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15/01/2015

Charlie/Hebdo : Et si les Banksters avaient voulu éliminer, Bernard Maris, brillant économiste et Conseiller auprès de la Banque de France qui militait pour la sortie de l'euro ?

Et si les Banksters/Nazis qui ont créé l'Europe Nazie avaient tout intérêt à orchestrer l'attentat chez Charl/Israël pour éliminer physiquement Bernard Maris, un brillant économiste, Conseiller général de la Banque de France, classé à gauche,  Franc-maçon,  qui militait au moins depuis avril 2014 pour la sortie de l'Euro ?

*- L'Europe une fabrication nazie du 4ème REICH ? Walter HALLSTEIN, un NAZI, 1er Président de la Commission Européenne

 

Rappelons que le PDG de Total s'attaquait au dollar alors s'attaquer aussi à l'Euro, c'est sans doute de trop pour les Banksters !

* - Quand le PDG de Total, Christophe de Margerie s'attaquait au dollar ! Offensive mondiale contre la suprématie du dollar

Un élément important à retenir sur le mobile réel du crime que l'on s'attache à faire supporter aux terroristes djihadistes pour faire dériver notre attention vers les Musulmans !


Or, si on sort de l'euro qui a le plus à perdre ?

 

Les Banksters qui passent leur temps à endetter la France et les pays européens !

La meilleure des preuves est celle que quand la Grèce veut sortir de l'Europe, on lui répond que c'est impossible !
Or, Bernard Maris soutenait que c'était possible !

Or, encore, s'il y a un pays qui sort de l'Europe, les autres pays vont suivre et pour les Banksters c'est l'effondrement de leurs projets de s'enrichir sur le dos des peuples européens, de lancer de nouvelles guerres colonisatrices contre les pays musulmans pour leur voler leurs richesses en gaz et en pétrole, la fin du Grand Israël (Sioniste), la fin de Grand Moyen Orient (USA), la fin de la guerre contre la Russie et la fin de l'Instauration de leur Nouvel Ordre Mondial !

Rappel du précédent article :

*- Charl/Israël : Pourquoi les francs-maçons étaient-ils présents à la marche républicaine ?

Bernard Maris pour la sortie de l'euro (Charlie Hebdo)

Par Anne-Sophie Jacques le 10/04/2014 - 15h45 - éconaute

Et Bernard Maris se prononça pour une sortie de l’euro ! L’économiste, qui signe sous le nom Oncle Bernard dans Charlie Hebdo, annonce dans le numéro de cette semaine : "je vire ma cuti. J’ai voté oui à Maastricht, oui au Traité constitutionnel. Aujourd’hui je pense qu’il faut quitter la zone euro."

 

Maris, auteur des excellents manuels d’anti-économie et qui siège par ailleurs depuis fin 2011 à la Banque de France, l’avoue sans fard : "il n’est jamais trop tard (même s’il est bien tard) pour reconnaître qu’on s’est trompé". En l’occurrence trompé sur la monnaie unique qui devait nous mettre sur la voie d’une Europe fédérale, d’une Europe unie. Or l'union n'est jamais venue : "à cause de la monnaie unique, les Etats allaient se lancer dans une concurrence fiscale et budgétaire : ils allaient organiser leur budget à leur manière, sous le parapluie de l’euro. Les Grecs, par exemple, empruntaient en euros grecs mais remboursaient en «économie grecque», c’est-à-dire en féta et en fromage de chèvre. Les Allemands empruntaient en euro et remboursaient en Porsche et en Mercedes". Conséquence : "une dette grecque vaut du fromage, une dette allemande des machines-outils et de la technologie de pointe".

 

Pire : l’euro fort permet aux Allemands de mieux vendre leurs outils devenus indispensables tandis que les Grecs ne peuvent plus vendre leur fromage, à tel point, explique Maris, que "l’industrie agroalimentaire allemande finit par récupérer la fabrication de fromages grecs". L’économiste fait référence ici à une récente décision du Parlement grec qui, sur proposition (injonction ?) de la troïka, a allongé le délai accordé à l’appellation "lait frais" en Grèce, auparavant fixé à 5 jours, et établi aujourd’hui à 11 jours. Une façon, comme le souligne un député du Pasok à la radio grecque cité par Le Monde, "de permettre au lait provenant de l'étranger d'être étiqueté comme du lait frais". Et donc d’ouvrir le marché du lait en Grèce.

 

Mais cet euro fort est également une catastrophe pour la France, selon Maris, qui voit là le principal responsable de la destruction de notre industrie. Du coup, "soit on reste dans l’euro – et on accepte qu’il n’y ait plus aucune industrie en France […] – soit on sort de l’euro et on sauve ce qui peut être sauvé". Puis il pose la question : "mais si on sort de l’euro, tout se casse la gueule, non ?" Et de répondre immédiatement : "eh non…" suivi d’un "à suivre". Il faudra donc attendre le prochain numéro de Charlie Hebdo pour que l’économiste qui a viré sa cuti expose ses arguments. En attendant, ce changement de position ravit l’économiste euro-critique Jacques Sapir qui, sur twitter, souhaite la bienvenue à ce tout nouveau recruté parmi les partisans d’une sortie de l’euro.

 

Sapir Maris

 

>> Un élément à ajouter dans notre dossier : Euro, le commencement de la fin ?

 

Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti (1)

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Je vire ma cuti


Par Bernard Maris

J’ai voté oui à Maastricht, oui au traité Constitutionnel. Aujourd’hui je pense qu’il faut quitter la zone euro.

Il n’est jamais trop tard (même s’il est bien tard) pour reconnaître qu’on s’est trompé. J’ai cru, pauvre nigaud, qu’une monnaie unique nous mettrait la voie d’une Europe fédérale.

(Pourquoi une Europe fédérale et non la « France éternelle », d’ailleurs ? Parce qu’une Europe unie me semblait plus civilisée que le reste du monde et mieux à même de contrer ces crétins d’Amerloques, ces brutes de Russes, cette affreuse dictature chinoise et le reste du monde. Bien.)

Donc monnaie unique, pouvoir régalien de battre monnaie supranational, tout ça conduisait à un État fédéral.

Idiot.

Les Etats conservaient l’autonomie fiscale, il n’y avait pas de budget fédéral. Dès lors au lien de s’unir, à cause de la monnaie unique, les Etats allaient se lancer dans une concurrence fiscale et budgétaire : ils allaient organiser leur budget à leur manière, sous le parapluie de l’euro. Les Grecs par exemple empruntaient en Euro, mais remboursaient en « économie grecque », c’est-à-dire en féta et fromage de chèvre. Les Allemands empruntaient en euros, et remboursaient en Porsche et Mercédès, les Français en sacs Vuitton, etc etc.

De sorte que les emprunts en monnaie unique, n’empêchaient pas la séparabilité des dettes : une dette grecque vaut du fromage, une dette allemande des machines outils et de la technique de pointe. Chacun son truc.

Plus l’euro était fort, plus les Allemands étaient contents, car ils vendent des machines dont personne ne peut se passer : ils les vendaient donc de plus en plus cher, investissaient dans des machines de plus en plus performantes et un service après vente impec, tandis que les grecs ne parvenaient plus à vendre leur fromage ; à tel point que l’industrie agroalimentaire allemande finit par récupérer la fabrication de fromage grec (authentique).

Quel intérêt ont les Grecs à rester dans la zone euro ? Aucun. Ils finiront d’ailleurs par être foutus dehors par « les marchés » (les prêteurs en euros qui, comme tous les prêteurs, préfèrent prêter aux riches qu’aux pauvres).

Les français ont également payé affreusement la politique de l’euro fort. Pourquoi une politique de l’euro fort ? Parce que l’industrie allemande est heureuse avec un euro fort, et parce que les rentiers du monde entier sont heureux avec un euro fort. Quand tu prêtes, tu souhaites que ton capital garde de la valeur. Plus l’euro monte, plus ton capital prend de la valeur, plus tu es content. Une monnaie forte est faite pour les prêteurs (les rentiers), une monnaie faible pour les emprunteurs (les ménages, les entreprises si elle sont situées en bas de l’échelle de production, si leurs produits sont en concurrence).

L’euro fort a détruit l’industrie française. D’autres facteurs ont aidé : la nullité des patrons français, l’insuffisance de la recherche, le transfert massif des « intelligences » (sic) vers la finance au détriment de l’industrie. Soit on reste dans l’euro, et on accepte qu’il n’y ait plus aucune industrie en France, qu’il ne reste que du tourisme et un peu d’industrie informatique liée aux média, mais ni avions, ni industrie pharmaceutique, ni biotechnologies, ni voitures évidemment, ni rien, soit ont sort de l’euro et on sauve ce qui peut être sauvé.

Pourquoi faudrait-il sauver l’industrie, ducon ? Parce que la recherche appliquée peut booster la recherche fondamentale : il y a une synergie entre les deux. Si l’on veut une recherche de qualité, il faut un minimum d’industrie (cela dit, on peut se foutre complètement de la recherche et dire « vive les Amish », ce que je comprends). Si l’on veut une « transition énergétique », il faut un minimum d’industrie.

Mais si on sort de l’euro, tout se casse la gueule, non ?

Et non… (A Suivre)

Bernard Maris

 

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Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti (2)

Le sophisme de Benoit Apparu
Par Bernard Maris

Faut-il sortir de l’euro ? Oui.

Est-ce possible ? C’est une autre paire de manches.

Comment vivait la France avant l’euro ? Sa monnaie fluctuait au gré des dévaluations par rapport au dollar décidées par les gouvernement en fonction des « attaques » contre le Franc (autrement dit des ventes massives de francs par les résidents ou les étrangers, autrement dit des sorties massives de capitaux). En ce temps-là les marchés de capitaux étaient plus faciles à contrôler. D’abord il n’y avait pas de capitaux « off-shore », flottants entre les Etats. Ensuite le volume de l’épargne cherchant à se placer ici ou là était beaucoup plus faible ; malgré tout le capital circulait, et les Etats contraient cette circulation par le contrôle des changes ou la dévaluation. Arrivant au pouvoir, de Gaulle dévalue de 20%. L’économie repart à tour de bras.

Les temps ont changé. Les marchés de capitaux « off shore », internationaux, brassent des sommes considérables. En zone euro, les marchés ne peuvent plus attaquer directement les monnaies (le franc à disparu) mais les contreparties de l’euro, les supports de l’euro. Il y a en trois : l’or (négligeable), les créances sur les économies (la dette Suez, la dette Renault, etc.) et surtout les dettes publiques, les dettes sur les Trésors publics. Tout se passe exactement comme avant, sauf que les Etats ne peuvent plus répliquer en jouant sur la valeur de leur monnaie.

Avant d’envisager de sortir de l’euro, il faut réfuter le sophisme de Benoit Apparu. Sur une chaine de télé il dit : « La dette française est de 2000 milliards (dont 1300 détenue par des étrangers). Sortir de l’euro dévalue l’eurofranc (la nouvelle monnaie) de 25%. Automatiquement on doit 400 milliards de plus. Autrement dit un budget annuel de l’Etat. Donc on peut pas sortir, cqfd. »

Sauf que c’est faux. La dette, le jour où l’on sort de l’euro, n’est plus libellée en euros, mais en eurofrancs. Donc on doit illico 2000 milliards d’eurofrancs. Et on rembourse en eurofrancs émis par la Banque de France. Benoit Apparu raisonne comme si on changeait de monnaie sans sortir de la zone euro. Sophisme.

Le 15 Août 1971, Nixon a aboli la convertibilité du dollar, pourtant garanti urbi et orbi 35 dollars l’once d’or. L’or s’est mis à flamber, et la Fed à émettre des dollars. A un journaliste du Monde qui lui demandait si un jour les Etats-Unis parviendrait à rembourser leur dette colossale, Milton Friedman répondit justement : « Notre dette est en dollars, donc on ne vous doit rien ».

Petit bémol néanmoins, car tout semble trop facile. De quelle juridiction dépend une dette ? Les pauvres pays d’Afrique se sont endettés jusqu’à l’os et n’ont jamais pu rembourser leurs dettes parce qu’elles étaient gérées et défendues par les tribunaux des nations prêteuses. Pour passer en douce de l’euro à l’eurofranc, encore faut-il que les dettes publiques françaises dépendent de juridiction françaises. Est-ce le cas ? Oui, à 93% (1). 93% des contreparties de la dette, des OAT (Obligations assimilables du Trésor, les « bons » entre 5 et 50 ans émis par le Trésor et garantis par l’Etat) sont de droit français. Il n’en va pas de même pour les banques et les entreprises ; elles sont endettées pour 300 milliards d’euros, et sont soumises au droit luxembourgeois, britannique, et pour certaine au droit des Iles Caïman.

Difficile d’imaginer une renationalisation de la dette. Donc il faudrait refinancer les banques et les entreprises en euro-francs, afin de leur permettre de rembourser leurs dettes. Mais alors… l’inflation ?

(A suivre)

Bernard Maris

(1) Lire l’excellent bouquin de Franck Dedieu, Benjamin Masse Stamberger, Béatrice Mathieu, et Laura Raim, Casser l’euro pour sauver l’Europe, Les liens qui libèrent.


Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti (3)

La deuxième guerre civile
Par Bernard Maris

En 1992, François Mitterrand a ouvert une deuxième guerre de 30 ans en croyant par la monnaie unique arrimer l’Allemagne à l’Europe.

L’Allemagne réalise sans le vouloir par l’économie ce qu’un chancelier fou avait déjà réalisé par la guerre : elle détruit à petit feu l’économie française. Certes, elle n’est pas responsable de cette situation, au contraire ; elle n’est jamais intervenue dans la politique intérieure de la France, elle a tendu la main aux Français du temps de Balladur pour réaliser un début d’unité fiscale et budgétaire (qui lui fut refusée).

C’est François Mitterrand qui a deux reprises a voulu arrimer la politique monétaire de la France à celle de l’Allemagne, détruisant une industrie qui n’allait pas bien fort : en 1983 d’abord, avec le tournant de la rigueur et la politique du « franc fort », en 1989 ensuite, en paniquant après la réunification Allemande, et en avalisant celle-ci au prix d’une monnaie unique et d’un fonctionnement de la BCE calqué sur celui de la Bundesbank.

Plus de vingt ans de guerre économique ont passé, et l’industrie Allemande a laminé les industries italienne et surtout française. Aujourd’hui la guerre est terminée et gagnée. La part des exportations de l’Allemagne en zone euro représente 10% du total. Le reste est hors zone euro, aux Etats-Unis et en Asie. L’Allemagne n’a plus besoin de la zone euro. Au contraire : la zone euro commence à lui coûter cher, à travers les plans de soutien à la Grèce, au Portugal, et à l’Espagne, à tel point qu’elle songe elle aussi à quitter l’euro.

Il est bien évident que ni la Grèce, ni le Portugal, ni l’Espagne, ni même la France et l’Italie ne pourront jamais rembourser leur dette avec une croissance atone et une industrie dévastée. La zone euro éclatera donc à la prochaine grave crise de spéculation contre l’un des cinq pays précités.

La Chine et les Etats-Unis contemplent avec ravissement cette deuxième guerre civile interminable, et se préparent (pour les Etats-Unis une deuxième fois) à tirer les marrons du feu. La Chine et les Etats-Unis pratiquent une politique monétaire astucieuse et laxiste. On pourrait ajouter à la liste des pays pratiquant une politique monétaire intelligente la Corée du Sud, et aujourd’hui le Japon. La Grande Bretagne, elle, prépare tout simplement un référendum pour sortir de l’Europe.

On a le choix : sortir de l’euro ou mourir à petit feu. Sinon, le dilemme pour les pays de la zone euro est assez simple : sortir de façon coordonnée et en douceur, ou attendre le tsunami financier.

Une sortie coopérative et en douceur aurait le mérite de préserver un peu de construction européenne, un tsunami sera l’équivalent du Traité de Versailles, les perdants étant cette fois les pays du Sud. Et au-delà des pays du Sud, toute l’Europe.

La sortie douce et coordonnée est assez simple, et a été déjà envisagée par nombre d’économistes. Il s’agit tout simplement de revenir à une monnaie commune, servant de référentiel aux différentes monnaies nationales. Cette monnaie commune, définie par un « panier de monnaies » nationales, atténue les spéculations contre les monnaies nationales.

C’est un retour au SME (Système monétaire européen) ? Oui. Des marges de fluctuations autour de la monnaie commune. Une stabilisation de la spéculation par des limitations des mouvements de capitaux, stabilisation qui pourrait être accrue par une taxe type Tobin sur ces mêmes mouvements de capitaux. Mais le SME a échoué direz vous… Oui, parce que le SME ne s’était pas donné de lutter contre la spéculation, et n’avait pas adopté une « Chambre de compensation » comme la souhaitait Keynes dans son projet pour Bretton Woods (abandonné au profit du projet américain).

Le meilleur moyen de rendre l’Europe odieuse, détestable pour longtemps, de faire le lit des nationalismes les plus étroits, est de poursuivre cette politique imbécile de monnaie unique associée à une « concurrence libre et non faussée » qui fait se pâmer de joie ceux qui en profitent, Chinois, Américains et autres BRICs.

Bien évidemment la mainmise du politique sur la monnaie ne suffit pas à faire une économie puissante : la recherche, l’éducation, la solidarité sont certainement aussi importantes. Mais laisser les « marchés » gouverner les pays est tout simplement une honteuse lâcheté.

(A suivre)

Bernard Maris

Création monétaire : Bernard Maris dévoile le pot aux roses

Publié le

Conseiller général de la Banque de France, classé à gauche, l’économiste Bernard Maris a lâché le morceau dans un documentaire récent, « La Dette », produit par Nicolas Ubelmann et Sophie Mitriani. Lorsqu’on lui pose la question : « D’où vient l’argent que prêtent les banques ? », il répond avec franchise : « Elles le fabriquent elles-mêmes avec l’autorisation de la banque centrale (…) Quand on a compris ça, on a tout compris à la monnaie. C’est que la banque fabrique à partir de rien de l’argent. C’est le métier du banquier. La banque crée ex nihilo de l’argent. Ca c’est quelque chose qui est très difficile à comprendre ». A noter que Bernard Maris vient de virer sa cuti sur l’euro

Rappel : La plus grande escroquerie de tous les temps


Charl/Israël : Pourquoi les francs-maçons étaient-ils présents à la marche républicaine ?

Pour comprendre pourquoi les Francs-maçons défilaient à la grande marche de l'imposture qui savait qu'il y avait une réunion le mercredi et qui pouvait donner des infos à partir de l'intérieur de Charl/Israël Hebdo ?

 

Revue le Lys Noir distribuée par mail du 12 janvier 2015, que vous pourrez télécharger ICI et notamment le fichier intitulé, Hommage à notre compatriote ICI.

 

Rappel de l'article précédent :

*- Franc-maçonnerie : Le Gouvernement secret français est sorti de l'ombre pour sa marche dite "Républicaine" !

 


Hommage à notre compatriote Frédéric Boisseau


A la suite du carnage, chaque communauté a pu rendre enfin hommage à ses morts."Les juifs ont été fortement touchés, mais les gauchistes et les franc-maçons aussi. Quant à nous, par  bonheur, nous ne déplorons qu'une seule victime : notre compatriote Frédéric Boisseau, agent d'entretien...

Hommage à notre compatriote Frédéric Boisseau

17 morts... mais une seule victime chez les «Français d’entre-soi»...

L a société multi-culturelle est ainsi faite à Paris qu’il n’y a pratiquement  aucun  «français  de  base» dans les victimes... Aucun personnage de la famille Bélier n’est là.

Evidemment, Jean Cabut, Bernard Verlhac dit  «Tignous»,  Philippe  Honoré,  dit  «Honoré», et Stéphane Charbonnier, alias Charb,sont tous les quatre des «français de souche»,mais ce sont aussi des membres du haut-clergé libertaire gauchisant.

Wolinski est d’origine juive  comme  les  quatre  malheureuse  victimes civiles de l’hyper Casher et comme Elsa Cayat, psychanalyste et chroniqueuse à Charlie-Hebdo.

Il y a aussi des nord-africains comme Mustapha  Ourrad,  le  correcteur  du  journal,  et comme Ahmed Merabet, 42 ans, héroïque policier qui appartenait à la brigade VTT du commissariat central du 11ème arrondissement de Paris...  Mais  aussi  une  antillaise,  Clarissa Jean-Philippe, la fliquette municipale abattue dans le dos par Coulibaly.

Il y avait également deux franc-maçons :

Bernard  Maris,  chroniqueur  caché  sous  le pseudonyme d'Oncle Bernard, économiste de formation, Conseiller général de la Banque de France, classé à gauche, ancien membre du conseil scientifique d'Attac, membre de la Loge Roger Leray avec Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), Bernard  Pignerol  (conseiller  d’Etat,  PS)  et Jean-Paul Escande (professeur de médecine, polémiste, vulgarisateur).

L’autre Franc-maçon est Michel Renaud, ancien journaliste, ancien dircom de la mairie de Clermont-Ferrand. Il était  de  passage  à  la  rédaction  de  Charlie Hebdo,  selon  le  quotidien  La  Montagne et France Bleu. Fondateur de la biennale du Carnet de voyage dans cette localité, Michel Renaud était venu voir Cabu afin de lui remettre des dessins prêtés lors de la dernière édition de la biennale. Il avait été ainsi invité à participer à la conférence de rédaction de Charlie Hebdo, un journal dont il était friand...

 

Quant au brigadier Franck Brinsolaro, fils d’immigrés italiens communistes, il était affecté  depuis  plusieurs  années  au  service  de protection  des  hautes  personnalités,  dans  le service  de  la  protection  (SDLP,  ex-SPHP), l‘aristocratie de la police Nationale où n’entrent pratiquement aucun français de souche susceptibles de péter les plombs ou simplement de «donner une mauvaise image de la profession».

Brinsolaro assurait la protection de Charb avec lequel il avait fini par se lier fortement d’amitié. Brinsolaro avait été auparavant  garde  du  corps  du  juge  antiterroriste gauchiste Marc Trévidic. Puis de Joël Mergui, le président du Consistoire central israélite de Paris. Pour mener ces missions délicates, Brinsolaro,  époux  d’une  journaliste  locale  de gauche  en  Seine-maritime,  avait  été  choisi pour son tact et sa totale absence d’idées nationales qui auraient pu, sinon, gêner son rapport avec des personnalités de l’oligarchie !


En vérité, le seul français de base est naturellement la victime dont on parle le moins!


Il s’agit de  l’agent d'entretien  Frédéric Boisseau, 42 ans, qui était employé de Sodexo depuis quinze  ans.  Agent  de  maintenance, Frédéric se trouvait à l'accueil de l'immeuble au  moment  de  l'attaque. 

Première  victime, notre compatriote Frédéric Boisseau était aussi le plus pauvre des 17 ! morts laissés derrière eux par les terroristes de la katiba Kouachi...

Marié et père de deux enfants de 11 et 13 ans, Frédéric Boisseau était originaire de la Brie, en Seine-et-Marne.!

Natif de Recloses et habitant de Villiers-sous-Grez, ce rural des environs de Paris était comme tous les Français...

C’est à dire qu’il pouvait se poser la question de sa chance d’être né ici. Frédéric Boisseau se rendait à Charlie Hebdo pour la première fois, lorsqu’il a été abattu.

 

Frédéric Boisseau n’a pas eu de chance... Au milieu de cette hystérie vengeresse des terroristes musulmans contre leur société métissée d’origine,  Frédéric  n’avait  rien  à  faire  :!ce n‘était pas sa guerre.
Cependant, Frédéric Boisseau était un membre très actif et apprécié au club de Krav-Maga de l’Entente Sportive de la Forêt, à La Chapelle-la-Reine, dont il était l’un des piliers.

 

Frédéric Boisseau votait Front National et ne s’en cachait pas au sein de son club...Frédéric Boisseau  était une force de la nature, 1m80 pour presque 110 kg. Un physique de rugbymen. «Très assidu avec ça. Un exemple pour tous, un plaisir pour un professeur comme moi» confiait, ces jours-ci, son professeur de Krav-Maga Philippe Hubert.

 

Notre  compatriote  Frédéric  était  ceinture verte, à trois marches de la ceinture noire. «Il y a quelques années, il m’avait remercié pour mon enseignement du krav-maga. Il m’expliquait que grâce à ses compétences en auto-défense,  il  avait  pu  se  défendre  face  à  deux individus qui étaient venu piller son camion d’entretien», poursuit le maitre d’art martial.

 

Lors de cette confrontation avec deux racailles de banlieue, Frédéric avait réussi à en mettre un en fuite, et à attraper l’autre pour le remettre aux forces de l’ordre... Frédéric était notoirement un brave homme. Tout le monde en témoigne dans son village...Frédéric Boisseau est d’ailleurs tellement «français de base» et «entre-soi français», que son nom a souvent été oublié de la liste récitée de toutes les victimes... Aussi, c’est à sa famille qu’une simple conseillère du président  Hollande a téléphoné en dernier parce que la veuve s’était plainte dans la presse locale en déclarant pudiquement : «nous nous sentions démunis...

 

Nous  ne  comprenions  pas  pourquoi,  depuis mercredi,  nous  n'avions  pas  de  nouvelle  de l'Etat. Nous avons besoin d'un soutien psychologique. C'est très dur de faire face... »...

 

Finalement, pour éviter un couac, Frédéric Boisseau  sera  fait  chevalier    de  la  Légion d’Honneur sur son cercueil et les frais de ses obsèques seront assurés par l’Etat...
 
 

Surveillance et censure des français sur le net !

Est-ce vraiment les vidéos des djihadistes qu'il faut censurer sur le net ou l'objectif serait-il celui d'empêcher les éveillés de dénoncer les plans machiavéliques des zélites Illuminati ?

Le terrorisme djihadiste a bon dos pour nous imposer, le terrorisme d'état, la censure et la surveillance du net qui fonctionnent déjà à plein tube notamment avec Facebook et le Réseau échelon et la NSA.


Echelon, un réseau d’écoute mondial

Comment la NSA espionne la France

Vidéos djihadistes : YouTube et Dailymotion dans le collimateur 

Le Point - Publié le 14/01/2015 à 16:08 - Modifié le 15/01/2015 à 09:36

La propagande terroriste est diffusée sur Internet. Faut-il une censure a priori par les plateformes de diffusion ? Réponse des politiques et des entreprises.

YouTube appartient à Google.

YouTube appartient à Google. © TRIPPLAAR/SIPA

Par

Alors que la France sort tout juste d'une terrible semaine et d'un mouvement historique autour de Charlie Hebdo, de nombreuses questions émergent. Les sites comme YouTube ou Dailymotion sont de plus en plus pointés du doigt, car ils hébergent régulièrement des vidéos djihadistes, qui restent en ligne quelques heures ou quelques jours, le temps qu'elles soient supprimées. Certains réclament que ces sites internet soient obligés de contrôler (et donc de censurer) leurs contenus a priori, et non a posteriori comme c'est le cas actuellement.

S'il n'est pas certain que le gouvernement s'aventure sur ce terrain, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve réfléchiraient à renforcer la responsabilité des intermédiaires, c'est-à-dire des plateformes comme Twitter, Facebook, YouTube ou Dailymotion, sur lesquelles ces contenus sont mis en ligne. Mais ce n'est pas simple : sur YouTube, 300 heures de vidéo sont mises en ligne chaque minute, ce qui interdit toute vérification humaine systématique.

La suite : ICI

Cazeneuve ira aux USA convaincre Google, Twitter, Facebook...

 

Publié par Guillaume Champeau, le Mercredi 14 Janvier 2015

Le ministre de l'intérieur a annoncé qu'il se rendrait aux Etats-Unis pour voir les responsables des principaux fournisseurs de services en ligne, afin de les convaincre de collaborer plus étroitement à la surveillance et au contrôle des communications sur Internet, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Bernard Cazeneuve s'est vu donner jusqu'au 21 janvier pour proposer de nouvelles lois de surveillance et de contrôle sur Internet au premier ministre Manuel Valls. Sur France Inter ce mardi, le ministre de l'intérieur a évoqué les grandes lignes de ce qu'il pourrait suggérer, non seulement pour Internet, mais pour l'accroissement des dispositifs de mise sous surveillance.

Sans reprendre à son compte les critiques contre la CNCIS, Bernard Cazeneuve a d'bord indiqué qu'il souhaitait augmenter le nombre, la fréquence et la durée des interceptions de sécurité, qui concernent également les données sur Internet, et revoir les modalités. "J'avais proposé de passer de 10 à 30 jours la durée de conservation des interceptions de sécurité pour pouvoir procéder à leur analyse dans le détail, parce que l'on a des interceptions complexes qui demandent des compétences multiples, linguistiques et autres. A ce moment-là, je n'avais pas trouvé d'accord avec le parlement pour le faire", a-t-il rappelé au sujet d de la loi de novembre 2014.

La suite : ICI

YOUTUBE VS DAILYMOTION : LA VÉRITÉ



Quelle est la meilleure plateforme pour mettre en ligne création? Vous saurez des plus noirs secrets qui se cachent derrière les 2 compagnies...

FACEBOOK VS TWITTER : LA VÉRITÉ

La vérité sur ce débat incessant entre les 2 plus gros réseaux sociaux du web, facebook et twitter.



 

 

14/01/2015

La tentation du Patriot Act : traque aux dissidents et suspicion généralisée

La tentation du Patriot Act : traque aux dissidents et suspicion généralisée

Nicolas Bourgoin

 

De quoi Charlie est-il le nom ? Ceux qui nous somment de nous identifier à ce personnage imaginaire se garderont bien de répondre si la question leur était posée, et pour cause. Ces trois mots qui sonnent comme un slogan publicitaire sont devenus le symbole d’une tromperie à grande échelle : le détournement d’une émotion légitime et populaire à des fins politiques et même mercantiles ! Surfant sur la vague de stupeur et d’indignation collective provoquée par une agression armée contre des journalistes, le gouvernement fait feu de tout bois : appels à l’unité nationale, surveillance renforcée des citoyens et mesures liberticides et régressives. Mais cette opération de communication pourrait avoir une finalité infiniment plus coûteuse pour les populations qu’un simple resserrement des rangs : valider le choc des civilisations et de là, justifier une guerre civile et militaire contre l’Islam. Et pour requérir le soutien des populations, rien de tel qu’un bon formatage des consciences à propos de la « menace islamique ». Pour cette tâche les bonnes volontés ne manquent pas : rappelons que Charlie est aussi le nom d’un journal qui s’est fait de l’ostracisation des musulmans son fond de commerce et qui, sur cette question qui fâche, persiste et signe.

 

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La belle histoire de l’union nationale face à la barbarie du terrorisme n’aura duré guère plus que le temps qu’une manifestation. Une fois chacun rentré chez soi, la politique reprend ses droits. Et celle à venir a de quoi faire frémir : tentation d’instaurer l’équivalent du Patriot Act étasunien en France, quasi-déclarations de guerre contre l’Islam, prolongation de l’intervention militaire en Irak et, en guise de hors-d’œuvre, batterie de mesures sécuritaires venant s’empiler sur une avalanche de lois antiterroristes dont la dernière en date est seulement vieille de deux mois. Cette volonté à peine voilée d’instaurer la loi martiale en France a montré ce qu’il fallait définitivement penser des grandes tirades pour la liberté d’expression déclamées par les responsables politiques ou les medias mainstream – la présence dans la manifestation de dimanche de chefs d’États ou de ministres bien peu démocrates, la énième mise en examen de l’humoriste Dieudonné, cette fois pour « apologie du terrorisme » (incrimination passible de 7 ans de prison) avaient, il est vrai, déjà dissipé beaucoup d’illusions. Dans un régime totalitaire, il n’y a pas de délinquants mais des ennemis. Et la suspicion, généralisée, prend pour cible ceux qui sont considérés comme réfractaires aux diktats du pouvoir. Le pli semble être pris si l’on en croit certains journalistes qui recommandent de réintégrer de force les récalcitrants à l’unanimité décrétée par le gouvernement et les medias.

L’identification à un journal ouvertement islamophobe est désormais devenue une norme à laquelle chacun doit se plier. Et sur cette question, Charlie Hebdo ne craint pas la surenchère au risque d’attiser les tensions – mais peut-être est-ce là le but recherché. Le dessin de couverture du premier numéro d’après attentat représentant le visage du prophète Mahomet dessiné en forme de pénis (tête de nœud ?) est particulièrement nauséabond. Il paraît dans un contexte d’explosion des actes islamophobes en France et en Europe et de montée en force de l’islamophobie médiatique. Bernard Cazeneuve a d’ailleurs annoncé une protection renforcée des lieux de culte mais la priorité semble être donnée à ceux de la communauté juive. Depuis l’attentat, plusieurs dizaines de musulmans ont été agressés et une manifestation contre la « menace islamique » est prévue à Paris dimanche 18 janvier à l’image de celles qui ont lieu actuellement en Allemagne sous l’égide du mouvement PEGIDA. Cette « une » particulièrement insultante ne pourra qu’encourager tous ceux qui ont fait de l’anti-Islam leur cheval de bataille.

L’histoire se répète toujours deux fois, la première comme tragédie, la seconde comme farce. Cette phrase que l’on attribue à Marx semble ici trouver quelques échos. Il est vrai que l’agression contre les journalistes de Charlie Hebdo n’est pas l’attentat du 11 septembre 2001, que la batterie de mesures sécuritaires de Cazeneuve n’est pas le Patriot Act étasunien et que l’omniprésent « Je suis Charlie » est plutôt léger comparé au « nous sommes tous des américains ». Mais il ressort que l’exécutif s’est clairement engagé dans la fuite en avant du couple infernal  tension/répression aussi bien à l’intérieur (conflits communautaires) qu’à l’extérieur (conflit militarisé). L’expérience  montre pourtant que le choix de la guerre contre le terrorisme, en alimentant la menace même qu’elle prétend combattre, est de loin le plus coûteux pour les populations du pays agressé comme pour celles du pays agresseur.

 

 

L’avocat de Dieudonné réagit à la garde à vue de Dieudonné

Première réaction de l’un des avocats de Dieudonné, Jacques Verdier aux micros de LCI

L’avocat de Dieudonné réagit à la garde à vue de Dieudonné

14 janvier 2015

 

"On se trompe de cible", dit l’avocat de Dieudonné