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31/12/2014

Le cadeau de Noël du Gouvernement aux Français : la surveillance !

NOUS SOMMES TOUS DES TERRORISTES !

Nous représentons un grand danger pour les Illuminati/Sionistes/reptiliens, car jusqu'à présent en revendiquant le secret maçonnique, ils pouvaient travailler dans l'ombre et le silence pour tromper les peuples en faisant dériver notre attention vers leurs VRP/pions/espions/collabos/marionnettes, soi-disant élus ! Depuis quelques années déjà, les médias alternatifs les ont mis en plein  jour et dévoilé leurs plans machiavéliques d'instauration du Nouvel Ordre Mondial, et les masses commencent à se réveiller et ne sont plus dupes de leurs mensonges et manipulations mentales. Il faut donc faire taire la Vérité et réprimer la résistance à l'oppression de nos prédateurs. Quoi de mieux que de nous museler sur le net et ailleurs ! Bientôt ils ne tarderont pas à nous instaurer la Loi martiale pour nous empêcher de manifester ! Vous appelez cela comment, si ce n'est de la dictature ? 

Croyez-vous qu'il y ait un seul de ces traîtres/collabos qui conteste cette loi liberticide légalement ?

 

Voir aussi : Surveillance du net : la mainmise de l’État sur vos télécommunications

Le cadeau de Noël du gouvernement aux internautes : la surveillance

 

Le Point.fr - Publié le 26/12/14 à 17h45

Le 24 décembre, Matignon a publié un décret sur une mesure très contestée permettant aux agents de l'État de surveiller le Net français. Habile.

 

Manuel Valls, Premier ministre. Manuel Valls, Premier ministre. Guerric Poncet / Creative Commons by-nc-sa 2.0 via Flickr

 

Par Guerric Poncet

 

C'est un cadeau de Noël dont les internautes et les opérateurs français se seraient bien passés. Le gouvernement a publié mercredi 24 décembre, à la faveur des fêtes de Noël, le décret d'application du très contesté article 20 de la loi de programmation militaire (LPM). Ce texte prévoit un accès très vaste des services de l'État aux télécommunications (téléphone, SMS, Internet, etc.) des Français, et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux.

 

La mesure de surveillance, pudiquement nommée "accès administratif aux données de connexion", avait été votée fin 2013 et entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Dénichées par notre excellent confrère Next INpact, qui évoque "un décret qui sent le sapin", ce sont les modalités de sa mise en oeuvre, tout aussi importantes, qui ont été dévoilées pour Noël.

 

Comme dans de nombreuses démocraties, le spectre terroriste permet au gouvernement de faire passer des mesures très floues et de tirer pleinement parti des systèmes d'information de plus en plus performants afin de surveiller la population.

 

Qui chapeaute le système ?

 

Le décret du 24 décembre présente "le groupement interministériel de contrôle [...], un service du Premier ministre chargé des interceptions de sécurité et de l'accès administratif aux données de connexion". Ce groupement est chargé de centraliser les demandes des agents et de les transmettre aux opérateurs concernés, en les épurant de toute information sensible.

 

En effet, si les services de l'État doivent justifier leurs requêtes auprès du Premier ministre (qui nomme une "personnalité qualifiée"), il est hors de question de transmettre ces explications aux opérateurs. Les fournisseurs d'accès ne sauront même pas de quel service ou ministère émane une demande, ni à quelle date elle a été formulée.

 

Quelles données sont concernées ?

 

Sans surprise, le décret se réfère à l'article 20 de la LPM, sans vraiment le préciser. Peuvent donc être interceptés les "informations ou documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques, au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée, à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu'aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelants, la durée et la date des communications".

 

On notera l'utilisation de la formule "y compris", qui n'est aucunement exhaustive : difficile de faire plus vaste.

 

Un contrôle démocratique insignifiant

 

Face aux critiques sur l'intrusion dans la vie privée, le gouvernement invoque la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), un organe très joli sur le papier mais qui n'a jusqu'à présent pas été doté d'un réel pouvoir. Cette commission "dispose d'un accès permanent aux traitements automatisés", et "l'autorité ayant approuvé une demande de recueil d'informations ou de documents fournit à la commission tous les éclaircissements que celle-ci sollicite", promet le décret, plein de bons sentiments.

 

Néanmoins, la CNCIS n'a toujours pas le pouvoir de sanction et ne peut même pas alerter la justice en cas de manquement sur un dossier couvert par le secret de la défense nationale. Habile...

 

Par ailleurs, le gouvernement se protège en supprimant ses archives en un temps record. Si l'on peut saluer la suppression des informations et des fichiers recueillis au bout de trois ans, on ne peut être que surpris par le fait que les registres mentionnant qui a autorisé telle ou telle surveillance soient eux aussi "automatiquement effacés" après trois ans. Le seul contrôle démocratique possible lorsqu'on jongle avec le secret défense, celui qui s'effectue a posteriori, est donc rendu impossible, pour la CNCIS comme pour la justice.

 

À quel prix ?

 

"Les coûts supportés par les opérateurs pour la transmission des informations ou des documents font l'objet d'un remboursement par l'État", précise le décret. Pas un mot sur la grille tarifaire qui sera appliquée, car ils seront définis par les ministères concernés.

 

Qui peut demander les informations ?

 

Trois ministères sont habilités à émettre des demandes. Le décret détaille le nombre impressionnant de services pour lesquels les vannes du Web français sont ouvertes :

 

- Au ministère de l'Intérieur : la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), la Direction générale de la police nationale (unité de coordination de la lutte antiterroriste, Direction centrale de la police judiciaire, Direction centrale de la sécurité publique, Direction centrale de la police aux frontières), la Direction générale de la gendarmerie nationale (sous-direction de la police judiciaire ; sous-direction de l'anticipation opérationnelle ; service technique de recherches judiciaires et de documentation ; sections de recherches), la préfecture de police (Direction du renseignement ; direction régionale de la police judiciaire ; service transversal d'agglomération des événements ; cellule de suivi du plan de lutte contre les bandes ; sûreté régionale des transports ; sûretés territoriales).

 

- Au ministère de la Défense : la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction de la protection et de la sécurité de la défense, la Direction du renseignement militaire.

 

- Au ministère des Finances et des Comptes publics : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, le service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins.

 

Dans tous ces services, seuls les agents et officiers "dûment habilités" par leur directeur pourront réclamer des informations, assure le décret.

 

Des perspectives inquiétantes

La loi de programmation militaire a mis en place un outil de surveillance de la population française qui aurait fait pâlir d'envie les pires dictateurs de l'histoire. Si nous sommes très loin d'un régime totalitaire en France, il n'est pas exclu que des leaders extrémistes disent demain merci au gouvernement Valls pour leur avoir fourni un tel outil clé en main.

 

29/12/2014

La fusion entre Wall Street et ICE fait déjà l’objet d’une plainte en nom collectif

Encore une escroquerie organisée par des sociétés boursières pour s'octroyer le monopole de la gestion des bourses de Wall Street et Paris. Comme cela pour tirer les ficelles, truquer les cotations et nous spolier ce sera parfait !

La fusion entre Wall Street et ICE fait déjà l’objet d’une plainte en nom collectif

Avis de la rédaction : La fusion entre Euronext et ICE serait une nouvelle fois la construction d’un quasi monopole qui doit une fois de plus passer à l’acceptation de la commission Européenne. Cette plainte retardera à coup sûr la fusion entre les deux entitées laissant le temps à l’Europe d’analyser celle-ci. Nous pensons qu’une fois de plus cela n’aura pas lieu.

Au moins une plainte a été lancée aux Etats-Unis, par un investisseur individuel s’estimant floué, pour contester la fusion entre la place boursière transatlantique NYSE-Euronext et sa rivale ICE, d’après des documents de justice.

La procédure, enregistrée en nom collectif, a été déposée au nom de l’investisseur Samuel Cohen, qui a porté plainte « en son nom et au nom de tous ceux qui sont dans la même situation », pour empêcher le projet de fusion annoncé le 20 décembre entre NYSE-Euronext et l’ICE, d’après le texte de la plainte reçu mercredi par l’AFP.

L’américain InterContinental Exchange (ICE) a fait part le 20 décembre de son intention de racheter NYSE Euronext, qui gère notamment la Bourse de New York et de Paris, pour 8,2 milliards de dollars, donnant ainsi naissance au premier opérateur boursier mondial.

M. Cohen affirme que NYSE-Euronext a « étudié de manière inadéquate » ce projet et que sa décision a été prise au cours d’un « processus défectueux, qui enfreint ses devoirs fiduciaires » vis-à-vis des actionnaires de la place boursière, elle-même cotée.

« Pour ces raisons (…), le plaignant cherche à enjoindre les accusés de prendre des mesures pour éviter d’aller de l’avant dans cette fusion ou, dans le cas contraire, pour prendre des mesures visant à dédommager les investisseurs individuels » associés à la plainte.

L’agence de notation Standard and Poor’s a menacé d’abaisser la note de NYSE-Euronext si la fusion est menée à bien, estimant que l’accord, bénéfique en termes d’économies de coûts potentielles, déboucherait sur une entité très endettée car ICE prévoit de puiser dans sa trésorerie tout en empruntant pour financer la transaction.

C’est la deuxième fois qu’ICE tente d’acheter NYSE Euronext. Une première offre présentée conjointement avec le Nasdaq en 2011 avait été abandonnée sous la pression des autorités américaines, qui rechignaient à voir réunis les deux grands marchés actions américains.

source : AFP

 

 

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13:52 Publié dans France/Israël/Elections, Rockfeller, Rothschild, Mafia Kazhar, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

24/12/2014

France : nouveau record du chômage en novembre

Aujourd'hui, 16:13

France : nouveau record du chômage en novembre

France : nouveau record du chômage en novembre

Par La Voix de la Russie | La France a battu un nouveau record du chômage fin novembre avec 3,488 millions de demandeurs d'emploi sans aucune activité, un chiffre en augmentation de 27.400 (+0,8%) par rapport au mois précédent, a annoncé mercredi le ministère du Travail.

Sur un an, la hausse atteint 5,8%.En comptant les départements et territoires d'outremer, le chiffre est grimpe même à 3,75 millions de chômeurs sans activité.

Et si l'on additionne les demandeurs d'emploi ayant exercé une petite activité, le total atteint 5,176 millions en métropole et 5,478 millions avec l'outre-mer (+0,4%).

En deux ans et demi de mandat, le président socialiste François Hollande n'a connu que trois mois de baisse du chômage.

Le Premier ministre Manuel Valls avait souligné dès mardi qu'il n'attendait pas de "bonnes nouvelles" de ces chiffres publiés à la veille de Noël.

 

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15:31 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, France/Israël/Elections, Société | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Franc-maçonnerie/Illuminati : "François occupe-les avec ton théâtre des Guignols, nous on s'occupe de leurs enfants !"

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23/12/2014

Jacques Sapir : "La zone euro ne survivra pas à l’année 2015"

Avant d'aller s'occuper des oignons de la Russie, l'UE et la France feraient mieux de s'occuper des leurs !

« La zone euro ne survivra pas à l’année 2015 » (Jacques Sapir)

« La zone euro ne survivra pas à l’année 2015 » (Jacques Sapir)

Ajoutée le 9 déc. 2014

La Commission européenne a provisoirement validé le projet de budget 2015 présenté par la France, modifié dans le sens d’une accentuation de la réduction des déficits. La décision finale sera prise au printemps 2015 au moment où la France aura satisfait les exigences de la Commission européenne...


 

 

« La zone euro ne survivra pas à l’année 2015 » (Jacques Sapir)

3 décembre, 18:13

La Commission européenne a provisoirement validé le projet de budget 2015 présenté par la France, modifié dans le sens d’une accentuation de la réduction des déficits. La décision finale sera prise au printemps 2015 au moment où la France aura satisfait les exigences de la Commission européenne.

Comment le fera-t-elle, si elle ne l’a pas fait depuis l’élection de François Hollande au poste de Président de la République en 2012 ? Aujourd’hui, la dette publique représente près de 95% du PIB, chiffre qui dépasse considérablement les 60 % demandés par l’Union européenne. De même avec un déficit public de 4,4 % contre maximum 3 % autorisés. Nous avons invité à débattre cette question le directeur d'études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), le politologue Jacques Sapir.

Spoutnik. Que pensez-vous du projet de plan budgétaire 2015 de la France compte tenu de la situation économique actuelle au sein du pays et dans la zone euro ?

Jacques Sapir. Le projet de budget qui est en train d’être voté par le Parlement français et qui est aujourd’hui pratiquement finalisé ne correspond absolument pas aux besoins de l’économie française. Il est clair que dans ce projet de budget vous avez, à la fois, une insuffisance de l’effort de l’Etat en matière d’investissement et vous avez un excès de pression fiscale, en particulier sur les ménages et sur les petites et moyennes entreprises. La combinaison de ces deux facteurs va être extrêmement perverse sur les résultats de l’économie française.

Spoutnik. La Commission européenne a rendu son avis sur les projets de budget 2015 des pays de la zone euro. Quant à la France, elle n’a pas constaté de « manquement grave », mais elle craint que le projet budgétaire présente un risque de non-respect des règles du pacte de stabilité et de croissance, qui prévoit un déficit public inférieur à 3% du PIB et une dette publique sous les 60% du PIB. Comment pourriez-vous commenter ce pronostic de la politique économique de la France ?

Jacques Sapir. Effectivement, la Commission européenne fait une observation très juste : le projet de budget est compatible avec une croissance relativement forte, la croissance qui est prévue est de l’ordre de 1,2 %. Il est tout à fait clair que jamais la France ne pourra avoir en 2015 cette croissance. Donc, la Commission européenne met en garde, évidemment, le gouvernement français contre le fait que les objectifs de déficit ne seront pas tenus. De ce point de vue, elle a raison.

Mais d’un autre côté, il faut comprendre que le projet de budget de la France essaie de faire un équilibre entre, à la fois, le besoin de stabiliser le déficit budgétaire et la nécessité de relancer l’économie et, d’une certaine manière, de développer la dépense publique. Ici, on se retrouve avec une contradiction qui est propre à la Commission européenne. La Commission européenne voudrait, à la fois, que l’Europe se développe, mais elle impose des politiques budgétaires qui, au contraire, vont plonger l’Europe dans la récession.

A partir de là, on peut dire que, bien sûr, ce que propose la Commission européenne n’est pas juste, même si elle fait des observations justes, sur le budget de la France. Fondamentalement, la seule manière pour la France de retrouver une forte croissance et, à terme, évidemment, d’avoir un espoir de consolider et de stabiliser son budget et de réduire fortement son déficit, le seul espoir serait une amélioration très forte de la compétitivité de l’économie française qui passe, en réalité, par une sortie de la zone euro et par une dévaluation massive du franc retrouvé dans cette nouvelle situation monétaire.

Spoutnik. Est-il vraiment possible que la France sorte de la zone euro et, par conséquent, de l’Union européenne ?

Jacques Sapir. Il y a deux problèmes. Faut-il sortir de la zone euro ? Oui, bien sûr. Je pense que la zone euro ne survivra pas à l’année 2015. Maintenant, faut-il sortir de l’Union européenne ? S’il s’agit de l’Union européenne telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, c’est probable. A partir du moment où la zone euro n’existera plus, l’Union européenne elle-même sera largement modifiée et, dans ce cas-là, on peut parfaitement estimer que la France pourrait rester dans une Union européenne largement modifiée.

Spoutnik. Vous évoquez plutôt des démarches à long terme, mais, pour revenir à court terme, qu’est-ce que la France pourra faire maintenant pour réconcilier, d’une part un projet de budget qui n’est pas compatible avec ses besoins et, d’autre part avec ce que lui demande la Commission européenne ?

Jacques Sapir. C’est tout le problème ! La France, ou elle donne satisfaction à la Commission européenne et elle rentre en récession, ou elle ne donne pas satisfaction à la Commission européenne et elle maintient une croissance très faible voire une espèce de stagnation, mais elle voit ses déficits exploser. En réalité, elle ne peut ni donner satisfaction à la Commission européenne, ni relancer sa croissance tant qu’elle reste dans la zone euro.

Tant que les hommes politiques n’auront pas pris conscience de cette contradiction de l’économie française et ne reconnaîtront pas la réalité de cette contradiction, ils seront amenés à connaître des positions de basculement, un jour, plus d’austérité, puis, immédiatement, regardant les conséquences de cette austérité, faire de la relance, cette relance recreuse les déficits, il s’agit de la balance commerciale ou du déficit du budget, donc, on revient à l’austérité. D’une certaine manière, on parcourt le cercle des différentes politiques économiques possibles à toute vitesse et on revient toujours à son point de départ.

Commentaire. A l’origine, la création de la zone euro n’était pas un choix économique, mais politique. Dans les années 1989-1991, François Mitterrand voulait utiliser la puissance monétaire de la Bundesbank de façon à ce que cela permette à l’Hexagone d’exercer une influence prépondérante. Comme la monnaie unie était la condition de la France pour la réunification allemande après la chute du mur de Berlin, le pays a accepté. 20 ans plus tard, le rôle de l’Allemagne a changé, ainsi que la situation économique en Union européenne. Surévaluation, baisse des salaires et de la croissance, divergences économiques entre Etats membres, impossibilité d’ajuster les déséquilibres commerciaux : la monnaie unique présente une catastrophe économique pour tous les Etats membres, surtout, pour les économies dites « à risque ».

En tant que membre de la zone euro, la France ne peut pas régler ses problèmes par elle-même, mais doit se résigner aux standards et aux exigences souvent dictés à la Commission européenne par la « locomotive allemande ». Ainsi, pour éviter une récession profonde, le pays doit soit influencer la politique allemande, soit rétablir sa souveraineté monétaire.

La France ne serait pas la première à revenir à la monnaie nationale. A l’époque où les pays de l’Union européenne ratifiaient le traité de Maastricht, la Tchécoslovaquie prenait le sens inverse. Après avoir partagé une même monnaie pendant plusieurs années, deux Etats, tchèque et slovaque, ont choisi d’introduire des monnaies nationales distinctes. La situation actuelle rappelle cet exemple de 1993. Car les économies « à risque » de la France, de l’Espagne et de l’Italie ne pourront éviter une catastrophe qu’en menant des politiques monétaire et budgétaire indépendantes, adaptées aux réalités économiques différentes des pays du continent européen. Quant à l’euro, il pourrait déborder du cadre européen et constituer un concurrent du dollar. /N