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12/10/2015

Une délégation américaine aux frontières du Liban

Faut bien qu'ils trouvent des passages pour faire rentrer leurs mercenaires et leurs livrer des armes à la vue et au nez de la Russie pour les provoquer à la guerre !

 Les Etats-Unis auraient fourni 50 tonnes de munitions aux rebelles syriens «modérés»

Une délégation américaine aux frontières du Liban

Oct 12, 2015 08:24 UTC

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IRIB- Les sources bien informées font état de la présence d’une délégation américaine sur les frontières syro-libanaises pour observer les frappes russe en Syrie.

Un responsable politique libanais a indiqué qu’une délégation de l’ambassade américaine à Beyrouth s’était déplacée aux frontières du nord-libanais.


Il a ajouté que ce déplacement intervenait au moment de l’opération de la Russie en Syrie.

Cette source politique souligne aussi que la délégation américaine s’est concentrée sur certaines régions frontalières dont les voies de passage clandestin et a examiné in situ la situation géographique et sécuritaire dans la région.

 

09/10/2015

La Russie en Syrie, Israël en enfer…

Il fait moins le cake avec Poutine !

Il n'est pas sans savoir que Poutine a de bonnes relations avec l'Iran qui est aussi son partenaire en Syrie  et qu'il va bénéficier aussi du soutien du Hezbollah libanais.

Alors, il va faire quoi le nazisioniste qui se venge sur les pauvres Palestiniens ?

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La Russie en Syrie, Israël en enfer…

Oct 09, 2015 18:10 UTC

 

IRIB- Il est vrai que les relations russo-israéliennes ont connu des progrès considérables, depuis les années 60 et 70, à l'époque où l’ex-URSS fournissait des armes au monde arabe et voyait en le conflit israélo-arabe, un autre front de la guerre froide ; Israël regarde toutefois d’un œil dubitatif les objectifs de Moscou dans la région…

Pourtant, les deux parties ont d’importantes questions à discuter : parmi d’autres l’intervention russe dans le monde arabe, en utilisant des dizaines de chasseurs Soukhoï dans le nord de la Syrie, sans oublier des systèmes anti-aériens et des centaines de soldats, ce qui a déjà fait basculer les équations.
 
Les frappes aériennes russes contre les rebelles peuvent mettre en danger les priorités stratégiques d’Israël en Syrie et adoucir les lignes rouges tracées par Israël pour plusieurs acteurs des conflits en Syrie. En tout cas, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu ne s’est pas encore exprimé sur l’intervention russe en Syrie ; il s’est même gardé de prendre une position critique semblable à celle des Etats-Unis ou de l’OTAN vis-à-vis des démarches militaires russes en Syrie.
 
Netanyahu a laissé suggérer qu’il ne souhaitait pas voir les deux parties revenir à l’époque d’hostilité et de confrontation !!
 
Il n’a pas toutefois oublié d’indiquer qu’Israël agirait « si quelqu’un veut utiliser le sol syrien pour faire parvenir des armes atomiques au Hezbollah ».

Tout cela ne signifie pas, néanmoins, qu’Israël a opté pour une position ambivalente envers l’intervention russe en Syrie. Tel-Aviv a annoncé que deux facteurs pourraient inciter ce régime à intervenir dans la guerre en Syrie : si la souveraineté de ce régime était mise en danger en raison des attaques menées depuis l’intérieur de la Syrie, d’une part et de l’autre, s’il constate des agissements dans le sens de la livraison des armes sophistiqués au Hezbollah libanais.

Il ne semble pas pourtant qu’Israël procède à une intervention en Syrie car il craint que les forces du Hezbollah ou les forces d’Assad soient mises par les Ruses au courant de leur intention avant même qu’il ne lance une attaque.
 
Or, le meilleur scénario est, pour Netanyahu, la poursuite de la guerre d’usure qui occupe, d’ailleurs, les ennemis d’Israël dans une confrontation les uns contre les autres.
 
Nombreux sont les analystes militaires israéliens qui estiment que les frappes aériennes russes sont beaucoup plus audacieuses par rapport aux raids aériens de la coalition dirigée par les Etats-Unis.
 
En tout état de cause, Israël ne semble pas s’inquiéter dans la mesure où les Russes aident seulement Assad à stabiliser ses lignes militaires. Mais si la coopération Russie/Iran se renforce, se transformant en une contre-attaque qui permettrait au gouvernement Assad de reprendre le contrôle d’importantes zones occupées par les terroristes, une évolution surgira, une évolution qu’Israël ne pourrait pas négliger si simplement.
 
 

06/10/2015

Etats voyous et grandes voyoucraties par Michel Raimbaud - Ancien ambassadeur de France au Soudan

Ancien ambassadeur de France au Soudan

Etats voyous et grandes voyoucraties par Michel Raimbaud

On le savait déjà, il y a désormais deux camps dans la communauté des nations : celui du droit international œuvrant en faveur d’un nouvel ordre mondial multipolaire en gestation, et celui de l’hypocrisie et de l’arrogance qui cherche à préserver son hégémonie en installant le chaos partout où il rencontre de la résistance.

L’univers arabe et musulman et ses abords d’Afrique, d’Asie ou d’Europe sont le lieu d’une entreprise de destruction et d’asservissement conduite conjointement par l’empire atlantiste sous haute influence israélienne et ses clients islamistes radicaux. La Syrie est devenue le centre de gravité et l’enjeu d’une guerre inédite et perverse, mais aussi, pour ses promoteurs criminels, une cible emblématique. La « mère de la civilisation », qui combat en première ligne les terroristes sauvages du soi-disant « Etat Islamique » et du front Al Nosra/al Qaida, est donc présentée comme « l’Etat voyou » par excellence par ceux-là mêmes qui financent, arment et soutiennent le gangstérisme sanglant des djihadistes. Dans nos « grandes démocraties », l’inversion des rôles est devenue si naturelle que nul ne songe plus à s’en offusquer : c’est la base même du « false flag », omniprésent dans la narrative atlantiste.

L’Assemblée Générale des Nations Unies a consacré la journée du lundi 28 septembre dernier à la Syrie. Les puissants de ce monde ont utilisé cette tribune pour réaffirmer leurs positions sur l’interminable conflit. A la lumière des déclarations, il n’y a pas photo.


Obama dénonce la logique (russe) consistant à soutenir un « tyran » sous prétexte que l’alternative « serait pire ». Le tyran, c’est Bachar Al Assad, qui « massacre des enfants innocents ». Kerry, colombe repentie, précise : « Après tant de sang versé et de carnages, il ne peut y avoir un retour au statu quo d’avant la guerre ». Le Nobel de la Paix ne manque pas d’air : s’il a peut-être apaisé les relations avec Cuba et anesthésié jusqu’à sa fin de mandat le dossier nucléaire iranien, s’il a renoncé aux « frappes punitives » en Syrie en raison de ses réticences et/ou devant la détermination de l’adversaire, il a allumé ou entretenu au moins autant de conflits que George Debeliou et il est à la tête d’un Etat responsable de la mort de millions d’enfants et d’adultes, de la destruction d’Etats et de sociétés entières, de dizaines de millions de vies brisées, sans même remonter aux centaines de milliers de victimes d’Hiroshima et Nagasaki. Heureuse Amérique, bienheureuses « grandes démocraties », toujours sûres de leurs valeurs, plus souvent boursières que morales !

Il faut le répéter, il n’appartient pas aux maîtres occidentaux, à Erdogan l’apprenti calife, ou aux potentats pétroliers, de prescrire l’avenir de la Syrie après l’avoir détruite : c’est au peuple syrien et à lui seul d’en décider, sans ingérence étrangère. C’est ce principe de souveraineté que rappelle le Président chinois, Xi Jin Ping, clamant haut et fort que l’ère unipolaire est révolue et que le monde est désormais multipolaire.


Vladimir Poutine se place lui aussi dans le cadre de la légalité internationale et soutient l’Etat syrien et son gouvernement, ainsi que « les forces armées du président Al Assad qui sont les seules à combattre réellement l’Etat Islamique ». Il propose une « large coalition antiterroriste » en Syrie et en Irak, dans laquelle les pays arabes « joueraient un rôle clé » et qui devrait inclure le gouvernement syrien et l’Iran, son allié. Les décisions du Président russe suscitent la colère des Occidentaux, qui ont refusé la résolution déposée au Conseil de Sécurité par le Kremlin. Ils sont agacés par la référence appuyée à un droit international qu’eux-mêmes traitent avec légèreté.

Pour perpétuer leur hégémonie, les dirigeants atlantistes avancent à l’ombre des faux drapeaux de la démocratie, de la justice, de la morale et du droit. Ils diabolisent les pays qui font obstacle à leurs ambitions en les reléguant dans la géhenne des Etats « préoccupants » ayant vocation à être dépecés en entités « démocratiques » à la mode de l’Oncle Sam : en bref, les « Etats voyous ». Ce concept a joué un rôle essentiel dans la stratégie américaine plusieurs décennies durant, et c’est en jouant de cet épouvantail que les Etats-Unis, encourageant leurs alliés à faire de même, ont violé et violent systématiquement le droit international.

Ce droit est fondé sur la Charte des Nations-Unies qui, dans son article 51, attribue au seul Conseil de Sécurité le pouvoir de prendre les mesures adéquates qu’il juge nécessaires au maintien de la paix et de la sécurité internationales « une fois constatée l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression (…) ». Mais les néocons de Washington se moquent de la légalité onusienne. Seules comptent « les menaces contre nos intérêts », qui sont le fait des « Etats voyous » et rendent nécessaires « des interventions militaires directes » et « le maintien de forces de projection considérables », particulièrement en direction du Proche-Orient. Pour ces faucons, le fondement du droit n’est pas la Charte de l’ONU, mais la Constitution américaine.

Selon Noam Chomski, « ce mépris de la primauté du droit est profondément enraciné dans la culture et les pratiques américaines ». Infiltrés au sein du « pouvoir profond », les néocons vont répandre chez les alliés occidentaux une idéologie dont le fondement reste simple : même si la guerre froide est terminée, les Etats-Unis conservent la responsabilité de protéger le monde face aux « Etats voyous ». En août 1990, Washington et Londres décrètent que l’Irak en est un, et ce ne sera que l’un des premiers d’une longue liste…


Une étude commandée en 1995 par le Strategic Command pose les « principes de base de la dissuasion dans l’après-guerre froide » : depuis que les Etats-Unis ont « remplacé l’Union soviétique par les Etats dits “voyous” », ils doivent projeter une image « irrationnelle et vindicative d’eux-mêmes », « certains éléments » du gouvernement apparaissant « comme potentiellement fous, impossibles à contrôler ».

C’est une reprise de la « théorie du fou » de Nixon qui jugeait souhaitable que l’Amérique soit dirigée par « des cinglés au comportement imprévisible, disposant d’une énorme capacité de destruction, afin de créer ou renforcer les craintes des adversaires ».

Cette prose délirante justifie en quelque sorte la transformation des « grandes démocraties » en « voyoucraties », respectant les trois critères qui, selon l’un des « nouveaux historiens » israéliens, Avraham Shlaim, professeur émérite à Oxford, définissent l’Etat voyou, le « rogue state » des anglo-saxons :

-  Violer régulièrement la légalité internationale,

-  Détenir des armes de destruction massive,

-  Utiliser le terrorisme pour terroriser les populations civiles.


C’est ainsi que Robert McNamara, ex-secrétaire américain à la défense (de 1961 à 1968), estime en juin 2000 (The International Herald Tribune) que les Etats-Unis sont devenus un « Etat voyou ». Noam Chomski fera de même au début des funestes « printemps arabes », constatant que son pays« se place au-dessus du droit international ».

A l’heure où le Grand-Moyen Orient est ravagé par l’extrémisme islamiste, patronné par les Occidentaux et leurs affidés régionaux, le débat sur l’éthique dans les relations internationales est pipé. Le conflit n’est plus entre un monde « libre » et un monde « totalitaire », mais entre les partisans du droit international et du respect mutuel entre nations et ceux qui se comportent en Etats voyous, guidés par la « théorie du fou » et la stratégie du « chaos innovateur ».

Conviction réelle pour les uns, leurre pour les autres, la référence au droit international n’a pas la même valeur pour les deux camps : les prêcheurs de guerre jouent avec l’idée d’un conflit mondial qui assurerait leur triomphe… sauf si l’équilibre militaire des forces rend leur victoire trop incertaine.
La Russie vient donc de bouleverser la donne en proposant sa « grande coalition » et en se lançant dans une lutte globale contre les terroristes, conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité et à la demande du gouvernement de Damas, tout en recherchant une solution politique entre Syriens, en application de l’accord de Genève. C’est un pavé dans la mare où depuis un an s’ébat presque seule la coalition US, dont les frappes homéopathiques détruisent la Syrie sans beaucoup nuire aux terroristes de Da’ech. C’est un pas important en direction de la paix, conforme au droit international. Les Européens saisiront-ils la perche ?

On l’a entendu à la tribune onusienne, le représentant du « pays des lumières », François Hollande, est plongé tout entier dans ses menées obscures et nourrit une obsession pathologique qui a nom Bachar, lequel doit être « neutralisé » et exclu de toute transition politique : « On ne peut faire travailler ensemble victimes et bourreau. Assad est à l’origine du problème : il ne peut pas faire partie de la solution ». Droit dans ses bottes tordues, le grand chef de guerre fait valoir qu’il n’est pas seul sur cette position intenable : « Barack Obama s’y refuse, d’autres dirigeants (on sait lesquels – NDLR) s’y refusent. Les Russes doivent en tirer les conséquences », conclut-il, impérial. Prend-on des gants avec le chef d’un « Etat-voyou » quand on est soi-même aussi populaire ?

Mou face aux problèmes de l’Hexagone, Hollande aura fait preuve d’un activisme forcené face à des affaires qui ne le regardent pas, le conflit de Syrie par exemple, où la France a déjà un bilan accablant : mauvaise évaluation de la solidité de l’Etat syrien, de la crédibilité de l’opposition off shore, appui inacceptable à la rébellion armée débouchant sur la couverture du terrorisme, obsession de « neutraliser » Bachar Al Assad, volonté manifeste de casser la Syrie rebelle et acharnement dans la destruction de son identité. Qu’on le veuille ou non, notre pays est partie prenante dans l’entreprise criminelle et prédatrice de ses alliés atlantistes, de ses amis turcs, saoudiens et qataris et des mercenaires qu’ils instrumentalisent. Il est coresponsable du résultat : des millions de réfugiés, déplacés, sinistrés, morts et blessés, des millions de familles dispersées, de vies brisées, le démantèlement du patrimoine, des infrastructures, des entreprises

Il aura aussi fait preuve d’une approche très floue de la légalité internationale et d’un certain déficit de cartésianisme, les terroristes étant traités en ennemis au Mali et « faisant du bon boulot » en Syrie.
Dans les grands dossiers de ce début de millénaire – la glissade du Moyen-Orient vers le chaos, la déstabilisation de l’ex-glacis soviétique grâce à la sollicitude de l’Occident – la France est affaiblie comme jamais et a perdu sa crédibilité, car elle est en divorce avec les acteurs qui comptent. Son hypocrite diplomatie compassionnelle lui attire le mépris. Les écarts de langage font le reste. Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour réclamer le départ de Fabius, condition nécessaire mais non suffisante pour se refaire une virginité.

Fabius et Hollande étant ce qu’ils sont, on peut craindre que la France tarde à coopérer avec la Russie, l’Iran et la Syrie pour rétablir une paix juste et durable, dans le cadre d’un ordre mondial nouveau. Mais notre pays devra bien sortir de la triple impasse dans laquelle il s’est enfermé : l’entêtement à rester internationalement hors-la-loi devra céder la place à une politique plus décente et moins destructrice. En d’autres termes, il s’agira de reprendre son rôle traditionnel de faiseur de paix et non pas de fauteur de guerre.

Les citoyens des « grandes démocraties » finiront-ils par s’inquiéter de la dérive « voyoucratique » de leurs élites dirigeantes qui fait peu à peu de l’Occident arrogant une minorité honnie et haïe par le reste de la planète ? Comme on dit : ça urge.

Michel Raimbaud
Ancien ambassadeur de France au Soudan

http://comite-valmy.org/spip.php?article6401

 

03/10/2015

L'opération militaire russe en Syrie se poursuivra (Medvedev)

Un autre avertissement de la part de la Russie (Lavrov) pour Israël qui prétend ne pas détenir d’armes nucléaires et qui à ce titre n’est pas signataire du TNP (Traité de non prolifération des armes nucléaires).

Extrait : Par ailleurs le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov a déclaré : « Moscou veut un Moyen-Orient dénucléarisé. La Russie exige que cette région soit dépourvue d’armes de destruction massive et que tous les pays signent et appliquent le TNP

L’opération militaire russe en Syrie se poursuivra (Medvedev)

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Oct 03, 2015 08:24 UTC – IRIB - Le Premier ministre russe a estimé que l’opération militaire de son pays en Syrie était nécessaire pour sauvegarder la Russie face au terrorisme.

Dmitri Medvedev a indiqué dans un discours samedi que : « L’opération militaire de la Russie contre le groupe terroriste Daech vise à protéger les Russes face à ce groupe ».


Il a affirmé que l’opération se poursuivrait.


"Il vaut mieux que la Russie s’affronte aux menaces terroristes à l’extérieur de ses frontières", a souligné le Premier ministre russe.


Par ailleurs le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov a déclaré : « Moscou veut un Moyen-Orient dénucléarisé. La Russie exige que cette région soit dépourvue d’armes de destruction massive et que tous les pays signent et appliquent le TNP.

 

 

Poutine lance un avertissement à Israël en cas d'intervention sur le sol Syrien

Publié sur un site web Pro-israélien, l’article dévoile une très grosse confrontation entre Poutine et Netanyhou sur les réponses à apporter sur des attaques d’obus ou missiles en provenance de la Syrie sur le sol israélien. (Ce qui reste à prouver)

Poutine souhaite qu’aucunes représailles ne soit faite. Israël veut le contraire !
Poutine, a intelligemment soulevé cette question auprès d'Obama à l’ONU !

Poutine est très préoccupé par les attaques d’Israël sur le sol syrien. (A prouver)

Forcément, Tsahal avait assassiné un général iranien il y a neuf mois dans le Golan, et soupçonné son remplaçant de créer une cellule terroriste contre Israël.

Rappelons que la partie du Golan occupée par Israël appartenait à la Syrie.

 

Poutine lance un avertissement à Israël en cas d’intervention sur le sol Syrien

30 septembre 2015.

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Le président russe Vladimir Poutine est préoccupé par les attaques israéliennes répétées en Syrie.

Mardi matin (29 septembre), Poutine a parlé pendant une demi-heure avec le président Obama, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York : 

 « Je comprends la situation et les préoccupations de la sécurité d’Israël avec la Syrie, mais je suis préoccupé par leurs attaques » a déclaré M. Poutine.

En d’autres termes, le président russe a envoyé un avertissement à Israël après l’attaque israélienne de ce dimanche 27 septembre en utilisant des missiles Tammuz suite aux tirs de deux missiles syriens, ce vendredi et ce samedi  (26 et 25 septembre) dans des champs du  plateau du Golan.

L’armée israélienne a bombardé le siège de la brigade d’artillerie appartenant à l’unité n ° 90 syrienne garée près de Quneitra. Selon des sources en Syrie et au Liban, le commandant adjoint d’un bataillon d’artillerie a été blessé. 

Poutine a signalé que la Russie n’est pas prête à accepter le feu israélien sur des cibles en Syrie, même si elles sont en réponse aux tirs de la Syrie : Le président  russe Vladimir Poutine se réfère lui-même à des fusillades petites et limitées venant de la Syrie dans les hauteurs du Golan après sa conversation avec le président Obama, minimisant le danger côté syrien et donc (pour lui) une réponse trop forte et inappropriée côté israélien. 

Ce mardi 21 septembre, il a été décidé à Moscou entre lui et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu la mise en place d’un mécanisme de coordination entre l’armée russe et l’armée de Tsahal, sur le fonctionnement des deux armées en Syrie et pourtant Poutine semble encore préoccupé par l’intervention de Tsahal qui sécurise ses frontières ?  

Dimanche immédiatement après l’intervention de Tsahal, ce 27 septembre, le ministre de la défense Moshe (Bogie) Ya’alon a déclaré qu’Israël ne tolérera pas de violation de sa souveraineté par des tirs missiles en provenance de Syrie.

Mais que se passe-t-il réellement dans Quneitra en face du plateau du Golan? Des sources militaires et du renseignement ont rapporté, que toutes les réponses à ces questions vont vers un seul homme, le brigadier-général iranien Saïd Azadi de la garde révolutionnaire iranienne qui se trouve aujourd’hui en  Syrie. 

Ce lundi, 21 septembre, lors de la réunion entre Poutine et le premier ministre, Netanyahu a nommé  le général iranien devant Poutine. Netanyahu a déclaré à M. Poutine, que ce général iranien, est venu en Syrie à la place d’Allah Ali Dadi, un autre général iranien qui a été assassiné par l’armée de l’air israélienne il y a neuf mois, le 18 Janvier, lors du bombardement d’un convoi de commandants des Gardiens de la Révolution et du Hezbollah près de Quneitra. 

Le rôle du général Dadi était de mettre en place une cellule terroriste irano-syrienne avec le Hezbollah qui devait traverser la frontière dans les hauteurs du Golan et travailler dans le territoire d’Israël. Ce mouvement a été interrompu par son assassinat, et depuis le brigadier-général iranien Saïd Azadi, a pris sa place.

Netanyahu a déclaré à M. Poutine qu’Israël ne va pas accepter le terrorisme moderne et agira contre le général Azadi si nécessaire. Poutine a répondu en disant, que les attaques israéliennes sur les organisations militaires de l’Iran, la Syrie, sont un problème, car ils affaiblissent le statut du président syrien Bachar al-Assad. 

Netanyahu et Ya’alon voient dans cet officier iranien un danger pour Israël. Poutine qui partage avec l’Iran son expérience militaire en Syrie, préfère qu’Israël et les FDI n’agissent pas contre cet officier.

Tant et si bien que Poutine estime que ce sommet a un intérêt militaire russe, jusqu’à ce qu’il soulève l’arène politique internationale la plus élevée, à la suite d’une réunion avec Obama. En d’autres termes, il n’y a pas de consensus dans la coordination de la coopération russo-israélienne entre les troupes russes et l’armée israélienne en Syrie, et Poutine signale que la question de la tolérance sera très courte.   

Netanyahu et Ya’alon ont donné des instructions claires à l’armée israélienne, celles de réagir en cas de nouveaux tirs vers Israël.