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27/09/2015

Alep / Syrie : On nous fait la guerre, nous voulons faire la paix, Par Mgr Jean-Clément Jeanbart

 

Région :

 

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Bien chers amis,

Il y a juste vingt ans, le 16 Septembre, comme aujourd’hui, l’Église a voulu  me charger du diocèse d’Alep. Ce fut un jour grave de ma vie où, alors que les célébrations du sacre Épiscopal prenaient leur cours et que l’allégresse ambiante faisait oublier tant de soucis, j’entrevoyais déjà, sans mot dire, tous les efforts et le travail assidu que cette responsabilité allait me demander pendant, je ne sais combien d’années. Quelques jours plus tard, l’accueil chaleureux et enthousiaste de mes fidèles aleppins qui avaient, en grand nombre, tenu à m’attendre à l’entrée de la ville, m’avait profondément touché et stimulé dans la volonté que j’avais de me dédier entièrement à leur service.

 

Alep, un des plus anciens diocèse de l’Église

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Le diocèse d’Alep est l’un des diocèses les plus anciens de l’Eglise Universelle, il existait déjà au troisième siècle, en 325 son Archevêque était présent au Concile de Nicée.

L’Histoire ancienne et récente du Proche-Orient présente cette Communauté  active et prospère, comme étant un centre de rayonnement du christianisme dans la région. De quoi être vraiment fier ! Ce fait m’a d’ailleurs toujours ému et donné un attachement profond à ses fidèles passés et présents et a alimenté d’un surplus d’enthousiasme mon ministère épiscopal.

Pendant des années, un diocèse bien vivant

Effectivement j’ai pu, durant ces années de travail assidu, réaliser bien plus que ce que je pouvais espérer !

  • J’ai eu la joie d’ordonner dix prêtres et je fus en mesure de construire trois nouvelles églises, tout en restaurant les bâtiments vétustes mais deux fois séculaires de l’Archevêché.
  • Trois maisons antiques remontant au XVII° ont pu être refaites pour retrouver leur faste d’antan et servir de locaux aux différentes œuvres du diocèse.
  • Deux nouvelles écoles et quatre Instituts ont vu le jour durant ces années bénies par le Seigneur!
  • Des projets d’habitat ont permis à plus de deux cents couples de se marier, et à autant d’autres d’espérer, en attendant la finition des projets en cours de réalisation et que cette guerre ignoble a bloqués.
  • Des foyers d’étudiants,
  • Des maisons de vacance pour les jeunes,
  • Un centre de congrès,
  • Des structures pour les activités culturelles et les rassemblements communautaires ont de même été établies.

Je m’arrête là pour remercier le Seigneur pour tant de grâces données et dont ils serait inutile de parler ici.

Aujourd’hui, une ville dans la guerre

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Aujourd’hui et au moment où j’écris ces lignes, des bombes tombent, comme de la pluie, sur les quartiers résidentiels de la ville. On parle déjà de soixante morts et de trois cents blessés. Les gens sont désemparés, il ne savent où trouver refuge, moi-même j’ai dû quitter mon archevêché détruit par des bombardements il y a trois mois. Je n’aurai jamais pensé que ce qui arrive à notre ville était possible ! Alep est actuellement une ville sinistrée au plein sens du terme.

Tout l’essor socio-économique, artistique et intellectuel dont elle jouissait semble disparu, en même temps sa richesse archéologique et le faste patrimonial dont elle était toujours fière ont été rudement endommagés. Les citoyens de cette ville très laborieuse, qui étaient suffisamment nantis, se retrouvent actuellement, après les quatre années de cette guerre injuste, barbare et destructrice, dans une situation lamentable.

Aujourd’hui, une ville détruite économiquement

Sans travail, sans ressources, sans sécurité, sans eau, sans électricité, privés de toute pitié espérée et du secours attendu en vain de l’Occident Chrétien. Les gouvernements occidentaux semblent, les uns insouciants et les autres injustes, pour ne pas dire pervertis par l’appât de cet argent sale, ennemi mortel de toute équité et de toute justice.

Cela fait quatre ans aujourd’hui que ma mission a pris une nouvelle tournure.

– Consoler le Peuple de Dieu et l’encourager dans sa persévérance, est devenu une action indispensable.

— Aider les fidèles dans leur détresse devient pour moi une priorité.

On dirait qu’un nouveau mandat dont les tenants et aboutissants, résultats  des séquelles d’une crise humanitaire sans précédent, m’a été confié en cette fin de carrière que je souhaitais pourtant, au seuil de ma retraite, calme et tranquille!

En fin de compte, j’ai dû ces trois dernières années oublier mes soixante dix ans et courir partout pour trouver de quoi alléger le poids des privations multiples dont souffre mon peuple bien-aimé :

  • subventions financières pour ceux qui n’ont plus aucune ressource,
  • bourses scolaires,
  • paniers alimentaires,
  • soins médicaux,
  • mazout pour se réchauffer l’hiver,
  • gîtes pour les déplacés,
  • restauration des habitations endommagées et tout dernièrement fourniture d’eau aux familles et installation de petites citernes de réserve dans les maisons des plus pauvres.

Nous nous sommes mobilisés, mes collaborateurs et moi-même ces derniers temps, pour être des sentinelles éveillées, à l’affût des besoins les plus urgents des fidèles dont nous avons la charge.

Le fléau de l’Exode

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Le dernier fléau  qui nous frappe aujourd’hui, c’est celui de l’exode, une forme de déportation, qui condamne nos fidèles à un exil avilissant et notre Église deux fois millénaire à un dessèchement étouffant. Les assaillants ont tout fait pour cela. Tout d’abord ils ont terrorisé les citoyens. Ils ont ensuite détruit les usines, le commerce, les institutions et les maisons pour obliger les gens à partir trouver leur gagne pain ailleurs. Ils ont enfin rendu possible le transfuge en laissant des passeurs organiser des convois massifs vers l’Occident.

Quel malheur! Le phénomène est très préoccupant, il semble apocalyptique et fatal pour nos communautés chrétiennes du Levant. Mais moi, comme beaucoup de pasteurs du peuple de Dieu en Syrie, nous gardons confiance parce que nous croyons fermement en Celui qui a promis de rester toujours avec les siens.

En ce jour anniversaire de mon sacre épiscopal, je souhaite vivement que vous vous joigniez à moi pour demander au Seigneur de m’aider à protéger les fidèles qu’Il a bien voulu me confier et de faire en sorte pour que cette Église deux fois millénaire, dont j’ai la charge, puisse continuer sa présence prophétique dans ce pays bien aimé.

On nous fait la guerre, nous voulons faire la paix.

On cherche à détruire, nous cherchons à  bâtir.

On cherche à nous expatrier, nous luttons pour rester.

En bref tout ce que nous attendons c’est la Paix et nous voulons Bâtir pour Rester.

Métropolite Jean-Clément Jeanbart

Archevêque d’ Alep

Alep, le 16 Septembre 2015

 

Source photos :

http://blogs.mediapart.fr/blog/adeline-chenon-ramlat/2109...

Texte publié initialement par le site Réseau International :

http://reseauinternational.net/alep-syrie-on-nous-fait-la...

Syrie : une présence chinoise plus évidente après les agissements de la Russie

Le règlement du conflit en Syrie et au Moyen orient en marche !

Voir aussi :Rapport: Des navires chinois se dirigent vers la Syrie…

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

 

Infos en provenance de l'ONU

La Russie, l’Iran, l’Irak et la Syrie auraient créé un «centre d’information» pour combattre Daesh

Les leaders des quatre pays se seraient mis d’accord sur la construction d’un centre d’information commun à Bagdad pour coordonner les opérations dont le but est de lutter contre les terroristes.

27 sept. 2015

Comme par hasard, à présent il faudrait que les USA mettent leur nez dans les affaires militaires de la Russie et de la Syrie, sûrement pour planter les plans et les stratégies de la Russie et de ses alliés.

Kerry, «il faut coordonner les efforts de la lutte contre Daesh»

Sergueï Lavrov et John Kerry se sont rencontrés dimanche 27 septembre à New York pour discuter de nombreuses questions internationales, y compris la lutte contre le terrorisme.

27 sept. 2015

Et le Hollandouille qui prétend avoir discuté avec tout le monde pour aller renforcer les mercenaires de l'EI qui continue à vouloir l'exclusion d'ASSAD et qui promet d'effectuer de nouvelles frappes en Syrie dans quelques mois ! Il rêve le pauvre ! Dans quelques mois l'affaire sera réglée sans lui !

François Hollande, «en Syrie, la France discute avec tous et n’écarte personne»

François Hollande, a déclaré dimanche 27 septembre à New-York, que la France « discute avec tous et n’écarte personne » dans la recherche d’une solution politique en Syrie, alors que la France y a déjà effectué ses premières frappes.

27 sept. 2015

Syrie : une présence chinoise plus évidente après les agissements de la Russie

Sep 27, 2015 11:01 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhh117f249eb51190_800C450.jpg

IRIB – Outre le levier économique pour renforcer son poids sur le plan international, la Chine est déterminée à entrer dans une phase politico-militaire ; l’accostage du premier navire porte-avion chinois dans les eaux riveraines de la Syrie serait un prélude à cette réalité.

Selon Fars News, les sources d’information ont fait part samedi de l’arrivée du premier navire porte-avion de la Chine sur les côtes de Tartous en Syrie. « Pékin a décidé de contribuer à la lutte contre Daesh et c’est pourquoi elle a envoyé son navire de guerre aux côtes syriennes », a annoncé le membre du Conseil de la Fédération (sénat russe) Igor Morozov, cité par Cham News. « L’Iran, lui aussi, va bientôt se lancer, par le biais du Hezbollah, dans les opérations antiterroristes de la Russie contre Daech », a-t-il ajouté. Leonid Krutakov, un autre porte-parole de la municipalité de Moscou estime pour sa part que l’affrontement entre la Chine et les Etats-Unis est actuellement dans une phase hyper-dangereuse : « Moscou soutiendra l’une des deux parties et cela fera changer l’ordre mondial dans les années à venir », a ajouté le responsable russe. Avec l’accostage du navire de guerre chinois sur les rives syriennes, la Chine semble avoir décidé de s’affirmer d’une façon plus évidente dans les équations moyen-orientales quoi que certaines sources d’information aient fait part auparavant des aides militaires chinoises au gouvernement syrien.

 

Interview de Vladimir Poutine : de quoi parlera-t-il à l’ONU?

Clair, net et précis, les interventions des US/Sionistes et de leurs alliés en UE, en Turquie et en Arabie Saoudite, etc..  y compris celles de la France se font en violation du Droit International et de la Charte de l'ONU !

 

Lire aussi : Vladimir Poutine s'exprime avant son intervention à l'Onu

Mais au fait pourquoi Vladimir Poutine se rend-t-il à l'Assemblée Générale de l'ONU ?

«Les ennemis d’Assad pourraient être dépeints comme des opposants, mais il combat des terroristes»

Interview de Vladimir Poutine : de quoi parlera-t-il à l’ONU?

Ch. Rose : Vous allez prendre la parole à l’ONU pour la première fois depuis de nombreuses années. Qu’allez vous dire à l’ONU, aux États-Unis et au monde entier ?

V. Poutine : Comme notre interview sera diffusée juste avant mon discours, je pense qu’il serait inopportun d’exposer aujourd’hui tout ce que je prévois de  dire.

Mais dans les grandes lignes, bien sûr, je rappellerai l’histoire de l’Organisation des Nations Unies. Je peux déjà vous dire que la décision de créer l’ONU a été prise justement dans notre pays, en Union Soviétique lors de la conférence de Yalta. L’Union Soviétique et la Russie en tant que successeur de l’Union Soviétique, est donc un pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies et membre permanent du Conseil de sécurité.

L’ONU doit s’adapter à un monde en mutation

Bien sûr, il sera nécessaire d’évoquer le présent, de parler des développements de la situation internationale et de rappeler que l’ONU reste l’unique organisation internationale universelle appelée à maintenir la paix partout dans le monde. Et dans ce domaine, il n’y a aujourd’hui aucune alternative.

Il est également certain que l’ONU doit s’adapter à un monde en mutation; nous en discutons en permanence. Comment l’Organisation doit-elle changer, à quel rythme et qu’est-ce qui doit être amélioré.

Bien sûr, il faudra dire et pas seulement dire, mais surtout utiliser cette tribune internationale pour présenter la vision russe des relations internationales d’aujourd’hui, ainsi que du futur de cette organisation et de celui de la communauté internationale.

La présence russe en Syrie se présente aujourd’hui sous forme de livraisons d’armes au gouvernement syrien, de formations effectuées auprès de son personnel et d’aide humanitaire au peuple syrien

Ch. Rose : On s’attend à ce que vous parliez de la menace que constitue Daesh et de la présence russe en Syrie, car ces deux choses sont liées. Quel est le but de votre présence en Syrie et son rapport avec la lutte contre Daesh ?

V. Poutine : Je pense, je suis même certain, que presque tous ceux qui prendront la parole à l’ONU vont parler de la nécessité de lutter contre le terrorisme. Et moi, je ne pourrai pas m’abstenir d’évoquer ce sujet. C’est naturel, car il s’agit d’une menace très sérieuse pour nous tous et c’est un défi pour tout le monde.

En savoir plus : Poutine : Daesh envisage des attaques sur La Mecque et Jérusalem ainsi que sur l’Europe et la Russie

Actuellement le terrorisme menace un grand nombre d’États et beaucoup de gens en souffrent ; des centaines de milliers, des millions de personnes. Et nous avons tous un objectif : mettre fin à ce mal commun.

En ce qui concerne la présence russe en Syrie, comme vous dites, elle se présente aujourd’hui sous forme de livraisons d’armes au gouvernement syrien, de formations effectuées auprès de son personnel et d’aide humanitaire au peuple syrien.

D’après l’interprétation de certains de nos partenaires internationaux, c’est une opposition qui lutte contre Bachar el-Assad. Mais en vérité, réellement, l’armée d’Assad se bat contre des organisations terroristes

Nous nous basons sur ce qui dit la Charte des Nations Unies, c’est-à-dire les principes fondamentaux du droit international contemporain, selon lesquels une aide, quelle que soit la forme qu’elle prend, y compris une aide militaire, peut et doit être effectuée uniquement au profit de gouvernements légitimes des pays, avec leur accord, ou à leur demande, ou bien sur décision du Conseil de sécurité de l’ONU.

En ce moment, il s’agit d’une demande d’aide militaire et technique, formulée par le gouvernement syrien. Et nous fournissons cette aide dans le cadre de contrats internationaux tout-à-fait légaux.

En savoir plus : Moscou : l’équipement livré à la Syrie est destiné à la lutte contre les terroristes

Ch. Rose : Le secrétaire d’État américain, John Kerry, a dit qu’il saluait votre soutien concernant la lutte contre Daesh. Mais d’autres considèrent qu’il s’agit d’avions de guerre et de systèmes de missiles anti-aériens qui sont utilisés contre l’armée régulière et non contre des extrémistes.

V. Poutine : Il n’y a qu’une seule armée régulière et légitime là-bas, celle du président syrien Bachar el-Assad. D’après l’interprétation de certains de nos partenaires internationaux, c’est une opposition qui lutte contre lui. Mais en vérité, réellement, l’armée d’Assad se bat contre des organisations terroristes. Vous devez être mieux au courant que moi des auditions qui ont eu lieu au Sénat américain, si je ne me trompe pas, pendant lesquelles des militaires du Pentagone ont présenté le bilan de leur activité devant les sénateurs, liée à la préparation des unités armées de l’opposition.

Le but était tout d’abord de préparer 5 000 ou 6 000 combattants, puis 12 000. En fin de compte, on n’a formé que 60 personnes et quatre ou cinq seulement sont armées et combattent, alors que les autres ont tout simplement rejoint Daesh avec des armes américaines. Ça c’est la première chose.

Nous proposons une coopération aux pays de la région, nous essayons de mettre en place une structure de coordination. J’en ai personnellement informé le président de la Turquie, le roi de Jordanie et l’Arabie Saoudite

Deuxièmement, à mon avis, le fait de fournir une aide militaire à des structures non-légitimes ne répond ni aux principes du droit international contemporain ni à la Charte de l’ONU. Nous soutenons uniquement les structures gouvernementales légales.

Par conséquent, nous proposons une coopération aux pays de la région, nous essayons de mettre en place une structure de coordination. J’en ai personnellement informé le président de la Turquie, le roi de Jordanie et l’Arabie Saoudite. Nous en avons également informé les États-Unis et monsieur Kerry, dont vous avez cité le nom, a eu une conversation circonstanciée avec monsieur Lavrov, notre ministre des Affaires étrangères. Les militaires russes et américains sont également en contact et discutent de ce sujet. Nous serons ravis de trouver une plate-forme commune pour des actions coordonnées contre les terroristes.

Vladimir Poutine s'entretient avec le roi saoudien, et le massacre à la Mecque

On entend déjà le discours de Poutine, d'ici : renvoie tes zouaves à la niche si tu ne veux pas que l'on ne procède pas aussi au changement de régime dans ton pays !

Pour ce qui concerne la sécurité de la Mecque et du massacre qui s'en est suivi lors du Hadj, et qui a tué 717 personnes et en a blessé 863 autres, le 24 septembre dernier, rappelons que c'est l'antenne Israélienne de La société 4GS qui assure la sécurité de la Mecque et… des prisons israéliennes

Depuis 2010, la filiale saoudienne de l’entreprise prospère en toute discrétion sans qu’on ne l’interroge sur ses activités en Palestine occupée.

Le pèlerinage à  La Mecque accueille chaque année des millions de fidèles qui viennent du monde entier. 

En plus du périmètre de la Ville Sainte, la société s’occuperait de l’aéroport de Dubaï aux Emirats Arabe Unis.

La filiale israélienne de G4S fournit à l’occupation israélienne des systèmes de sécurité utilisés dans les centres de détention où le traitement des détenus inclut la torture.

Dans certains cas, ce traitement a causé la mort de prisonniers à l’intérieur des prisons israéliennes.

Le contrat avec une telle entreprise en terre sainte ou dans n’importe quel pays musulman est inacceptable.

Voir aussi :

La sécurité du Hajj, assurée par une société israélienne?!!

Mina : le roi ordonne la disparition des vidéos des caméras de surveillance

Catastrophe à La Mecque : la bousculade provoquée par l'arrivée d'un grand convoi militarisé transportant le fils du roi

 

Vladimir Poutine s'entretient avec le roi saoudien

07:32 27.09.2015

Vladimir Poutine

Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu au téléphone avec le roi saoudien Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, rapporte le service de presse du Kremlin.

Les deux dirigeants ont procédé à un "échange de vues sur des questions de sécurité régionale dans le contexte notamment de la recherche de moyens pour régler la situation en Syrie". L'entretien a eu lieu sur l'initiative de la partie russe.

Le chef du Kremlin et le monarque saoudien ont également évoqué la nécessité d'établir une coopération internationale efficace dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique et d'autres organisations terroristes.

Parmi d'autres sujets abordés lors de l'entretien figuraient le règlement palestino-israélien et les tensions autour des lieux saints de Jérusalem-Est.

Le président russe a en outre présenté ses condoléances à l'Arabie saoudite pour la tragédie qui avait eu lieu plus tôt dans la semaine dans la vallée de Mina près de La Mecque, alors que plus de 760 pèlerins musulmans avaient trouvé la mort dans une bousculade dont les raisons exactes ne sont pas encore établies.

 

Syrie. L’aviation russe a bombardé ISIS dans l’Est d’Alep

Et le bal des faux-culs commence à l'ONU !

Extrait : Syrie: les Occidentaux se tournent vers l’Iran

La stratégie occidentale dans le conflit syrien donnait samedi l'impression de plus en plus patiner, confrontée à la montée en puissance russe et au dernier fiasco du programme de rebelles syriens formés par le Pentagone.

En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, c'est une nouvelle fois vers leurs interlocuteurs iraniens que ce sont tournés le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, et ses homologues européens.

A l'heure où Moscou semble marquer des points et où de nombreuses chancelleries commencent à envisager d'inclure le président syrien Bachar al-Assad dans la recherche d'une solution, l'Iran chiite reste incontournable par son soutien constant, politique et militaire, au chef du régime de Damas.

Et le siège de l'ONU pourrait selon M. Kerry être l'endroit où commencer à dénouer l'équation et mettre fin à une guerre civile qui a fait plus de 240.000 morts et chassé des millions d'autres.

"Je considère que cette semaine (d'Assemblée générale) offre une occasion majeure à tous les pays de jouer un rôle important pour résoudre certains des problèmes aigus du Moyen Orient", a déclaré samedi le chef de la diplomatie américaine, aux côtés du ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif.

 

Syrie. L’aviation russe a bombardé ISIS dans l’Est d’Alep

 
Syrie. L’aviation russe a bombardé ISIS dans l’Est d’Alep

L’aviation russe a bombardé ISIS dans l’Est d’Alep pour permettre l’avancée de l’armée syrienne vers la base aérienne de Kweres

Pour la première fois depuis son arrivée en Syrie, la force aérienne russe a lancé une série de raids aériens sur la région orientale du gouvernorat d’Alep, ciblant l’Etat islamique positionné le long de la route Deir Hafer tandis que l’armée arabe syrienne (AAS) attaque le groupe terroriste au sol.

Jeudi matin, l’armée arabe syrienne – en coordination avec les Forces de défense nationale (FDN) ont mené un assaut puissant sur « des positions de l’EI à Ayn Sabl, entraînant la prise du périmètre sud-ouest de cette ville qui se trouve à l’est de Tal Rayman et d’Al-Salihiyah

Les forces armées syriennes ont été aidées par les forces aériennes russes qui ont frappé des positions ISIS » dans l’est d’Alep avec une précision remarquable et une férocité implacable; ces frappes aériennes ont également montré pour la première fois que la Russie a physiquement participé à ce long conflit syrien de quatre ans.

L’aviation russe a également été observée en vol au-dessus des gouvernorats de Rif Dimashq, Lattaquié et Hama, jeudi matin, mais l’ensemble de ses avions serait retourné à l’aéroport militaire Hmamiyat dans la ville côtière syrienne de Jableh.

Selon un officier supérieur de l’armée arabe syrienne, ces frappes aériennes russes ont été coordonnées avec la Force arabe syrienne Air (FAAS), qui ont lancé leurs propres raids le long de la route Ezzor Deir-Raqqa.

Leith Fadel

Traduction : Avic – Réseau International

Source : almasdarnews.com