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25/06/2009

Loi de Programmation Militaire : Ce qui est prévu pour la marine

Quels sont tous ces préparatifs ?
Nous préparait-on à une 3ème guerre mondiale ?
Est-ce pour mettre ces plans en place que Sarkozy a annoncé un emprunt de l'Etat ?

Loi de Programmation Militaire : Ce qui est prévu pour la marine

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La frégate Chevalier Paul, du type Horizon
crédits : © PHILIP PLISSON

Il y a une semaine, l'Assemblée nationale adoptait en première lecture le projet de Loi de programmation militaire (LPM ) pour la période 2009-2014, par 313 voix contre 173. La LPM définit les grandes orientations de la Défense en hommes, infrastructures et matériels. Elle a mission de prévoir les moyens des armées pour les six années à venir. Le projet de LPM 2009-2014, décline ainsi les recommandations du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale. Il prévoit une enveloppe de 185 milliards d'euros au bénéfice de la Défense, dont 101 milliards consacrés à l'équipement des forces armées. L'effort d'équipement des armées s'articulera en deux phases : 2009-2014, correspondant à la LPM qui vient d'être examinée par les députés, puis 2015-2020, sur la LPM suivante. De nombreux programmes concernent la Marine nationale, dont le rôle stratégique a été confirmé par le Livre Blanc. Suivant les recommandations de ce dernier, la France devra être en mesure de déployer une force navale ou aéronavale de combat de 2 à 3 groupes d'intervention.

 


Le SNLE Le Terrible (© DCNS)


Renouvellement de la force de dissuasion

Le Livre Blanc maintient la dissuasion comme garantie ultime de la sécurité et de l'indépendance de la France. A côté des deux escadrons spécialisés de l'Armée de l'Air (40 appareils), l'essentiel de cette capacité est assurée par la Marine nationale au sein de la Force Océanique Stratégique (FOST) et du groupe aérien embarqué sur porte-avions, au travers des Super Etendard Modernisés (SEM) puis les Rafale. La permanence de la composante océanique sera assurée par quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE). Ils seront progressivement armés, à partir de 2010, de missiles intercontinentaux M51 équipés de têtes nucléaires TN75 (jusqu'à 6 par missile) et dont la portée est donnée à 9000 kilomètres. Ces têtes seront remplacées à partir de 2015 par les têtes nucléaires océaniques (TNO) adaptées à de plus longues portées.



Rafale Marine doté d'un ASMPA (© DASSAULT AVIATION)


Le renouvellement de la flotte des sous-marins de la composante océanique s'achèvera en 2010 avec la livraison du quatrième SNLE de nouvelle génération, Le Terrible, en version M51. À partir de 2010, les trois premiers bâtiments de la série seront à leur tour adaptés au M51. Des efforts de modernisation seront entrepris pour assurer la sûreté de la composante océanique. Le renouvellement des SNA et des frégates anti-sous-marines, ainsi que le maintien des capacités des avions de patrouille maritime constitueront à cet égard une priorité, précise la LPM.
Concernant la composante aéroportée, celle-ci bénéficiera de la mise en service du Rafale et de missiles air-sol moyenne portée améliorés (ASMPA) équipés d'une nouvelle tête nucléaire aéroportée (TNA). Les Mirage 2000 N K3 et les Rafale porteurs de l'ASMPA rentreront progressivement en service à partir de 2009. Le premier escadron Rafale à capacité nucléaire sera opérationnel en 2010 mais le porte-avions Charles De Gaulle pourra mettre en oeuvre l'ASMPA dès cette année.



SNA du type Barracuda (© DCNS)


Les sous-marins nucléaires d'attaque

Le renouvellement des sous-marins nucléaires d'attaque est affiché comme une priorité. Ces bâtiments apportent une contribution essentielle à la sûreté de la FOST et à la protection du groupe aéronaval. Ils participent également aux opérations spéciales, aux frappes dans la profondeur et à la maîtrise de l'espace aéro-maritime.
Le programme des 6 SNA du type Barracuda verra la livraison de la tête de série, le Suffren, en 2017. Confié à DCNS, qui réalise les sous-marins à Cherbourg, ce programme permettra le remplacement des SNA du type Rubis, entrés en service entre 1983 et 1993. Les Barracuda seront livrés à un rythme moyen d'une unité tous les deux ans. Ils mettront en oeuvre la nouvelle torpille lourde F21, le missile de croisière Scalp naval et un moyen de mise en oeuvre de nageurs de combat.



FREMM (© DCNS)

Frégates européennes multi-missions

Prévue initialement pour comprendre 17 unités, le programme des frégates européennes multi-missions (FREMM), a été ramené, dans un premier temps, à 9 exemplaires. Les 8 autres, qui devaient succéder aux avisos du type A69, ne verront pas le jour. Les FREMM maintenues remplaceront, nombre pour nombre, les 9 frégates de lutte anti-sous-marine des types F67 (Tourville) et F70 ASM (Georges Leygues). Construites par DCNS à Lorient, les FREMM voient le rythme de production considérablement réduit par rapport au schéma initial. La tête de série, l'Aquitaine, sera livrée en 2012 et la seconde frégate, la Normandie, ne le sera qu'en 2014. La dernière devrait entrer en flotte en 2022.
Les FREMM embarqueront le Scalp Naval à partir de 2013 (16 munitions), le missile surface-air Aster 15 (16 munitions), le missile antinavire Exocet MM40 Block3 (8 munitions), la torpille anti-sous-marine MU90 (19 munitions) et l'hélicoptère de combat anti-sous-marin NH 90.
La construction de deux frégates de défense aériennes supplémentaires du type Horizon ayant été jugé trop onéreux, deux FREMM supplémentaires, en version antiaérienne, seront commandées. Les FREDA remplaceront les Cassard et Jean Bart vers 2020.
La série comprendra donc, au total, 11 frégates, ce qui permettra d'atteindre, en 2023, le format de 18 frégates de premier rang fixé par le Livre Blanc (2 Horizon, 11 FREMM, 5 La Fayette).



Le BPC Mistral (© JEAN-LOUIS VENNE)


La capacité amphibie

Après la livraison des bâtiments de projection et de commandement Mistral et Tonnerre, en 2006 et 2007, un troisième BPC a été notifié en avril 2009 au titre du plan de relance de l'économie. Ce navire sera en service en 2012. La protection des BPC sera améliorée, probablement avec l'ajout de canons de 30mm. Pour équiper les bâtiments de projection et de commandement, ainsi que les transports de chalands de débarquement (TCD), de nouveaux engins de débarquement amphibies rapides (EDA-R) vont remplacer l'actuelle batellerie. Quatre EDA-R ont été commandés à CNIM, quatre autres devant l'être ultérieurement. Le premier doit être livré au premier semestre 2011. En outre, des véhicules amphibies seront livrés dans le cadre du programme de véhicules de haute mobilité (VHM) dont les premières livraisons interviendront en 2011.
En matière de transport de fret et de matériels au profit des armées, un contrat de partenariat avec l'État portera sur la mise à disposition d'une capacité de transport maritime composée de 5 navires à partir de 2013 (contre 3 depuis 2008).



Torpilles MU90 (© MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)


Mise à niveau des stocks de munitions et sûreté d'approvisionnement

L'approvisionnement en munitions sera adapté aux besoins des opérations et, le cas échéant, à ceux de montée en puissance face à un conflit majeur. Ceci concerne l'ensemble des munitions, y compris celles de petit calibre, précise le projet de LPM.
300 torpilles légères MU 90 auront été livrées d'ici 2011 sur frégates, hélicoptères de combat et avions de patrouille maritime. La famille Exocet restera à moyen terme l'armement missile antinavires, les missiles bénéficiant d'une rénovation.
Les capacités de frappe de précision seront privilégiées, soit pour des actions dans la profondeur, soit pour l'appui des forces au contact. Le missile de croisière naval sera livré à partir de 2013 avec un objectif de 60 unités sur la durée de la programmation, et une cible totale de 200 missiles.
Du côté des avions de combat (air et marine), la version métrique de l'armement air-sol modulaire (AASM), capable de traiter avec une grande précision des objectifs, de jour comme de nuit et à distance de sécurité, sera opérationnelle en 2009. 1540 kits décamétriques et métriques seront livrés d'ici 2014 et 2350 d'ici 2017. La capacité de frappe par tout temps sera également améliorée à très court terme par la mise en service de munitions de précision à guidage dual (laser et GPS).



Le BSR Elan (© MARINE NATIONALE)


Sauvegarde maritime

La sauvegarde maritime participe à la fonction protection et aux missions d'action de l'État en mer. Elle s'appuie sur un ensemble de moyens armés par la marine et par la gendarmerie maritime. Huit nouveaux bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH) remplaceront à partir de 2014 la flotte actuelle. Selon le projet de LPM, leur caractère dual permet d'envisager un contrat de partenariat avec l'État. Les BSAH remplaceront les bâtiments de soutien de région (BSR), les remorqueurs de haute mer (RHM), les remorqueurs ravitailleurs (RR) et les bâtiments de soutient, d'assistance et de lutte contre la pollution (BSAD). Onze de ces unités sont actuellement en service.

La plupart des moyens de surveillance et d'intervention maritime devant être retirés du service dans les années à venir (notamment les P400), la capacité sera maintenue grâce à la conversion en patrouilleurs hauturiers, en 2009, des 9 avisos du type A69 et à la conversion en avions de surveillance maritime de 4 Atlantique 2. Quatre avions Falcon 50, retirés de la flotte à usage gouvernemental, viendront compléter les 4 Falcon M déjà en service.
À plus longue échéance, de nouveaux patrouilleurs hauturiers seront livrés à partir de 2017. Le renouvellement des capacités aériennes de surveillance et d'intervention maritime est prévu à partir de 2018.

Le système SPATIONAV, qui fédère et redistribue les informations des senseurs, est en cours de déploiement sur l'ensemble des façades maritimes métropolitaines ainsi qu'aux Antilles-Guyane. La version suivante, mise en service à partir de 2011, intégrera de nouveaux capteurs et sera interconnectable avec les systèmes équivalents européens.




Le projet PA2, tel qu'étudié jusqu'en 2008 (© DCNS)


La seconde phase du renouvellement sur la période 2015-2020

Durant la seconde phase (2015-2020), l'accent sera porté principalement sur les opérations aéromaritimes et aériennes. On assistera, notamment, à l'accélération du renouvellement de la flotte de surface.
Un choix important interviendra sur la permanence du groupe aéronaval. La décision concernant la construction du deuxième porte-avions sera prise en 2011/2012. Des études d'architecture, en particulier sur la propulsion (nucléaire ou classique), se poursuivront d'ici là. En parallèle, précise le projet de loi, une initiative d'interopérabilité aéronavale européenne (IIAE) visera à accroître la capacité d'action de l'Europe dans ce domaine.
Sur la seconde LPM, le programme des frégates européennes multi-missions (FREMM) sera poursuivi, les livraisons s'échelonnant jusqu'en 2022, y compris les deux FREDA, adaptée à la mission de défense aérienne et anti-missiles de zone au profit d'un groupe naval.
En matière de guerre des mines, le système de lutte anti-mines futur (SLAMF) reposera sur des drones de surface et sous marins, et sur des bâtiments bases. Ce projet fait l'objet d'une recherche de coopération au sein de l'agence européenne de défense (AED). La livraison d'une première capacité est prévue vers 2018.
Dans le domaine amphibie, la réalisation du quatrième et dernier BPC est prévue, pour une mise en service à l'horizon 2020. Les BPC 3 et 4 doivent remplacer les deux TCD du type Foudre, opérationnels depuis 1990 et 1998. On notera que, si le planning est maintenu, la livraison du quatrième BPC interviendrait 14 ans après celle de la tête de série.



Les bâtiments de ravitaillement Marne et Var (© MARINE NATIONALE)


La succession de la flotte logistique est également prévue. Celle-ci doit pouvoir soutenir simultanément un groupe aéronaval et un groupe amphibie ou une force d'action navale sur deux théâtres d'opérations distincts. Selon le projet de LPM, un parc de quatre pétroliers ravitailleurs demeure nécessaire pour le soutien en carburants, vivres, munitions de ces groupes et pour le ravitaillement d'une opération aéroterrestre. Quatre navires seront livrés entre 2017 et 2020.
Dans le domaine des armements, un missile antinavire léger (ANL) pour hélicoptère destiné au combat en zone littorale et au combat asymétrique sera acquis à l'horizon 2018. Sur la période de la seconde LPM, les SNA et les SNLE seront équipés de la nouvelle torpille lourde (à partir de 2015). Le missile air-air à longue portée Météor, conçu par MBDA et devant équiper le Rafale, doit également entrer en service. Les efforts se poursuivront en parallèle pour développer des drones, notamment navals, et les intégrer dans les forces.
Enfin, concernant les avions de patrouille maritime, 22 Atlantique 2 seront rénovés, 4 voyant leur utilisation limitée aux missions de surveillance.

Source : http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=110633

Krisztina morvai, l’antisémite du jour !

Nous produisons cet article car la chute nous paraît évocatrice d'un aveu !

Vite, vite, faut faire appel au "dictateur" Sarkozy et à la presse aux ordres de la pensée unique pour faire taire cette parlementaire Européenne, avocate de surcroît !!!!

Si ça continue nous ne pourrons plus rien dire sur personne, même pas avec humour.

La censure bat son plein !

 

Krisztina morvai, l’antisémite du jour !

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Elle est jeune, belle. La blonde jeune femme, 45 ans que vous voyez sur cette photo est un élément à surveiller de très près. Anti-Rom surtout, elle en a aussi marre des juifs.

Je serais heureuse que ceux qui se déclarent “des juifs hongrois fiers” s’amusent avec leurs petits zizis circoncis au lieu de me diffamer. Les personnes comme vous sont habituées à voir des gens comme nous se mettre au garde-à-vous à chaque fois que vous pétez. Seriez-vous prêts, s’il vous plait, à comprendre que cela est terminé. Nous avons levé la tête et nous n’avons plus besoin de tolérer votre terrorisme. Nous reprendrons notre pays en mains.”

Déclaration de Krisztina Morvai, avocate, spécialiste des droits de l’homme, élue au Parlement européen sur la liste du parti raciste et xénophobe qui monte, monte et monte encore, en Hongrie, Jobbik

Tiens, et si Sarkozy s’occupait un peu plus d’elle que…heu, je ne sais pas, de l’Iran par exemple. Les problèmes c’est en Europe, pas ailleurs.

 

PARALLAX.

Source : http://cozop.com/parallax/krisztina_morvai_antisemite_du_...

 

24/06/2009

La face cachée de l’Union Européenne : Comment les Etats-Unis ont créé l’Union

Comment les Etats-Unis ont créé l’Union Européenne ?

François Asselineau nous explique comment les Etats-Unis ont créé l’Union Européenne et pourquoi, selon lui, cette Union est vouée à l’échec.

Diplômé d’HEC et de l’ENA, inspecteur des finances, François Asselineau est aujourd’hui président de l’UPR (Union Populaire Républicaine).



Les 12 impasses de l'UE_1_de_7

http://www.dailymotion.com/video/x9n74v_les-12-impasses-d...


Les 12 impasses de l'UE_2_de_7

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Les 12 impasses de l'UE_2_de_7
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Les 12 impasses de l'UE_3_de_7

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Les 12 impasses de l'UE_3_de_7
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Les 12 impasses de l'UE_4_de_7

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Les 12 impasses de l'UE_5_de_7

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Les 12 impasses de l'UE_5_de_7
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Les 12 impasses de l'UE_6_de_7

http://www.dailymotion.com/video/x9n89u_les-12-impasses-d...

Les 12 impasses de l'UE_6_de_7
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Les 12 impasses de l'UE_7_de_7

http://www.dailymotion.com/video/x9n89u_les-12-impasses-d...

Les 12 impasses de l'UE_7_de_7
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France : Loi de programmation militaire : Comment faire taire les militants

Pendant que tout le monde est occupé à critiquer l'Iran soi-disant pays de dictature, voilà ce que nous prépare l'Elysée pour la rentrée. Vive la dictature Française !

Ce à quoi il faut rajouter :

1 - le rappel des policiers en mars dernier qui sont désormais opérationnels depuis le 20 juin 2009,
2 - le décret sur le port des cagoules pour les manifestants,
3 - le traité liberticide de Lisbonne,
4 - la loi Hadopi
5 - et la pandémie de grippe porcine qu'ils prévoient déjà pour septembre, avec sans doute une décision de rendre le vaccin obligatoire.

Il ne manque plus que les manifestants dans les rues pour que l'instauration de la Loi martiale soit appliquée !

15 juin 2009

Loi de programmation militaire : Comment faire taire les militants

La ministre de l’Intérieur, sur suggestion de l’Élysée et de quelques parlementaires, prépare en secret un arrêté fondé sur un projet de loi signé du Premier ministre et du ministre de la Défense, prêt depuis le mois d’octobre 2008. Il s’agit de la loi 1216 de programmation militaire pour 2009-2014 : un texte plutôt banal s’il ne prévoyait, dans son article 5, de réorganiser et de redéfinir tout ce qui touche à la sécurité intérieure. Ce qui, une fois la loi votée, autorisera la publication d’un ou plusieurs décrets permettant de poursuivre notamment les militants écologistes et associatifs lorsque, par leurs actions, écrits ou propos, ils mettront en cause« les intérêts de l’État ». Dans ces « intérêts » seraient notamment inclus ce qui concerne les centrales, les transports nucléaires et le stockage des déchets, mais aussi ce qui touche aux installations industrielles et aux stockages classés « Seveso », qu’il s’agisse d’usines manipulant des substances dangereuses ou d’aires abritant des cuves de produits chimiques. Ce texte aurait aussi comme conséquence d’aggraver les peines encourues par les faucheurs d’OGM, car il permettrait de poursuivre les individus et les associations mettant en cause les intérêts économiques stratégiques de la France.

Dans l’exposé des motifs de la loi, on trouve en effet ce paragraphe : « Les attributions, déjà codifiées, des ministres de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de l’Économie et du Budget sont redéfinies en fonction des différentes politiques qui entrent dans leur champ de compétence et concourent à la stratégie de sécurité nationale. Au-delà de ces modifications, et dans le prolongement des orientations du Livre blanc, des attributions particulières en matière de sécurité nationale du ministre de la justice et des ministres chargés de la Santé, de l’Environnement, des Transports, de l’Énergie et de l’Industrie sont codifiées. »

Au nom de la sécurité nationale, le décret en préparation permettrait donc de placer sous la protection de cette dernière toutes les actions et informations liées, par exemple, à l’environnement et aux infrastructures contestées par les associations de protecteurs de la nature et les organisations écologistes. De la même façon, tout ce qui concerne le changement climatique pourra entrer dans les informations classifiées interdites de divulgation. Classification qui, d’une part, sera bien entendu à la discrétion souveraine du gouvernement en place et qui, d’autre part, sera opposable à la fois aux militants, aux associations et aux juges d’instruction. S’ils existent encore. Les écolos ne sont bien sûr pas les seuls visés : ce texte à tout faire permettrait de poursuivre tous les agissements « déviants ».

II deviendrait donc plus difficile d’exercer une contestation écologique. Ce dispositif pourrait être complété dès l’automne par une circulaire ou un décret - ce n’est pas encore décidé - qui compliquerait la tâche des citoyens et des associations de protection de la nature voulant attaquer des décisions de l’État et des collectivités territoriales devant les tribunaux administratifs. Les élus se disent lassés des remises en cause de permis de construire ou des tracés de routes. Depuis plusieurs années, les associations de maires demandent au gouvernement une restriction de la contestation « administrative » pour abus de pouvoir et non-respect des règles d’enquête publiques. En oubliant de rappeler que le recours aux tribunaux administratifs est souvent la seule arme des écologistes et des associations de protection de la nature.

Entre les possibilités de criminalisation de la contestation écologique et les restrictions aux recours administratifs, si ces deux réformes entrent en vigueur, l’écologie devrait peu à peu cesser de gêner le pouvoir. Pour l’instant, il est encore, au moins, possible de l’écrire sans encourir le risque d’être poursuivi... pour outrage au gouvernement.

Claude-Marie Vadrot

http://www.politis.fr/article7307.html

http://www.legrandsoir.info/Loi-de-programmation-militair...

Voici la Loi :

PROJET DE LOI relatif à la programmation militaire pour les années 2009 à 2014

http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl1216.asp

21/06/2009

Affaire Al Qaida - Karachi : Un Sarko-Show en guise de réponse

Affaire Al Qaida - Karachi - dessous de tables : Un Sarko-Show en guise de réponse officielle aux accusations…

Nous sommes heureux d'apprendre que le secret d'état n'existe plus et que tout est clair et transparent !

11:07 le Samedi 20 juin 2009

Mis en cause par les familles de victimes dans l’affaire du tragique attentat de karachi faussement attribué à Al Qaida selon des juges anti-terroristes, Nicolas a donné une réponse publique et officielle à Bruxelles hier…

Vidéo : Nicolas Sarkozy sort le grand jeu en réponse aux accusations concernant l’attentat de Karachi

Une réponse digne du Sarko Show, une réponse abracadabrantesque mais qui fait pschittt !

Si l’on peut entendre le parterre journalistico-politique rigoler en arrière-fond, il n’est pas certain que les juges en charge de l’affaire et les familles de victimes se contentent de ce genre de pirouettes médiatico-politico-comiques.

Il n’est pas garanti qu’elles aient envie de rire…

Cette affaire de l’attent de Karachi de 2002 faussement attribué officiellement à Al Qaïda, est-elle l’arbre qui cache la forêt ? Y a t’il d’autres attentats encore plus tragiques qui auraient été attribués à  tort à la fantomatique et impalpable Al Qaïada ?

Une pirouette ne suffira pas à répondre aux questions de plus en plus précises qui sont posées aux forces pro-NWO, à leurs représentants et leurs complices.

Mais ici comme ailleurs, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion.

Source : 911nwo

Lien attentat Karachi/financement Balladur: pour Sarkozy, c'est une «fable»

Créé le 19.06.09 à 09h37 | Mis à jour le 19.06.09 à 15h51 |

 

Edouard Balladur et Nicolas Sarkozy en janvier 1995

PAKISTAN - Les juges antiterroristes ont pourtant abandonné la piste d'Al-Qaida dans l'enquête sur l'attentat qui avait fait 14 morts, dont 11 Français, en 2002. Ils enquêtent du côté de la campagne d'Edouard Balladur ...

Longtemps, l'attentat qui a tué 14 personnes dont 11 Français, en 2002 à Karachi (Pakistan), a été attribué à Al-Qaïda. Une autre piste se dessine aujourd'hui, qui toucherait de hauts responsables politiques français. Selon l'avocat de plusieurs familles de victimes françaises, derrière l'attentat se cache une histoire de commissions. Des sommes d'argent versées dans le cadre d'un marché d'armement conclu entre la France et la Pakistan, et destinées à financer la campagne électorale d'Edouard Balladur, candidat à l'élection présidentielle de 1995.

«La piste Al-Qaïda était un leurre», explique Olivier Morice, l’avocat de sept familles de victimes françaises, joint par 20Minutes.fr. Ce jeudi, en compagnie des familles, il a rencontré les juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier à Cherbourg. «La piste cruellement la plus crédible, c’est que l’attentat a eu lieu car la France n’avait pas versé les commissions sur lesquelles elle s’était engagée, dans le cadre de la vente de sous-marins» poursuit Olivier Morice. «C'est un choc pour les parties civiles, qui sont scandalisées qu'on leur ait caché cela aussi longtemps. Mais pendant des années, on a voulu éviter un scandale d'Etat, puisque la France n'avait pas tenu sa parole».

Objectif: stopper les rétrocommissions

Selon l'avocat, ces commissions n'ont plus été versées à partir de 1996, après «l'arrivée de Jacques Chirac à la présidence de la République». Objectif: «assécher les comptes d'Edouard Balladur, dont les rétrocommissions n'étaient plus versées», affirme l'avocat.

En 1995, Edouard Balladur, alors Premier ministre, avait décidé de se présenter contre Jacques Chirac à l'élection présidentielle, en dépit d'un accord tacite conclu entre les deux hommes en 1993. Mais c'est Chirac qui a été élu président de la République... et qui n'a pas apprécié la candidature de son ancien «ami de 30 ans».

Représailles des autorités pakistanaises

Dans ce scénario, l'attentat aurait été donc commis en représailles au non-versement des commissions à partir de 1996, alors que l'actuel chef de l'Etat pakistanais, Asif Ali Zardari, était ministre dans le gouvernement de son épouse Benazir Bhutto, a ajouté Magali Drouet, fille de l’une des victimes.

«Le fait que l'attentat ait eu lieu 6 ans après l'arrêt du versement des commissions est cohérent, car pendant tout ce temps, il y a eu des manoeuvres pour trouver des solutions», estime l'avocat.

«Si quelqu'un a un témoignage, une preuve à apporter, qu'il saisisse la justice, c'est tout»

Interrogé jeudi par France 3, Edouard Balladur a déclaré avoir «entendu parler de cette histoire depuis des années». Mais il a souligné que tout, selon ce qu'il savait, s'était déroulé de manière «parfaitement régulière». «Si quelqu'un a un témoignage, une preuve à apporter, qu'il saisisse la justice, c'est tout», a-t-il poursuivi.

Une déclaration qui étonne l’avocat des familles: «Si en 1994, on pouvait en effet verser des commissions dans le cadre de contrats d’armement, en revanche, les rétrocommissions étaient déjà illégales».

Interrogé sur le sujet à Bruxelles, Nicolas Sarkozy s’est insurgé: «C'est ridicule, c'est grotesque, respectons la douleur des victimes, qui peut croire une fable pareille?». «Dans un monde où tout se sait, où la notion de secret d'Etat n'existe plus, quatorze ans après, est-ce que vous êtes au courant de rétrocommissions qui n'auraient pas été versées à des Pakistanais dans le cadre de la campagne de Balladur?»

L'attentat avait, le 8 mai 2002, fait 14 morts, dont 11 ingénieurs français travaillant pour les anciens arsenaux d'Etat DCN (devenus depuis DCNS) ou des sous-traitants, et 12 blessés.
O.R. (avec agences)


Source : 20 Minutes