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09/01/2015

Dernière signature de l'opération militaire "Je suis Charlie/Je suis Israël", Charlie s'installe chez Rothschild !

Et voici, la dernière signature qui vous rapporte définitivement la preuve que Charlie Hebdo est une officine subversive et raciste financée par Rothschild ainsi que sûrement l'opération militaire conduite en France sous le nom de code militaire "Je suis Charlie/Je suis Israël"  Logique, les loups vont avec les loups et puis c'est normal, ce soir a commencé Shabbat, ils vont le faire ensemble ! D'ailleurs, il fallait à tout prix que la comédie s'arrête avant ce soir : ce soir, on allume les bougies !

Les messages adressés aux français sont très forts si nous sommes aptes à les comprendre :

1 - C'est Libération qui donne l'info (sous entendu) Rothschild!

2 -  Français on vous emmerde ! On vient de vous démontrer que la France nous appartient, que nous faisons ce que nous voulons chez nous et qu'avec notre argent, c'est nous qui commandons en France et dans le Monde !

3 - que les attaques continueront à se perpétrer contre la population musulmane en France, en Europe et dans le monde, notamment par le biais de leur officine Charlie/Israël avec l'aval du Gouverne/MENT sioniste !

4 - qu'ils ont l'intention de continuer à nous diviser et à organiser la guerre civile et les attentats en France sous fausse bannière.

5 - qu'ils nous ont testés pour savoir si nous étions prêts à rallier la cause sioniste avant de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

6 - que Charlie Hebdo est placé sous la protection des Rothschild et qu'ils seront intouchables et libre de semer la zizanie parmi le peuple français et qu'il ne nous appartiendra que de faire qu'une seule chose : la fermer !

7 - et puis comme ce n'est que le fric qui les intéresse, ils auront fait une belle opération publicitaire pour Charlie/Israël, qui leur permettra de financer leurs prochaines campagnes racistes et de transporter leur haine du musulman sur notre territoire !

 

«Charlie» s'installe à «Libé» : «Bon, on fait le journal ?»


Isabelle HANNE
9 janvier 2015 à 17:52

 
Les journalistes de «Charlie Hebdo» reprennent le travail dans la salle du Hublot, à «Libération».

Les journalistes de «Charlie Hebdo» reprennent le travail dans la salle du Hublot, à «Libération». (Photo Rémy Artiges)

 

REPORTAGE

Les journalistes rescapés de l'attentat ont repris le travail ce vendredi. Avec les morts et les blessés en tête, pour sortir un journal mercredi.

En tout, la conférence de rédaction de Charlie Hebdo aura duré plus de trois heures. C’est qu’en plus du chemin de fer, des sujets, des deadlines, il faut aussi ce vendredi matin parler des morts, des blessés, des hommages, des obsèques. La salle du hublot, où Libé tient habituellement sa réunion quotidienne, est occupée pour l’occasion par les rescapés de l’hebdo satirique. La pièce, éclairée d’un côté par une grande fenêtre ronde, est à la fois surchauffée et ouverte aux quatre vents pour laisser filer la fumée de cigarettes.

Posés sur la grande table ronde, des ordinateurs prêtés par le groupe Le Monde. Assis tout autour, Willem, Luz, Coco, Babouse, Sigolène Vinson, Antonio Fischetti, Zineb El Rhazoui, Laurent Léger… En tout, plus de 25 personnes, mines grises et yeux bouffis, noyau dur, proches ou collaborateurs occasionnels, sont là pour préparer le prochain numéro de Charlie Hebdo. Il doit sortir mercredi prochain, et sera tiré à un million d’exemplaires, soit vingt fois environ leur tirage habituel.

«J’ai pu voir tout le monde à l’hôpital». Gérard Biard, le rédacteur en chef de Charlie, commence par là. «Riss a été blessé à l’épaule droite mais le nerf n’est pas touché. Il a évidemment très mal. La première chose qu’il a dite, c’est qu’il n’est pas sûr qu’on va pouvoir continuer à faire le journal.» Fabrice Nicolino, touché à plusieurs reprises dans l’attentat, «va mieux», même s’il «souffre évidemment beaucoup». Patrick Pelloux, urgentiste et chroniqueur à Charlie, explique alors la blessure à la mâchoire d’une autre victime, Philippe Lançon, également journaliste à Libé. Simon Fieschi, leur webmaster, a quant à lui été «placé en coma artificiel». Une jeune femme s’effondre. «Tu n’as pas à te sentir coupable !», la réconforte Gérard Biard. Tout le monde hoche la tête en silence. Celle qui pleure, c’est la journaliste Sigolène Vinson, présente à la rédaction au moment du drame mercredi mais épargnée par les agresseurs.

Biard enchaîne sur les morts. Comment organiser les obsèques ? Et l’hommage national ? Avec quelle musique ? Quand même pas des drapeaux ? «Il ne faut pas une symbolique qu’eux-mêmes auraient détestée, note quelqu’un autour de la table. On a tué des gens qui dessinaient des petits bonhommes. Pas des étendards. Il faut qu’on rappelle la simplicité de ces gens, de leur travail. Nos amis sont morts, mais on ne va pas les exposer sur la place publique.» Tout le monde acquiesce.

Demandes d'abonnements en masse

Une journaliste explique qu’une cagnotte, créée spontanément sur internet par des inconnus, a déjà récolté 98 000 euros en moins de 24 heures. Les rescapés de Charlie sont submergés par les demandes d’abonnements, qu’ils n’arrivent pas à gérer pour l’instant. Mais très vite, ils devraient recevoir de l’aide du groupe Lagardère sur ce point. L’avocat de Charlie Hebdo, Richard Malka, prend la parole. «Il y a de l’argent qui arrive de partout. Des aides, des locaux, du personnel pour gérer les demandes…»«On a reçu du soutien de très nombreux médias, lui fait écho Christophe Thévenet, autre avocat du titre. Il y a les dons, déjà les 250 000 euros via l’association Presse et pluralisme, le million d’euros promis par Fleur Pellerin… Vous allez avoir des finances comme jamais à Charlie  L’avocat en sait quelque chose : c’est lui qui a créé les statuts du journal, et qui fait les assemblées générales du titre. Ces derniers mois, l’hebdo avait fait un appel aux dons pour tenter de renflouer les caisses du titre, mal en point.

«Bon, on fait le journal ?, demande Gérard Biard, qui a visiblement envie d’en découdre. Qu’est-ce qu’on met dans les pages ?»«J’sais pas, y’a quoi comme actu ?», lance Patrick Pelloux. Fou rire nerveuxBiard reprend : «Moi je serais pour faire un numéro, entre guillemets, normal. Que les lecteurs reconnaissent Charlie. C’est même pas un numéro exceptionnel». «Même pas mal !» lance quelqu’un autour de la table. Certains évoquent l’idée de laisser des espaces blancs là où les morts de mercredi auraient dû écrire ou dessiner. Mais finalement, l’équipe est contre. «Je ne veux pas qu’il y ait matériellement un vide, argumente Gérard Biard. Il faut qu’ils soient tous là, dans les pages. Et Mustapha aussi.» Mustapha Ourrad, le correcteur, fait partie de la longue liste des tués de l’attentat de mercredi. «Alors laissez mes fautes !», rigolent Patrick Pelloux et les autres.

«Ah tiens ! Fidel Castro est mort !», tonne Luz en faisant des doigts d’honneur, découvrant l’info (qui sera vite démentie) sur son téléphone. Le reporter Laurent Léger tente de recentrer le débat sur le journal : «Je pense qu’il ne faut pas qu’on fasse des nécrologies, on va pas faire un numéro hommage.» La rédaction discute du contenu du journal. Gérard Biard : «J’espère qu’on va arrêter de nous traiter de laïcards intégristes, qu’on va arrêter de dire "oui, mais" à la liberté d’expression». Laurent Léger : «Je pense qu’on peut aussi dire qu’on a été très seuls ces dernières années». Luz : «Il faut aussi que ce numéro parle de l’après». Corinne Rey : «Qu’on fasse passer le message qu’on est vivants !» Richard Malka : «Et qu’on ne laisse pas de côté la critique des religions.»

Charlie Hebdo est un curieux journal : il ne compte pas vraiment de rubriques, mais des «espaces» attribués à tel auteur, à tel dessinateur. Pour ceux des défunts, l’équipe décide de dénicher des inédits à publier. Ainsi, dans le numéro qui sera en kiosque mercredi, il y aura du Charb, du Cabu, du Wolinski, du Honoré… Pendant les discussions, il y a des sanglots ici, ou là, comme des feux de brousse qui s’allument pour s’éteindre ensuite dans les bras du voisin. Il y a des mains saisies et des regards mouillés.

Richard Malka s’éclaircit la voix : «Manuel Valls vient d’arriver dans les locaux». L’équipe soupire, s’éparpille, bavarde. Accompagné de la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, qui arbore un autocollant "Je suis Charlie" sur la poitrine, et de toute une meute de journalistes extérieurs, assistants, et communicants, le Premier ministre vient serrer la main des présents, lâchant quelques infos sur l’intervention en cours à Dammartin-en-Goële – «Les deux assassins sont dans la souricière» – avant de leur souhaiter «plein de courage».

Biard hasarde : «C’est bon y a plus de journalistes ? Y a plus de ministres ? Pour la page 16 on fait quoi ?». Sa question se perd dans le bruit des canettes de Coca qu’on ouvre, des pains au chocolat qu’on grignote, des pleurs qu’on étouffe, des sirènes de police, dehors. Dans son coin, Patrick Pelloux se marre : «C’est donc une vraie conférence de rédaction, c’est le bordel, on est bien repartis !»

Libération ayant été le seul média à pouvoir être présent lors de cette conférence de rédaction, cet article – à l'exception de la photo qui l'illustre – est exceptionnellement publié sous la licence Creative Commons CC BY-SA 3.0 (il faut citer l'auteur, et réutiliser la même licence), afin de permettre sa diffusion par les autres médias.

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    Pierre Fraidenraich, patron de Libé

L'arrivée de Charlie

 

 

Charlie Hebdo: Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens » : « Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard » !

Si vous vous posiez encore des questions sur les instigateurs des attentats chez Charlie Hebdo, vous avez les réponses ci-dessous !

Ce n'est pas Fabius qui avait dit dernièrement à Shimon Perès qu'il était toujours chez lui en France ? Ils sont chez eux en France depuis la révolution française maçonnique !

* - Fabius à l’ex-président israélien : « Tu es toujours ici chez toi »

 Charlie Hebdo: Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens » : « Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard » !

VIDEO : déclarations de Shimon Peres 


INCROYABLE déclaration d’Israël :


« Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard »


Qu’entendent-ils par « BIG BANG » ? Guerre civile ?

 Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens »  ??? 


 

L’ancien président israélien Shimon Peres s’est rendu jeudi après-midi, en compagnie de plusieurs responsables politiques, à la résidence de l’ambassadeur de France Patrick Maisonnave, pour témoigner du soutien du peuple israélien à la suite de la tragédie à Charlie Hebdo.

« Le crime commis nous place du même côté, dans le même combat », a déclaré Shimon Peres.

Le maire de Jérusalem Nir Barkat dont la ville a été meurtrie par une récente vague d’attentats, a envoyé un message à son homologue de Paris, Anne Hidalgo : “Il faut continuer de vivre normalement. Ce sera votre victoire!”.

Comme dans la plupart des pays, l’attentat meurtrier contre la rédaction de Charlie Hebdo à Paris a provoqué une onde de choc en Israël et les commentateurs n’ont pas manqué d’analyser, en la rapportant et en la comparant à Israël, la situation en France et ses conséquences.

Page Facebook Shimon Peres

Page Facebook Shimon Peres« L’ex-président Shimon Peres avec l’ambassadeur de France Patrick Maisonnave

Anshel Pfeffer, dans le Haaretz, reprend la formule du pasteur antinazi allemand Martin Niemöller: « D’abord ils ont commencé avec les Juifs, puis ils ont continué avec les journalistes ».

Pour Pfeffer, il s’agit d’une lutte entre ceux qui continuent à croire dans les vraies valeurs de l’Occident et ceux qui estiment que ces libertés sont répugnantes ».

Amos Harel, le correspondant militaire d’Haaretz, écrit que « si autorités israéliennes espèrent que les Européens vont dorénavant comprendre que nous sommes embarqués sur le même navire, elles risquent d’être déçues ».

Et il ajoute: « Bien que l’Europe soit de plus en plus vulnérable aux attaques terroristes d’organisations islamistes radicales, les Etats de l’Union européenne ne traduiront pas nécessairement cela en une empathie à l’égard des problèmes d’Israël, pour preuve la conduite de la France ces dernières semaines par rapport aux efforts de l’Autorité palestinienne pour améliorer sont statut ».

D’ailleurs, estime Harel, « même Israël ne croit pas au slogan « Hamas = Etat islamique, la meilleure preuve en est la politique israélienne durant l’été dernier lorsque le gouvernement israélien, se targuant de sa force contre le terrorisme, a fait tous les efforts possibles pour ne pas faire tomber le régime du Hamas à Gaza », par peur, en cas de vide politique, de se retrouver dans une situation encore pire, « l’anarchie avec des organisations affiliées à Al Qaïda ou à l’Etat islamique ».

Amos Biderman, parmi les dessinateurs caricaturistes les plus célèbres d’Israël, écrit dans le Haaretz un éditorial dont le titre est: « L’attaque de Paris prouve que les méchants ont gagné ».

« Ils ont déjà gagné », écrit-il, admettant qu’il ne fait pas de caricature sur des sujets concernant l’Islam ou le prophète depuis l’affaire des caricatures danoises. « Les méchants nous ont battus. Toute l’Europe et l’Amérique aussi tremblent. Maintenant il n’y a plus de dessinateurs ou caricaturistes qui osera les défier ».

Michel Kichka pour i24news
Michel Kichka pour i24news« Caricature Michel Kichka »

Dans Al-Monitor, Ben Caspit note « une certaine jubilation », mais aussi une inquiétude » au sein du public israélien pour ce qui concerne les Européens.

 » Le fait que l’Europe prend automatiquement le parti des Arabes dans presque tous les conflits ou différends avec Israël a fait de l’Europe un substantif presque péjoratif pour les Israéliens. Ainsi, beaucoup en Israël considèrent le massacre horrible à Paris comme une sorte de goutte d’eau qui a fait déborder le vase pouvant marquer un changement stratégique dans la façon dont les Européens perçoivent leur situation ».

Et Ben Caspit cite une source diplomatique qui lui aurait confié que cela lui rappelait la prise de conscience des Américains après Pearl Harbor, le 7 décembre 1941. « Jusqu’alors les Américains essayaient de ne pas être impliqués dans la Seconde Guerre mondiale. Pearl Harbour est une réalité qui a éclaté à la face des Américains

Pearl Harbor poussée réalité dans leurs visages et a changé le cours de la guerre. Il se pourrait que ce qui est arrivé à Paris génère un changement similaire en Europe « .

Mais Caspit estime que peu d’Israéliens placent un espoir dans une telle prise de conscience. Le contraire pourrait même survenir comme en témoigne les reportages du spécialiste des affaires arabes pour la chaîne Aroutz 10 Zvi Yehezkieli dont l’enquête dans les milieux islamistes européens dans laquelle il se fait passer lui-même pour un musulman a semé l’effroi. Le reportage décrit de quelle manière l’Islam radical s’est emparé des symboles européens et comment le style de vie européen pourrait changer ces prochaines années sous l’influence islamique.

Caspit ajoute que « l’Israélien moyen n’a pas beaucoup d’estime pour ses pairs européens qu’il considère comme des lâches ».

Caspit conclut en citant un ancien ambassadeur israélien en Europe: « Un jour, il faudra que cela cesse. L’islam n’admet pas les autres religions, il a un noyau résiduel violent qui n’est pas prêt à accepter les autres, leurs croyances et leur mode de vie. Le Big Bang interviendra tôt ou tard. J’espère pour les Européens qu’il ne sera pas trop tard, lorsqu’ils seront trop faibles pour le combat et pour gagner la guerre sanglante qui les attend ».

 

 

 

Attentat Charlie Hebdo : Saïd Kouach et Chérif Kouachi, entraînés par le Mossad et convertis au Judaïsme en 2008 ?

Une information importante qui serait à vérifier par des personnes du renseignement à condition d'être du côté de la Vérité et non pas du mensonge !

Un lecteur nous a communiqué un commentaire paru le 8 janvier 2015 dans un article mis en ligne sur le site de Stop mensonges par le lien ci-dessous :

*- Attentat à Paris devant le siège de Charlie Hebdo qui pue l’attentat sous faux drapeau !

Voici la teneur du message et ces matricules ne peuvent pas s'inventer ! Un indic discret ? 

 

  1. ISIS29 jan 8, 2015 at 4:27

    salut,

Les agents du Mossad ont entraîné les deux frères en 2012.


En 2013, après avoir acquis les techniques du combattant, ils ont été comme, par hasard, en visite à Washington alors qu’ils n’avaient pas les moyens de s’offrir ces billets d’avion.


Ces deux suspects, Saïd Kouach et Chérif Kouachi, sont en fait convertis à la religion juive depuis 2008, date de leur passage en prison, ils étaient fichés par les services secrets (fiche B52 : radical musulman), mais très récemment, la fiche a été modifiée (B23 : juif sous couverture islamique) car les services secrets français ont été avertis qu’un attentat allait avoir lieu et qu’il ne fallait pas chercher les terroristes, car ils sont juifs et pas musulmans.

Cette couverture a permis de donner des informations au Mossad et bien sûr de faire des attentats qui permettraient d’asseoir définitivement la domination occidentale sur le monde et asservir les victimes musulmanes

 

 

25/12/2014

SCOOP ! Bush et le Mossad avaient planifié les attentats du 11/9/2001 !

Si vous vouliez avoir un cadeau de Noël, vous allez en avoir un grâce à la presse américaine qui dévoile, le 25 décembre 2014,  sur la base des révélations faites par Gordon Duff de Veterans Today, que les attentats du 9/11 aux USA étaient planifiés par le Mossad et BUSH !

C'est la guerre judiciaire aux USA avec l'AIPAC, le plus important lobby sioniste qui fait tout pour que les révélations soient stoppées !

La fin d'un mythe selon lequel c'était Al Quaïda avec BEN LADEN qui avaient organisé les attentats du 9/11 !

On comprend mieux pourquoi la Russie est persécutée par les USA et l'UE, car elle avait ouvert des dossiers secrets concernant les attentats nucléaires du 9/11 avec la complicité de l'état sioniste d'Israël !

Voir les articles précédents ci-dessous :

*- Révélations choc sur le 11 septembre. La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne.

*- Quand Gordon Duff de Veterans Today balance la vérité à Damas sur les Illuminati et Israël ! Une onde de choc planétaire pour nous réveiller !

* - L'un des chefs de file du mouvement pour la vérité fait sauter le tabou du 11 septembre devant des millions de spectateurs

L'article original en Anglais :

‘Mossad, Bush planned, executed 9/11’

Traduction Google de l'article ci-dessous

«Mossad, Bush prévu, exécuté 9/11 '

A woman takes a moment to mourn lost relatives at the memorial site of the now destroyed World Trade Center, New York, the US, September 11, 2013.

Une femme prend un moment pour pleurer parents perdus sur le site mémorial du World Trade Center détruites maintenant, New York, États-Unis, le 11 Septembre 2013.

Wed 25 décembre 2013 08h19 GMT
 
 
Par Gordon Duff

Les récentes révélations publiées sur le site Press TV, le New York Post et Veterans Today ont changé l'histoire.

L'histoire est simple, deux représentants du Congrès américain ont été autorisés à lire le rapport d'enquête du Congrès 9/11, incluant cette fois les zones président Bush avait ordonné le renvoi. Les deux membres du Congrès indiquent clairement que les pages expurgées du rapport mettent l'entière responsabilité de la planification et l'exécution de 9/11 sur un ou plusieurs services de renseignement étrangers, pas des «terroristes».

Ce qui est également clair, ce est que le rôle personnel du président Bush dans la couverture de cette place a protégé les véritables auteurs de 9/11 et a poussé les Etats-Unis dans, pas seulement deux guerres insensées, mais se déplace draconiennes contre le gouvernement américain.

La NSA et le coup Bush 9/11

NINE ELEVEN était un coup d'Etat contre la Constitution. D'autres rapports publiés cette semaine montrent clairement certaines des raisons Bush a menti au peuple américain, au Congrès, nos militaires et nos alliés, "Directeur d'Obama pour National Intelligence, James Clapper, a déclassifié de nouveaux documents qui révèlent comment la NSA a été donné le feu vert pour commencer à recueillir des données de communication en vrac dans la chasse aux terroristes d'Al-Qaïda après 9/11. L'administration du président Barack Obama a pour la première fois publiquement confirmé «l'existence d'activités de collecte autorisés par le président George W. Bush,« comme les montants en vrac de l'Internet et le téléphone métadonnées, dans le cadre du 'Programme de surveillance terroriste »(TSP). Les informations font partie de la campagne de Washington pour justifier les activités de surveillance de la NSA, à la suite de fuites massives dans les médias sur les programmes classés par l'ancien entrepreneur NSA Edward Snowden. Clapper a expliqué samedi que le président George W. Bush a autorisé la première espionnage en Octobre 2001, juste semaines après les attentats du 11 Septembre. "

Nous pouvons prouver Bush était pleinement pénalement coupable à couvrir les pistes des responsables de 9/11.

AIPAC travers Bandar et Bush "sous un bus"

Plus effrayant, les articles publiés cette semaine dans le New York Daily Nouvelles de Rupert Murdoch, écrit par Hoover Institute compatriote et membre de l'AIPAC, Paul Sperry, maintenant non seulement blâmer le prince Bandar d'Arabie Saoudite comme le cerveau 9/11 mais cravate Bush (43) ainsi.

En fait, tout l'appareil de l'AIPAC, la plus grande organisation de lobbying à Washington, est actuellement engagé dans une presse «plein du tribunal," pour arrêter le congrès de pousser pour la publication du rapport réel. Est-ce parce que le vrai rapport accuse Israël, pas l'Arabie saoudite, et l'AIPAC veut l'histoire Murdoch / Sperry se tenir?

Ben Laden mythe "s'écrase"

Le vrai rapport, intitulé «choquant» par les législateurs, qui ont appelé pour le président Obama de déclassifier le rapport en entier, prouve qu'il n'y avait aucune implication d'Al-Qaïda, aucune raison d'envahir l'Afghanistan ou de l'Irak et aucune raison de chasser agent de la CIA, le colonel Tim Osman, également connu comme "Oussama Ben Laden."

En fait, l'ambassadeur Lee Wanta, un ancien de la Maison Blanche Intelligence en chef et inspecteur général du ministère de la Défense sous Reagan, a cité les réunions entre les responsables clés du gouvernement et «Ben Laden» auxquelles il a participé, réunions tenues à la fois tandis que Los Angeles et Washington DC les Etats-Unis lui aurait chasse.

De Wanta, qui était présent lors de ces réunions, "au début de 1990, ben Laden, souffrant d'une maladie du rein avancé, a été transporté à une installation américaine dans le Golfe Persique. De là, ben Laden se est envolé pour Los Angeles, à l'atterrissage à l'aéroport de l'Ontario, a rencontré par Albert Hakim, représentant le président Bush (41), Ollie Nord (en liberté sous caution d'appel), l'amiral William Dickie, avocat Glenn Peglau et le général Jack Singlaub, une des fondateurs de la CIA. Hakim était le représentant personnel du Président Bush et en charge globale du projet. «Bud» McFarlane, un chiffre Iran-Contra gracié par le président Bush en 1992, était également une partie du groupe.

Ben Laden a ensuite quitté Los Angeles pour Washington DC. Là, il est resté à l'Hôtel Mayflower. Réunions ont eu lieu au Metropolitan Club à Washington. Procureur Glenn Peglau resté au Metropolitan. Tandis que là, la chambre de Peglau été cambriolé et "items" retiré. À aucun moment, il est rendu, classés ou public, que ce «groupe de travail» n'a jamais été dissous ni aucune fiche que le statut d'Oussama Ben Laden comme un dispositif de sécurité travaillant pour le gouvernement américain jamais terminé. En 2001, dernière déclaration publique d'Oussama ben Laden a nié toute implication dans les attaques du 9/11. Il n'y a pas de documents classifiés attachant ben Laden à 9/11 ou cité par lui d'être un «agent de la CIA voyous."

9/11 qui est réel?

En 2007, le FBI a volé une équipe à Bangkok pour interviewer ancien spécialiste du renseignement soviétique nucléaire Dimitri Khalezov. Khalezov dit au FBI que, dans la matinée du 12 Septembre 2001, il a assisté à un petit-déjeuner rencontre avec le chef des opérations du Mossad Mike Harari et son fils avec d'autres agents israéliens.

Khalezov signalé au FBI que ce rassemblement était de célébrer les attaques du 9/11, non pas comme Netanyahu avait dit, comme un «hasard heureux pour Israël», mais comme une attaque Mossad sur les États-Unis. Lors de cette réunion, a également affirmé Harari crédit pour un rôle dans l'attentat d'Oklahoma City. Selon Khalezov, Harari a été lui courtise à rejoindre leur groupe pour une opération à venir, un attentat à la bombe à Bali, prévue pour 2002.

Le 12 Octobre 2002, un énorme explosif a dévasté près d'un mile carré tuant 202 personnes. Un groupe islamique a été blâmé, tout comme avec non seulement 9/11, mais, d'abord, Oklahoma City ainsi.

Khalezov dit que des agents du FBI Harari réclamé des armes nucléaires ont été utilisés pour faire tomber les tours jumelles sur 9/11. Harari a également dit qu'il a obtenu un missile "de type de croisière", un soviet "Granit" pour l'attaque du Pentagone, acheté par Victor Bout, le "Lord of War" joué par Nicolas Cage dans le film du même nom.

Bout, résidant à Bangkok avec Harari et Khalezov, a été extradé vers les Etats-Unis sur la base d'un acte d'accusation hautement classifié l'accusant de fournir le missile guidé utilisés pour attaquer le Pentagone le 9/11. Bout a été arrêté à Bangkok en 2008, peu de temps après la visite du FBI. Il a été officiellement reconnu coupable de fournir des armes aux rebelles en Colombie, une activité Bout avait longtemps été engagé dans le compte de la CIA, les bras portant des partenaires depuis de nombreuses années.

Fuites

Jusqu'à présent, le rapport initial au congrès sur la falsification Bush ne est pas considérée comme une fuite. Seulement Bush est accusé, les 9/11 auteurs sont toujours en sécurité, leurs identités encore protégés par des protocoles de sécurité tenus par le président Obama, en dépit des demandes du Congrès.

fuites "revendiquée" rapportés par Sperry dans le Washington Post accusent Bandar et l'Arabie Intelligence pour 9/11. Sperry cite la CIA comme une source mais, bien étrangement, semble être de tenter de détourner les retombées possible contre Israël quand ou si ensuite réel rapport est rendu public. L'histoire Sperry, en coordination avec les mouvements de l'AIPAC pour réprimer la demande des congrès de déclassifier le rapport pourrait bien être une indication que le renseignement israélien, comme Khalezov indique, a travaillé avec Bush pour planifier et exécuter 9/11.

De l'article Press TV: "Cette semaine, des représentants du Congrès Stephen Lynch (D-MA) et Walter Jones (R-NC) ont officiellement demandé une résolution du Congrès demandant au président Obama déclassifier le rapport d'enquête du Congrès fortement expurgée sur 9/11. Les deux représentants venaient d'être donné le pouvoir sous peine de «secret de la sécurité nationale» pour lire les 28 pages censurées du rapport de 800 pages qui ne avait pas été vu. Ce qui a été fait clair, ce est que le président Bush était pleinement conscient que ni l'Afghanistan ni l'Irak ne ont été impliqués dans 9/11 et qu'une action militaire contre ces deux nations a été fait pour couvrir la participation de son administration dans le 9/11, la participation qui comprenait un soutien de l'étranger les agences de renseignement. Les représentants, tandis que l'examen du rapport, sont venus à la partie intitulée «Sources spécifiques de soutien de l'étranger.»

Une section de 28 pages ici avait été «massacrés» par la Maison Blanche sur les ordres personnels du président Bush. Sur le rapport original donné au Congrès, on estime 5-10,000 mots ont été omis de cette section, page après page pointillés remplacement de texte ".

Ce ne est que la plus récente de révélations que l'AIPAC a réussi à supprimer par pression sur le Congrès et ses actifs puissants dans la presse. Ce qui est de plus en plus clair, ce est que bon nombre des alliés de l'AIPAC à Washington avaient accès au rapport non expurgée. Ensemble d'une administration, les dirigeants du Congrès et le Pentagone, la CIA, la NSA et une douzaine d'autres organisations, tout savait ce qui était dans le rapport du Congrès. Ils ont tous menti à la Commission 9/11. Ils ont tous commandé des mesures pour réprimer la liberté à la maison et à boucher des centaines de milliers à travers le monde, d'enlèvement et de la torture de milliers d'autres, tous basés sur des mensonges.

Les pays ont été pratiquement rayés de la carte sur un caprice. Souvent, nous entendons il a demandé, "Comment milliers de personnes pourraient être impliqués dans une conspiration si odieux?" Nous sommes maintenant prêt à répondre. Le moment est venu de demander.

Interviews connexes:

 

HJL / HJL

Gordon Duff est un vétéran du Vietnam Marine, un fantassin de combat, et rédacteur en chef au Veterans Today. Sa carrière a inclus une vaste expérience dans le secteur bancaire international avec des domaines aussi divers que la consultation sur la contre-insurrection, les technologies de défense ou d'agir comme représentant diplomatique aux efforts de développement humanitaire et économique des Nations Unies. Gordon Duff a voyagé dans plus de 80 pays. Ses articles sont publiés dans le monde entier et traduits dans plusieurs langues. Il est régulièrement à la télévision et à la radio, un invité populaire et parfois controversé. Plus de Press TV articles par Gordon Duff

 

 

21/12/2014

Le rapport du Congrès sur la torture confirme qu’al-Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11-Septembre

Comme cela nous avons les preuves :

 

1 - que les attentats du 9/11/2001 ont bien été fomentés de l'intérieur des USA avec l'aide de leurs complices,

2 -  que le terrorisme international n'est qu'un mythe de plus,

3 - que ce sont les Nazisionistes qui fabriquent et financent les groupements dits terroristes pour leurs propres profits,

4 - que des millions d'innocents sont morts sur la base de mensonges éhontés,

5 - que le monde entier a été mis sous la coupe des US/Nazisionistes sous couvert de lutter contre le mythe du terrorisme international !

 

*- Des soldats américains ont transmis les valeurs de la démocratie à des jeunes Irakiens sodomisés devant leurs mères

 

Le rapport du Congrès sur la torture confirme qu’al-Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11-Septembre par Thierry Meyssan

 

15 décembre 2014

Les extraits rendus publics du rapport de la Commission sénatoriale sur le programme secret de torture de la CIA font apparaître une vaste organisation criminelle. Thierry Meyssan a lu pour vous les 525 pages de ce document. Il y a trouvé la preuve de ce qu’il avance depuis des années.

 

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Dianne Feinstein, présidente de la Commission sénatoriale du Renseignement, a rendu public, le 9 décembre 2014, un extrait de son rapport classifié sur le programme secret de torture par la CIA [1].

Présentation du rapport

La partie déclassifiée ne correspond qu’à un douzième du rapport initial.

Le rapport lui-même ne porte pas sur le vaste système d’enlèvement et de séquestration que l’US Navy a mis en place durant les mandats du président George W. Bush ; un programme qui a conduit à enlever partout dans le monde et à séquestrer plus de 80 000 personnes sur 17 bateaux à fond plat stationnés en eaux internationales (ces navires sont : USS Bataan, USS Peleliu, USS Ashland, USNS Stockham, USNS Watson, USNS Watkins, USNS Sister, USNS Charlton, USNS Pomeroy, USNS Red Cloud, USNS Soderman, USNS Dahl, MV PFC William B Baugh, MV Alex Bonnyman, MV Franklin J Phillips, MV Louis J Huage Jr, MV James Anderson Jr.). Il se contente d’étudier 119 cas de cobayes humains soumis à des expérimentations psychologiques à Guantánamo et dans une cinquantaine de prisons secrètes, de 2002 à fin 2009, soit un an après l’élection de Barack Obama.

Les extraits du rapport n’indiquent pas sur quels critères ces cobayes humains ont été choisis. Ils se contentent d’indiquer que chaque prisonnier dénonçait le suivant, tout en indiquant que ces aveux n’ont pas été extorqués, mais appris. En d’autres termes, la CIA a veillé à justifier ses choix en fabriquant des dénonciations a posteriori.

Dans le rapport initial, les noms des agents et des contractants de la CIA impliqués ont été remplacés par des pseudonymes. En outre, les extraits déclassifiés ont été très largement censurés, principalement pour effacer les noms des complices étrangers de la CIA.

Le contenu du rapport

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J’ai lu en entier les 525 pages des extraits publics du rapport. Cependant, je suis loin d’en avoir tiré toutes les informations car de nombreuses recherches sont nécessaires pour interpréter les passages caviardés.

Les séances de conditionnement étaient effectuées dans une cinquantaine de prisons secrètes sous la responsabilité d’« Alec Station », l’unité de la CIA chargée de suivre Oussama Ben Laden. Les infrastructures, le personnel et les transports étaient sous la responsabilité du « Groupe de reddition et de détention » de la CIA. Les séances étaient conçues et réalisées sous la supervision de deux psychologues contractants qui se constituèrent en 2005 en société. Les autorisations d’utilisation des techniques de conditionnement étaient données au plus haut niveau, sans spécifier que ces tortures avaient pour but de conditionner et non d’extorquer des informations.

Le vice-président Dick Cheney, la conseillère de sécurité nationale Condoleezza Rice, le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d’État Colin Powell et le directeur de la CIA George Tenet ont participé à des réunions à ce sujet à la Maison-Blanche. Ils ont assisté à des simulations à la Maison-Blanche et ont visionné des enregistrements de certaines séances ; enregistrements qui ont été ultérieurement et illégalement détruits. Ces réunions avaient évidemment pour but de « mouiller » ces personnalités, mais il n’est pas possible d’établir lesquelles d’entre elles savaient à quoi étaient utilisé ces techniques.

Cependant, en juin 2007, Condoleezza Rice fut personnellement briefée par le contractant de la CIA qui supervisait les expériences. La conseillère de sécurité nationale autorisa la poursuite des expériences, mais diminua le nombre de tortures autorisées.

Les extraits publics du rapport contiennent une analyse détaillée de la manière dont la CIA a menti aux autres branches de l’administration Bush, aux médias et au Congrès.

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James Mitchell et Bruce Jensen, superviseurs du programme de conditionnement de la CIA. Mitchell avait été désigné en 2012 évêque mormon, mais il fut contraint de démissionner lorsque l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours apprit son activité.

Les expériences du professeur Martin Seligman

L’extrait public du rapport confirme que la CIA a mené des expériences basées sur les travaux du professeur Martin Seligman (théorie de « l’impuissance apprise »). Elles n’avaient pas pour but d’obtenir des aveux ou des renseignements, mais bien d’inculquer un discours ou un comportement aux sujets.

La plupart des citations que la presse a faite des extraits du rapport prête à confusion. En effet, la CIA parle des « méthodes de conditionnement » sous l’appellation de « méthodes non-standard d’interrogatoire » (non-standard means of interrogation). Hors contexte, on peut donc penser que le terme « interrogatoire » désigne la recherche d’information alors qu’il désigne des séances de conditionnement des sujets.

Tous les noms des tortionnaires ont été censurés dans l’extrait déclassifié du rapport. Cependant, on reconnaît Bruce Jessen sous le pseudonyme de “Grayson Swigert” et James Mitchell sous celui d’ “Hammond Dunbar”. À partir du 12 avril 2002, les deux hommes supervisèrent le programme. Ils étaient physiquement présents dans des prisons secrètes. En 2005, ils se constituèrent en société commerciale, Mitchell, Jessen & Associates (désignée comme “Company Y” dans le rapport). De 2005 à 2010, leur firme fut payée 81 millions de dollars. Par la suite, ils furent employés par l’Armée de Terre pour conduire un programme comportemental sur 1,1 million de soldats états-uniens.

En mai 2003, un officier senior de la CIA a saisit l’inspecteur général de l’Agence en faisant valoir que les travaux du professeur Seligman étaient fondés sur les tortures pratiquées par le Nord-Vietnam pour obtenir des « confessions à des fins de propagande ». L’officier mettait en cause le programme de conditionnement. Sa notification ne fut pas suivie d’effet. Au demeurant, il commettait une petite erreur en citant le Nord-Vietnam, les recherches de Seligman étaient basées, comme les pratiques des Nord-Vietnamiens, sur des travaux coréens.

La manière dont les tortionnaires se sont protégés

Selon la Commission sénatoriale, le programme de torture de la CIA a été ordonné par le président George W. Bush, le 17 septembre 2001, soit six jours après les attentats. Il avait pour unique but de donner des moyens extraordinaires à l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Cependant, ce programme a été immédiatement développé en violation de certaines instructions du président. Par conséquent, dès les attentats commis, la CIA, à l’insu de la Maison-Blanche, s’est efforcée de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de la culpabilité d’al-Qaïda.

Le président George Bush et les parlementaires ont été trompés par la CIA qui
- a obtenu des autorisations de pratique de certaines tortures en masquant leur finalité véritable
- et a faussement présenté des aveux inculqués comme s’ils avaient été extorqués sous la torture.

Lorsque le président Bush a reconnu, le 6 septembre 2006, l’existence du programme de tortures secrètes de la CIA, il a défendu cette pratique en arguant qu’elle avait permis d’obtenir des renseignements qui sauvèrent des vies. Il se fondait sur les rapports mensongers de la CIA et ignorait que celle-ci fabriquait des preuves au lieu d’en chercher. Dès lors, la presse atlantiste a sombré dans la barbarie et a débattu du bien-fondé ou non de la torture en la présentant comme un mal pour un bien.

Les tortionnaires ont veillé à se couvrir juridiquement. Ainsi ont-ils demandé l’autorisation de pratiquer au département de la Justice. Mais celui-ci ne s’est prononcé que sur la légalité des méthodes employées (isolation, enfermement dans une petite boite, mise en scène d’enterrement, utilisation d’insectes, etc) et non pas sur le programme dans son ensemble. La plupart des juristes n’autorisaient que des postures particulières en ignorant leurs conséquences psychiques une fois combinées. Toutes les autorisations ont été réunies en août 2002.

Les dirigeants de la CIA qui ont autorisé ces expérimentations ont spécifié par écrit que les cobayes humains devaient être incinérés s’ils succombaient durant le conditionnement ou qu’ils devraient rester enfermés à vie s’ils survivaient.

Des « aveux » fabriqués

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Que l’on comprenne bien : la Commission sénatoriale ne dit pas que les aveux des détenus de la CIA sont légalement incorrects parce qu’obtenus sous la torture, elle expose que la CIA n’a pas interrogé ces détenus, mais qu’elle les a conditionnés pour qu’ils revendiquent des situations et des actes qui leurs sont étrangers. La Commission précise que les agents de la CIA n’ont pas même cherché à savoir ce que les détenus avaient avoué lors d’interrogatoires précédents aux autorités qui les ont arrêtés. En d’autres termes, non seulement la CIA n’a pas cherché à savoir si al-Qaïda était impliqué ou non dans les attentats, mais son action n’a eu d’autre but que de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de l’implication d’al-Qaïda dans les attentats du 11-Septembre.

La Commission sénatoriale ne discute pas de savoir si les aveux des cobayes humains ont été extorqués ou inculqués, mais après avoir expliqué que les superviseurs étaient des experts du conditionnement et pas des interrogatoires, elle détaille longuement le fait qu’aucun de ces « aveux » n’a permis d’anticiper quoi que ce soit. Elle démontre que la CIA a menti en prétendant qu’ils avaient permis d’empêcher d’autres attentats. La Commission n’écrit pas que les informations sur al-Qaïda contenus dans ces aveux sont des fabrications, mais elle note que tout ce qui était vérifiable était faux. Ce faisant, la Commission dément explicitement les arguments qui furent utilisés pour justifier la torture et annule implicitement les témoignages qui furent utilisés pour relier al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre.

Ce rapport confirme, de manière officielle, plusieurs informations que nous avions présentées à nos lecteurs et qui contredisent et invalident les travaux des thinks tanks atlantistes, des universités et de la presse depuis le 11-Septembre, aussi bien en ce qui concerne les attentats de 2001 eux-mêmes qu’en ce qui concerne al-Qaïda.

À la suite de la publication des extraits de ce rapport, il apparaît que tous les témoignages cités dans le rapport de la Commission présidentielle d’enquête sur le 11-Septembre reliant ces attentats à al-Qaïda sont des faux. Il n’existe plus à ce jour le moindre indice permettant d’attribuer ces attentats à al-Qaïda : il n’existe aucune preuve que les 19 personnes accusées d’être les pirates de l’air se soient trouvées ce jour-là dans l’un de ces quatre avions, et aucun des témoignages d’anciens membres d’al-Qaïda revendiquant les attentats n’est authentique [2] .

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Martin Seligman, concepteur du programme de conditionnement de la CIA.

Le rapport confirme ce que nous révélions en 2009

En octobre 2009, j’avais publié une étude sur ce sujet dans la revue russe Odnako [3]. J’y affirmait que Guantánamo n’était pas un centre d’interrogatoire, mais de conditionnement. En outre je mettais en cause personnellement le professeur Seligman. Un an plus tard, l’article ayant été traduit en anglais, des psychologues états-uniens menèrent campagne pour demander à Martin Seligman de s’expliquer. Pour toute réponse, celui-ci nia son rôle de tortionnaire et lança une procédure judiciaire contre moi et le Réseau Voltaire à la fois en France et au Liban où je résidais. En définitive, le professeur Seligman donnait instruction à ses avocats de cesser les procédures après que nous ayons publié une de ses lettres suivie d’une explication de texte [4]. Martin Seligman poursuivit identiquement tous ceux qui traitèrent ce sujet, comme Bryant Weich du Hunffington Post [5].

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John O. Brennan fut directeur adjoint de la CIA (2001-05) et à ce titre directeur du Centre national anti-terroriste. Il fut le principal artisan du programme secret de fabrication d’aveux sous la torture. En 2009, il devint conseiller du président Barack Obama sur les questions de Sécurité de la Patrie. Il a été nommé directeur de la CIA en 2013.

Et maintenant

La sénatrice Diane Feinstein est courageusement parvenue à publier une partie de son rapport, malgré l’opposition de l’actuel directeur de la CIA, John Brennan, jadis chargé de contrôler ce programme de torture.

Le président Barack Obama a annoncé qu’il ne poursuivrait aucun des responsables de ces crimes, tandis que des défenseurs des Droits de l’homme se battent pour que les tortionnaires soient traduits en justice. C’est le moins que l’on puisse faire.

Cependant, les vraies questions sont ailleurs : pourquoi la CIA a-t-elle commis de tels crimes ? Pourquoi a-t-elle fabriqué des aveux permettant de relier artificiellement al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre ? Et par conséquent, al-Qaïda n’ayant aucun rapport avec les attentats du 11-Septembre, qui donc la CIA a-t-elle cherché à protéger ?

Enfin, le programme de la CIA ne concernait que 119 cobayes humains, que sait-on des 80 000 prisonniers secrets de l’US Navy ?

Thierry Meyssan

[1] “Study of the CIA’s Detention and Interrogation Program - Foreword, Findings and Conclusions, and Executive Summary”, US Senate Select Committee on Intelligence, 9 décembre 2014.

[2] Cf. L’Effroyable imposture, suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, préface du général Leonid Ivashov, Demi-Lune éd.

[3] « Le secret de Guantánamo », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 28 octobre 2009.

[4] « Une lettre de Martin Seligman », par Martin Seligman, Réseau Voltaire, 20 juin 2010.

[5] “Fort Hood : A Harbinger of Things to Come ?”, Bryant Welch, Hunffington Post, 18 mars 2010. Et le droit de réponse : “A Response to Bryant Welch”, Martin Seligman.