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13/06/2010

Le Mossad aurait utilisé Al-Qaïda dans les attentats du 11 septe mbre, selon le journaliste Alan Hart (vidéo)

Plus une semaine ne passe désormais sans qu’un témoignage ne vienne alimenter la thèse de l’implication des services israéliens dans les évènements du 11 septembre.

mossad

Aujourd’hui, c’est le journaliste et écrivain Alan Hart, ancien reporter de la BBC et spécialiste du Moyen-Orient pour la chaine ITN, qui nous explique comment « depuis l’instant même où Israël est né, ses agent ont tâché d’infiltrer tous les gouvernements arabes, chaque organisation militaire arabe et chaque groupe terroriste arabe, quel qu’il soit ». Ainsi, selon Hart, les sionistes et les néoconservateurs auraient utilisé Al-Qaïda dans le 9/11 pour leurs intérêts respectifs. Une théorie qui renforce l’information publiée il y a un peu plus d’un an par le quotidien algérien Ennahar, qui affirmait que l’Etat hébreu entraîne des terroristes liés à l’organisation de Ben Laden sur son territoire.

Agata Kovacs, Mecanopolis

http://www.dailymotion.com/video/xdkytg_alan-hart-9-11-et...


Alan Hart, 9/11 et Mossad
envoyé par Mecanopolis.

Merci à « Druide » pour son travail de traduction.

Transcription de l’entretien :


Alan Hart: Je vais briser une règle à présent. Je veux dire, vous avez mentionné le 11 septembre. En principe je n’en parle pas en public parce que cela fait de vous une cible pour des attaques et de fausses accusations d’antisémitisme et tout le reste, n’est-ce pas?


Kevin Barrett: Je l’ai certainement remarqué.


Hart: Donc, d’entrée de jeu, j’ai gardé mes distances par rapport à ça, car cela leur donne un thème sur lequel ils vont se concentrer, et ils peuvent alors détourner l’attention de votre message principal. Mais, puisque vous l’avez mentionné, je vais vous dire ce que je crois sincèrement. Je pense que cela a probablement commencé comme une opération d’un groupe musulman, d’accord? Mais je pense que cela fut très rapidement infiltré par des agents du Mossad. Ceci n’est pas un secret – je l’explique en détail dans mon livre : depuis l’instant même où Israël est né, ses agent ont tâché d’infiltrer tous les gouvernements arabes, chaque organisation militaire arabe et chaque groupe terroriste arabe, quel qu’il soit. Donc, ils auraient certainement infiltré celui-là (les terroristes du 11 septembre). Et je suppose qu’à un moment au début ils ont dit aux « traîtres » dans la CIA, « Ce complot est en marche, que devons-nous faire? » Et les sionistes et les néo-conservateurs ont dit : « Utilisons-le ! ».


Ce qui est sûr et certain dans tout ça, je crois, c’est que les tours jumelles ont été abattues par une explosion contrôlée au sol, pas par les avions. Maintenant, je vous dirai en passant que parmi les amis que j’ai certains sont consultants pour l’une des plus importantes firmes d’ingénierie civile et de construction au monde. Je ne vais pas la nommer. Mais ils ont étudié les films et ils ont conclu qu’il n’y a absolument aucun doute que les avions ont été abattus … Désolé, que les tours ont été abattues par une explosion contrôlée au sol. Et puis nous avons le film de ce qu’on appelle souvent les « cinq Israéliens dansants ». Saviez-vous cela Kevin ?


Barrett: Je le sais certainement. Ils célébraient les attentats. Ils avaient mis en place des caméras avant les attentats et ils se claquaient dans leurs mains en l’air ["high five"] et allumaient leur briquet en étant placés juste devant les tours jumelles.


Hart: C’est exact. Mais le fait à remarquer est qu’ils avaient tous des téléphones portables. N’est-ce pas?


Barrett: C’est exact.


Hart: Ils ont d’abord été signalés comme étant des musulmans. Saviez-vous cela?


Barrett: Euh … Moyen-Orientaux est le « code » pour les Israéliens …


Hart: Bon, Moyen-Orientaux. Mais ça donnait l’impression qu’ils étaient musulmans – qu’ils étaient les méchants.


Barrett: C’est exact.


Hart: Donc, le FBI les a pourchassé, et ces cinq gars ont fui pour éviter d’être arrêtés. Mais ils ont finalement été capturés et ont été arrêtés. Et devinez quoi. Ils étaient tous des agents du Mossad.


Barrett: Cela a été confirmé par [la revue] The Forward.


Hart: C’est exact. C’est un fait établi. Alors cela débouche sur la question : que faisaient-ils là? Cela indique qu’ils savaient, ou à tout le moins, qu’ils savaient que les attaques allaient se produire. Il n’est pas impossible – et c’est Alan Hart qui spécule ici – que les avions aient été équipés de transpondeurs, et que ces gars-là ont dirigé les avions vers leur cible avec leur portable. Ce n’est pas impossible.


Barrett: Je suppose que ça n’est pas impossible. Il y a certainement toutes sortes d’autres possibilités, mais l’hypothèse d’avions guidés à distance est très probable, considérant que, si l’on avait prévu une démolition très complexe de trois gratte-ciels – et s’agissant là des trois plus grands bâtiments au monde à être détruits par démolition contrôlée -, il fallait bien s’assurer qu’ils soient percutés [par un objet quelconque] pour justifier leur destruction.


Hart: Et n’est-ce pas le cas, Kevin, que plusieurs de vos meilleurs pilotes ont effectivement dit que cela aurait été une tâche extrêmement difficile que de diriger ces avions pour qu’ils percutent ces bâtiments.


Barrett: Eh bien, c’est vrai. J’ai reçu un certain nombre de pilotes qui sont membres des Pilotes pour la vérité sur le 11 septembre à mon émission, et ils ont dit que la vitesse mesurée de l’avion, qui, lorsqu’il a heurté la tour Sud, était proche de 600 miles à l’heure au niveau de la mer, est une vitesse à laquelle… enfin certains d’entre eux disent que ces Boeing 767 ne pouvaient nullement atteindre cette vitesse au niveau du sol. Ils auraient été réduits en pièces à une vitesse sensiblement inférieure à celle-ci par la pression de l’air au niveau de la mer, qui est beaucoup plus dense. Mais, en tout cas, [ils affirmaient] que nulle personne saine d’esprit pourrait prétendre qu’il soit possible de guider un avion à cette vitesse au niveau de la mer et de percuter ces objectifs de la façon dont ils l’ont fait.


Hart: Donc, la spéculation qu’ils ont été équipés d’une sorte de transpondeur et qu’ils ont été appelés vers leur cible par voie électronique n’est pas totalement irrationnelle?


Barrett: Euh … Eh bien non, ça ne l’est pas, en fait, il est même un peu douteux que des avions de passagers normaux soient capables de le faire avec une telle constance et à une telle vitesse. Dans tous les cas, il semble très douteux que des pilotes qui ne pouvaient même pas piloter en solo un Cessna aient pu accomplir ces prouesses incroyables pour atteindre leurs cibles.


Hart: Eh bien, [il y a] cela et deux autres choses Kevin. Nous savons qu’en fait au moins six, voire neuf des présumés pirates de l’air qui sont prétendument morts sont en fait bien en vie … et habitent quelque part …


Barrett [l'interrompt]: Eh bien, c’est vrai. Et c’est confirmé par l’article de Jay Kolar « What we now know about the 9/11 hijackers » ( »Ce que nous savons maintenant sur les pirates de l’air du 11 septembre »), qui a été publié, en fait, dans un volume paru chez un éditeur scientifique européen de premier plan [Research in Political Economy, vol. 23, Elsevier, 2006]. Il est étonnant que toute la littérature académique soit tellement à sens unique. Il n’y a pas de contre-littérature de niveau académique à l’exception de …


Hart [l'interrompt]: Sauf pour dire « Comment osez-vous être à ce point antisémite ?!? ». C’est la seule contre-littérature.


Barrett: Exact, exact. Et puis il y a aussi la contre-littérature de Cass Sunstein publiée dans la [revue] Harvard Law Review. C’est un diplomé de Harvard qui est maintenant conseiller d’Obama, qui a écrit un article sur la façon de traiter avec ces terribles théories du complot et il a défendu l’idée que le gouvernement devrait infiltrer ces groupes et répandre toutes sortes d’informations variées afin de »diffuser de la diversité cognitive » dans ces groupes et, qu’à terme, il pourrait être nécessaire de rendre illégales les théories du complot.


Hart: Oui, bien sûr, mais un autre indicateur assez effrayant, est que nous savons que Wolfowitz et Perle ont écrit ce document, dont le nom m’échappe pour le moment…


Barrett: « Rebuilding America’s Defense » [PNAC]? [Reconstruire la défense de l'Amérique, document du Projet pour le nouveau siècle américain]?


Hart: Oui… mais quand ils étaient conseillers de Netanyahu ….


Barrett: C’est le document « Clean Break ».


Hart: C’est celui-là, le document « Clean Break ». Et la stratégie était de se débarrasser de Saddam Hussein, de faire reculer la Syrie et d’attaquer l’Iran. Tout cela est du domaine public. Mais nous savons aussi que M. Wolfowitz, à un moment parlait de la nécessité d’un incident à la Pearl Harbor.


Barrett: Eh bien c’est vrai, Wolfowitz était obsédé par la valeur stratégique de Pearl Harbor. Il avait parlé de la façon dont les nazis croyaient qu’ils auraient gagné la Seconde Guerre mondiale s’ils avaient eu un tel incident à la Pearl Harbor pour rallier la population.


Hart: Oui, tu vois, je crois que la guerre en Irak — j’ai écrit cela dans mon livre –, je crois que les deux principaux moteurs de la guerre ont été Wolfowitz et Perle. Je crois qu’ils ont ensuite été supportés et approuvés par celui que j’ai appelé « Dr Strangelove » (Dr Folamour) — vous pouvez deviner de qui il s’agit, c’est le vice-président Dick Cheney –, et [par] l’ensemble des néo-conservateurs. Vous voyez, ce n’était pas une guerre pour le pétrole. Les gens disent que c’était une guerre pour le pétrole. J’ai parlé avec les dirigeants des pétrolières — puisque je connais bien certains d’entre eux — et ils m’ont dit: « Alan, ne soyez pas insensé : l’industrie pétrolière a besoin de stabilité! Elle n’a pas besoin de ce genre de bouleversements ». Et je pense que c’est exact.


Barrett: Ça l’est. James Petras a fait valoir cet argument de façon tout à fait convaincante. Je pense que le seul contre-argument valide est que ce n’est pas tant le pétrole mais la géostratégie à long terme basée sur le pétrole qui rendait cela important d’occuper ces régions du monde.


Hart: Israël avait un autre objectif stratégique à plus long terme. Il fallait se débarrasser de Saddam Hussein parce qu’il représentait la seule menace potentielle — je répète, menace potentielle — ou défi pour la domination complète de la région par Israël.


Barrett: C’est un très bon point. Et maintenant, il a été éliminé, l’Irak a été décimée et empoisonnée et les intellectuels, scientifiques et techniciens ont été pourchassés et tués par le Mossad…


Hart [l'interrompt]: Et se dirige sans doute vers la guerre civile.


Barrett: L’Irak a été supprimée en tant qu’antagoniste potentiel d’Israël il y a très longtemps. Et maintenant, ils veulent utiliser les militaires américains pour aller contre l’Iran.


Hart: Vous voyez, c’est fascinant, Kevin. Je crois vraiment — et je crois vraiment — que l’Iran n’est pas le moindrement intéressé à se procurer des bombes nucléaires. Mais imaginons qu’ils en ont 4, 5 ou 6 ou peu importe, pensez-vous qu’il soit possible qu’ils lancent une première attaque contre Israël? Bien sûr qu’ils ne le feraient pas! Parce que s’ils le faisaient, la totalité de l’Iran serait dévasté et anéanti, et ils ne sont pas stupides. Et la raison pour laquelle les Israéliens font tout un cinéma en Iran c’est afin de détourner l’attention – publique et politique – de la colonisation sioniste et du génocide en cours en Palestine.


Barrett: C’est exactement ce que certains de mes invités récents ont dit. Gordon Duff qui était à mon émission il y a une semaine ou deux, fait partie d’un groupe de militaires américains à la retraite qui avertissent que les Israéliens veulent fuir en avant en provoquant une guerre au Moyen-Orient plus étendue en vue justement de masquer leurs traces non seulement en ce qui concerne le nettoyage ethnique de la Palestine mais aussi en ce qui concerne le 11 septembre. Alan Sabrosky, qui est un ami de Gordon Duff, est très respecté et accompli…


Hart [l'interrompt]: Ouais je connais Alan, je le respecte, oui.


Barrett: Il a déclaré carrément que c’est juste une simple évidence, comme vous le savez, qui saute aux yeux, que le Mossad est derrière le 11 septembre. Et donc ces gens nous avertissent qu’Israël est susceptible de lancer une nouvelle attaque contre les États-Unis, encore une fois pour provoquer une autre guerre plus étendue au Moyen-Orient …


Hart [l'interrompt]: une attaque sous faux pavillon …


Barrett: Exact, pour être absous de leur responsabilité dans le 11 septembre et avoir des troupes là-bas cette année.


Hart: La théorie des conspirateurs est: Israël ne peut attaquer l’Iran tout seul. Donc, il serait nécessaire d’orchestrer une opération sous fausse bannière de manière à forcer et entraîner les États-Unis dans cette guerre.


Barrett: Exactement.

(…)

 

23/04/2010

Bilderberg 2010, Israël et le 11 septembre 2001

Groupe de Bilderberg : Une élite qui se cache pour diriger le monde ?

Lire l'article ici : Reopen

Bilderberg 2010, Israël et le 11 septembre 2001

Les liens sous la vidéo


We are change paris
http://www.wearechangeparis.com/

L'affaire Iran-Contra (ou Irangate, nommée ainsi en souvenir du scandale du Watergate) est un scandale politique survenu aux États-Unis dans les années 1980.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Irangate

Propaganda Due (P2) est le nom d'une pseudo-loge maçonnique italienne, interdite suite à sa découverte en 1981. Elle était dirigée par Licio Gelli, et la publication d'une liste comportant des centaines de noms, parmi lesquels des personnalités très importantes d'Italie et d'Argentine, créa un véritable scandale
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loge_P2

Richard Norman Perle, né le 16 septembre 1941 à New York, a été conseiller politique auprès du secrétaire à la défense sous l'administration de Ronald Reagan et membre de la commission de la politique de défense de 1987 à 2004. Il est membre du Parti démocrate.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_...

Alexander Meigs Haig, Jr. (né le 2 décembre 1924 à Bala Cynwyd, une banlieue de Philadelphie (Pennsylvanie) - mort le 20 février 2010 à l'Hôpital Johns Hopkins de Baltimore) est un général et homme politique américain catholique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexande...

Michael Ledeen (né le 1er août 1941) est un éditorialiste régulier de la revue néo-conservatrice National Review, et principal conseiller pour les affaires internationales de Karl Rove, l'éminence grise jusqu'à sa démission en 2007 du président George W. Bush. Michael Ledeen détient la « chaire de la liberté » au think tank l'American Enterprise Institute (AEI), où il travaille avec Richard Perle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_...

"Israël est derrière les attentats du 11 septembre 2001"
http://electra2zeiss.tonempire.net/ar...

GORDON DUFF: SABROSKY INTERVIEW TIES ISRAEL TO 9/11
http://www.veteranstoday.com/2010/03/...

Alan Sabrosky — Was 9/11 a Mossad operation?_on The Kevin Barrett Show
http://noliesradio.org/archives/14342


 

09/04/2010

Dylan AVERY sur BFMTV - ZERO INFO 7 avril 2010

Dylan AVERY, Invité de l'émission ZERO INFO du 7 Avril 2010. Dylan Avery et Korey Rowe, réalisateurs des 3 documentaires Loose Change, sont à Paris du 7 au 9 Avril 2010.

PLUS D'INFO sur
http://www.reopen911.info/
Le site français sur les attentats du 11 Septembre


Dylan AVERY sur BFMTV
ZERO INFO 7 avril 2010

http://www.dailymotion.com/video/xcvalu_dylan-avery_news

 

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03:00 Publié dans Attentats, Terrorisme, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

12/03/2010

Des signaux sismiques révèlent l’utilisation d’explosifs au WTC le 11/9, selon le géophysicien André Rousseau

Ils se décideront quand à nous dévoiler les noms des réseaux complices des attentats du 11 septembre 2001 aux USA ?

Plus besoin d'enquête car nous avons compris depuis longtemps que tout le monde sait et que tout cela était bien préparé par avance avec la complicité des médias aux ordres !

Des NOMS et des CONDAMNATIONS !



Vendredi 12 mars 2010

Le docteur André Rousseau, ex-chercheur du CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques nous livre ici les résultats de ses analyses des signaux sismiques enregistrés le 11 septembre 2001 à New York et donne son point de vue de spécialiste sur la question de la destruction des trois tours du World Trade Center.

Une nouvelle étude des signaux sismiques le 11 septembre 2001 à New York

par André Rousseau (*), le 18 février 2010


Des signaux sismiques ont été émis le 11 septembre 2001 pendant la période où les Tours Jumelles du World Trade Center (la tour nord étant appelée le WTC1 et la tour sud le WTC2) ont été percutées et se sont effondrées, ainsi qu’au cours de l’effondrement du Bâtiment 7 du WTC (aussi appelé WTC7), lequel n’a été percuté par aucun avion.

Parmi les données sismiques publiées sur ce sujet, c’est la station d’enregistrement sismique de Pasadena, située à 34 km au nord-est de Manhattan, qui semble fournir les trains d’ondes les plus aptes à être interprétés, particulièrement pour la détermination de leurs sources. Ces trains d’ondes, extraits des publications du Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University, sont représentés dans les figures 1 et les figures 2.


Les sismologues se montrent perplexes dans leurs analyses des signaux enregistrés à cette occasion, tant les contradictions sont grandes, et ils sont tout particulièrement intrigués par la présence de "pics" sismiques avant les effondrements… (voir la figure 4). Ce texte se concentre sur l’étude de ces signaux sismiques et a pour objectif de montrer qu’une cohérence apparaît dès que l’on sort des explications officielles. Cela donne lieu à une nouvelle interprétation qui rend caduques les assertions de la "version officielle".


Étude de la composition des différents trains d’ondes


Les trains d’ondes dont nous disposons sont :
  1. les signaux des figures 1a et 1b contemporains respectivement des percussions du WTC1 et du WTC2 par les avions,
  2. les signaux des figures 2a et 2b contemporains respectivement des effondrements du WTC1 et du WTC2,
  3. le signal de la figure 2c contemporain de l’effondrement du WTC7.
• Détermination/indétermination du calage temporel du point d’origine des signaux
Dans les cinq cas, l’origine des signaux a été attribuée par les sismologues qui publient ces données aux percussions ou aux effondrements relatés par les vidéos (Kim et al., 2001 ; Irvine, 2001 ; Hoffman, 2006). L’étude de la propagation de tels signaux sismiques s’apparente, de par les distances de propagation et la nature des sources, à la géophysique appliquée. Or dans ce type d’étude, les temps d’origine sont connus avec une grande précision (au moins à la milliseconde) pour calculer les vitesses de propagation des différentes ondes. Tel n’est pas le cas ici. Dans les cas présents, la vidéo a été utilisée pour la tour nord (WTC1) à partir de l’enregistrement effectué par CNN et grâce à la bannière continue de l’horloge sur l’écran (Hoffman, 2006), et les résultats ont été comparés à la méthode utilisée par le Lamont (Kim et al., 2001). Cette dernière a consisté à fixer approximativement une vitesse de 2 km/s pour une onde de Rayleigh traversant plusieurs stations (voir la figure 3) situées à des distances croissantes du point d’origine. L’inconvénient majeur de ce procédé provient de ce que ces stations ne sont pas situées sur une ligne rectiligne, que les terrains superficiels – dans lesquels se propagent les ondes de surface – sont différents et qu’en plus ils n’ont pas la même vitesse de propagation. En effet, la rivière Hudson se trouve sur une faille qui sépare à l’ouest des terrains sédimentaires du Trias et du Jurassique avec des intrusions de dolérite, le tout surmonté de sédiments récents holocènes, et à l’est des formations cristallines et métamorphiques du Protérozoïque, du Cambrien et de l’Ordovicien qui affleurent. Ces dernières formations sont plus rapides que celles situées à l’ouest, ce qui explique que le chemin WTC-MANY, le seul situé à l’est de l’Hudson, soit plus rapide que tous les autres chemins, situés à l’ouest, ces derniers dépendant étroitement de la vitesse de propagation de la couverture sédimentaire traversée. Autrement dit, il n’est pas étonnant que seules les stations de Pasadena à 34 km, d’Arny à 67,5 km et de TBR à 51 km fournissent un résultat semblable, car elles sont situées sur des formations géologiques semblables. D’ailleurs, l’énorme indétermination de 2 secondes, attribuée par les auteurs des calculs eux-mêmes (Kim et al. 2001) des calculs à la fixation de l’origine du temps de chaque signal, oblige d’ores et déjà à prendre de la distance par rapport aux conclusions officielles.

• Trains d’ondes attribués aux percussions des tours (fig.1a et 1b)

En premier lieu, il faut s’interroger sur la signification de tels signaux en fonction de la cause qui leur est attribuée. Alors que cette cause, la percussion d’un avion, est semblable pour les deux tours, la magnitude – reflétée par les amplitudes – des deux signaux est différente et l’onde générée n’a pas la même vitesse apparente (voir les figures 1a et 1b), bien que les Tours Jumelles puissent être considérées comme confondues au sens de l’origine spatiale par rapport à la distance du lieu d’enregistrement. En effet, le calcul des vitesses de propagation effectué à partir des graphes des figures 1a et 1b, où l’origine a été fixée à l’heure observée de la percussion correspondante, indique 2900 m/s pour le WTC1 et 2150 m/s pour le WTC2 : on a vraisemblablement affaire à des ondes de Rayleigh. Or, même s’ils sont très amplifiés, ces signaux ne peuvent pas avoir été générés par les percussions sur les tours, car les ondes réelles dues aux percussions ont été amorties avant d’arriver au sol, en supposant même qu’on ait affaire aux mêmes (basses) fréquences… En effet, les fréquences des ondes générées par des explosifs sont de l’ordre de l’hertz – ce qui est le cas ici -, alors que celles dues aux percussions sont supérieures à 10 hertz, pour se situer plutôt autour de 100 hertz. D’ailleurs, la bande passante des enregistrements cités ne permet pas l’enregistrement de telles ondes.
Quant à la théorie de l’oscillation des tours, défendue par Irvine (2001), pour expliquer ces signaux, elle ne tient pas la route, car dans ce cas on aurait un signal "carré" de longue durée et d’amplitude constante, alors que nous observons un signal "en cloche", représentatif d’une impulsion puissante et brève, particulièrement évidente dans le cas du WTC2.

Dans la mesure où il est géophysiquement impossible d’avoir deux vitesses de propagation différentes pour la même onde, à la même fréquence – car les ondes de surface sont dispersives, c’est-à-dire que les vitesses dépendent des fréquences -, sur le même parcours et à quelques minutes d’intervalle, il faut se rendre à l’évidence que les origines supposées des ondes enregistrées ne sont pas correctes, et qu’en l’occurrence elles ne sont pas liées aux percussions des avions, mais à une autre origine, tel un déclenchement d’explosion, avec un décalage de temps non identique pour les deux tours par rapport aux impacts des avions. De même, la différence de magnitude des deux signaux ne peut qu’être liée à des paramètres différents relatifs à un volume d’explosifs et/ou à leur distance au sol.

• Trains d’ondes attribués aux effondrements des tours (fig. 2a, 2b et 2c)

Alors que, pour le géophysicien, les Twin Towers ont approximativement la même masse, les mêmes hauteur et largeur, et le même type de structure interne – en plus de l’identité du point d’origine des ondes et de la distance par rapport à la station d’enregistrement -, les signaux attribués au WTC1 (fig. 2a) et au WTC2 (fig. 2b), au lieu d’être semblables comme l’imposerait la thèse officielle qui attribue la source des ondes sismiques au simple effondrement des tours, sont en fait assez différents du point de vue de leur « forme », de leur composition, et surtout de leur vitesse apparente, celle calculée à partir de l’origine officielle.

En effet, l’enregistrement relatif au WTC1 montre les trois types d’ondes caractéristiques d’une source explosive brève (type "Dirac") confinée dans un matériau solide compact : une onde P de vitesse 6000 m/s, valeur usuelle pour un terrain cristallin ou sédimentaire très consolidé (ce qui est le cas du bed-rock de Manhattan), une onde S de vitesse 3500 m/s et une onde de surface de vitesse 1800 m/s (onde de Rayleigh). Ces valeurs s’accordent avec celles enregistrées pour les tremblements de terre ou en prospection sismique.

En revanche, l’enregistrement relatif au WTC2 ne fait pas apparaître les ondes de volume P et S observées pour le WTC1, mais seulement une onde de surface, dont la répartition des amplitudes sur la durée est différente de celle du WTC1. En fonction de l’origine déterminée du signal, la vitesse de propagation est aussi différente de celle du WTC1, et égale à 2125 m/s (onde de Rayleigh). Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 4 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.

On retrouve le même cas de figure pour le WTC7 où le calcul de la vitesse de l’onde en fonction de l’origine déterminée s’apparente à une onde de Rayleigh avec 2200 m/s. Notons que les amplitudes sont ici comparables à celles des ondes émises en même temps que les percussions des tours par les avions. Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 6,7 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.

Dans les trois cas, la forme des ondes en "cloche" indique une source impulsive et non un ébranlement du sol dû à la chute de matériaux, au demeurant de petite taille, qui a duré une dizaine de secondes (un temps très long pour un géophysicien). Notons au passage que la durée du signal s’allonge en se propageant, corrélativement avec son atténuation, et cette durée est augmentée pour les ondes de surface qui, étant dispersives, ont des vitesses de phases différentes. La durée de ces ondes ne renseigne donc pas sur la source, contrairement à l’amplitude et surtout la fréquence.

Discussion
Dans la mesure où ni la simple percussion ou vibration d’une tour, ni la chute de débris ne peuvent être la source d’ondes sismiques enregistrées à 34 km de distance et où les très basses fréquences ne peuvent avoir été provoquées que par des sources explosives, il faut rechercher pourquoi les trains d’ondes sont différents. Plusieurs cas de figure sont à considérer. On doit en effet distinguer les explosions souterraines, subaériennes (près du sol, sans le toucher) et aériennes.

Les explosions souterraines sont assimilables aux tremblements de terre, en cela que toute l’énergie mécanique est transmise au terrain sous la forme d’ondes de volume (P et S), et d’ondes de surface (Rayleigh et Love) quand le signal atteint une interface solide-fluide (le cas de l’air atmosphérique par exemple) (cas 1). Les explosions aériennes émettent toute leur énergie dans l’air (ondes P dites sonores), et ce qu’il en reste en atteignant le sol – quand elle l’atteint – est alors trop faible pour y créer des ondes de volume… (il peut y avoir des ondes de surface sur une faible distance) (cas 2). Les explosions subaériennes émettent une énergie qui se répartit en ondes sonores principalement dans l’air, et en ondes de surface dans le sol. Les ondes de volume dissipées dans l’air ne peuvent se retrouver qu’amoindries dans le sol, mais les ondes de surface sont bien présentes (cas 3).

En bref, une explosion souterraine ne sera pas entendue dans l’air, mais le sol vibrera et initiera un train d’ondes complet (ondes de volume et de surface), tandis que si l’on entend une explosion, c’est qu’elle est, soit "aérienne" et elle ne donnera pas de signal sismique, soit subaérienne et des ondes de surface pourront être générées.
Ainsi, on peut affirmer que des explosions qualifiées de "subaériennes " ont été déclenchées près de la base des tours simultanément à la percussion de chacune d’elles par les avions, le bruit qui en découle pouvant se confondre alors avec celui des percussions (cas 3). Ces tours ont alors été fragilisées par le bris des colonnes porteuses. L’explosion à la base du WTC1 a été entendue par le témoin William Rodriguez (2006) (voir aussi Spingola (2005)).

En ce qui concerne les effondrements de ces tours, il faut distinguer celui du WTC1 et ceux des WTC2 et WTC7. D’après les types d’ondes provenant de ces deux dernières tours, elles ont subi une très grosse explosion "subaérienne " (cas 3), entendue par les témoins. Par exemple, en ce qui concerne le WTC2, un pompier témoigne d’une explosion avant l’effondrement dans un énorme nuage de poussières (voir [1]), apparemment pas très loin de la base de la tour et accompagnée d’éclairs et de bruit d’après un « Assistant-Commissioner » (voir [2]). Un autre pompier, présent au pied du WTC2, a constaté une grande explosion au niveau de 20 étages au-dessous de la zone d’impact de l’avion, juste avant que le sommet de la tour ne s’effondre (voir [3]). Ces explosions étaient trop hautes pour générer dans le sol des ondes de volume, et l’onde de Rayleigh enregistrée provient probablement uniquement de l’explosion située la plus près du sol. Parmi les autres explosions entendues à la base du WTC2 (Anonyme, 2009), l’une d’elles a généré la deuxième onde de Rayleigh enregistrée 4 secondes après la première. C’est le même phénomène qui a affecté le WTC7. Un témoin observant cette tour a entendu comme un « coup de tonnerre » qui a fait exploser les fenêtres vers l’extérieur, alors que la base du bâtiment en feu s’est affaissée une seconde plus tard, avant que la tour entière ne suive le mouvement (voir [4]), aidé par une seconde explosion qui a généré une onde de Rayleigh enregistrée 6,7 secondes plus tard.

Quant au WTC1, dont l’effondrement a commencé après celui du WTC2 en dépit du fait qu’il a été percuté avant celui-ci, c’est une explosion souterraine (cas 1) qui a précédé sa chute. Cette explosion n’a donc logiquement pas été entendue par les témoins extérieurs à 10 h 28 EDT, sauf par ceux situés à côté de cette tour (voir [5]), mais elle a été "ressentie" par une caméra qui, en filmant la tour et en étant solidaire du sol, est secouée par la vibration de ce sol au moment de l’explosion (voir [6]). En revanche, il est tout aussi logique que les nombreuses explosions que montrent les vidéos dans les étages supérieurs avant et pendant les effondrements n’aient pas provoqué d’ondes sismiques (cas 2), en raison de la fragmentation dans le temps de l’énergie détonante avec multiplication de sources successives, chacune d’elles ayant une impulsion limitée, insuffisante pour générer des ondes sismiques dans le sol.

Même si les démolitions contrôlées bien faites ne créent pas d’ondes sismiques (explosions aériennes), il est utile de comparer ces observations avec les données sismiques obtenues lors des démolitions contrôlées du Kingdome à Seattle (voir Anonyme, 2000) et à Oklahoma City (États-Unis) (Holzer et al., 1996). Le cas du Kingdome est particulier, car c’est à la demande expresse des sismologues que les explosions ont été paramétrées (ils voulaient profiter de l’occasion), et celui d’Oklahoma est consécutif à la reconstitution d’un attentat à l’explosif. Ces deux exemples entrent dans le cas 3 évoqué ci-dessus, avec une explosion subaérienne puissante et l’émission consécutive d’ondes de Rayleigh, et où la chute des débris est sans conséquence du point de vue sismique, même à des distances plus faibles que 34 km (respectivement moins de 7 et de 26 km).

Les hauteurs et profondeurs des explosions des deux tours WTC1 & WTC2 qui ont généré des ondes sismiques sont donc différentes. Cela est à corréler avec le fait que ces deux tours ne s’effondrent pas de manière identique : en effet, d’une part le temps écoulé entre la percussion et l’effondrement est plus long pour le WTC1 (1 heure 42 minutes) que pour le WTC2 (56 minutes), d’autre part, tandis que le sommet du WTC1 commence à s’effondrer de travers, ce ne peut être objectivement que la puissante explosion souterraine située sous cette tour qui permet à tout le bâtiment de s’effondrer verticalement.

Les magnitudes locales ML, que les sismologues ont calculées d’après les ondes de surface, donnent des résultats qui confortent nos analyses. En effet, sur l’échelle de Richter, elles se révèlent supérieures à 2 pour les ondes émises au moment des effondrements. Or il est impossible d’obtenir une telle magnitude à partir de la seule chute de débris, et plus particulièrement sur une durée d’une dizaine de secondes !! Même si la tour entière avait été ramenée à une boule compacte, il aurait fallu un déplacement de vitesse "météoritique", en tout cas supérieure à celle due à l’attraction terrestre, pour espérer atteindre une telle magnitude !! De plus, il faut noter que la magnitude attribuée à l’explosion souterraine, celle du WTC1, est ML=2,3 – comparable à celle du séisme survenu à Manhattan le 17 janvier 2001 (ML=2,4) -, alors que la magnitude provenant de l’explosion subaérienne du WTC2 est ML=2,1, donc plus faible, et cet écart – logique pour les explosions décrites – est particulièrement appréciable dans cette échelle logarithmique. Ceci est à comparer au fait que les tours étant de masse et de hauteur semblables, la chute de leurs débris aurait dû générer une magnitude semblable, si c’eût été la source des ondes…

Remarquons que la géophysique appliquée sait générer des ondes sismiques dans le sol, en utilisant des sources impulsives non explosives de type "weight dropping" – qui consistent à laisser tomber une masse de 3 tonnes sur le sol – ou bien des "vibrateurs" plaqués au sol. Mais les énergies des ondes développées dans le sol sont alors trop faibles pour que ces ondes y parcourent plus que quelques hectomètres…
Relations ondes sismiques/processus d’effondrement
L’observation de l’effondrement de chacune des trois tours montre qu’il a été différent, et cela est à corréler avec les émissions d’ondes sismiques correspondantes.
L’effondrement du WTC7 est celui qui se rapproche le plus de la démolition contrôlée classique, avec effondrements successifs des étages à partir de la base du bâtiment fragilisée par une puissante explosion subaérienne. En ce qui concerne les Tours Jumelles, elles ont d’abord été fragilisées par des explosions à leur base au moment où les avions les percutaient. Ensuite, il faut distinguer la partie du bâtiment située au-dessus de la zone de percussion des avions, et celle située au-dessous. Si les ondes sismiques n’ont pu être générées par les explosions visibles dans les étages et qui ont permis les effondrements graduels du bas vers le haut au-dessus de la zone de percussion et du haut vers le bas au-dessous de cette zone, c’est une puissante explosion située à la base du bâtiment pour le WTC2 et une autre souterraine pour le WTC1, qui ont accéléré le processus de ruine totale, et ont émis les ondes sismiques étudiées. C’est d’ailleurs selon toute vraisemblance l’explosion sous le WTC1 qui, en précipitant la ruine de la base de la tour, a « remis » dans la verticalité la trajectoire initialement oblique de la chute du sommet du WTC1.
Conclusion
Au moment de la percussion des Tours Jumelles par les avions et de l’effondrement de ces dernières, ainsi que de celui du WTC7, des ondes sismiques ont été générées. Dans la mesure où (1) les ondes sismiques ne sont créées que par des impulsions brèves et (2) où les basses fréquences sont associées à une énergie (magnitude) comparable à celle d’un séisme instrumental, ces ondes révèlent indubitablement une origine explosive. Même si la percussion par les avions et la chute des débris des tours sur le sol ont pu générer des ondes sismiques, d’une part leur magnitude a été insuffisante pour être enregistrée à 34 km, et d’autre part elles ne pouvaient qu’être homogènes.

Or les signaux sismiques montrent des différences significatives dans leur composition et leur magnitude et surtout dans leur vitesse de propagation, alors que leur parcours est pourtant identique dans des conditions identiques. Cette dernière différence étant physiquement inexplicable dans le cadre de la version officielle, on doit remettre en question le calcul des vitesses effectué à partir d’une origine calée sur les images vidéo. On ne peut que conclure qu’en réalité la source (explosive) a été déclenchée manuellement, donc avec un décalage variable pour chaque origine par rapport aux vidéos.

La composition des ondes est révélatrice de l’emplacement de la source et la magnitude dépend de l’énergie transmise au sol. L’origine souterraine des ondes émises au moment de l’effondrement du WTC1 est attestée par la présence des ondes de volume (P et S) en plus des ondes de surface (ondes de Rayleigh), lesquelles sont présentes dans les cinq cas. L’emplacement de la source des quatre autres explosions est subaérien, ce qui est attesté par la seule présence des ondes de Rayleigh. Les explosions aériennes visibles sur les vidéos dans les étages supérieurs des Tours Jumelles ne fournissent pas d’ondes sismiques à 34 km de distance de la source.

Il y a un facteur dix entre la puissance des explosions contemporaines des percussions des Tours Jumelles (ainsi que de celle contemporaine de l’effondrement du WTC7) et la puissance de celles – les plus puissantes – contemporaines de leur effondrement, l’explosion souterraine sous le WTC1 étant celle qui a transmis le plus d’énergie au sol.
Notons aussi que dans la mesure où les ondes de surface sont dispersives (la vitesse dépend de la fréquence), la durée du signal enregistré n’est pas représentative de la durée du signal à sa source.

Enfin, la démolition contrôlée des trois tours, suggérée par les témoignages visuels et auditifs, ainsi que par les observations sur leur chute est donc démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises au moment des percussions par les avions et au moment des effondrements.
par André Rousseau (*)

(*) André Rousseau, Docteur d’État, est retraité du CNRS, où il a étudié plus particulièrement les relations entre les caractéristiques des ondes mécaniques progressives et la géologie. Il a publié de nombreux articles sous comité de lecture sur la géophysique ainsi que participé à de nombreux congrès, y compris à comité de sélection.
Dans cet article, il met en évidence que les ondes sismiques enregistrées le 11 Septembre à New York sont le résultat d’explosions souterraines et subaériennes participant à la démolition contrôlée des Tours Jumelles et du Bâtiment 7.

FIGURES

(À noter que pour des raisons de lisibilité, ces figures sont reprises sans modification des échelles, lesquelles sont dans un rapport de un à dix entre les enregistrements au moment de l’effondrement des WTC1 et WTC2 et ceux au moment de leur percussion, de même que pour l’enregistrement lors de l’effondrement du WTC7.)

Ondes émises au moment de l’impact des avions

Figure 1a : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC1

 

Figure 1b : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC2

 

Ondes émises au moment de l’effondrement des tours

Figure 2a : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC1

 

Figure 2b : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC2

 

Figure 2c : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC7

 

Figure 3 : Calage du temps d’origine du WTC1

 

Figure 4 : les "pics" sismiques

 

NOTES

TÉMOIGNAGES CITÉS

Les témoignages cités dans les notes (1), (2), (3) et (5) proviennent de : Oral Histories From Sept. 11 Compiled by the New York Fire Department – The New York Times (2005)

(1) Interview du pompier Richard Banaciski, situé dans la rue en face du WTC2
« Je m’en souviens, on était… au début on était dans la rue, et puis des gens ont commencé à sauter, alors tout le monde est revenu en arrière vers le parking couvert, en direction du bâtiment, pour être à l’abri de ce qui tombait.

On est restés là peut-être 10 ou 15 minutes et je me rappelle qu’il y a eu justement une explosion. Ça ressemblait à ce qu’on voit à la télévision quand on détruit un bâtiment. C’était comme si ça faisait tout le tour comme une ceinture, toutes ces explosions. Tout le monde s’est alors écrié : « courez ! », on est partis en se retournant et on s’est rués dans le parking couvert, parce que c’était de là qu’on venait. En courant tout droit c’est là qu’on arrivait. On ne pensait pas que le bâtiment était en train de s’écrouler. On pensait juste qu’il y avait eu une grosse explosion, que des trucs allaient nous tomber dessus. Puis un énorme nuage de fumée s’est engouff’ré dans le parking. »

http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/200508...

(2) Interview de l’Assistant-Commissioner Stephen Gregory situé dans la rue devant le WTC2

A ce moment-là, on a entendu un bruit énorme, on a entendu du bruit et ensuite le bâtiment s’est effondré.

(…) Quand j’ai regardé en direction du World Trade Center avant qu’il ne s’effondre, avant que la tour 2 ne s’effondre, (…) j’ai vu des flashs vers le bas. Quand j’ai parlé avec le lieutenant Evangelista, alors que je ne lui en avais pas parlé, il m’a demandé si j’avais vu des flashs devant le bas du bâtiment, et je lui ai répondu oui parce que je pensais, à ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je veux dire, ça aurait pu être comme la conséquence de l’effondrement du bâtiment, des choses qui explosent, mais j’ai vu des flash flash flash et puis ça a fait comme si l’immeuble s’effondrait.

Q. Est-ce que c’était au-dessous ou au-dessus de la zone touchée par les incendies ?


R. Non, c’était sur la partie en dessous. Vous savez comme c’est quand on démolit un bâtiment, quand on le fait sauter et qu’il s’effondre ? C’est ce que je pense avoir vu. Je n’en ai pas parlé au lieutenant, mais il m’a interrogé, lui. Il m’a dit : « je ne pense pas être fou, mais je voudrais te demander quand même parce que tu étais juste à côté de moi » il m’a demandé si j’avais vu quelque chose sur l’immeuble. Je lui ai demandé ce qu’il voulait dire par « voir quelque chose ». Il m’a demandé : « as-tu vu des flashs ? ». Je lui ai répondu que oui, je pensais que j’avais dû rêver ; il m’a dit que lui aussi avait vu ces flashs. Je ne sais pas si ça fait sens. Je veux dire, j’ai assimilé cela au bâtiment en train de s’effondrer en écrasant des trucs, ça aurait pu être des explosions dues à l’électricité, ou à n’importe quoi d’autre. Mais c’est quand même troublant que deux personnes disent à peu près la même chose alors qu’aucune d’elles nous n’en avait parlé. Je veux dire que je ne connais ce gars ni d’Eve ni d’Adam. Je me tenais juste à côté de lui. Je ne l’avais jamais rencontré de ma vie auparavant. Il savait qui j’étais par mon nom sur ma veste, je suppose, et il m’a interpellé genre « comment ça va ? Tout va bien ? Et puis, heu,au fait… » C’était juste un peu étrange.


Q. A la télévision également on a vu, avant le premier effondrement, qu’il y avait eu une explosion au niveau des étages supérieurs.


R. Je sais oui, l’explosion aux étages supérieurs. C’était en face, je n’ai pas eu à regarder, j’avais déjà le regard tourné dans cette direction. Je ne vais pas vous dire si c’était au premier ou au deuxième étage, mais c’est quelque part par là que j’ai vu ce qui m’a semblé être des flashs. Je ne sais pas où c’était en bas. Je veux dire, on avait entendu le bruit, mais après tout, je ne sais pas.

http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/200508...

(3) Interview du pompier William Reynolds situé devant le WTC2
Après un petit moment, je ne sais pas combien de temps exactement, j’ai été très préoccupé par une grosse explosion provenant de la tour sud. C’était comme si on tirait sur 50 mètres dans toutes les directions, et puis tout d’un coup le sommet de la tour a commencé à s’effondrer comme un mille-feuille (...).

(Le feu) est apparu quelque part au-dessous (des étages supérieurs où l’effondrement a commencé). Peut-être vingt étages sous la zone percutée par l’avion. Je croyais que c’était un incendie et puis quand ensuite j’ai vu ça à la télévision, ça ne montrait apparemment pas du feu, ça montrait un jet de fumée s’échappant de dessous la zone d’impact de l’avion.


http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110288.PDF



(4) 9/11/2001 radio broadcast, 9/11 Videos – The Controlled Collapse of WTC7


J’étais juste là, vous savez... on regardait l’immeuble (le WTC7), il était en feu… Les étages du bas étaient en feu et on a entendu ce bruit… comme un coup de tonnerre… tout autour - on a été choqués de voir que le bâtiment était… Hé bien, ça a fait comme une onde de choc parcourant l’immeuble, et toutes les fenêtres ont éclaté… C’était horrible… Une seconde plus tard, l’étage du bas s’est affaissé et l’immeuble a suivi… On a vu l’immeuble s’effondrer tout entier vers le sol… on était en état de choc.

http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/wtc7.html

(5) Interview du Lieutenant EMS Bradley Mann arrivé dans l’entrepôt du WTC1

“Nous étions sur place tout au long de l’événement. Juste avant l’effondrement de la première tour, je me rappelle avoir senti le sol trembler. J’ai entendu un énorme bruit, et les débris ont commencé à voler de partout. Tout le monde s’est mis à courir là-bas. (…)

Alors que tombaient les débris provenant du ciel suite au premier effondrement, nous avons commencé à retourner à l’est vers West Street et quelques minutes plus tard, je ne me souviens plus exactement, parce qu’on était tellement occupés à voir qui était là et qui manquait, il s’est passé la même chose. Le sol a tremblé de nouveau, et nous avons entendu un autre bruit énorme, puis nous avons su que la seconde tour s’effondrait. Et de nouveau on a couru sur Vesez Street pour sauver notre peau."
http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/200508...

(6) Vidéo de la preuve d’une explosion survenue à la base du WTC1

"Cette vidéo montre l’effondrement du WTC1 (…). La caméra n’était pas tenue à la main, mais directement reliée au sol par un trépied, ce qui permit à la caméra de saisir visuellement un tremblement du sol qui est survenu environ 13 secondes avant que l’immeuble ne s’effondre. La vidéo montre aussi un objet tombant de la droite du bâtiment peu avant que la caméra ne commence à trembler. La proximité dans le temps de ces deux événements indique qu’ils sont liés."


http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/shake.html

 

RÉFÉRENCES

Anonyme (2000) : Kingdome implosion seismograms.
http://www.geophys.washington.edu/S...


Anonyme (2009) : 9/11 Firefighters : Bombs and Explosions in the WTC.
http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/911_firefighter...


Hoffman J. (2006) : Seismic Records of the Twin Towers’ Destruction : Clarifying the Relationship Between Seismic Evidence and Controlled Demolition Theories,

http://911research.wtc7.net/wtc/analysis/collapses/freefa...


Holzer T. L.,. Fletcher J. B, Fuis G. S., Ryberg T., Brocher T. M., and Dietel C. M. (1996), Seismograms offer insight into Oklahoma City bombing, Eos Trans. AGU, 77(41), pp393, 396-397.

http://209.85.229.132/search?q=cache :-VD6lxBuA9IJ:e...


Irvine T. (2001) : The World Trade Center Disaster : A Shock and Vibration Perspective
http://www.vibrationdata.com/Newsletters/November2001_NL....
, pages 4-10

Kim Won-Young, Sykes L.R., Armitage J.H., Xie J.K., Jacob K.H., Richards P.G., West M., Waldhauser F., Armbruster J., Seeber L., Du W.X., and Lerner-Lam A (2001) : Seismic Waves Generated by Aircraft Impacts and Building Collapses at World Trade Center, New York City, Eos, Transactions, American Geophysical Union, Vol. 82, No. 47, pp 565, 570-571, November 20, 2001. http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDE...


Rodriguez W. (2006) : 9/11 Hero “last man out”, Wednesday, November 7th, American Scholars Symposium, Seattle Center.


Spingola D. (2005) : William Rodriguez, a 9-11 Survivor.
http://www.spingola.com/william_rodriguez.htm


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10/03/2010

Ovnis sur le WTC le 11/09/2001 ?

Deux autres vidéos intéressantes en lien avec celle-ci :

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/02/22/the-91...





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