIRE INVISIBLE : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

INDIGNEZ-VOUS ! - STÉPHANE HESSEL

L'argent des partis politiques   58,05 mn.  (Audio) 

L'enrichissement des élus avec l'argent public   5,08 mn. 

La vérité sur nos élus et leur pouvoir  11,41 mn.

The live we lie : Le mensonge que nous vivons   8,45 mn.

Comprendre L'Empire - Notre Monde !  59,20 mn.

La fausse démocratie expliquée en 10 minutes  11,01 mn.  (Audio) 

Étienne Chouard : La France n'est pas une Démocratie  17,48 mn. 

Qui dirige vraiment la France ?   4,55 mn.

L’appauvrissement des peuples cache la fin de la démocratie   25,45 mn.

Inégalité entre riches et pauvres   6,28 mn. 

Manipulation des peuples par l'Elite !  15,00 mn. 

Nos gouvernements nous vendent   5,22 mn.

L'esclavage moderne causé par l'argent   20,38 mn.

Le chômage expliqué et décortiqué   30,48 mn. 

Prenez conscience de notre société ! Levez-vous !   4,20 mn.

Citoyens, levez-vous !   3,44 mn.

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21/10/2016

Syrie : Une propagande médiatique mensongère

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Syrie : Une propagande médiatique mensongère

Publié le 18 octobre 2016

Depuis six ans, les médias de masse au service d’un impérialisme outrancier soumettent les opinions publiques occidentales à une propagande médiatique prenant la forme d’une dictature intellectuelle. L’histoire regorge d’exemples de personnes qui, malgré la dictature physique, tentaient de défendre avec acharnement leur liberté de penser. De nos jours, les masses, notamment occidentales, sont soumises physiquement et intellectuellement au nom de la Liberté, des Droits de l’Homme et de la Démocratie. Actuellement le corps, l’âme et l’esprit occidentaux sont piégés par des dirigeants ne voyant dans leurs peuples que des serviteurs de leurs intérêts les plus particuliers.


Croyez-vous que la propagande menée aujourd’hui par une partie des médias occidentaux contre la Russie et la Syrie ainsi que la guerre menée dans ce pays servent les peuples occidentaux, mobilisés psychologiquement et émotionnellement par une terreur répandue par tous les moyens de communications ? Quels sont les intérêts des peuples occidentaux dans tout cela ?


La propagande que subissent actuellement les opinions publiques occidentales est équivalente à celle qui a précédé l’attaque de l’Irak en 2003. Le scénario est toujours le même. Lorsque les impérialistes ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs, ils enclenchent une énorme campagne médiatique afin de justifier la démolition d’un pays, sans manquer par la suite de s’excuser de s’être trompés, comme ce fut le cas en Irak, qui depuis n’arrive plus à se reconstruire.


Le scénario de la campagne médiatique mensongère et outrancière de 2003 en Irak se reproduit aujourd’hui en Syrie. Il convient de préciser que dans Alep, il n’y a pas que les quartiers Est où se trouvent 250 000 personnes dont environ quatre mille terroristes. Les civils d’Alep Est font tout leur possible pour rejoindre les quartiers d’Alep Ouest et nul mouvement de civils n’a été détecté dans le sens inverse. La question doit être posée : pourquoi les civils s’efforcent-ils de sortir de la zone des rebelles modérés pour aller dans les zones d’un président, d’un système politique défini depuis six ans par la propagande médiatique comme une dictature sanguinaire ? Vraiment ces Syriens ont des excès de masochisme incompréhensible.

C’est cette image depuis six ans d’un président qui a été élu démocratiquement par suffrage universel que véhiculent les médias de masse occidentaux. Cependant, la Syrie n’est pas uniquement un homme, mais aussi des institutions, une armée, un peuple, un modèle de vivre ensemble, une forme de laïcité et d’autonomie.
La propagande occidentale oublie volontairement d’informer que les snipers des rebelles modérés tirent sans scrupules sur les civils qui tentent de sortir d’Alep Est, alors que l’armée syrienne avance vers eux. La propagande mensongère peut-elle nous éclairer sur qui prend réellement les civils comme bouclier humain ?


Toutefois, la propagande médiatique ignore volontairement le sort de presque un million et demi de Syriens à Alep Ouest, qui subissent quotidiennement les bombardements des soi-disant rebelles modérés. Ces bombardements causent tous les jours la mort de femmes et des enfants que les adeptes et les manipulateurs du concept des Droits de l’Homme refusent de voir et d’en parler. Uniquement car cela ne sert pas leurs intérêts stratégiques. Ceci est un bon exemple qui révèle comment la propagande médiatique assassine les Syriens soit en les ignorant de manière volontaire, les abandonnant à la merci des terroristes, soit en exploitant leurs morts pour émouvoir les opinions publiques et justifier une guerre qui ne sert qu’à remplir les poches de certains.


Les peuples occidentaux n’ont que les retombées négatives dues aux guerres que leurs dirigeants mènent dans le Monde. Quant au concept des Droits de l’Homme, il est devenu, dans la pensée impérialiste, une manipulation politique au service de la pensée unique et de la soumission d’autrui. Les illusionnistes des Droits de l’Homme ne s’émeuvent pas face aux morts d’Alep Ouest tués par les terroristes. Pour eux, les habitants d’Alep Ouest sont moins humains que les autres puisqu’ils vivent dans les régions de l’Etat syrien. Voilà comment les amoureux de la Démocratie trient les gens.


Enfin, que penserait l’Occident si les rebelles modérés l’attaquaient de la même façon que la Syrie ? Dans ce cas, ils deviendraient subitement des terroristes et les opinions publiques, telles des girouettes, changeraient leur mode de réflexions. Quelle aberration ! Ils se disent tous manipulés par les médias, mais ils les croient lorsque l’émotionnel est mobilisé. L’Occident se sert de ces mercenaires pour dominer le monde extérieur à ses frontières tandis qu’avec la propagande médiatique mensongère, il s’emploie à dominer celles et ceux qui sont à l’intérieur de ses frontières.


Toutefois, une partie de l’establishment occidental a prouvé en Syrie qu’elle ne supporte pas le langage de la Démocratie, de la Liberté qu’elle ne cesse de prêcher, ni les solutions politiques. Certains dirigeants occidentaux ne connaissent que l’expression de la guerre. Mais actuellement ce sont les derniers mots que l’impérialisme est en train de prononcer dans ce jargon.

Antoine Charpentier

 

17/10/2016

Londres censure la presse russe : Rédactrice en chef de RT : les comptes bancaires de la chaîne bloqués au Royaume-Uni

Les sanctions promises par Londres et Washington après l’échec des négociations à Lausanne, alors que la Russie s’est opposée au départ d’Assad et à la mise en place de trêves pour permettre aux pays du Golfe et aux pays occidentaux d’armer leurs mercenaires, au détriment de la livraison de l’aide humanitaire apportée aux civils syriens, commencent par la censure des médias russes à Londres et au blocage des comptes de RT (Russia Today).

 

En lien avec ces articles ci-dessous :

Syrie négociations à Lausanne. Sommet des BRICS en Inde à Doa

Syrie : Washington et Londres menacent la Russie de nouvelles sanctions

Les « sanctions économiques » ou la guerre en col blanc

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

 

Rédactrice en chef de RT : les comptes bancaires de la chaîne bloqués au Royaume-Uni

Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, a annoncé que tous les comptes bancaires de la chaîne RT avaient été bloqués au Royaume-Uni. La porte-parole de la diplomatie russe a qualifié cette démarche d’abandon de la liberté d’expression.

«Tous nos comptes bancaires ont été bloqués au Royaume-Uni. Tous. "La décision est unilatérale". Vive la liberté d’expression !», a twitté la rédactrice en chef de RT, Margarita Simonyan.

 

 

«Nous avons réexaminé notre arrangement avec vous et avons pris la décision de ne plus vous fournir ces services», a fait savoir à RT UK la banque NatWest dans le courrier officiel qu’elle lui a adressé.

Il est également précisé que toutes les entités de Royal Bank of Scotland, dont NatWest fait partie, refuserait à l’avenir de coopérer avec RT. Selon le document, cette décision est «définitive» et «n’est pas sujette à discussion».

https://fr.rt.com/french/images/2016.10/original/5804c098c46188f6018b463e.jpg

«Nous n’avons aucune idée de la raison pour laquelle cela s’est passé parce que ni hier, ni avant-hier, ni le mois dernier, rien d’extraordinaire ne nous est arrivé, personne ne nous a menacés. Théoriquement, cela pourrait être lié à de nouvelles sanctions antirusses britanniques et américaines qui pourraient être publiées très prochainement. Peut-être que ces deux évènements ne sont pas liés. Notre département juridique étudie maintenant cette situation», a précisé Margarita Simonyan.

Concernant le blocage de la chaîne russe à vocation internationale, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a précisé qu’en quittant l’UE le Royaume-Uni a «abandonné toutes ses obligations liés à la défense de la liberté d’expression».

«Comme on dit : on entame une nouvelle vie sans mauvaises habitudes», a-t-elle ironisé.

 

«On dirait que c’est plus qu’une coïncidence que cela soit arrivé au moment où la propagande antirusse a atteint un niveau sans précédent», a déclaré l’écrivain John Wight à RT.

«Cela reflète l’ampleur avec laquelle l’Occident perd la guerre de l’information. RT joue un rôle clé en défiant les récits de l’Occident et des médias occidentaux quand il s’agit des évènements en Ukraine, en Syrie et au Moyen-Orient», a-t-il poursuivi.