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09/01/2015

Vers un « patriot act » à la française ?

Et voilà, le tour est joué !

Voilà le réel but recherché après avoir orchestré leur false flag en France !

Nous imposer la dictature après avoir voté la fermeture des sites ou blogs sur le net sur simple décision administrative !

*- Le cadeau de Noël du Gouvernement aux Français : la surveillance !

Vous remarquerez qu'ils n'ont pris aucune disposition de ce genre lors des survols des centrales nucléaires par des drones toujours pas identifiés et que nous sommes toujours exposés au bon vouloir des sionistes !


LA DROITE PRESSE FRANÇOIS HOLLANDE DE LÉGIFÉRER SUR LA SÉCURITÉ

 

Source : Reuters 08/01/15 à 21:43
Mis à jour le 08/01/15 à 21:43

Des responsables de l'opposition ont demandé jeudi à François Hollande de tirer rapidement les conséquences de l'attentat meurtrier qui a frappé Charlie Hebdo en adoptant de nouveaux textes pour renforcer la sécurité des Français. Nicolas Sarkozy a laissé entendre que François Hollande était disposé à agir. /Photo prise le 8 janvier 2015/REUTERS/Gonzalo Fuentes

 

Des responsables de l'opposition ont demandé jeudi à François Hollande de tirer rapidement les conséquences de l'attentat meurtrier qui a frappé Charlie Hebdo en adoptant de nouveaux textes pour renforcer la sécurité des Français.

Le président, qui a reçu son prédécesseur Nicolas Sarkozy dans la matinée à l'Elysée, a accueilli en fin d'après-midi les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que les formations politiques représentées au Parlement.

"Il appartiendra à l'exécutif de prendre la totalité de ses responsabilités mais aussi au Parlement", a déclaré le président UMP du Sénat Gérard Larcher à l'issue de l'entretien.

Le président du groupe UMP à l'Assemblée a appuyé cette demande devant le chef de l'Etat.

"Je pense qu'il faut savoir tirer les enseignements de ce qui vient de se passer et voir comment nous pourrions doter notre système législatif de moyens encore plus efficaces, c'est la proposition que nous avons faite", a dit Christian Jacob.

Nicolas Sarkozy a laissé entendre que François Hollande était disposé à agir.

 

"Comme moi, il est convaincu de la nécessité de hausser notre niveau de vigilance et d'adapter notre dispositif de protection des Français à l'évolution de la menace", a dit à la presse le président de l'UMP.

"On peut certainement travailler à améliorer nos dispositifs et non pas dans un esprit de confrontation entre l'opposition et la majorité, entre la gauche et la droite, mais dans un souci partagé de protection des Français", a-t-il ajouté.

Le président socialiste de l'Assemblée, Claude Bartolone, a mis en garde contre la tentation d'adopter de nouveaux textes dans la précipitation.

"Je me méfie de toutes les lois qui pourraient être dictées par l'émotion", a-t-il commenté.

(Julien Ponthus et Emile Picy, édité par Sophie Louet)

© 2015 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.
 

Dernière signature de l'opération militaire "Je suis Charlie/Je suis Israël", Charlie s'installe chez Rothschild !

Et voici, la dernière signature qui vous rapporte définitivement la preuve que Charlie Hebdo est une officine subversive et raciste financée par Rothschild ainsi que sûrement l'opération militaire conduite en France sous le nom de code militaire "Je suis Charlie/Je suis Israël"  Logique, les loups vont avec les loups et puis c'est normal, ce soir a commencé Shabbat, ils vont le faire ensemble ! D'ailleurs, il fallait à tout prix que la comédie s'arrête avant ce soir : ce soir, on allume les bougies !

Les messages adressés aux français sont très forts si nous sommes aptes à les comprendre :

1 - C'est Libération qui donne l'info (sous entendu) Rothschild!

2 -  Français on vous emmerde ! On vient de vous démontrer que la France nous appartient, que nous faisons ce que nous voulons chez nous et qu'avec notre argent, c'est nous qui commandons en France et dans le Monde !

3 - que les attaques continueront à se perpétrer contre la population musulmane en France, en Europe et dans le monde, notamment par le biais de leur officine Charlie/Israël avec l'aval du Gouverne/MENT sioniste !

4 - qu'ils ont l'intention de continuer à nous diviser et à organiser la guerre civile et les attentats en France sous fausse bannière.

5 - qu'ils nous ont testés pour savoir si nous étions prêts à rallier la cause sioniste avant de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

6 - que Charlie Hebdo est placé sous la protection des Rothschild et qu'ils seront intouchables et libre de semer la zizanie parmi le peuple français et qu'il ne nous appartiendra que de faire qu'une seule chose : la fermer !

7 - et puis comme ce n'est que le fric qui les intéresse, ils auront fait une belle opération publicitaire pour Charlie/Israël, qui leur permettra de financer leurs prochaines campagnes racistes et de transporter leur haine du musulman sur notre territoire !

 

«Charlie» s'installe à «Libé» : «Bon, on fait le journal ?»


Isabelle HANNE
9 janvier 2015 à 17:52

 
Les journalistes de «Charlie Hebdo» reprennent le travail dans la salle du Hublot, à «Libération».

Les journalistes de «Charlie Hebdo» reprennent le travail dans la salle du Hublot, à «Libération». (Photo Rémy Artiges)

 

REPORTAGE

Les journalistes rescapés de l'attentat ont repris le travail ce vendredi. Avec les morts et les blessés en tête, pour sortir un journal mercredi.

En tout, la conférence de rédaction de Charlie Hebdo aura duré plus de trois heures. C’est qu’en plus du chemin de fer, des sujets, des deadlines, il faut aussi ce vendredi matin parler des morts, des blessés, des hommages, des obsèques. La salle du hublot, où Libé tient habituellement sa réunion quotidienne, est occupée pour l’occasion par les rescapés de l’hebdo satirique. La pièce, éclairée d’un côté par une grande fenêtre ronde, est à la fois surchauffée et ouverte aux quatre vents pour laisser filer la fumée de cigarettes.

Posés sur la grande table ronde, des ordinateurs prêtés par le groupe Le Monde. Assis tout autour, Willem, Luz, Coco, Babouse, Sigolène Vinson, Antonio Fischetti, Zineb El Rhazoui, Laurent Léger… En tout, plus de 25 personnes, mines grises et yeux bouffis, noyau dur, proches ou collaborateurs occasionnels, sont là pour préparer le prochain numéro de Charlie Hebdo. Il doit sortir mercredi prochain, et sera tiré à un million d’exemplaires, soit vingt fois environ leur tirage habituel.

«J’ai pu voir tout le monde à l’hôpital». Gérard Biard, le rédacteur en chef de Charlie, commence par là. «Riss a été blessé à l’épaule droite mais le nerf n’est pas touché. Il a évidemment très mal. La première chose qu’il a dite, c’est qu’il n’est pas sûr qu’on va pouvoir continuer à faire le journal.» Fabrice Nicolino, touché à plusieurs reprises dans l’attentat, «va mieux», même s’il «souffre évidemment beaucoup». Patrick Pelloux, urgentiste et chroniqueur à Charlie, explique alors la blessure à la mâchoire d’une autre victime, Philippe Lançon, également journaliste à Libé. Simon Fieschi, leur webmaster, a quant à lui été «placé en coma artificiel». Une jeune femme s’effondre. «Tu n’as pas à te sentir coupable !», la réconforte Gérard Biard. Tout le monde hoche la tête en silence. Celle qui pleure, c’est la journaliste Sigolène Vinson, présente à la rédaction au moment du drame mercredi mais épargnée par les agresseurs.

Biard enchaîne sur les morts. Comment organiser les obsèques ? Et l’hommage national ? Avec quelle musique ? Quand même pas des drapeaux ? «Il ne faut pas une symbolique qu’eux-mêmes auraient détestée, note quelqu’un autour de la table. On a tué des gens qui dessinaient des petits bonhommes. Pas des étendards. Il faut qu’on rappelle la simplicité de ces gens, de leur travail. Nos amis sont morts, mais on ne va pas les exposer sur la place publique.» Tout le monde acquiesce.

Demandes d'abonnements en masse

Une journaliste explique qu’une cagnotte, créée spontanément sur internet par des inconnus, a déjà récolté 98 000 euros en moins de 24 heures. Les rescapés de Charlie sont submergés par les demandes d’abonnements, qu’ils n’arrivent pas à gérer pour l’instant. Mais très vite, ils devraient recevoir de l’aide du groupe Lagardère sur ce point. L’avocat de Charlie Hebdo, Richard Malka, prend la parole. «Il y a de l’argent qui arrive de partout. Des aides, des locaux, du personnel pour gérer les demandes…»«On a reçu du soutien de très nombreux médias, lui fait écho Christophe Thévenet, autre avocat du titre. Il y a les dons, déjà les 250 000 euros via l’association Presse et pluralisme, le million d’euros promis par Fleur Pellerin… Vous allez avoir des finances comme jamais à Charlie  L’avocat en sait quelque chose : c’est lui qui a créé les statuts du journal, et qui fait les assemblées générales du titre. Ces derniers mois, l’hebdo avait fait un appel aux dons pour tenter de renflouer les caisses du titre, mal en point.

«Bon, on fait le journal ?, demande Gérard Biard, qui a visiblement envie d’en découdre. Qu’est-ce qu’on met dans les pages ?»«J’sais pas, y’a quoi comme actu ?», lance Patrick Pelloux. Fou rire nerveuxBiard reprend : «Moi je serais pour faire un numéro, entre guillemets, normal. Que les lecteurs reconnaissent Charlie. C’est même pas un numéro exceptionnel». «Même pas mal !» lance quelqu’un autour de la table. Certains évoquent l’idée de laisser des espaces blancs là où les morts de mercredi auraient dû écrire ou dessiner. Mais finalement, l’équipe est contre. «Je ne veux pas qu’il y ait matériellement un vide, argumente Gérard Biard. Il faut qu’ils soient tous là, dans les pages. Et Mustapha aussi.» Mustapha Ourrad, le correcteur, fait partie de la longue liste des tués de l’attentat de mercredi. «Alors laissez mes fautes !», rigolent Patrick Pelloux et les autres.

«Ah tiens ! Fidel Castro est mort !», tonne Luz en faisant des doigts d’honneur, découvrant l’info (qui sera vite démentie) sur son téléphone. Le reporter Laurent Léger tente de recentrer le débat sur le journal : «Je pense qu’il ne faut pas qu’on fasse des nécrologies, on va pas faire un numéro hommage.» La rédaction discute du contenu du journal. Gérard Biard : «J’espère qu’on va arrêter de nous traiter de laïcards intégristes, qu’on va arrêter de dire "oui, mais" à la liberté d’expression». Laurent Léger : «Je pense qu’on peut aussi dire qu’on a été très seuls ces dernières années». Luz : «Il faut aussi que ce numéro parle de l’après». Corinne Rey : «Qu’on fasse passer le message qu’on est vivants !» Richard Malka : «Et qu’on ne laisse pas de côté la critique des religions.»

Charlie Hebdo est un curieux journal : il ne compte pas vraiment de rubriques, mais des «espaces» attribués à tel auteur, à tel dessinateur. Pour ceux des défunts, l’équipe décide de dénicher des inédits à publier. Ainsi, dans le numéro qui sera en kiosque mercredi, il y aura du Charb, du Cabu, du Wolinski, du Honoré… Pendant les discussions, il y a des sanglots ici, ou là, comme des feux de brousse qui s’allument pour s’éteindre ensuite dans les bras du voisin. Il y a des mains saisies et des regards mouillés.

Richard Malka s’éclaircit la voix : «Manuel Valls vient d’arriver dans les locaux». L’équipe soupire, s’éparpille, bavarde. Accompagné de la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, qui arbore un autocollant "Je suis Charlie" sur la poitrine, et de toute une meute de journalistes extérieurs, assistants, et communicants, le Premier ministre vient serrer la main des présents, lâchant quelques infos sur l’intervention en cours à Dammartin-en-Goële – «Les deux assassins sont dans la souricière» – avant de leur souhaiter «plein de courage».

Biard hasarde : «C’est bon y a plus de journalistes ? Y a plus de ministres ? Pour la page 16 on fait quoi ?». Sa question se perd dans le bruit des canettes de Coca qu’on ouvre, des pains au chocolat qu’on grignote, des pleurs qu’on étouffe, des sirènes de police, dehors. Dans son coin, Patrick Pelloux se marre : «C’est donc une vraie conférence de rédaction, c’est le bordel, on est bien repartis !»

Libération ayant été le seul média à pouvoir être présent lors de cette conférence de rédaction, cet article – à l'exception de la photo qui l'illustre – est exceptionnellement publié sous la licence Creative Commons CC BY-SA 3.0 (il faut citer l'auteur, et réutiliser la même licence), afin de permettre sa diffusion par les autres médias.

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    Pierre Fraidenraich, patron de Libé

L'arrivée de Charlie

 

 

Charlie Hebdo: Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens » : « Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard » !

Si vous vous posiez encore des questions sur les instigateurs des attentats chez Charlie Hebdo, vous avez les réponses ci-dessous !

Ce n'est pas Fabius qui avait dit dernièrement à Shimon Perès qu'il était toujours chez lui en France ? Ils sont chez eux en France depuis la révolution française maçonnique !

* - Fabius à l’ex-président israélien : « Tu es toujours ici chez toi »

 Charlie Hebdo: Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens » : « Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard » !

VIDEO : déclarations de Shimon Peres 


INCROYABLE déclaration d’Israël :


« Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard »


Qu’entendent-ils par « BIG BANG » ? Guerre civile ?

 Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens »  ??? 


 

L’ancien président israélien Shimon Peres s’est rendu jeudi après-midi, en compagnie de plusieurs responsables politiques, à la résidence de l’ambassadeur de France Patrick Maisonnave, pour témoigner du soutien du peuple israélien à la suite de la tragédie à Charlie Hebdo.

« Le crime commis nous place du même côté, dans le même combat », a déclaré Shimon Peres.

Le maire de Jérusalem Nir Barkat dont la ville a été meurtrie par une récente vague d’attentats, a envoyé un message à son homologue de Paris, Anne Hidalgo : “Il faut continuer de vivre normalement. Ce sera votre victoire!”.

Comme dans la plupart des pays, l’attentat meurtrier contre la rédaction de Charlie Hebdo à Paris a provoqué une onde de choc en Israël et les commentateurs n’ont pas manqué d’analyser, en la rapportant et en la comparant à Israël, la situation en France et ses conséquences.

Page Facebook Shimon Peres

Page Facebook Shimon Peres« L’ex-président Shimon Peres avec l’ambassadeur de France Patrick Maisonnave

Anshel Pfeffer, dans le Haaretz, reprend la formule du pasteur antinazi allemand Martin Niemöller: « D’abord ils ont commencé avec les Juifs, puis ils ont continué avec les journalistes ».

Pour Pfeffer, il s’agit d’une lutte entre ceux qui continuent à croire dans les vraies valeurs de l’Occident et ceux qui estiment que ces libertés sont répugnantes ».

Amos Harel, le correspondant militaire d’Haaretz, écrit que « si autorités israéliennes espèrent que les Européens vont dorénavant comprendre que nous sommes embarqués sur le même navire, elles risquent d’être déçues ».

Et il ajoute: « Bien que l’Europe soit de plus en plus vulnérable aux attaques terroristes d’organisations islamistes radicales, les Etats de l’Union européenne ne traduiront pas nécessairement cela en une empathie à l’égard des problèmes d’Israël, pour preuve la conduite de la France ces dernières semaines par rapport aux efforts de l’Autorité palestinienne pour améliorer sont statut ».

D’ailleurs, estime Harel, « même Israël ne croit pas au slogan « Hamas = Etat islamique, la meilleure preuve en est la politique israélienne durant l’été dernier lorsque le gouvernement israélien, se targuant de sa force contre le terrorisme, a fait tous les efforts possibles pour ne pas faire tomber le régime du Hamas à Gaza », par peur, en cas de vide politique, de se retrouver dans une situation encore pire, « l’anarchie avec des organisations affiliées à Al Qaïda ou à l’Etat islamique ».

Amos Biderman, parmi les dessinateurs caricaturistes les plus célèbres d’Israël, écrit dans le Haaretz un éditorial dont le titre est: « L’attaque de Paris prouve que les méchants ont gagné ».

« Ils ont déjà gagné », écrit-il, admettant qu’il ne fait pas de caricature sur des sujets concernant l’Islam ou le prophète depuis l’affaire des caricatures danoises. « Les méchants nous ont battus. Toute l’Europe et l’Amérique aussi tremblent. Maintenant il n’y a plus de dessinateurs ou caricaturistes qui osera les défier ».

Michel Kichka pour i24news
Michel Kichka pour i24news« Caricature Michel Kichka »

Dans Al-Monitor, Ben Caspit note « une certaine jubilation », mais aussi une inquiétude » au sein du public israélien pour ce qui concerne les Européens.

 » Le fait que l’Europe prend automatiquement le parti des Arabes dans presque tous les conflits ou différends avec Israël a fait de l’Europe un substantif presque péjoratif pour les Israéliens. Ainsi, beaucoup en Israël considèrent le massacre horrible à Paris comme une sorte de goutte d’eau qui a fait déborder le vase pouvant marquer un changement stratégique dans la façon dont les Européens perçoivent leur situation ».

Et Ben Caspit cite une source diplomatique qui lui aurait confié que cela lui rappelait la prise de conscience des Américains après Pearl Harbor, le 7 décembre 1941. « Jusqu’alors les Américains essayaient de ne pas être impliqués dans la Seconde Guerre mondiale. Pearl Harbour est une réalité qui a éclaté à la face des Américains

Pearl Harbor poussée réalité dans leurs visages et a changé le cours de la guerre. Il se pourrait que ce qui est arrivé à Paris génère un changement similaire en Europe « .

Mais Caspit estime que peu d’Israéliens placent un espoir dans une telle prise de conscience. Le contraire pourrait même survenir comme en témoigne les reportages du spécialiste des affaires arabes pour la chaîne Aroutz 10 Zvi Yehezkieli dont l’enquête dans les milieux islamistes européens dans laquelle il se fait passer lui-même pour un musulman a semé l’effroi. Le reportage décrit de quelle manière l’Islam radical s’est emparé des symboles européens et comment le style de vie européen pourrait changer ces prochaines années sous l’influence islamique.

Caspit ajoute que « l’Israélien moyen n’a pas beaucoup d’estime pour ses pairs européens qu’il considère comme des lâches ».

Caspit conclut en citant un ancien ambassadeur israélien en Europe: « Un jour, il faudra que cela cesse. L’islam n’admet pas les autres religions, il a un noyau résiduel violent qui n’est pas prêt à accepter les autres, leurs croyances et leur mode de vie. Le Big Bang interviendra tôt ou tard. J’espère pour les Européens qu’il ne sera pas trop tard, lorsqu’ils seront trop faibles pour le combat et pour gagner la guerre sanglante qui les attend ».

 

 

 

Attentat Charlie Hebdo : Saïd Kouach et Chérif Kouachi, entraînés par le Mossad et convertis au Judaïsme en 2008 ?

Une information importante qui serait à vérifier par des personnes du renseignement à condition d'être du côté de la Vérité et non pas du mensonge !

Un lecteur nous a communiqué un commentaire paru le 8 janvier 2015 dans un article mis en ligne sur le site de Stop mensonges par le lien ci-dessous :

*- Attentat à Paris devant le siège de Charlie Hebdo qui pue l’attentat sous faux drapeau !

Voici la teneur du message et ces matricules ne peuvent pas s'inventer ! Un indic discret ? 

 

  1. ISIS29 jan 8, 2015 at 4:27

    salut,

Les agents du Mossad ont entraîné les deux frères en 2012.


En 2013, après avoir acquis les techniques du combattant, ils ont été comme, par hasard, en visite à Washington alors qu’ils n’avaient pas les moyens de s’offrir ces billets d’avion.


Ces deux suspects, Saïd Kouach et Chérif Kouachi, sont en fait convertis à la religion juive depuis 2008, date de leur passage en prison, ils étaient fichés par les services secrets (fiche B52 : radical musulman), mais très récemment, la fiche a été modifiée (B23 : juif sous couverture islamique) car les services secrets français ont été avertis qu’un attentat allait avoir lieu et qu’il ne fallait pas chercher les terroristes, car ils sont juifs et pas musulmans.

Cette couverture a permis de donner des informations au Mossad et bien sûr de faire des attentats qui permettraient d’asseoir définitivement la domination occidentale sur le monde et asservir les victimes musulmanes

 

 

25/12/2014

SCOOP ! Bush et le Mossad avaient planifié les attentats du 11/9/2001 !

Si vous vouliez avoir un cadeau de Noël, vous allez en avoir un grâce à la presse américaine qui dévoile, le 25 décembre 2014,  sur la base des révélations faites par Gordon Duff de Veterans Today, que les attentats du 9/11 aux USA étaient planifiés par le Mossad et BUSH !

C'est la guerre judiciaire aux USA avec l'AIPAC, le plus important lobby sioniste qui fait tout pour que les révélations soient stoppées !

La fin d'un mythe selon lequel c'était Al Quaïda avec BEN LADEN qui avaient organisé les attentats du 9/11 !

On comprend mieux pourquoi la Russie est persécutée par les USA et l'UE, car elle avait ouvert des dossiers secrets concernant les attentats nucléaires du 9/11 avec la complicité de l'état sioniste d'Israël !

Voir les articles précédents ci-dessous :

*- Révélations choc sur le 11 septembre. La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne.

*- Quand Gordon Duff de Veterans Today balance la vérité à Damas sur les Illuminati et Israël ! Une onde de choc planétaire pour nous réveiller !

* - L'un des chefs de file du mouvement pour la vérité fait sauter le tabou du 11 septembre devant des millions de spectateurs

L'article original en Anglais :

‘Mossad, Bush planned, executed 9/11’

Traduction Google de l'article ci-dessous

«Mossad, Bush prévu, exécuté 9/11 '

A woman takes a moment to mourn lost relatives at the memorial site of the now destroyed World Trade Center, New York, the US, September 11, 2013.

Une femme prend un moment pour pleurer parents perdus sur le site mémorial du World Trade Center détruites maintenant, New York, États-Unis, le 11 Septembre 2013.

Wed 25 décembre 2013 08h19 GMT
 
 
Par Gordon Duff

Les récentes révélations publiées sur le site Press TV, le New York Post et Veterans Today ont changé l'histoire.

L'histoire est simple, deux représentants du Congrès américain ont été autorisés à lire le rapport d'enquête du Congrès 9/11, incluant cette fois les zones président Bush avait ordonné le renvoi. Les deux membres du Congrès indiquent clairement que les pages expurgées du rapport mettent l'entière responsabilité de la planification et l'exécution de 9/11 sur un ou plusieurs services de renseignement étrangers, pas des «terroristes».

Ce qui est également clair, ce est que le rôle personnel du président Bush dans la couverture de cette place a protégé les véritables auteurs de 9/11 et a poussé les Etats-Unis dans, pas seulement deux guerres insensées, mais se déplace draconiennes contre le gouvernement américain.

La NSA et le coup Bush 9/11

NINE ELEVEN était un coup d'Etat contre la Constitution. D'autres rapports publiés cette semaine montrent clairement certaines des raisons Bush a menti au peuple américain, au Congrès, nos militaires et nos alliés, "Directeur d'Obama pour National Intelligence, James Clapper, a déclassifié de nouveaux documents qui révèlent comment la NSA a été donné le feu vert pour commencer à recueillir des données de communication en vrac dans la chasse aux terroristes d'Al-Qaïda après 9/11. L'administration du président Barack Obama a pour la première fois publiquement confirmé «l'existence d'activités de collecte autorisés par le président George W. Bush,« comme les montants en vrac de l'Internet et le téléphone métadonnées, dans le cadre du 'Programme de surveillance terroriste »(TSP). Les informations font partie de la campagne de Washington pour justifier les activités de surveillance de la NSA, à la suite de fuites massives dans les médias sur les programmes classés par l'ancien entrepreneur NSA Edward Snowden. Clapper a expliqué samedi que le président George W. Bush a autorisé la première espionnage en Octobre 2001, juste semaines après les attentats du 11 Septembre. "

Nous pouvons prouver Bush était pleinement pénalement coupable à couvrir les pistes des responsables de 9/11.

AIPAC travers Bandar et Bush "sous un bus"

Plus effrayant, les articles publiés cette semaine dans le New York Daily Nouvelles de Rupert Murdoch, écrit par Hoover Institute compatriote et membre de l'AIPAC, Paul Sperry, maintenant non seulement blâmer le prince Bandar d'Arabie Saoudite comme le cerveau 9/11 mais cravate Bush (43) ainsi.

En fait, tout l'appareil de l'AIPAC, la plus grande organisation de lobbying à Washington, est actuellement engagé dans une presse «plein du tribunal," pour arrêter le congrès de pousser pour la publication du rapport réel. Est-ce parce que le vrai rapport accuse Israël, pas l'Arabie saoudite, et l'AIPAC veut l'histoire Murdoch / Sperry se tenir?

Ben Laden mythe "s'écrase"

Le vrai rapport, intitulé «choquant» par les législateurs, qui ont appelé pour le président Obama de déclassifier le rapport en entier, prouve qu'il n'y avait aucune implication d'Al-Qaïda, aucune raison d'envahir l'Afghanistan ou de l'Irak et aucune raison de chasser agent de la CIA, le colonel Tim Osman, également connu comme "Oussama Ben Laden."

En fait, l'ambassadeur Lee Wanta, un ancien de la Maison Blanche Intelligence en chef et inspecteur général du ministère de la Défense sous Reagan, a cité les réunions entre les responsables clés du gouvernement et «Ben Laden» auxquelles il a participé, réunions tenues à la fois tandis que Los Angeles et Washington DC les Etats-Unis lui aurait chasse.

De Wanta, qui était présent lors de ces réunions, "au début de 1990, ben Laden, souffrant d'une maladie du rein avancé, a été transporté à une installation américaine dans le Golfe Persique. De là, ben Laden se est envolé pour Los Angeles, à l'atterrissage à l'aéroport de l'Ontario, a rencontré par Albert Hakim, représentant le président Bush (41), Ollie Nord (en liberté sous caution d'appel), l'amiral William Dickie, avocat Glenn Peglau et le général Jack Singlaub, une des fondateurs de la CIA. Hakim était le représentant personnel du Président Bush et en charge globale du projet. «Bud» McFarlane, un chiffre Iran-Contra gracié par le président Bush en 1992, était également une partie du groupe.

Ben Laden a ensuite quitté Los Angeles pour Washington DC. Là, il est resté à l'Hôtel Mayflower. Réunions ont eu lieu au Metropolitan Club à Washington. Procureur Glenn Peglau resté au Metropolitan. Tandis que là, la chambre de Peglau été cambriolé et "items" retiré. À aucun moment, il est rendu, classés ou public, que ce «groupe de travail» n'a jamais été dissous ni aucune fiche que le statut d'Oussama Ben Laden comme un dispositif de sécurité travaillant pour le gouvernement américain jamais terminé. En 2001, dernière déclaration publique d'Oussama ben Laden a nié toute implication dans les attaques du 9/11. Il n'y a pas de documents classifiés attachant ben Laden à 9/11 ou cité par lui d'être un «agent de la CIA voyous."

9/11 qui est réel?

En 2007, le FBI a volé une équipe à Bangkok pour interviewer ancien spécialiste du renseignement soviétique nucléaire Dimitri Khalezov. Khalezov dit au FBI que, dans la matinée du 12 Septembre 2001, il a assisté à un petit-déjeuner rencontre avec le chef des opérations du Mossad Mike Harari et son fils avec d'autres agents israéliens.

Khalezov signalé au FBI que ce rassemblement était de célébrer les attaques du 9/11, non pas comme Netanyahu avait dit, comme un «hasard heureux pour Israël», mais comme une attaque Mossad sur les États-Unis. Lors de cette réunion, a également affirmé Harari crédit pour un rôle dans l'attentat d'Oklahoma City. Selon Khalezov, Harari a été lui courtise à rejoindre leur groupe pour une opération à venir, un attentat à la bombe à Bali, prévue pour 2002.

Le 12 Octobre 2002, un énorme explosif a dévasté près d'un mile carré tuant 202 personnes. Un groupe islamique a été blâmé, tout comme avec non seulement 9/11, mais, d'abord, Oklahoma City ainsi.

Khalezov dit que des agents du FBI Harari réclamé des armes nucléaires ont été utilisés pour faire tomber les tours jumelles sur 9/11. Harari a également dit qu'il a obtenu un missile "de type de croisière", un soviet "Granit" pour l'attaque du Pentagone, acheté par Victor Bout, le "Lord of War" joué par Nicolas Cage dans le film du même nom.

Bout, résidant à Bangkok avec Harari et Khalezov, a été extradé vers les Etats-Unis sur la base d'un acte d'accusation hautement classifié l'accusant de fournir le missile guidé utilisés pour attaquer le Pentagone le 9/11. Bout a été arrêté à Bangkok en 2008, peu de temps après la visite du FBI. Il a été officiellement reconnu coupable de fournir des armes aux rebelles en Colombie, une activité Bout avait longtemps été engagé dans le compte de la CIA, les bras portant des partenaires depuis de nombreuses années.

Fuites

Jusqu'à présent, le rapport initial au congrès sur la falsification Bush ne est pas considérée comme une fuite. Seulement Bush est accusé, les 9/11 auteurs sont toujours en sécurité, leurs identités encore protégés par des protocoles de sécurité tenus par le président Obama, en dépit des demandes du Congrès.

fuites "revendiquée" rapportés par Sperry dans le Washington Post accusent Bandar et l'Arabie Intelligence pour 9/11. Sperry cite la CIA comme une source mais, bien étrangement, semble être de tenter de détourner les retombées possible contre Israël quand ou si ensuite réel rapport est rendu public. L'histoire Sperry, en coordination avec les mouvements de l'AIPAC pour réprimer la demande des congrès de déclassifier le rapport pourrait bien être une indication que le renseignement israélien, comme Khalezov indique, a travaillé avec Bush pour planifier et exécuter 9/11.

De l'article Press TV: "Cette semaine, des représentants du Congrès Stephen Lynch (D-MA) et Walter Jones (R-NC) ont officiellement demandé une résolution du Congrès demandant au président Obama déclassifier le rapport d'enquête du Congrès fortement expurgée sur 9/11. Les deux représentants venaient d'être donné le pouvoir sous peine de «secret de la sécurité nationale» pour lire les 28 pages censurées du rapport de 800 pages qui ne avait pas été vu. Ce qui a été fait clair, ce est que le président Bush était pleinement conscient que ni l'Afghanistan ni l'Irak ne ont été impliqués dans 9/11 et qu'une action militaire contre ces deux nations a été fait pour couvrir la participation de son administration dans le 9/11, la participation qui comprenait un soutien de l'étranger les agences de renseignement. Les représentants, tandis que l'examen du rapport, sont venus à la partie intitulée «Sources spécifiques de soutien de l'étranger.»

Une section de 28 pages ici avait été «massacrés» par la Maison Blanche sur les ordres personnels du président Bush. Sur le rapport original donné au Congrès, on estime 5-10,000 mots ont été omis de cette section, page après page pointillés remplacement de texte ".

Ce ne est que la plus récente de révélations que l'AIPAC a réussi à supprimer par pression sur le Congrès et ses actifs puissants dans la presse. Ce qui est de plus en plus clair, ce est que bon nombre des alliés de l'AIPAC à Washington avaient accès au rapport non expurgée. Ensemble d'une administration, les dirigeants du Congrès et le Pentagone, la CIA, la NSA et une douzaine d'autres organisations, tout savait ce qui était dans le rapport du Congrès. Ils ont tous menti à la Commission 9/11. Ils ont tous commandé des mesures pour réprimer la liberté à la maison et à boucher des centaines de milliers à travers le monde, d'enlèvement et de la torture de milliers d'autres, tous basés sur des mensonges.

Les pays ont été pratiquement rayés de la carte sur un caprice. Souvent, nous entendons il a demandé, "Comment milliers de personnes pourraient être impliqués dans une conspiration si odieux?" Nous sommes maintenant prêt à répondre. Le moment est venu de demander.

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Gordon Duff est un vétéran du Vietnam Marine, un fantassin de combat, et rédacteur en chef au Veterans Today. Sa carrière a inclus une vaste expérience dans le secteur bancaire international avec des domaines aussi divers que la consultation sur la contre-insurrection, les technologies de défense ou d'agir comme représentant diplomatique aux efforts de développement humanitaire et économique des Nations Unies. Gordon Duff a voyagé dans plus de 80 pays. Ses articles sont publiés dans le monde entier et traduits dans plusieurs langues. Il est régulièrement à la télévision et à la radio, un invité populaire et parfois controversé. Plus de Press TV articles par Gordon Duff