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03/11/2014

Retour sur l'affaire de la visite de BHL en Tunisie

Excellent ! Et hop retour à l'envoyeur, la France/Sionista qui utilise son mandataire pour aller comploter en douce en Tunisie avec  ses grands amis Lybiens !

Les mensonges et les confirmations de BHL sur son blog alors qu'il répond au Point. Tout est dit en une phrase ! "afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale." De quoi se mêle-t-il ?

*EXCLUSIF. La vérité sur le voyage de BHL en Tunisie ! Propos recueillis par Jérôme Béglé pour Le Point

Quel était le but de votre séjour en Tunisie ?

Une chose très simple. Rencontrer, dans un hôtel, au vu et au su de tous, dans la plus parfaite transparence, des amis libyens sortis exprès de Tripoli, Benghazi, les villes du Djebel Nefousa, Misrata, Zaouia, afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale.

Retour sur l'affaire de la visite de BHL en Tunisie

2 novembre 2014 à 14:18

BHL-en-Tunisie-Banniere

 

Selon son amie, Liliane Lazar, professeure à Hofstra University à Long Island, Bernard Henri Lévy était, hier, à Tunis pour... déjeuner avec des «amis libyens».

Par Ridha Kéfi

En d'autres termes, et si on a bien compris, c'était une belle opération pour le tourisme tunisien. On aurait donc dû applaudir que M. Lévy ait choisi notre pays pour son déjeuner du samedi 1er novembre 2014 ! Et non pas en faire une affaire d'Etat!

A l'appui de son affirmation, Mme Lazar a publié sur le blog ''BHL'' la photo du fameux déjeuner, à l'hôtel The Residence à Gammarth, où l'on voit, aux côtés de M. Lévy, le Fadil Lamine, président du Conseil de Dialogue national libyen; Gilles Hertzog, compagnon de tous les combats du philosophe français; Waheed Burshan, que ce dernier avait rencontré dans le Djebel Nefousa du temps de la révolution libyenne; et Nouri Cheriou, grande figure des Amazighs libyens.

«De Tunisie, point n'est question», a tenu à souligner Mme Lazar. Traduire : de quoi les Tunisiens se mêlent-ils ?

Bien sûr, la discussion au cours de ce déjeuner – qui ne pouvait se tenir qu'à Tunis ! – était consacrée à «L'art de la philosophie», qui «ne vaut que s'il est l'art de la guerre», comme l'affirme le nom du blog de BHL.

Reste à savoir de quelle guerre il s'agissait au cours du fameux déjeuner. Celle en cours en Libye, n'en déplaise à Mme Lazar, concerne directement la Tunisie, qui fait face aux infiltrations de grandes quantités d'armes et de groupes terroristes en provenance de ce pays, avec pour mission de mener des actions de déstabilisation en Tunisie et en Algérie.

La moindre des politesses (ou des précautions), de la part de M. Lévy, aurait été d'informer les autorités tunisiennes de son arrivée à Tunis, de l'objet de sa visite et de l'identité des personnes qu'il compte rencontrer, car M. Lévy, grand Narcisse devant l'Eternel, sait que son auguste personne – ex-émissaire en Bosnie, en Afghanistan, au Kurdistan irakien, en Libye... excusez du peu! – ne saurait passer inaperçue, dans un pays en transition politique, et qui fait face à des menaces terroristes, surtout que le «philosophe de la guerre» comptait rencontrer des personnes impliquées dans une guerre qui se déroule aux frontières de la Tunisie. Ne pas informer le pays hôte d'une si importante rencontre pouvait susciter des interrogations voire des suspicions... Et c'est déjà fait.

Reste un autre point important: l'ambassadeur de France à Tunis, François Gouillette, était-il informé, lui-même, de cette visite pour le moins impromptue?

Si c'était le cas, pourquoi n'en a-t-il pas informé lui-même le ministère des Affaires étrangères tunisien, comme le recommandent les règles de la diplomatie? A moins de considérer la Tunisie, non comme un pays souverain, mais comme un protectorat...

M. Gouyette est un grand diplomate et il a une haute idée de sa mission, autant dire qu'il a aussi beaucoup d'estime pour le pays qu'il représente et pour celui où il est accrédité. Aussi son silence sur cette affaire est-il assourdissant...

 

Sur le site de BHL :

 Bernard-Henri Lévy et Gilles Hertzog...

Citations de Gilles Hertzog sur Bernard-Henri Lévy

« L’homme de ma vie- s’il en est. »

 

 

01/11/2014

Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie. Une enquête a été ouverte pour connaître la personne qui l'a invité en Tunisie !

Excellent ! Allez oust dehors de Tunisie, le terroriste sioniste !

Qui veut sur son territoire, ce terroriste nuisible qui fabrique des guerres au profit de son lobby sioniste ? On se demande encore pourquoi les Français le tolère sur leur territoire ?  Puisqu'il admire tellement l'état sioniste, terroriste d'Israël, il n'a qu'à y aller ! Un charter et oust, dehors.

Arrivé à Tunis, le 31 octobre, après y avoir été invité par un inconnu, la foule s'est déchaînée contre BHL en scandant " DEGAGE", "BHL ASSASSIN" !

Le gouvernement Tunisien a prié officiellement BHL de quitter son territoire par le premier vol pour Paris, et une enquête a été ouverte pour savoir qui avait invité BHL, sans avoir prévenu les autorités officielles, ainsi que le motif de sa visite en Tunisie !


Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie

Après la mobilisation de la société civile contre sa venue en Tunisie, Bernard Henri Lévy a été prié par le gouvernement tunisien de quitter le pays.Bernard Henri Lévy

Le philosophe français, débarqué à Tunis dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, doit plier bagage et quitter la Tunisie par le premier vol vers Paris. Une source officielle a indiqué à Kapitalis que le gouvernement tunisien a déjà ouvert une enquête pour déterminer la partie qui a invité l’agitateur politique français sans en informer préalablement les autorités.

Mehdi Jomaâ, chef du gouvernement provisoire, n’a pas apprécié, en effet, cette visite intempestive, organisée secrètement par des parties louches, impliquées dans les affaires libyennes.

Accusé par la société civile d’être derrière l’invitation de M. Lévy, un sioniste notoire semeur de désordre dans le monde arabe, Moncef Marzouki, président provisoire de la république, a nié, dans un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence, tout lien avec cette invitation.

L’enquête officielle ne tardera pas à dévoiler la partie qui a payé le billet d’avion de M. Lévy et les frais de son séjour à l’hôtel The Residence, à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, où une chambre lui a été réservée jusqu’à jeudi prochain.

On saura aussi l’objet exact de sa visite, qui prévoyait une tournée à Bizerte, Nabeul et Sfax.


Bernard-Henri Lévy accueilli en Tunisie aux cris de "Dégage !"

Extrait de l'article : Dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, l’information s’est répandue comme une traînée de poudre d’abord sur les réseaux sociaux puis fut reprise par la presse en ligne en Tunisie. Bernard-Henri Lévy, l’écrivain français notoire pour une fortune personnelle inversement proportionnelle à son talent et à l’intérêt intellectuel qu’il suscite, est en Tunisie.

Plusieurs personnes manifestent contre la venue de BHL en Tunisie

La suite de l'article  : ICI

Exclusif: Le gouvernement tunisien ouvre une enquête sur la visite de BHL en Tunisie

Bernard-Henry-Levy-en-Israel

 Le ministère des Affaires étrangères tunisien a demandé à ses services l'ouverture d'une enquête urgente sur la visite en Tunisie de l'intellectuel français Bernard Henri Lévy.

Par Zohra Abid

Joint au téléphone par Kapitalis, Mongi Hamdi, chef de la diplomatie tunisienne, a déclaré que son département n'a pas été informé de cette visite pour le moins bizarre, ajoutant qu'il n'en avait lui-même aucune idée.

«Normalement, il s'agit d'une personnalité connue et nos protocoles doivent être informés. Nous devons connaitre la partie qui a invité secrètement cet homme. Nous allons mener notre enquête et réagir en conséquence. Inviter secrètement une personnalité comme Bernard Henri Lévy n'est pas un acte anodin», nous a déclaré M. Hamdi, ajoutant qu'il assume la responsabilité de ses propos. Ambiance...

Tollé général

Par ailleurs, un groupe d'avocats appelle le procureur de la république à ouvrir une enquête sur le parti ou la partie qui a invité l'intellectuel sioniste Bernard Henri Lévy en Tunisie.

Cette visite est une menace à la sécurité du pays, estiment ces avocats, qui accusent le philosophe français, sur la base de ses engagements antérieurs en Irak, en Syrie et en Libye, de mener des actions visant à déstabiliser le monde arabe et à y semer les graines de l'anarchie au profit de l'Etat d'Israël, dont il est l'un des plus fervents et inconditionnels défenseurs en France.

Me Abdelaziz Essid a, sur sa page Facebook, demandé l'ouverture immédiate d'une enquête pour connaître le nom du parti ou de la personnalité ayant invité le philosophe en Tunisie et pour quel but.

Depuis le début du printemps arabe, Bernard Henri Lévy a toujours affiché son soutien aux groupes islamistes armés. Et ses interventions ont souvent été suivies, comme en Libye, par le déclenchement d'affrontements armés.

Mohamed Chawki Abid, ingénieur économiste, a commenté, lui aussi, sur sa page Facebook, la visite en Tunisie de Bernard Henri Lévy. «Je suis agréablement surpris par la réaction solidaire des avocats tunisiens et des facebookers contre l'arrivée de Bernard-Henry Lévy à Tunis. Je note également qu'un grand nombre de Tunisiens découvre aujourd'hui l'ingénierie perverse de BHL dans la mise en effervescence des pays du printemps arabe», écrit-il.

«Je ne veux accuser personne, mais j'exhorte notre procureur de la république de faire le nécessaire quant à la demande expresse du collectif d'avocats pour identifier la ou les personnes (physiques ou morales) ayant invité BHL à venir en Tunisie. Ce faisant, le peuple tunisien saura qui est l'allié du sionisme dans notre pays», conclue M. Abid.

Interrogé à propos de cette visite, un dirigeant de Nida Tounes,  vainqueur des législatives du 26 octobre 2014, a indiqué à Kapitalis que son parti a appris l'arrivée du philosophe français à Tunis par la voie des médias et qu'il n'y est associé d'aucune manière.

Selon certaines sources, M. Lévy serait l'invité du président du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi.

Rappelons aussi que les deux hommes – qui n'ont, apparemment, rien en commun – s'étaient déjà rencontrés, en août 2013, à Paris. Et qu'ils ont un ami commun, le dirigeant islamiste libyen – et ancien combattant d'Al-Qaïda – Abdelhakim Belhaj.

Tout cela est louche, trop louche, au regard des Tunisiens, qui ont réussi leur transition démocratique sans aucune ingérence étrangère et sont en passe de réussir leur seconde alternance démocratique en 3 ans.

Article lié:

Bernard-Henri Lévy persona non grata en Tunisie

 

 

31/10/2014

Deux drones ont de nouveau survolé des centrales nucléaires cette nuit

Au total ce sont 9 centrales nucléaires qui ont été survolées dont celle du Tricastin et toujours en pleine nuit ?


« Ces engins n’ont pas été neutralisés car ils ne représentaient pas de menace directe » qu'ils disent, en plus ils sont petits donc pas de souci à nous faire ! Dormez tranquilles braves gens !

On voit comment nous sommes protégés, hein ?
S'il n'y a pas de menace directe pourquoi déposer plainte ?
 
Et qui peut se permettre de venir provoquer sans risque de se faire démasquer ?
 
Et le colonel de l'armée de l'air qui s'y met aussi en nous certifiant que les engins sont de petite taille. Comme s'il fallait qu'ils soient de grosse taille pour être dangereux passant sur les centrales nucléaires volontairement !
 
Le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l’armée de l’air, a relativisé lors d’une conférence de presse jeudi la menace constituée par ces engins, soulignant qu’ils étaient de toute petite taille.
 
Un commentaire censé d'un internaute que nous avons relevé sous l'article :
 

"T'en fais pas baby, tout ça c'est pas grave" dit la chanson et nous disent EDF et nos autorités civiles et militaires. N'empêche que, même avec un petit drone de rien du tout, on peut se préparer à causer du tort et à faire des dégâts. Si on est dans l'incapacité de voir venir, de détecter un peu à l'avance et d'intercepter des petits drones, il en ira sans doute de même avec des drones un peu moins petits et capables de transporter quelque chose de nocif pour le site de l'une ou l'autre des nombreuses centrales que compte le pays. Alors, pendant que les autorités continuent à faire semblant que rien ne se passe devant le bon peuple des gogos, il ne serait peut-être pas mal venu que ces mêmes autorités se remuent aussi activement que discrètement pour mettre un terme à ce genre de menées. Il ne s'agit peut-être pas d'une attaque de terroristes ou d'écolos fanatiques du style Greenpeace en pire, mais il y a clairement des malfaisants qui tentent tout de même quelque chose et provoquent de manière pas innocente nos autorités. Alors, à quoi on joue ?

Deux drones ont de nouveau survolé des centrales nucléaires cette nuit

La centrale nucléaire Golfech, Tarn-et-Garonne, survolée drone nuit jeudi vendredi.

La centrale nucléaire de Golfech, dans le Tarn-et-Garonne, a été survolée par un drone dans la nuit de jeudi à vendredi. - AFP/Eric Cabanis.

Les engins ont volé au-dessus des centrales de Golfech et de Penly «  sans conséquences pour la sûreté des installations  », a précisé EDF.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des drones ont survolé deux nouvelles centrales nucléaires, en dépit des enquêtes ouvertes pas les autorités pour de précédentes incursions. Les engins ont survolé les centrales de Golfech (Tarn-et-Garonne) et de Penly (Seine-Maritime) « sans conséquences pour la sûreté des installations », ont précisé EDF et la gendarmerie, confirmant une information de la chaîne d’information en continu i>Télé.

«  Le survol de nuit de deux centrales par des engins de type drone a été détecté par les gendarmes chargés de la protection des centrales et par des employés », a déclaré un porte-parole de la gendarmerie. « Ces engins n’ont pas été neutralisés car ils ne représentaient pas de menace directe » pour la sécurité des installations, a-t-il assuré. Les incidents se sont tous deux produits vers 21H00, selon EDF. La société entend porter plainte, comme dans les cas précédents.

Entre le 5 et le 20 octobre dernier, des drones ont survolé sept centrales nucléaires (Creys-Malville, Blayais, Nogent-sur-Seine, Cattenom, Chooz, Gravelines et Bugey) et de sites du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), sans aucune conséquence sur le fonctionnement des installations ni sur la sécurité, d’après EDF.

Lire aussi

Drones : EDF et l’Etat cherchent la riposte

L’ONG Greenpeace, qui avait fait voler en 2012 un drone au-dessus de La Hague et un paramoteur au Bugey, a démenti toute implication et dit s’inquiéter « de la survenue et de la répétition de ces survols suspects ».

Le gouvernement annoncé jeudi des mesures pour lutter contre.

Sur le plan institutionnel, ce nouvel épisode met en lumière les longs délais de renforcement de la sécurité des sites. L’Etat a fixé en 2009 aux exploitants nucléaires (EDF, Areva et le CEA) des « obligations de résultats face à des menaces de référence ». Certaines études sont en cours, alors que le renforcement des installations (moyens de détection, grillages, portes blindées...) doit normalement s’achever fin 2016 . EDF plaide de son côté depuis plusieurs années pour renforcer les sanctions pénales et la mise en cause des personnes morales en cas d’intrusion. Un texte a été préparé pour être adopté dans le cadre d’une ordonnance cet été, avant d’être retiré. Il pourrait être inclus dans un futur texte sur la sécurité intérieure.

Le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l’armée de l’air, a relativisé lors d’une conférence de presse jeudi la menace constituée par ces engins, soulignant qu’ils étaient de toute petite taille.

 
 
 
 
 

 

France/drones: deux nouvelles centrales nucléaires survolées

Encore une fois, le Gouvernement, l'armée et EDF nous prennent pour des imbéciles !

Bizarre que ces incidents arrivent depuis que les 4 groupes énergétiques sont passés aux mains des sionistes, notamment depuis le décès du PDG de Total ! Ils ont donc les mains libres sur tout !

Avec la mort de Christophe de Margerie, ce sont 4 groupes énergétiques français qui ont été décapités la même semaine

Une chose est sûre, nous avons la preuve flagrante que les centrales nucléaires sont vulnérables et violables et que nous ne sommes pas protégés contre les actes de malveillance des psychopathes qui nous gouvernent et de leurs alliés maléfiques.

Ils ont l'occasion de descendre ces drones mais ils ne le font pas, surtout en pleine période de déclenchement du plan Vigipirate ! Il y a de quoi se poser des questions, non ?

De 5 choses l'une :

1 - soit ils connaissent la provenance de ces drones et l'identité de ceux qui sont aux commandes et ils ne déposent pas plainte en faisant leur travail en douce, comme d'hab !

2 - soit ils ne connaissent pas la provenance de ces drones et l'identité de ceux qui sont aux commandes, et ils descendent ces drones pour pouvoir les identifier au cours de l'enquête qui doit ouverte après le dépôt de plainte par EDF,

3 - ils savent parfaitement ce qui se passe et laisse faire, et en cas d'incident ils sauteront sur le râble des "djihadistes" pour leur faire porter le chapeau d'une attaque terroriste nucléaire pratiquée sous fausse bannière !

4 - ils se servent de l'impact médiatique produit par le passage de ces drones sur les centrales nucléaires pour nous paralyser et mettre un frein aux revendications des français, en votant des lois encore plus liberticides,

5 - ils sont vraiment en train d'essayer de repérer les têtes nucléaires dissimulées par l'entité sioniste sous les réacteurs nucléaires comme l'indiquais le Site d'Islamic Intelligence ICI  !

France/drones: deux nouvelles centrales nucléaires survolées

15:21 31/10/2014

PARIS, 31 octobre - RIA Novosti

Deux nouveaux cas de survol de centrales nucléaires par des drones inconnus ont été constatés en France, rapportent vendredi les médias locaux.

 

Selon la chaîne BFM TV, les gendarmes ont aperçu "des aéronefs assimilables à des drones" dans la nuit de jeudi à vendredi au-dessus de deux centrales situées dans le Midi-Pyrénées et en Normandie.

 

"Les objets volants n'ont pas été neutralisés car il n'y avait pas de menace directe", explique le groupe Electricité de France (EDF) dans un communiqué cité par la chaîne.

 

Plus tôt dans la semaine, EDF a fait savoir que sept centrales nucléaires françaises avaient été survolées par des drones de provenance inconnue au cours du mois d'octobre. Le premier survol a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville (est), tandis que les six autres ont eu lieu entre le 13 et le 20 octobre dans plusieurs régions du pays.

Suite à ces incidents, le groupe EDF a porté plainte.

En France, le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d'altitude autour des sites.

Sur le même sujet

 

« Ils s’empiffrent et nous emmerdent… »

La chronique journalière de Charles SANNAT !

Excellent ! Oui, ils nous emmerdent tous ces corrompus qui haïssent la France et qui sont là pour la ruiner au profit des BANSKTERS dont ils sont les VRP  !

 

Anarchy

« Ils s’empiffrent et nous emmerdent… »

 

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ils s’empiffrent et nous emmerdent, et c’est exactement la formule qui vient à l’esprit des Français d’en bas avec ou sans dents voyageant en car ou pas, de banlieue ou de province. La déconnexion entre des zélites au pouvoir, à la compétence plus que douteuse et au niveau calamiteux, et le peuple de France n’a jamais été aussi forte.

Il en est de même pour le degrés d’indécence des mamamouchis de droite comme de gauche. De l’affaire « big-millions » à nos 60 députés en délicatesse avec l’administration fiscale et pourtant tous bien prompts à nous faire aussi bien la morale que les poches, en passant par notre illustre dépité Thévenoud pour qui j’ai chaque jour en bas de page une pensée affectueuse (c’est une formule de style permettant d’éviter les noms d’oiseaux et les procès qui volent avec), sans oublier le paon qui fait la roue avec ses 130 000 euros de travaux (mais vous comprendrez bien ma brave dame que, lorsque l’on est le patron d’une centrale syndicale ouvrière, on ne peut pas se contenter d’un logement de fonction à Montreuil, non, Vincennes c’est mieux et puis il faut que la déco soit belle tout de même, c’est ça le sens du bien commun), ou encore les conseillers ministériels qui, avec leurs salaires misérabilistes, ont tout de même décidé de s’augmenter d’en moyenne 7 % avec le pognon des pauvres cons que nous sommes.

Alors Manu (les deux), François (le grand chef du SMS) et tous les zautres se demandent pourquoi « on » – c’est-à-dire ce peuple d’ingrats que nous sommes – les aime de moins en moins. La réponse est simple : l’indécence de votre comportement se rapporte à votre plumage d’incompétence et l’un plus l’autre cela devient insupportable aux sans-dents en autocar.

Ils pourraient avoir l’intelligence de s’empiffrer en nous fichant une paix royale, mais non, en plus il faut que consciencieusement, mesure après mesure, ils nous emmerdent.

Des taxes et des lois pour briser le peu d’activité, de créativité et d’autonomie qui permettent à ce pays de tenir encore debout.

Il faut bien comprendre que notre classe politique refuse de comprendre et d’admettre son inutilité fondamentale. Le pays tourne en réalité presque sans eux. Le président le plus nul que la cinquième république a porté a beau nous expliquer des histoires aussi nuageuses que fumeuses de cap ou de trajectoire, ce pauvre bougre est bien incapable de quoi que ce soit mais dans ce cas, qu’il soit inspiré de ne rien faire jusqu’au bout. François, surtout, ne fais rien. Mais je t’en prie, RIEN, parce que dès tes zouaves font quelque chose, c’est toujours une mauvaise idée.

Taxer les dividendes à 60 %… voilà une idée excellente…

Taxer les annonces du Bon Coin, en particulier les annonces immobilières, parce que vous comprenez, cela retire des commissions aux agents immobiliers et donc de la TVA à l’État… Voilà une idée vraiment géniale pas du tout soufflée à cette gentille députée sôôôôcialiste par le lobby des agents immobiliers. Je suis sûr qu’elle y a pensé toute seule le matin en s’épilant. « Chéri, tu as vu ma crème Veet ? Viiiiiite une proposition de taxe sur les annonces du Bon Coin… » Comme quoi, la créativité fiscale, cela tient à peu de choses. Si certains sont plus ambitieux que d’autres en pensant à devenir président en se rasant, certaines en s’épilant ne sont pas en reste.

Personne pour expliquer à cette brave dame que s’il est si facile de vendre sa maison soi-même par le Bon Coin, c’est que la valeur ajoutée d’un agent immobilier n’est peut-être pas si évidente et sa commission peut-être particulièrement élevée pour un service rendu douteux ? Personne pour lui expliquer aussi que, lorsque l’État aura ponctionné jusqu’au dernier euro de création de richesse privée, il n’y aura plus aucune richesse et aucun euro pour payer nos abrutis de dirigeants qui devront alors trouver un travail, un vrai, un qui casse le dos et qui fait mal, un où l’on doit manger à la gamelle et pas à la « cantine » de l’Assemblée nationale, un boulot où l’on se lève tôt, on se couche tard sans assistant parlementaire pour s’occuper des tâches bassement matérielles. Ce jour-là, ils se rendront compte qu’ils ne savent rien faire ou presque de leurs 10 doigts car être en « politique » ne devrait pas être un métier mais la conséquence d’un métier à un moment ou un autre de sa vie. Ils sont devenus une caste castratrice.

Supprimer l’universalité des allocations familiales.

Taxer un peu plus sur la redevance télé et l’étendre à tous les autres types d’écran.

Mettre un peu plus de radars, surtout dans les lignes droites et dans les descentes, c’est nettement plus rentable qu’avant un virage dangereux où ces imbéciles de sans-dents pensent d’eux-mêmes à réduire leur vitesse (sauf certains, mais là, c’est le principe de sélection naturelle chère à Darwin et à nos transhumanistes qui rentre en œuvre), on augmente évidemment au passage les taxes sur le carburant.

C’est un véritable festival d’âneries auquel nous assistons depuis maintenant plus de deux ans. Le pompon est atteint je crois avec notre ministre (si l’on peut seulement la qualifier ainsi) de la Culture, l’Inculture lui allant nettement mieux. La pauvre, elle n’a pas le temps de lire de livres. Pensez donc, avec tout le boulot qu’elle a la pauvre, elle n’a pas le temps de lire au moins une fiche de synthèse sur le dernier prix Nobel de littérature qui est un français… bougre d’ânesse… Malraux doit bien se marrer d’un tel regroupement de nullités ministérielles.

Alors oui, il reste cette détestable impression où ils s’empiffrent tant qu’ils le peuvent et autant qu’ils le peuvent, une espèce de boulimie généralisée et malsaine, signe annonciateur de leur propre chute qu’ils anticipent déjà eux-mêmes… Profiter, se gaver tant que l’on peut, comme les banquiers avec leur bonus, aussi longtemps qu’on le pourra et dans le même temps, dans une espèce de pulsion délirante, pousser le système jusqu’à son paroxysme, ne jamais baisser les dépenses, toujours augmenter les taxes, les charges, les impôts, ponctionner encore et toujours, toujours un peu plus jusqu’à ce qu’un jour, inévitablement, la machine ne cale pour de bon. La panne sèche. Alors à la vitesse où ils nous emmènent vers l’abîme, nous ne devrions plus avoir à les supporter encore très longtemps.

Ce jour-là, ce sera l’anarchie ou plutôt « l’Anarchy », c’est la dernière série télé de France 4. Quelle mouche a donc piqué France Télévision de diffuser cette histoire. En plus, à ce rythme, ils vont me ringardiser… Sachez que désormais, dans les colonnes du Contrarien Matin, nous sommes nettement moins pessimistes que la télé publique payée avec vos zimpôts. Jugez plutôt en vidéo, cela rend encore mieux…


Il est déjà trop tard, préparez-vous.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Des éditions précédentes ICI