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09/10/2015

L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

Revirement total de situation aux USA !

Il y a du Poutine là-dessous qui dévoile toute la supercherie de Washington au monde entier avec les vidéos et les photos qui nous sont communiquées depuis le début des frappes russes en Syrie !

Alors qu’hier le secrétaire de la défense américain, Ash Carter annonçait avoir fixé le Budget de la défense US : au prorata de 600 millions aux rebelles syriens, et de 300 millions à Kiev pour financer une armée syrienne soi-disant libre et une armée fantôme, selon Moscou qui a réclamé les coordonnées des responsables de ce groupe que les USA refusent de lui communiquer, et que Ash Carte, menaçait encore la Russie de pertes humaines russes à venir en Syrie, Selon Ashton Carter, la Russie subira prochainement des «pertes» humaines en Syrie, aujourd’hui, revirement complet de situation !

Sachant que l’armée Syrien libre soi-disant modérée, ne se résumait qu’à 5 combattants, nous comprenons tout de suite où allait cet argent, à financer lSIS et Daesh au détriment des contribuables américains !

A présent, ils ont décidé d’aller s’attaquer à la Chine !

Washington envoie des navires militaires en mer de Chine
Le Pentagone s'apprête à envoyer des navires vers l'archipel Spratleys en mer de Chine méridionale.

Quant au nazi de KIEV, Proc’ochenko, il a considéré que Lutter contre l'EI sape l'ordre mondial? La drôle de déclaration du président ukrainien

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L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

9 oct. 2015, 14:02

Un rebelle syrien

 Un rebelle syrien

 Washington a mis fin au programme de 500 millions de dollars du ministère de la Défense qui avait pour but d'entraîner les rebelles syriens, a avoué un responsable cité par The New York Times. Barack Obama donnera bientôt son avis à cet égard.

Sous le couvert de l'anonymat, un responsable du Pentagone a fait savoir que le recrutement des «rebelles syriens modérés» qui reçoivent un entraînement en Jordanie, en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis touchera bientôt à sa fin.

Selon le responsable, un centre beaucoup plus petit sera ouvert en Turquie où un certain nombre de combattants, majoritairement les leaders des groupes d’opposition, seront formés à des manœuvres opérationnelles, comme l’identification et la localisation de cibles, pour déclencher des  raids aériens.

A la suite de la publication de l'article, le ministre américain Ashton Carter a dit pendant une conférence de presse avec son homologue britannique, vendredi à Londres qu’il «n’était pas heureux des premiers efforts» de ce programme en ajoutant que Washington «a essayé différentes approches».

«Je pense que vous entendrez très bientôt le commentaire du président Obama sur ces propositions qu’il a approuvées et sur nos prochaines actions», a dit Carter lors de sa rencontre avec Michael Fallon.

Qu'en est-il du budget?

Cette nouvelle est apparue un jour seulement après la ratification, mercredi, du nouveau budget américain pour 2016 par le Sénat américain. Ce budget consacre 600 millions de dollars à un programme d’aide aux rebelles syriens «approuvés», c’est-à-dire combattant à la fois le gouvernement de Damas et Daesh.

Comme cela figure dans la section 1225 du document, 531,5 millions sont prévus pour équiper et entraîner des combattants sur place. Les 25,8 millions et 42,8 millions restants iraient respectivement à l’armée américaine et aux forces aériennes afin de couvrir leur frais de participation.

On ne sait pas, pour l’instant, à quoi sera alloué cet argent et si l’entraînement cessera. Sera-t-il destiné à d’autres opérations ou aux armes pour les rebelles? Mais Obama n’ayant pas encore signé ce projet de loi, on peut encore s’attendre à des modifications.

 

 

La Russie contrarie les plans américains en Syrie.

C'est sûr que la Russie contrarie les plans US et de la Mafia Kazhare de Rotshchild !

Adieu le Nouvel Ordre Mondial qui passait par Damas et le Grand Israël !

Toute une série d'attaques médiatiques est lancée contre la Russie qui nécessite quelle soit rétablie par Moscou.

Syrie: la réponse de Moscou aux accusations US

D'après la présidente de la chambre haute du parlement russe Valentina Matvienko, Washington et les autres pays de la coalition internationale qui combattent en Syrie ont intérêt à un échange d'informations avec Moscou.

La présidente de la chambre haute du parlement russe Valentina Matvienko estime que les Etats-Unis ne peuvent rien dire des actions russes en Syrie, puisqu'elles sont conformes au droit international.

"L’Occident lance une guerre médiatique pour brouiller l'Iran et la Russie"

 

Les nazis de l’OTAN s’inquiètent :

Syrie : le patron de l'Otan s'inquiète de «l'escalade inquiétante» des activités russes

Syrie: l'Otan dénonce l'"escalade" militaire russe

L’OTAN envisage de créer de quartiers généraux en Hongrie et en Slovaquie et augmentera ses forces

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La Russie contrarie les plans américains en Syrie

14:58 09.10.2015

 

Groupe d'aviation militaire russe à l'aéroport Hmeymim en Syrie

Qui combattent vraiment les États-Unis et leur coalition internationale en Syrie? Répondre à cette question permet de comprendre pourquoi les frappes militaires russes contre les radicaux de l’État islamique suscitent autant de protestations de la part de Washington.

Plus les actions des militaires russes sont précises, plus le degré d'indignation de la Maison Blanche est élevé. Washington a même impliqué le commandement de l'Otan dans ces critiques contre la Russie.

Pourquoi, au lieu d'unir leurs efforts avec Moscou pour combattre les extrémistes, les USA s'opposent-ils aux plans russes en Syrie? Foreign Policy décèle dans ce comportement les craintes de Washington pour le sort des rebelles qui, "avec le soutien de l'Amérique, se battent pour renverser le président syrien Bachar al-Assad".

Quand en 2011 le locataire de la Maison blanche Barack Obama avait commencé d'insister sur la démission d'Assad, la CIA avait "commencé à apporter un soutien militaire aux rebelles syriens opposés au pouvoir", rapporte la revue américaine The Daily Beast.

Cependant, la lutte contre l'État islamique est devenue en août 2014 la principale priorité de la Maison blanche, et il a été décidé de bombarder les positions de l'organisation en Irak et en Syrie. Le Pentagone a élaboré un programme pour former, d'ici la fin de l'année 2015, entre 3 et 5 000 combattants de l'opposition dite "modérée", afin qu'ils combattent les forces de l'EI sur le terrain avec un appui aérien américain. La Maison blanche avait décidé de se concentrer uniquement sur l'EI, exigeant des rebelles de signer un document selon lequel ils s'engageaient à ne combattre que les islamistes radicaux, et non les forces du gouvernement de la Syrie. Comme l'a reconnu plus tard le Pentagone, ce fut l'une des raisons de l'échec du programme: la grande majorité des rebelles a refusé de combattre les extrémistes de l'EI, se fixant pour objectif principal le renversement de Bachar al-Assad.

L'existence parallèle de deux programmes aux objectifs opposés a mis en évidence la stratégie confuse et ambiguë de la Maison blanche. A en juger par les déclarations du chef du Pentagone Ashton Carter, Washington tente de poursuivre en Syrie plusieurs objectifs à la fois et n'arrive pas à définir sa priorité: la lutte contre l'EI ou le renversement d'Assad.

 Au final, la Maison blanche ne peut pas officiellement reconnaître que sous prétexte de la lutte contre l'EI, la coalition internationale créée par les USA couvre l'opposition armée syrienne destinée à combattre Assad. Ni avouer que l'opération contre les extrémistes de l'EI était secondaire.

Les frappes russes contre les terroristes en Syrie sans distinction entre "bons" et "mauvais" a enfreint les plans du Pentagone — renverser le dirigeant syrien et instaurer dans le pays une zone d'exclusion aérienne. Comme l'a déclaré le ministère russe de la Défense, "les partenaires de la Russie qui voient en l'EI un véritable ennemi fournissent aux militaires russes les informations sur les bases, les entrepôts, les postes de commandement et les camps de formation de terroristes".

 

08/10/2015

L'opération fulgurante des avions russes en Syrie, le bilan de la première semaine !

HOURRA POUTINE !

Les opérations militaires russes qui permettent aujourd’hui à l’armée Syrienne de lancer une vaste offensive contre Daesh !

Les forces armées syriennes lancent une vaste offensive contre Daesh !

Bien sûr les deux nazisionistes de l’OTAN :

1 - le secrétaire de l’OTAN qui s'inquiète de voir échouer tous les plans de la mafia internationale Kazhare des Rothschild & Cie : Adieu le Grand Israël, le Grand Moyen Orient et leur Nouvel Ordre Mondial qui passait par Damas en Syrie pour ensuite aller s'attaquer à l'Iran et ainsi de suite. Il s'inquiète donc de la réussite des frappes russes en Syrie, et

2 - le président ERGOGAN, dont la Turquie membre de l’OTAN qui a toujours largement financé ISIS et Cie et qui voit revenir sur son propre territoire, ses propres mercenaires qui sont chassés de Syrie grâce aux frappes russes et qui menace la Russie d’interrompre l’achat de gaz russe et de compromettre la construction d’une centrale nucléaire. Pas grave, les élections arrivent et il n’est pas du tout sûr qu’ERGODAN restera au pouvoir. Ce d’autant plus que l’opposition à la politique d’ERDOGAN est ravie de l’intervention russe en Russie. L’opposition turque favorable à une opération contre l’EI

L'Otan voit une "escalade inquiétante" de l'activité militaire russe en Syrie

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a qualifié jeudi "d'escalade inquiétante" l'activité militaire de la Russie en Syrie, alors que Moscou multiplie des frappes massives sur les positions de l'EI depuis une semaine.

Incident aérien: le président turc menace de renoncer au gaz russe

Par ailleurs, la Turquie pourrait revoir la participation de la Russie à la construction de la centrale nucléaire d'Akkuyu.

La Turquie pourrait revoir ses achats de gaz russe sur fond de tensions avec la Russie provoquées par un récent incident aérien, a déclaré jeudi...

L'opération fulgurante des avions russes en Syrie, le bilan de la première semaine

8 oct. 2015, 08:35

Su-24M

Dure semaine pour les terroristes en Syrie : en quelque sept jours, la Russie a effectué plus d’une centaine de frappes aériennes contre leurs positions.

La Russie a lancé sa campagne aérienne en Syrie le 30 septembre et a réalisé, depuis, 120 sorties qui ont frappé 110 cibles en une semaine, selon le ministère russe de la Défense. Parmi les objectifs détruits figurent :

  • 70 véhicules blindés, 
  • 30 autres véhicules, 
  • 19 installations de commandement, 
  • 2 centres de communication, 
  • 23 dépôts de munitions 
  • 6 usines de fabrication d’engins explosifs improvisés, notamment des voitures piégées, 
  • plusieurs pièces d’artillerie, 
  • plusieurs camps d’entraînement.

 

«Des terroristes en fuite » 

L’objectif évident de cette phase de l’opération est de miner la capacité des combattants à maintenir leur pression sur les forces gouvernementales, au moyen de raids constants et d’attaques permettant à l’armée syrienne de trouver le temps nécessaire pour se regrouper et lancer une offensive. 

Les objectifs des frappes aériennes russes étaient dispersés à travers toute la Syrie, depuis le bastion de Daesh à Raqqa, dans le nord-est, à proximité de la cité antique de Palmyre, jusqu’aux banlieues du sud de Damas. 

Selon les militaires russes, la campagne de bombardement a sapé le moral des troupes de combattants de Daesh en poussant des milliers d’entre eux à s’enfuir.

Des avions de pointe 

La flotte des appareils est très variée. Son noyau dur est constitué des «bourreaux de travail» que sont le bombardier SU-24 et le chasseur de soutien au sol SU-25. Ces deux avions ont été conçus il y a des décennies, mais les forces aériennes russes en utilisent des versions plus récentes. Des appareils de conception plus contemporaine sont également utilisés, tel le SU-34 qui n’est entré en service en Russie que l’année dernière. Le théâtre de combats en Syrie offre aux ingénieurs russes un champ d’essai pour tester cet avion qui peut frapper des cibles depuis l’altitude de 5000 mètres, loin de la portée des armes anti-aériennes dont disposent les combattants de l’Etat islamique. 


Les forces aériennes emportent un grand nombre de bombes dans leurs opérations, telles que les Kh-25L de pointe et guidées par laser, les KAB-250 orientables, les BETAB-500 qui détruisent des bunkers et les bombes plus simples et moins coûteuses FAB-500. Cette variété permet aux forces russes de frapper avec une très grande précision, où nécessaire, et de bombarder avec une puissance dévastatrice sans aucun dommage collatéral.


Le contrôle de mission 

Les missions russes partent de la base aérienne de Lattaquié. Il y a seulement deux mois, c’était un aérodrome abandonné, mais c’est aujourd’hui le point de départ de dizaines de sorties quotidiennes. Cette base aérienne accueille non seulement les avions les plus sophistiqués de la planète, mais également les pilotes de combat russes, ainsi que des techniciens et des troupes de soutien. Des militaires syriens se trouvent également dans la base pour aider à coordonner les opérations. 

De plus, la base aérienne est à même de se défendre. Des hélicoptères Mil Mi-24 patrouillent à proximité et sont prêts à frapper tous combattants qui tenteraient de l’attaquer. Des chars et d’autres véhicules blindés sont également prêts à repousser une attaque de grande envergure. 

Des complexes mobiles de défense aérienne Pantsir-S1 et des systèmes de guerre électronique avancés couvrent l’espace aérien.



En savoir plus : des hélicoptères d’attaque Mi-24 protègent la base militaire russe en Syrie

Des bévues et des faux 

La campagne aérienne russe a déjà connu quelques incidents bizarres. Ankara a ainsi déclaré que la Russie avait violé son espace aérien à deux reprises en une semaine. Moscou a promis de corriger ses missions de combat pour éviter de tels incidents à l’avenir. Des responsables de l’OTAN ont accusé la Russie de «violations inacceptables», notamment le sectrétaire général Jens Stoltenberg, mais la Turquie a semblé s’accommoder d’erreurs de ce genre. 

Le plus inquiétant sont les plaintes de responsables occidentaux qui reprochent à la Russie de cibler des rebelles soutenus par l’Occident en Syrie au risque de tuer des agents de la CIA sur le terrain. La Russie répète qu’elle vise uniquement les troupes terroristes et a montré comment ces derniers utilisaient des mosquées et d’autres installations civiles pour protéger leurs armes des attaques russes. Les forces modérées « ne sauraient recourir à pareilles pratiques », a fait remarquer le ministère russe de la Défense, Sergueï Choïgou.  

Les informations nombreuses sur des pertes civiles provoquées par les frappes russes n’ont pas été confirmées par des sources fiables. Ces allégations ont été réfutées à plusieurs reprises, car il a été démontré que les photos ou vidéos sur lesquelles elles se fondaient avaient été prises avant la campagne de frappes aériennes. 

Le ministère russe de la Défense a, de son côté, fourni des vidéos des frappes aériennes. Les militaires essaient de rendre l’opération la plus transparente possible.

En savoir plus : Qui se trouve derrière les sources accusant la Russie de frapper l'opposition en Syrie?

Quelle est la suite ? 

Une semaine après la lutte contre Daesh en Syrie, la Russie intensifie ses efforts. La marine russe s’est jointe à la campagne, mercredi en lançant des dizaines de missiles de croisière depuis la mer Caspienne contre des positions des terroristes en Syrie. 

L’Irak pourrait bientôt demander à la Russie de lancer des frappes contre les troupes de Daesh qui se trouvent sur son territoire, en élevant ainsi le niveau de coopération de Bagdad avec Moscou, Damas et Téhéran.

 

 

 

 

 

Sénateurs US: la CIA doit cesser de former les combattants syriens

La CIA reconnait donc qu'elle s'ingère en Syrie, en violation du droit international, et qu'en plus cette ingérence finit dans les mains de terroristes ? Et c’est avec « armée syrienne libre » formée et financée par la CIA qu’Holl’andouille pactise et avec laquelle, il aurait voulu que Poutine s’allie en prétextant qu’elle représenterait l’opposition modérée.

L'armée syrienne libre est une création de la CIA qui vise à donner à l'opposition syrienne l'image d'une "armée de la démocratie", selon lui. Les Etats-Unis fournissent un soutien militaire et financier aux forces antigouvernementales en Syrie depuis 2011, a-t-il ajouté.

Sénateurs US: la CIA doit cesser de former les combattants syriens

15:31 07.10.2015 (mis à jour 16:04 07.10.2015)

Situation en Syrie

Le programme d'aide américaine à l'opposition syrienne doit être fermé, car il contribue à la montée du terrorisme.

Un groupe de sénateurs du Congrès américain a demandé aux chefs du Pentagone, de la CIA et du département d'Etat de suspendre le programme de formation des combattants de l'opposition en Syrie. Les moyens destinés à la formation et à l'armement de l'opposition dite "modérée" tombent finalement entre les mains des terroristes, sont persuadés les parlementaires.

"Le programme de formation et d'armement en Syrie est non seulement un gaspillage de l'argent des contribuables. Comme nombreux d'entre nous l'avaient initialement prédit, il aide à présent les forces que nous sommes censés combattre", lit-on dans une lettre signée par les sénateurs démocrates Joe Manchin, Chris Murphey, Tom Udall et le républicain Mike Lee.

Auparavant, le Pentagone a publié des informations selon lesquelles des combattants de l'opposition formés par des instructeurs américains avaient remis leurs armements au groupe Front al-Nosra en échange d'un droit de passage sécurisé.

Plus tard, des extrémistes du Front al-Nosra ont déclaré que des insurgés syriens formés par les Américains en Turquie étaient passés de leur côté.

Un ex-agent de la CIA, Larry Johnson, partage la position des sénateurs. Les Etats-Unis doivent cesser de former les combattants et d'aider l'opposition syrienne, car ces activités sont illégales et dangereuses, surtout en regard des frappes aériennes russes contre le groupe terroriste Etat islamique, a-t-il déclaré à Sputnik.

"De la part des Etats-Unis, ce serait insensé et dangereux", a estimé M. Johnson.

L'armée syrienne libre est une création de la CIA qui vise à donner à l'opposition syrienne l'image d'une "armée de la démocratie", selon lui. Les Etats-Unis fournissent un soutien militaire et financier aux forces antigouvernementales en Syrie depuis 2011, a-t-il ajouté.

Larry Johnson a par ailleurs soutenu les activités de la Russie visant à combattre l'EI en Syrie.

"En vertu des normes du droit international, la Russie agit en Syrie sur des bases légales, sur l'invitation du gouvernement du pays, qui conserve le pouvoir et sa place au sein de l'Onu. Cependant les Etats-Unis mènent leur opération militaire illégalement", a-t-il affirmé.

Les médias américains ont pour leur part plus d'une fois attiré l'attention sur les résultats douteux du programme en question. "Nos acquis en matière de création de forces de sécurité ces 15 dernières années sont dérisoires", a confié au New York Times l'ancien ambassadeur américain en Afghanistan Karl Eikenberry.

 

Poutine : on ne sait pas qui est à la tête de l'Armée syrienne libre

Le culot d’Hollandouille, toujours dans la même perspective de faire remplacer Assad, d’avoir osé proposer à Poutine lors de sa venue à Paris, de faire s’associer l’armée d’el-Assad et la soi-disant Armée syrienne libre, constituée soi-disant par l’opposition modérée à Assad !

Elle est tellement modérée qu’elle est appelée « Armée Libre » donc une aile des mercenaires armés et financés par les USA et leurs alliés criminels !

Désolés, mais nous, nous ne connaissons pas de "terroristes modérés" !

 Poutine : on ne sait pas qui est à la tête de l’Armée syrienne libre

7 oct. 2015, 13:21

Vladimir Poutine et Sergueï Choïgou

Source: RIA NOVOSTI

Vladimir Poutine et Sergueï Choïgou

Le président français a proposé de réunir les forces du président el-Assad et de l’Armée syrienne libre pour lutter contre l’Etat islamique, a révélé Vladimir Poutine, pour qui cette structure reste fantôme.

«Lors de ma dernière visite à Paris, le président français François Hollande a exprimé une idée intéressante en disant qu’il fallait réunir les efforts de l’armée d’el-Assad et de la soi-disant Armée syrienne libre», a déclaré Vladimir Poutine alors qu'il rencontrait Sergueï Choïgou, son ministre de la Défense, le 7 octobre.

Cependant, le président russe a ajouté que la Russie ne savait pas exactement où cette Armée syrienne libre se trouvait et qui était à sa tête.

«Si nous considérons que l’Armée syrienne libre est une aile militaire de la soi-disant partie saine de l’opposition, l’unification de leurs forces contre l’ennemi commun, Daesh, le Front al-Nosra et les autres organisations terroristes, pourrait créer une bonne condition pour un règlement politique en Syrie», a ajouté le président russe.

D’après lui, c’est une solution politique qui doit mettre fin aux conflits comme celui qui se déroule en Syrie. «Des conflits de ce genre doivent être réglés par des solutions politiques», a martelé Vladimir Poutine.

De plus, le président russe s'est félicité de l'efficacité des missiles russes qui ont atteint des cibles de Daesh à 1 500 km de distance.

«Le fait que nous ayons lancé des missiles depuis la mer Caspienne à une distance de 1 500 kilomètres et ayons atteint toutes nos cibles, cela témoigne de la bonne préparation des entreprises du complexe militaro-industriel et de leurs personnels», a déclaré Vladimir Poutine.

Dans ce contexte, le président russe a loué l’action pilotes russes engagés dans l’opération militaire en Syrie. «Bien sûr, les pilotes qui travaillent en Syrie méritent une reconnaissance particulière, ainsi que les marins de la flotte de la Caspienne, comme l’a montré l’utilisation des armes de précision», s’est félicité le maître du Kremlin.

Depuis une semaine, l’aviation russe bombarde les positions des terroristes en Syrie et a réalisé à ce jour plus de 120 sorties. Maintenant, les forces navales se sont jointes aux forces aériennes pour mener à bien l’opération anti-terroriste.