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19/11/2015

"L'Iran donnera une réponse foudroyante à toute menace" (G. Salehi)

 

Nov 19, 2015 11:02 UT - IRIB- «Les forces iraniennes donneront une réponse fulgurante à toute menace», a martelé le commandant en chef de l’armée de la RII.

«Si l’ennemi avait eu la capacité d’anéantir l’Iran, il l’aurait fait, sans état d'âme», a affirmé aux journalistes le général Atallah Salehi, commandant en chef de l’armée de la RII.

«Le fait que l’ennemi n’ose rien entreprendre, face à l’Iran, montre qu’il est tout à fait conscient de la capacité de destruction de l’Iran», a-t-il précisé.

«Aujourd’hui, le terrorisme est apparu, dans la région, sous différentes formes, que ce soit Al-Qaïda, les Talibans, les pirates maritimes somaliens et Daech. Il faut rester vigilant vis-à-vis de ces menaces», a souligné le général Atallah Salehi, commandant en chef de l’armée de la RII.

 
 

01/11/2015

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis. Le complot US/Ukrainien contre la Russie

Voir l'article en anglais sur le site de Veterans Today : Ukrainian Wikileaks: McCain and Saakashvili are plotting to shoot down American plane in Syria to blame Russia [transcript]

Traduction Google : Wikileaks Ukrainien: McCain et Saakachvili complotent pour abattre un avion américain en Syrie pour en blâmer la Russie [transcription]

Bientôt privé de nationalité géorgienne, Saakachvili accuse Moscou

 

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis

 

Du jamais vu dans le domaine des révélations politico-militaires! La première chaîne de télévision russe vient de mettre en images les révélations fournies par le pendant exact du Wikileaks en Ukraine: les Américains auraient planifié de lancer une diversion contre les troupes russes en Syrie en se servant… des Géorgiens et des Ukrainiens!

Le scoop a été décroché par les hakers qui ont dépisté une conversation qui a eu lieu à huis clos, bien entendu, entre l’ancien président de Géorgie Saakachvili, nommé par le Président ukranien Porochenko nouveau gouverneur d’Odessa, et de son collègue, ancien ministre de la Défense de Géorgie. Le redoutable Michiko (sobriquet gentil dont ses proches affublent Saakachvili) serait le cerveau de cette cabale diabolique qui prévoyait d’envoyer les lance-missiles de fabrication soviétique de type Stinger en Syrie pour détruire plusieurs villages kurdes et semer la pagaille dans les rangs de l’Armée syrienne. Les vétérans des paras géorgiens – retraités, cela s’entend, et en fuite de leur propre pays depuis belle lurette – devaient organiser le tout. Dans la conversation dactylographiée « de source sure » Saakachvili se renseigne sur les détails de la manipulation en expliquant que le commanditaire serait le sénateur américain Mac Kain. Ce dernier voudrait coûte que coûte « botter le cul des Russes », histoire de faire bouger ce bon vieux Obama, toujours en retard d’une guerre.

La bande de la conversation n’a pas été encore rendue publique, mais le gouverneur d’Odessa clame haut et fort son innocence. Selon lui, il s’agirait d’une provocation des barbouzes moscovites.

Provocation ou pas, on ne se souvient que trop bien de cette lugubre prophétie lancée devant le grand public par Ashton Carter, ministre de la Défense des Etats-Unis. Il prétendait que les Russes seraient bientôt victimes d’une attaque en Syrie, et « auront de nombreux morts à déplorer». Ensuite les Américains et leurs acolytes se sont arrangés pour publier des drôles d’informations sur les soi-disant pertes du contingent russe, aussitôt démenties par la Défense russe.

Quoi qu’il en soit, l’idée de Saakachvili – s’il y en a une – a tout du doigté d’un maître-aventurier. Si l’on applique les règles du « Grand Echiquier » de Zbiegniew Brzezinski, on aura vite fait d’appréhender la conjoncture: il n’y a que la Syrie qui fait barrage au plan « Nabucco », charpenté par Washington pour pomper le pétrole centre-asiatique en transit via les ports de Syrie. Si Damas succombe à DAESH, le pipe-line serait mis en place, et priverait la Russie de sa position de monopole sur le marché occidental. Le pétrole pas cher inonderait l’Europe et ferait chuter le rouble rattaché au pétro-dollar. Une telle perspective referait le scénario de 1991 pour faire éclater la Russie qui se retrouverait sans budget et ferait vite faillite. Ensuite les hordes de DAESH attaqueront le Caucase pour déferler sur la plaine méridionale russe et drainer le flux des immigrés du Proche-Orient et de l’Afrique en direction de la Russie – chose positive pour les alliés européens de Washington. L’Europe s’en retrouverait sauve et pourrait encore festoyer un siècle sur les débris de l’immense Empire de Moscou.

Vladimir Poutine cherche à contrecarrer cette Bérézina – raison suprême pour laquelle il a dépêché ses forces navales et aériennes en Russie. En fait, il défend davantage les intérêts de la Russie que ceux de Bashar Assad. Il fait preuve d’un pragmatisme parfaitement régalien et… gaullien. Mais s’il lâchait prise, le plan américain retrouverait de l’allant. C’est pour cela donc que le Président russe se montre si intransigeant. Il n’a aucun choix et, de ce point de vue, le Pape François a parfaitement raison: la Troisième Guerre Mondiale a bel et bien commencé. En bon stratège, Poutine cherche à étouffer le danger dans son berceau, loin des frontières russes. Les Américains, eux, tentent d’organiser une sorte de guerre subversive en utilisant des pions du rang de Saakachvili.

 

En même temps percevant clairement que le véritable enjeu est le budget de la Russie, Vladimir Poutine fait de son mieux pour détacher le rouble de la cote du pétro-dollar en brisant ce duo infernal. Autrement dit, en organisant le deal fantastique avec la Chine pour des livraisons de gaz et de pétrole, le Président de Russie a démontré que l’on peut très bien comptabiliser en yuan sans passer par le dollar. Si le plan de Poutine marche, le retournement de la situation serait de 180 degrés. Privés de leur pouvoir financier, les Américains s’en trouveraient déficitaires et sans argument militaire, face à une Russie qui sait très bien se défendre.

Comme toujours, lorsque les enjeux sont tellement cruciaux, les canons commencent à tonner. Et c’est bien ce qui est en train de se passer sans que l’on puisse arrêter le train parce que le frein est actionné depuis longtemps – l’ennui c’est seulement qu’il ne marche plus.

 

Alexandre Artamonov

 

source: http://novorossia.today/la-russie-et-la-syrie-ultima-ratio-regis/

« Nous ne travaillerons pas avec les universités d’Israël », disent 343 universitaires du Royaume-Uni

« Nous ne travaillerons pas avec les universités d’Israël », disent 343 universitaires du Royaume-Uni

jeudi 29 octobre 2015 par AURDIP

 AURDIP

 

- Dans une déclaration sans précédent, des enseignants universitaires affirment qu’ils ne collaboreront pas avec le système universitaire d’Israël.
- Des professeurs et des maîtres de conférences, des membres de la Royal Society et de la British Academy, affirment qu’ils ne se rendront pas dans les universités d’Israël.
- Des universitaires de 72 institutions différentes « prennent cet engagement », d’autres signataires sont attendus avec le développement de la campagne.
- Un communiqué d’une page entière dans le journal The Guardian annonce le lancement de cet Engagement.

Un engagement signé par 343 universitaires issus de l’ensemble du système d’éducation supérieure du Royaume-Uni déclare qu’ils n’accepteront pas d’invitations à des séjours professionnels en Israël. Ils ne feront pas d’expertise pour des activités liées aux institutions universitaires israéliennes et ne coopéreront d’aucune autre manière avec les universités d’Israël. [voir le texte complet ci-dessous].

Cet Engagement des universitaires répond à l’appel au Boycott, au désinvestissement et aux sanctions lancé par des organisations de la société civile palestinienne. Il se poursuivra jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit international et respecte les droits humains des Palestiniens.

Le carnage en cours en Israël et Palestine rend plus pressante la nécessité d’une solidarité avec le peuple palestinien, comme l’exprime l’Engagement des universitaires britanniques. Les morts sont dans une écrasante majorité celles de Palestiniens manifestant dans la rue contre une occupation de 48 ans de la part d’Israël, occupation toujours renforcée. Les Palestiniens sont poussés à bout par l’intransigeance israélienne et l’annexion larvée de Jérusalem-Est.

La semaine passée, 150 écrivains, animateurs de radio ou de télévision, députés conservateurs et autres, certains renommés, d’autres moins, ont diffusé une déclaration commune pour s’opposer au boycott culturel en faveur des droits palestiniens lancé en février dernier par 1000 travailleurs des secteurs de la culture. La publication même de cette tentative de contre-attaque par les amis d’Israël, le délai mis à rassembler cette liste de célébrités, et son remplissage avec des personnes n’ayant qu’une implication faible, voire nulle, dans la culture, montrent tant la puissance que la résonance publique des initiatives de la société civile visant à isoler Israël.

Comme l’a dit Conor Gearty, professeur de droit relatif aux droits de l’homme à la London School of Economics, « en tant qu’État aspirant à vivre selon les valeurs de la démocratie, le droit et le respect pour les droits de l’homme, Israël doit de manière urgente changer son comportement vis à vis de ses citoyens palestiniens et des Palestiniens sous son contrôle. Ce boycott est un moyen modeste de dire une chose importante : que l’équité et la justice doivent être une réalité et pas seulement un spectacle, que toutes les lois internationales doivent être respectées et pas seulement celles qui vous arrangent ».

Voici comment Jane Hardy, professeur d’économie politique globale à l’université du Hertfordshire, a motivé sa signature : « Ceci est l’occasion pour les universitaires d’ajouter leurs voix au mouvement international croissant qui souhaite demander des comptes à Israël pour ses violations des droits de l’homme, et particulièrement pour le fait de priver nos collègues palestiniens de l’opportunité de participer à la communauté académique globale. Notre engagement n’appelle pas à rompre les liens avec des collègues individuellement, ni à mettre fin au dialogue, mais c’est un boycott des institutions directement ou indirectement complices de l’occupation systématique et illégale de la Palestine ».

Malcolm Levitt, membre de la Royal Society et chimiste à l’université de Southampton, a expliqué pourquoi il a signé l’engagement : « pendant des décennies, Israël a bénéficié d’une protection particulière et de privilèges malgré une occupation manifestement illégale et une politique de colonisation. Ce statut privilégié a entraîné Israël dans un cul-de-sac avec des conséquences qui deviennent de plus en plus apparentes à tout le monde. Face au silence et à la complicité de nos représentants élus, les individus doivent faire pression du mieux qu’ils peuvent. Cet engagement me permet, en tant qu’universitaire, de collaborer avec des individus israéliens dans la meilleure tradition scientifique, tout en résistant aux tentatives des institutions israéliennes pour normaliser leur complicité dans des activités injustes et crûment illégales ».

Se faisant l’écho de ces sentiments, Rachel Cohen de City University a déclaré : « C’est de la responsabilité de ceux d’entre nous qui ont la liberté d’agir d’exercer cette liberté pour soutenir nos collègues des universités palestiniennes qui n’ont pas cette liberté. L’État israélien se présente comme un bailleur de fonds éclairé des activités universitaires et pourtant il dénie systématiquement aux universitaires et aux étudiants palestiniens leurs libertés fondamentales, comme la liberté de mouvement nécessaire pour assister à des conférences internationales ou simplement pour arriver à des cours à temps ».

Parlant au nom des organisateurs de l’Engagement des universitaires, Jonathan Rosenhead, professeur à la London School of Economics, a déclaré : « Ces signatures ont toutes été rassemblées en dépit des pressions exercées sur les gens pour qu’ils ne critiquent pas l’État d’Israël. Maintenant que l’invitation à prendre cet engagement est rendue publique, nous nous attendons à ce que beaucoup d’autres nous rejoignent. Le comportement brutal et répété d’Israël a provoqué un changement radical des attitudes dans le secteur universitaire. Nous conduirons une campagne à travers les universités de tout le pays dans les mois à venir et nous invitons nos collègues universitaires à nous contacter s’ils souhaitent signer l’engagement ».

Notes pour les éditeurs

1. Texte de l’Engagement des universitaires

Engagement des universitaires du Royaume-Uni en faveur des droits des Palestiniens

Nous, universitaires associés à des universités britanniques, sommes profondément troublés par l’occupation illégale du territoire palestinien par Israël, les intolérables violations des droits de l’homme que cet état inflige à toutes les catégories du peuple palestinien et son apparente détermination à résister à tout règlement acceptable.
Répondant à l’appel de la société civile palestinienne, nous déclarons donc que nous :


- n’accepterons aucune invitation dans des institutions universitaires israéliennes ;
- n’agirons à titre d’expert dans aucune de leurs procédures ;
- ne participerons à aucune conférence subventionnée, organisée ou parrainée par elles, ni ne coopérerons avec elles d’aucune autre façon.

Nous continuerons cependant à travailler avec nos collègues israéliens à titre individuel.
Nous maintiendrons cette position jusqu’à ce que l’État d’Israël se conforme au droit international et respecte les principes universels des droits de l’homme.

2. Signataires

Toutes les signatures sont à titre personnel.
Les universitaires signant l’engagement viennent de tout le spectre des disciplines : par exemple, d’anthropologie, d’art, de chimie, du génie civil, des études classiques, des études culturelles, d’histoire du design, d’histoire, des systèmes d’information, de droit, de linguistique, de management, de mathématiques, de médecine, de musicologie, de pharmacologie, de philosophie, de physique, de science politique, de démographie, de psychologie, de traductologie, de zoologie. Cette liste n’est qu’indicative.

Parmi les personnalités qui ont signé l’engagement figurent :

Pr. Sir Patrick Bateson, Fellow of the Royal Society, Université de Cambridge
Dr. Rachel Cohen, City University London
Pr.Larry Dreyfus, Université d’Oxford
Pr. Jane Hardy, Université du Hertfordshire
Pr. Conor Gearty, London School of Economics
Pr. Dorothy Griffiths, Imperial College London
Pr. Penny Green, Université Queen Mary, Londres
Pr. Susan Himmelweit, Open University
Pr. Ted Honderich, University College London
Pr. Sir Tom Kibble, Fellow of the Royal Society, Imperial College London
Pr. Malcolm Levitt , Fellow of the Royal Society, Université de Southampton
Pr. Sara Mills, Sheffield Hallam University
Pr. Catherine Moriarty, Université de Brighton
Dr. Gabriela Sandalha , Université de Birmingham
Pr. Stella Sandford, Université de Kingston
Pr.Richard Sennett, London School of Economics
Pr. Tim Shallice Fellow of the Royal Society, Fellow of the British Academy, University College London
Pr. Julian Stallabrass, Courtauld Institute of Art
Dr. Alberto Toscano, Goldsmiths College

La liste complète est disponible à www.commitment4P.com.

3. Contexte de l’engagement

Cette initiative des critiques d’Israël dans les universités du Royaume-Uni est une nouvelle étape décisive dans le développement d’un mouvement international pour mettre Israël et ses institutions devant leurs responsabilités pour leur violation du droit international et leur discrimination vis-à-vis des citoyens palestiniens. Des déclarations critiquant les politiques israéliennes ont déjà été largement soutenues et signées par un grand nombre d’universitaires. Celle-ci est la première dans laquelle les signataires se sont personnellement engagés à se désengager des institutions universitaires israéliennes.

L’appel à des sanctions du monde académique contre les institutions universitaires israéliennes a été lancé pour la première fois en 2004 par la Campagne palestinienne pour le boycott culturel et académique d’Israël (PACBI). On peut trouver cet appel ici. Se modelant sur la campagne internationale pour isoler l’Afrique du Sud de l’apartheid dans les années 1970 et 1980, l’initiative palestinienne constituait une stratégie nouvelle et non-violente pour libérer les Palestiniens de l’oppression.

Des explications complètes sur le bien-fondé d’un boycott universitaire sont disponibles dans le livret Why Boycott Israel’s Universities ? publié par le comité britannique pour les universités palestiniennes.

4. Boycott culturel

L’engagement pour le boycott culturel lancé en février 2015, et signé par plus de 1000 artistes britanniques issus de tous les champs de culture, est étroitement lié à l’engagement des universitaires. Les signataires incluent les acteurs Julie Christie et Mark Rylance ; les auteurs dramatiques David Edgar et Trevor Griffiths ; les cinéastes Ken Loach et Mike Leigh ; les écrivains Jacqueline Rose et Gillian Slovo ; l’artiste et écrivain John Berger ; les comédiens Jeremy Hardy et Alexei Sayle ; les poètes Liz Lochhead et Benjamin Zephaniah ; la poétesse et musicienne Kate Tempest ; et les musiciens Jarvis Cocker et Brian Eno.

Cet engagement était soutenu par la nouvelle organisation Artists for Palestine UK. Les détails de l’engagement et ses signataires se trouvent sur le site. Voir aussi le livret de l’APUK, The Case for a Cultural Boycott of Israel, disponible sur leur site.


L’engagement est ouvert à tous les universitaires affiliés à des établissements universitaires du Royaume-Uni. Ajoutez votre nom sur la page web de l’engagement : www.commitment4p.com/

Voir en ligne :http://www.aurdip.org/nous-ne-travaillerons-pas-avec-les-...

 

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20:49 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Israël, Palestine, Colonisation | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

29/10/2015

Comment la Russie espionne Israël ? Debkafile répond....

Si Israël espionne la Russie sur ses actions militaires en Syrie, la Russie n'est pas en reste pour surveiller tous ses agissements dans divers pays du Moyen Orient.

Comment Israël espionne la Russie en Syrie ?
Oct 24, 2015 10:18 UTC - IRIB (sp)- Les satellites d’espionnage du régime israélien surveillent les moindres agissements militaires de la Russie en Syrie.

Comment la Russie espionne Israël? Debkafile répond....

Oct 27, 2015 10:37 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhif3cc37292718p0_800C450.jpg

IRIB- Le site israélien Debkafile a annoncé que la Russie, en utilisant des systèmes de guerre cybernétique, a créé une nouvelle donne dans le cadre de laquelle, aucune attaque aérienne ou terrestre américaine ou israélienne en Irak et en Syrie voire au-delà de ces pays, ne sera possible sans coordination avec Moscou.

Cité par Farsnews, le site israélien Debkafile, proche des milieux de renseignements du régime sioniste, a écrit, dans un reportage sur la victoire de la Russie dans ses vastes frappes aériennes contre les positions de Daech en Syrie et en Irak que la distance entre le vol des avions russes depuis la base aérienne de Hmeimim près de Lattaquié en Syrie à la base aérienne de Takadoum en Irak est de 824 km tandis que la distance entre Lattaquié à Israël (les territoires occupés palestiniens) est de 288 km.

Le rapport continue que les gouvernements irakien et syrien ont permis, chacun à son tour, l’utilisation des moyens et équipements de ces bases au personnel de l’aviation russe. La présence russe dans ces deux bases aériennes a créé donc un trajet de vol sûr au cœur du Moyen-Orient. Faisant recours à la guerre cybernétique, la Russie a créé une nouvelle réalité : presque aucune attaque ni aérienne ni terrestre de la part des Etats-Unis ou d’Israël ne sera possible contre l’Irak ou la Syrie ou n’importe quel endroit encore plus loin, sans coordination avec Moscou.


Debkafile a ainsi écrit : « Les spécialistes russes, utilisant des systèmes sophistiqués, ont rendu les forces aériennes capables de mener leurs raids aériens dans le ciel du Moyen-Orient sans se voir face à un obstacle quelconque et déjouer ainsi les opérations de la coalition dirigée par les Etats-Unis, en profondeur de la Syrie, aussi bien que les opérations des rebelles au gouvernement syrien. »

 
Ainsi, l’avion sophistiqué d’espionnage « Illusion 20 » de l’aviation russe, avec 4 moteurs Turbo et plus de 12 heures de vol, équipés de senseurs infrarouge, de senseurs de température, de caméras et d’antennes spécifiées, collectent de loin, jour et nuit et dans n’importe quelle condition météorologiques, une vaste quantité de données et de renseignements qu’il transmet aux bases d’opérations à Moscou ou à la base aérienne de Lattaquié.

La Russie effectue cette opération d’espionnage avec ses systèmes très puissants de la guerre cybernétique, des satellites et d’autres méthodes. L’avion « Illusion 20 » ne collecte pas non seulement des informations et renseignements importants sur des agissements d’Israël dans les hauteurs du Golan mais aussi il procède à l’écoute des conversations téléphoniques dans centres de commandement des bases aériennes à Qods et dans le sud des territoires occupés voire même dans le site nucléaire de Dimona à Néguev. Le système de guerre cybernétique de la Russie est aussi capable de perturber, sérieusement, les réseaux de renseignements et de télécommunications d’Israël le long des hauteurs du Golan et des frontières septentrionales et occidentales d’Al-Khalil.

 

 

25/10/2015

Benyamin Netanyahou, un criminel de guerre

Et à ce psychopathe criminel, est-ce que Holl'andouille, lui demande de quitter son poste, parce que la paix durable ne peut se faire avec lui en Palestine occupée, parce qu'il est le problème et qu'il ne peut pas faire partie de la solution ! 

Israël a exécuté deux garçons, alors qu’ils demandaient l’aide d’un soldat

de la solution !

Benyamin Netanyahou, un criminel de guerre

Jeudi, 22 Octobre, 2015

Humanité Dimanche

Photo: Archives/Gali Tibbon/Pool/AFP

La chronique de Francis Wurtz, député honoraire du Parlement européen.

L'Occident, en garantissant l'impunité aux incendiaires au pouvoir en Israël, porte des responsabilités écrasantes.

Le 4 novembre prochain, cela fera vingt ans que Yitzhak Rabin, alors premier ministre d'Israël, a été assassiné par un ultranationaliste israélien. Cette tragédie eut lieu dans un contexte marqué par une campagne de haine hystérique de la droite et de l'extrême droite de ce pays contre un leader coupable de s'engager dans un processus de paix avec Yasser Arafat. Depuis ce jour funeste, une génération entière de Palestiniens n'a plus connu le moindre espoir d'une paix juste, assurant la fin de l'occupation, de la colonisation, de l'humiliation sans limite. Aujourd'hui, nous sommes peut-être à l'aube d'un nouveau soulèvement populaire qui a démarré, cette fois, là où le pouvoir de Tel-Aviv s'y attendait le moins : la partie palestinienne ­ annexée ­ de Jérusalem. C'est le moment de revenir sur ce terrible tournant de 1995. D'abord, pour rappeler qu'il a toujours existé en Israël des hommes et des femmes en grand nombre qui combattent l'occupation avec courage et dignité, fût-ce au péril de leur vie. Ensuite, pour souligner la responsabilité écrasante de tous ceux qui, en Europe et en « Occident » en général, garantissent aux incendiaires au pouvoir en Israël une impunité absolue. Ce faisant, ils ne défendent pas Israël, ils protègent les héritiers des assassins de Rabin.

Qui était, en effet, durant les jours et les semaines précédant les coups de feu mortels contre le premier ministre de l'époque, à la tête des hordes d'extrémistes vociférant jusque sous les fenêtres de celui-ci et brandissant des pancartes prémonitoires, représentant Rabin dans le viseur d'un sniper ? Le chef du Likoud ­ déjà ! ­, un certain Benyamin Netanyahou. L'homme à l'encontre duquel il alimenta la haine n'avait pourtant pas un profil de pacifiste. Ancien chef d'état-major de l'armée durant la guerre des Six-Jours, en 1967, il fut ministre de la Défense au moment de la première Intifada. Mais, en véritable homme d'État, il sut, avec lucidité et courage, tirer les leçons de son expérience. Lors de l'impressionnant rassemblement en faveur du processus de paix à l'issue duquel il tomba sous les balles du tueur Ygal Amir, il a tenu un discours que les parrains honteux de l'actuel gouvernement d'Israël ­ le plus réactionnaire qu'ait connu ce pays ­ gagneraient à méditer. En voici quelques phrases qui en illustrent l'actualité : « La violence s'attaque à la base de la démocratie. Elle doit être condamnée et isolée. (...) La paix a ses ennemis qui tentent de nous atteindre, pour torpiller le processus de paix. (...) Pour Israël, il n'est pas de chemin sans douleur. Mais la voie  de la paix est préférable à la guerre. Je vous dis cela en tant qu'ancien soldat. (...) Je veux que ce gouvernement exploite chaque ouverture, chaque occasion de parvenir à une paix totale » (1). !

D'autres grands personnages d'Israël ont, par la suite, osé creuser ce sillon : c'est l'intérêt bien compris d'Israël d'assurer une paix juste et durable avec le peuple palestinien. Une référence en la matière reste le discours historique d'Avraham Burg, alors président de la Knesset, à l'occasion du 53e anniversaire de la création du Parlement israélien, en 2002 : « Un peuple d'occupants finit par être changé et défiguré par les tares de l'occupation », lança-t-il, sous les huées de la droite, à ses collègues en les invitant à voir en face ce qu'ils ont fait de leur pays, avant d'annoncer sa visite prochaine au Parlement palestinien à Ramallah ! (2). Dans quelques jours, lorsque les dirigeants européens et occidentaux rendront hommage à Yitzhak Rabin, rappelons-leur qu'entre la fidélité à l'héritage du premier ministre israélien de 1995 et la complaisance vis-à-vis de celui de 2015, il faut choisir ! L'impunité de Netanyahou est un crime contre la paix.